International
Le Panama autorise un déploiement américain à proximité du canal
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Les troupes américaines vont être autorisées à se déployer autour du canal du Panama, selon un accord bilatéral vu par l'AFP jeudi. Il s'agit d'une importante concession faite à Washington, même si la possibilité de bases militaires est exclue.
La présence de troupes américaines est une question sensible dans le pays d'Amérique centrale, car elle rappelle l'époque où les Etats-Unis y disposaient d'une enclave avec des bases militaires avant de céder le canal aux Panaméens en 1999.
L'armée américaine et des sociétés militaires privées engagées par les Etats-Unis "pourront utiliser les sites autorisés, les installations et les zones désignées pour des entraînements, des activités humanitaires [...] et des exercices", indique l'accord signé par le chef du Pentagone, Pete Hegseth, en visite cette semaine au Panama, et le ministre panaméen de la défense, Frank Abrego.
L'accord, d'une durée de trois ans renouvelable, précise que les installations seront la propriété de l'Etat panaméen et seront destinées à une "utilisation conjointe" par les forces des deux pays.
"Mettre le feu au pays"
Depuis son arrivée au pouvoir en janvier, le président américain Donald Trump a placé le canal de Panama, qui permet de passer de l'océan Atlantique à l'océan Pacifique sans contourner l'Amérique du Sud, en haut de son agenda stratégique, notamment pour contrer les intérêts chinois dans cette zone latino-américaine. Il a même évoqué la possibilité de "reprendre" le canal que les Etats-Unis ont construit en 1914 et cédé au Panama en 1999.
Le canal assure environ 40% du trafic de conteneurs des Etats-Unis et 5% du commerce mondial.
Les Etats-Unis participent depuis longtemps à des exercices militaires au Panama, mais la présence à long terme de forces américaines pourrait être un handicap politique pour le président panaméen de centre-droit, José Raul Mulino, estiment des politologues.
M. Mulino, en déplacement au Pérou jeudi, a confirmé que les Etats-Unis avaient demandé à rétablir des bases militaires dans le pays et des "cessions de territoires", ce qu'il avait refusé. "Vous voulez le désordre [...] mettre le feu au pays?", a-t-il indiqué avoir répondu à Pete Hegseth. "Ce canal est et restera panaméen".
Au cours d'une conférence de presse mercredi, le ministre de la défense américain avait suggéré que les exercices de défense conjoints étaient "une occasion de relancer" une "base militaire", où opèreraient des "troupes américaines", suscitant un malaise. "Nous ne pouvons pas accepter de bases militaires ou des sites de défense", avait réagi M. Abrego lors de la même conférence de presse.
Relations difficiles
Le pays entretient des relations difficiles avec les Etats-Unis, après une occupation américaine de la zone du canal pendant plusieurs décennies et l'opération américaine il y a 35 ans pour renverser le dictateur Manuel Noriega qui avait fait plus de 500 morts. Les visées de Donald Trump sur le canal du Panama ont déclenché d'importantes manifestations dans le pays.
Selon la loi, le Panama exploite le canal en donnant accès à toutes les nations. Mais le président américain a pointé du doigt le rôle de la société Panama Ports Company (PPC), filiale d'un groupe hongkongais, qui opère les ports situés aux deux extrémités du canal.
Sous la pression de la Maison-Blanche, le Panama a accusé PPC de ne pas respecter ses obligations contractuelles et a demandé à la société de se retirer du pays.
La société mère des ports, CK Hutchison, a annoncé le mois dernier un accord visant à céder 43 ports dans 23 pays - dont ses deux ports sur le canal de Panama - à un consortium dirigé par le fonds d'investissements américain BlackRock, pour un montant de 19 milliards de dollars. Furieuse, la Chine a annoncé un examen de l'opération par les autorités chinoises de la concurrence.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le règlement de la F1 réajusté après des critiques des pilotes
Les principaux acteurs de la Formule 1 ont trouvé un accord pour modifier le nouveau règlement technique, a annoncé lundi la FIA. Il était critiqué depuis son entrée en vigueur cette saison.
Le communiqué de la Fédération internationale automobile (FIA) a listé plus d'une dizaine de changements censés "promouvoir la performance" lors des qualifications et améliorer la sécurité en course, qui seront effectifs à partir du prochain Grand Prix, à Miami début mai.
Le cahier des charges inauguré en 2026, laissant la place belle à l'électrique dans des monoplaces plus légères, divise autant les pilotes que les fans après trois rendez-vous.
Recharge ajustée
L'accident d'Oliver Bearman au Japon fin mars, en voulant éviter un concurrent qui faisait du "super clipping", c'est-à-dire qu'il roulait moins vite pour gérer l'énergie de son moteur hybride, a relancé le débat sur le bien-fondé d'un règlement supposé contribuer à améliorer le spectacle en piste selon ses promoteurs.
Les derniers ajustements prévoient de rabaisser "la durée maximale de super clipping à environ 2 à 4 secondes par tour", a expliqué la FIA.
La puissance maximale du super clipping passera de 250 kW à 350 kW, toujours dans l'idée de réduire les temps de course dédiés à la gestion de l'énergie et à la recharge de la batterie.
La puissance du boost, qui confère plus de puissance pour dépasser, sera plafonnée à "+150 kW" en course, mais sans compromettre "les opportunités de dépassement et les caractéristiques de performance globales."
"Agir avec un scalpel"
L'Autrichien Toto Wolff, le patron de Mercedes F1 qui a écrasé le début du championnat, a plaidé lundi pour "agir avec un scalpel plutôt qu'une batte de baseball", avant la réunion ayant entériné les changements.
Ces modifications, décidées après plusieurs réunions entre les principaux acteurs du paddock profitant d'une pause permise par l'annulation des Grands Prix prévus à Bahreïn et à Jeddah pour cause de guerre, entreront en vigueur après un vote électronique du Conseil mondial de la FIA, a rappelé l'instance.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Korir et Lokedi vainqueurs du marathon de Boston, comme en 2025
Le Kényan John Korir a remporté lundi le marathon de Boston pour la deuxième année de suite en battant le record de l'épreuve. Sa compatriote Sharon Lokedi s'est imposée chez les femmes.
Korir (2h01'52) s'est imposé lundi lors de la 130e édition du plus vieux marathon du monde en devançant de près d'une minute le Tanzanien Alphonce Felix Simbu (2h02'47) et de près de deux minutes le Kényan Benson Kipruto (2h02'50). C'est sa troisième victoire dans un marathon majeur après Chicago en 2024 et Boston en 2025.
Le Kényan de 29 ans s'est détaché au 32e kilomètre, au même endroit que l'année dernière, et n'a plus jamais été inquiété. Il explose le vieux record de l'épreuve qui datait de 2011 (2h03'02 par le Kényan Geoffrey Mutai), tandis que Simbu et Kipruto passent eux aussi sous les 2h03.
Le vainqueur a aussi battu son record personnel (2h02'24 à Valence en 2025) avec un chrono qui ferait de lui le cinquième meilleur performeur de l'histoire sur marathon. Les chronos réalisés à Boston ne sont toutefois pas homologués par la Fédération internationale d'athlétisme en raison du dénivelé négatif trop favorable et d'un parcours où le vent peut beaucoup aider.
Trois Kényanes sur le podium
Chez les femmes, Sharon Lokedi réalise elle aussi le doublé en s'imposant à Boston comme en 2025. Lundi, la Kényane de 32 ans a coupé la ligne en 2h18'51, 1'29 plus lentement que le record de l'épreuve qu'elle avait établi en 2025 (2h17'22).
Quatrième de l'épreuve aux JO de Paris, elle signe comme John Korir son troisième succès sur un marathon majeur, après Boston en 2025 et Berlin en 2022. Elle a devancé lundi ses compatriotes Loice Chemnung (2h19'35) et Mary Ngugi-Cooper (2h20'07).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une neuvième victoire pour Marcel Hug au marathon de Boston
Marcel Hug a remporté lundi le marathon de Boston en fauteuil roulant pour la neuvième fois de sa carrière. Chez les femmes, Catherine Debrunner a dû se contenter du deuxième rang.
Le Thurgovien de 40 ans est toujours dans un monde à part. Il s'est imposé pour la quatrième fois consécutive, la neuvième au total en Nouvelle-Angleterre, bouclant les 42,195 kilomètres en 1h16'06, à seulement 33 secondes du record du parcours qu'il avait établi en 2024. Il a devancé de plus de six minutes et demie l'Américain Daniel Romanchuk.
Chez les femmes, Catherine Debrunner a dû se contenter de la deuxième place. La Thurgovienne a été battue par la Britannique Eden Rainbow-Cooper, qui l'a devancée d'un peu plus de deux minutes. La Lucernoise Manuela Schär a quant à elle échoué au pied du podium.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Droits de douane: les USA ouvrent un portail de remboursement
L'agence américaine des douanes (CBP) a annoncé lundi que son portail de remboursement des droits de douane, retoqués mi-février par la Cour suprême, est ouvert aux demandes des entreprises, qui devront préciser les produits concernés.
En cas de validation de la demande, le délai de remboursement sera de 60 à 90 jours, a précisé la CBP sur la page dédiée de son site internet.
Dans l'immédiat, seules les demandes concernant les démarches douanières non finalisées ou celles concernant des produits entrés il y a moins de 80 jours seront prises en compte.
Dans un communiqué publié lundi, l'entreprise de transport FedEx a annoncé sa volonté de reverser à ses consommateurs les montants remboursés par l'administration américaine.
Selon des documents de justice, près de 56.500 entreprises ont déjà entamé des démarches, au 9 avril, afin de demander un remboursement des droits de douane versés, pour un total d'environ 127 milliards de dollars.
La Cour suprême a annulé le 20 février une large part des droits de douane mis en place par M. Trump, qui s'était appuyé sur un texte de 1977 (l'IEEPA) pour les instaurer.
La CPB avait demandé dans la foulée un délai auprès d'un juge américain avant de procéder aux remboursements, le temps de mettre en place les procédures adéquates.
L'administration doit en effet vérifier les documents concernant plus de 53 millions d'entrées de produits aux Etats-Unis.
Au total, l'agence estime que 330.000 entreprises ont importé des produits depuis l'entrée en vigueur des droits de douane voulus par le président américain Donald Trump.
Ces surtaxes douanières ont généré 166 milliards de dollars de revenus et pourraient désormais être remboursées.
Le locataire de la Maison Blanche a aussitôt annoncé une nouvelle surtaxe de 10%, effective depuis le 24 février, se basant sur un autre texte de loi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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