International
Trump assure que la guerre contre l'Iran "va se terminer bientôt"
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Donald Trump a assuré lundi que la guerre contre l'Iran allait "se terminer bientôt", sans évoquer d'échéance précise, bien que Téhéran poursuive ses attaques de missiles et de drones à travers le Moyen-Orient.
Les déclarations du président américain ont fait redescendre les cours du pétrole, qui s'étaient envolés, et grimper les marchés boursiers, notamment en Asie. A Tokyo, l'indice Nikkei a ainsi ouvert mardi en hausse de 3 % et l'indice Kospi de plus de 5 % à Séoul, après avoir tous deux clôturé sur des chutes de plus de 5 %.
"La guerre va se terminer bientôt", a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse à Miami, sa première en dix jours de guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre la République islamique.
Donald Trump a également dit que l'évolution du conflit était "bien en avance" sur le calendrier de quatre à cinq semaines qu'il avait évoqué auparavant.
"C'est nous qui déciderons de la fin de la guerre", ont répliqué mardi les Gardiens de la révolution, armée idéologique de la République islamique.
Le président américain a également menacé de frapper l'Iran "beaucoup plus fort" si Téhéran "prenait le monde en otage" en bloquant l'acheminement de pétrole dans la région via le détroit d'Ormuz, par lequel transite un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL).
Ce passage maritime stratégique restera impraticable tant que la guerre durera, a averti lundi le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani.
Les Etats-Unis ont frappé en dix jours plus de 5000 cibles dont plus de cinquante navires iraniens, a annoncé lundi l'armée américaine.
"Déçu par le choix de Mojtaba Khamenei
Le président américain a maintenu l'ambiguïté sur les buts réellement poursuivis par les Etats-Unis dans cette offensive menée conjointement avec Israël.
S'il souhaite ouvertement la chute du pouvoir iranien, ou a minima l'émergence de dirigeants plus alignés sur les intérêts américains, Washington affiche comme objectif de détruire les capacités balistiques du pays et l'empêcher de se doter de la bombe atomique, intention que Téhéran dément nourrir.
Interrogé sur le fait de savoir si le nouveau guide suprême iranien désigné dimanche, Mojtaba Khamenei, avait désormais "une cible dans le dos", Donald Trump a dit ne pas vouloir répondre mais s'est redit "déçu par ce choix".
"Nous pensons que cela ne fera que perpétuer les problèmes que connaît déjà ce pays", a-t-il expliqué.
Israël a déjà désigné Mojtaba Khamenei comme "une cible", le qualifiant de "tyran prêt à perpétuer la brutalité du régime iranien".
L'armée israélienne a pour sa part annoncé lundi soir avoir lancé une vague de frappes "de grande ampleur" sur Téhéran.
"Dernier souffle"
En Iran, le pouvoir a mobilisé ses partisans pour célébrer la désignation de Mojtaba Khamenei comme guide suprême, succédant à son père, l'ayatollah Ali Khamenei, tué le 28 février, au premier jour de la guerre, dans les frappes américano-israéliennes qui ont fait plus de 1200 tués en dix jours, selon l'Iran.
L'AFP n'est pas en mesure de vérifier indépendamment les bilans fournis par les protagonistes.
"Dieu est grand", "Mort à l'Amérique", "Mort à Israël", ont scandé des milliers d'Iraniennes et d'Iraniens, vêtus de noir, sur une place centrale de Téhéran, la capitale, rassemblés en soutien au nouveau dirigeant de 56 ans, proche des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique.
"Nous le soutiendrons et obéirons à tous ses ordres jusqu'à notre dernier souffle", dit à l'AFP une manifestante, Somayeh Marzoughi, femme au foyer de 35 ans.
Le nouveau guide suprême n'est pas encore apparu publiquement.
Des infrastructures pétrolières iraniennes ont aussi été visées par des frappes israélo-américaines. Des dépôts de carburant à Téhéran ont été touchés, provoquant des incendies qui ont plongé dimanche la capitale dans une obscurité apocalyptique.
Trépidations des cours de l'or noir
De son côté, l'Iran poursuit ses attaques, à titre de représailles, visant le territoire israélien mais aussi ses voisins du Golfe, y compris leurs infrastructures pétrolières, ce qui a provoqué une hausse des prix du pétrole et la crainte d'un choc stagflationniste mondial.
Bahreïn a ainsi fait état d'un mort et de plusieurs blessés tôt mardi matin dans une attaque iranienne qui a touché un immeuble résidentiel à Manama, la capitale.
Un deuxième missile iranien a aussi été intercepté au-dessus de la Turquie, provoquant une mise en garde d'Ankara à Téhéran.
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a proposé lundi à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan au cours d'un entretien téléphonique la création d'une "équipe conjointe" pour enquêter sur ces incidents, selon les médias iraniens.
Trépidations des cours de l'or noir
L'embrasement du Moyen-Orient a entraîné une flambée des cours de l'or noir qui, si elle se prolonge, pourrait plomber l'économie mondiale.
Lundi vers 17h30 en Suisse, les prix du pétrole avaient cependant ralenti, les ministres des Finances du G7 ayant évoqué une possible utilisation des réserves stratégiques d'or noir.
A la suite des déclarations de Donald Trump sur la fin proche de la guerre, le Brent, référence internationale pour le pétrole, est passé brièvement sous les 84 dollars le baril. Vers 21h10 en Suisse, il chutait de 8,68% par rapport à sa clôture quelques heures plus tôt, à 90,93 dollars.
Son équivalent américain, le West Texas Intermediate (WTI) reculait de 5,71% à 89,36 dollars vers 23h30 en Suisse.
A des milliers de km à l'ouest de l'Iran, au Liban, le Hezbollah a prêté allégeance lundi au nouveau guide suprême.
Le président libanais, Joseph Aoun, a lui accusé ce mouvement chiite de vouloir provoquer "l'effondrement" du Liban en attaquant Israël.
"Nous n'avons pas d'autre choix que la résistance pour préserver notre honneur, notre fierté et notre dignité", a rétorqué le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, Mohamed Raad.
L'armée israélienne pilonne sans relâche son voisin, depuis que le Hezbollah a entraîné le pays dans la guerre le 2 mars, avec une frappe sur le territoire israélien.
Au moins 486 morts ont été dénombrés dans les frappes israéliennes au Liban, et plus d'un demi-million de personnes ont été déplacées, selon les autorités.
A l'étranger, le président russe, Vladimir Poutine, allié de Téhéran, a assuré Mojtaba Khamenei de son "soutien indéfectible".
L'Irak, limitrophe de l'Iran, et le sultanat d'Oman, médiateur lors de récentes négociations américano-iraniennes, ont tous deux félicité Mojtaba Khamenei pour sa désignation comme guide suprême.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Des élèves suisses évacués après un incendie dans un hôtel à Vérone
Une trentaine élèves et deux enseignants suisses ont été évacués dans la nuit de mardi à mercredi à la suite d'un incendie dans un hôtel à Vérone (I). Tous sont sains et saufs et n'ont pas été blessés, a indiqué le DFAE à Keystone-ATS.
La représentation suisse à Milan est en contact avec les autorités compétentes ainsi qu'avec l'école concernée en Suisse, a ajouté le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) mercredi midi. Pour des raisons liées à la protection de la vie privée, aucune autre information ne peut être communiquée.
Selon l'agence de presse italienne ansa, environ 300 personnes, dont des touristes, des élèves et des employés, ont été évacuées des chambres de l'hôtel "Maxim". L'incendie, qui s'est déclaré dans le quartier de Borgo Venezia, s'est propagé à l'extérieur de l'établissement. Un employé de la réception a été légèrement blessé.
Les causes de l'incendie font actuellement l'objet d'une enquête. Les pompiers supposent que les flammes se sont propagées à partir de matériaux de construction et de gravats empilés à proximité de l'hôtel. Selon ansa, des travaux de rénovation sont actuellement en cours au dernier étage de l'hôtel.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Le ministre des Sports demande la démission du président de la fédé
Le ministre italien des Sports Andrea Abodi a réclamé mercredi la démission du président de la Fédération italienne.
Abodi a fait cette annonce au lendemain de l'échec de la Nazionale à se qualifier pour la Coupe du monde, comme en 2018 et 2022.
"Il est évident pour tous que le football italien doit être refondé", a écrit Andrea Abodi dans un communiqué au lendemain de la défaite de l'Italie en finale des barrages européens contre la Bosnie (1-1 ap, 4-1 tab). Selon le ministre, "ce processus doit passer par un renouveau au sein de la direction de la FIGC", présidée depuis 2018 par Gabriele Gravina.
A l'issue du match contre la Bosnie à Zenica, ce dernier, pour devancer les appels à sa démission, a convoqué pour la semaine prochaine un conseil fédéral qui devra "faire un bilan", a-t-il expliqué. Il a également reconnu que le football italien vivait "une crise profonde, une crise générale qui nécessite une réflexion globale qui ne revient pas seulement à la Fédération, mais aussi au monde de la politique italienne".
Le patron du football italien a fait à plusieurs reprises référence au gouvernement, pour regretter des blocages, ce qui n'a pas plu au ministre des Sports. "Le gouvernement a concrètement démontré, au cours de ces années, son engagement en faveur de tout le mouvement sportif italien, je considère objectivement incorrect de tenter de nier ses propres responsabilités concernant la troisième non-qualification consécutive à la Coupe du monde en accusant les institutions d'un supposé manquement", a-t-il insisté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Stellantis rappelle 700'000 voitures hybrides dans le monde
Le constructeur Stellantis organise le rappel de 700'000 voitures hybrides dans le monde pour un risque d'incendie, notamment sur des voitures de marques Peugeot, Citroën, Fiat, Alfa-Romeo et Jeep, indique le site de l'Autorité allemande de l'automobile KBA.
Stellantis, qui ne communique que pays par pays, précise mercredi avoir organisé ce rappel d'une ampleur rare après avoir constaté 36 incidents dans le monde liés à ce problème, dont 12 débuts d'incendie.
En France, il concerne 212'000 voitures fabriquées de 2023 à 2026, dont plus de la moitié de marque Peugeot, indique Stellantis sans confirmer le total mondial mentionné par KBA.
Par modèle, KBA précise qu'il porte sur 295'000 Peugeot 208 et 2008, 126'000 Citroën C3, C4 et C3 Aircross, 124'000 Fiat Grande Panda, 44'000 Alfa-Romeo Junior et 88'000 Jeep Avenger.
Le problème concerne des petites voitures hybrides, où le moteur thermique et le moteur électrique sont trop rapprochés : en cas de fort taux d'humidité, un contact entre le tuyau du filtre à particules d'essence et le capuchon de protection de la borne du démarreur peut entraîner une étincelle et un début d'incendie.
Le problème se règle en garage en 30 minutes en installant un capuchon de protection plus grand, explique le groupe français.
Stellantis précise qu'en France, particulièrement concernée, le rappel, annoncé sur le site Rappel-Infos le 20 mars, porte sur 211.725 voitures hybrides dont 122'091 Peugeot (208, 2008), 42'349 Citroën notamment C3 et C3 Aircross, 4840 DS (DS3 et DS4), 16142 Opel (Corsa, Mokka, Frontera), 911 Lancia, 1492 Fiat (Grande Panda), 5974 Jeep (Avenger) et 4491 Alfa-Romeo (Junior).
C'est un revers technique de plus pour Stellantis, après les déboires rencontrés sur ses moteurs Pure Tech et ses airbags de marque Takata, qui ont également nécessité de très grosses campagnes de rappels. Ce problème technique ne porte pas sur le moteur 1.2 turbo hybride 48 volts lui-même (le successeur du Pure Tech) mais sur sa disposition dans la voiture.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Renfe suspend son projet de liaison à grande vitesse avec Paris
La compagnie ferroviaire espagnole Renfe suspend son projet de liaison à grande vitesse entre l'Espagne et Paris, notamment en raison de problèmes d'homologation de ses trains, tout en maintenant ses lignes déjà existantes jusqu'à Lyon et Marseille.
"Comme nous ne pouvons pas établir d'horizon stable, nous avons retiré la réservation des sillons d'exploitation" - les créneaux d'autorisation de circulation sur le réseau ferré - du projet de ligne à grande vitesse reliant l'Espagne à Paris, ainsi que les sillons entre Paris et Lyon, a indiqué à l'AFP la Renfe.
"Nous voulons reprendre le projet quand les conditions techniques et opérationnelles le permettront", a ajouté le groupe ferroviaire.
Le projet de liaison qui devait initialement voir le jour en 2024 pour les Jeux olympiques de Paris accuse beaucoup de retard et la compagnie a encore déploré mercredi des "obstacles" qui l'empêchent d'avoir une "date opérationnelle claire".
Faute d'avoir obtenu une homologation pour ses nouveaux trains S-106, produits par le fabricant espagnol Talgo, la Renfe avait évoqué une arrivée dans la capitale française en décembre 2024 puis à une date non précisée.
Expliquant mercredi que le sujet est "sensible", la Renfe n'a pas souhaité donner davantage d'explications sur cette suspension, alors qu'elle est engagée dans un bras de fer avec la SNCF qui l'oblige à revoir ses ambitions en France.
Depuis quelques années, le marché des liaisons ferroviaires à grande vitesse a permis à des compagnies étrangères d'ouvrir des lignes dans l'Hexagone.
Renfe dispose déjà d'une ligne reliant Madrid à Marseille ainsi que d'une ligne reliant Barcelone à Lyon (un train par jour dans les deux cas).
La compagnie espagnole devait relier Barcelone à Toulouse, mais ce projet a également du plomb dans l'aile. Il avait été suspendu au printemps 2025, déjà pour des problèmes d'homologation de son matériel roulant.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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