Rejoignez-nous

Culture

Britney Spears veut se marier, son ex s'invite à la cérémonie

Publié

,

le

Britney Spears et son nouveau conjoint, Sam Asghari. (© KEYSTONE/EPA/NINA PROMMER)

La superstar pop Britney Spears avait prévu de se marier jeudi près de Los Angeles, un heureux événement quelque peu gâché par l'irruption de son ex-époux qui s'est invité à la cérémonie, rapportent des médias américains.

La chanteuse de 40 ans et son fiancé Sam Asghari, 28 ans, étaient en pleins préparatifs lorsque l'intrus s'est présenté dans leur luxueuse villa, précisent des publications spécialisées dans le divertissement et les célébrités, comme Variety ou TMZ.

Jason Alexander, ami d'enfance de Britney Spears à laquelle la star a été très brièvement mariée en 2004 (pendant 55 heures seulement), a fait irruption dans la propriété, où il a été interpellé par la police.

M. Alexander s'est apparemment filmé en direct sur son compte Instagram, où on peut le voir en train d'affirmer à un vigile qu'il a été invité.

"Où est Britney?", dit-il, avant de traverser le jardin et d'entrer sous une tente rose décorée de fleurs, où il se présente sous son nom à des gens qui semblent être en train de terminer les préparatifs du mariage.

Selon TMZ, une altercation a ensuite éclaté et la police a été appelée.

Discrétion

Les services du shérif du comté de Ventura indiquent que des agents se sont rendus sur place et ont découvert que l'intrus était recherché pour des faits commis dans une autre juridiction et ont donc procédé à son arrestation, précise Variety.

Britney Spears et Sam Asghari étaient restés très discrets sur leur mariage, dont la nouvelle n'avait filtré que très récemment dans les médias spécialisés.

Le couple avait annoncé le mois dernier que la chanteuse avait fait une fausse couche. Quelques semaines plus tôt, Britney Spears avait écrit sur son compte Instagram qu'elle attendait un bébé.

La nouvelle était tombée cinq mois après que la justice américaine à Los Angeles lui avait rendu le contrôle sur sa vie personnelle en mettant fin à la tutelle exercée principalement par son père Jamie Spears. La mesure avait été décidée en 2008 en raison de troubles psychologiques de la star, qui l'a qualifiée d'"abusive" et qui, selon elle, l'empêchait de retirer son stérilet contraceptif malgré son désir d'avoir d'autres enfants.

La chanteuse, révélée adolescente par plusieurs tubes planétaires dont "...Baby One More Time", a déjà deux garçons, Sean and Jayden, avec son ex-mari Kevin Federline.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

Musique en Suisse: croissance portée par le streaming en 2025

Publié

le

Le marché suisse de la musique, en hausse et tiré par le streaming, semble bien se porter, selon IFPI (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le marché suisse de la musique a poursuivi sa progression en 2025, avec un chiffre d’affaires de près de 259 millions de francs. Tirée par le streaming, qui représente désormais 92% du total, la croissance annuelle dépasse 4%, selon les données publiées vendredi.

Après un creux lié à la transition numérique en 2015, le secteur enregistre une hausse continue depuis dix ans, indique vendredi IFPI suisse, l’association industrielle des labels de musique suisses, dans un communiqué. Les revenus issus du streaming ont atteint 237 millions de francs en 2025, en progression de 5%, confirmant son rôle moteur dans l’économie musicale helvétique.

Le marché physique affiche des évolutions contrastées. La vente de disques vinyle, pour la première fois depuis 2021, a enregistré à nouveau une croissance très nette (+19% à 5,1 millions de francs), tandis que le déclin du CD se poursuit, avec une baisse de 13% à 8,4 millions. Dans l’ensemble, les supports physiques stagnent face à la domination du numérique, qui domine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Yverdon et Lausanne accueillent les Journées du Théâtre Suisse 2026

Publié

le

Le théâtre Benno Besson d'Yverdon-les-Bains devient le lieu-phare de l'édition 2026 des Journées du Théâtre Suisse fin mai. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les Journées du Théâtre Suisse investissent pour la première fois des scènes vaudoises, celles du Théâtre Benno Besson et de l'Echandole à Yverdon et de Vidy à Lausanne, du 27 au 31 mai. Cette 13e édition réunit sept spectacles venus de tout le pays.

"Pendant cinq jours de créations et d’échanges, nous avons voulu proposer un panorama du théâtre contemporain qui reflète la diversité culturelle et linguistique du pays", explique Sandrine Kuster, coprésidente des Journées du Théâtre Suisse et directrice du Théâtre St-Gervais à Genève, jeudi devant la presse à Yverdon. Le Théâtre Benno Besson à Yverdon-les-Bains devient le centre névralgique du festival, accueillant rencontres, discussions et échanges entre artistes, professionnels et public.

La programmation 2026 comprend sept spectacles issus de scènes indépendantes, institutionnelles et alternatives. "Les pièces sont jouées dans leur langue originale et surtitrées pour être accessibles à tous", a précisé Julie Paucker, directrice des Journées du Théâtre Suisse.

https://journees-theatre-suisse.ch/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

St-Maurice: huit mois pour se plonger dans l'univers de Lucky Luke

Publié

le

L’exposition propose près de 500 objets muséographiques autour du célèbre cow-boy Lucky Luke. (© KEYSTONE/GABRIEL MONNET)

Dès samedi et jusqu'au 22 novembre, le château de St-Maurice propose une exposition consacrée à Lucky Luke. L'occasion de se plonger dans l'univers du célèbre personnage de bande dessinée.

Apparu pour la première fois en 1946, ce cow-boy sans attaches né de l’imagination de Morris (1923-2001) et nourri, notamment, du talent scénaristique de René Goscinny (1926-1977), célèbre cette année ses 80 ans.

Lucky Luke est avec son fidèle Jolly Jumper, les Dalton ou Rantanplan, une icône de la bande dessinée et de l’humour dessiné. "Héros de 70 albums, son mythe ne cesse de se prolonger, que cela soit à travers de nouvelles aventures dessinées par Achdé et scénarisées par Jul, des hommages rendus par des auteurs contemporains ou de nombreuses productions audiovisuelles", résume Philippe Duvanel, le directeur du château de St-Maurice, dans un communiqué de presse diffusé jeudi.

Des centaines d'objets à découvrir

L’exposition propose près de 500 objets muséographiques. Ceux-ci vont de facsimilés de scénarios de René Goscinny à des croquis en passant par des dessins et des planches, des projections, des magazines et divers objets.

L'expo se concentrera principalement, sur son premier étage, à l’oeuvre de Morris et de René Goscinny. Son deuxième étage sera, pour sa part, dédié aux prolongations éditoriales, audiovisuelles, musicales et même publicitaires de Lucky Luke.

Des couvertures à redécouvrir

Au fil de sa visite, le public pourra découvrir un large portrait de Morris, sa passion pour l’art de la caricature et des jouets animés, les origines de Lucky Luke ou encore la forte évolution de ses dessins au fil des 15 premières années d’existence du personnage.

"Les visiteurs pourront aussi apprécier le goût de l'auteur belge pour le dessin des couvertures de ses albums, la censure qu’il a souvent dû combattre, la truculente galerie de personnages qu’il a imaginée et son talent singulier de l’usage narratif des ombres et de la couleur dans son oeuvre", complète Philippe Duvanel.

Objectif: 25'000 visiteurs

Chacun pourra également découvrir la force d’inspiration et d’attraction que Lucky Luke continue d’exercer sur les bédéistes. Une salle de l’exposition mettra en avant les hommages libres d'auteurs tels que Matthieu Bonhomme, Bouzard, Blutch, Ralf König, Mawil ou Brüno & Appollo. Enfin, l'exposition propose un très vaste espace de lecture, équipé pour l’occasion de rocking-chairs et de sièges, selles de cheval.

La Fondation du château de St-Maurice espère accueillir plus de 25'000 personnes jusqu'au 22 novembre. A l’occasion des vacances de Pâques, du 30 mars au 19 avril, le château sera exceptionnellement ouvert tous les jours de 11h00 à 17h30 (dimanche jusqu’à 17h00).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

"À bras-le-corps", un des deux films favoris des Quartz 2026

Publié

le

On saura vendredi soir si "À bras-le-corps" de la réalisatrice chaux-de-fonnière Marie-Elsa Sgualdo emportera le Quartz du meilleur film. Il a nominé sept fois. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Nommé sept fois aux Quartz, "À bras-le-corps" figure parmi les favoris du prochain prix suisse du cinéma. Premier long métrage de la Chaux-de-Fonnière Marie-Elsa Sgualdo, il suit l’émancipation d’une jeune femme face aux violences de son époque, en 1943.

L’action se déroule pendant la Seconde Guerre mondiale, en Suisse, près de la frontière française. Emma, quinze ans, bonne dans la famille d'un pasteur, est violée par un journaliste de passage. Enceinte, elle voit ses rêves d’émancipation - notamment devenir infirmière - compromis.

Le personnage d'Emma, porté par la jeune actrice française Lila Gueneau, est constamment à l’image, très proche de la caméra. C'était une intention discutée avec le chef opérateur, explique Marie-Elsa Sgualdo dans un entretien avec Keystone-ATS. "Emma est un personnage qui ne parle pas beaucoup, qui ne sait pas encore mettre de mots sur ce qu’elle vit. Je voulais être au plus près de ses émotions, respirer avec elle", dit la réalisatrice.

Un chef opérateur proche des frères Dardenne

"Nous avons travaillé cela avec Benoît Dervaux, un chef opérateur belgo-suisse, qui a notamment collaboré avec les frères Dardenne. Il a une grande sensibilité documentaire. Nous alternions entre cadres fixes sur rail et caméra à l’épaule. Je viens moi-même d’un cinéma proche du réel, sensible au documentaire".

Questionnée sur le lien avec ses courts-métrages précédents autour de la condition féminine, elle poursuit : "Je ne sais pas si c’est un aboutissement, mais c’est la prolongation de questionnements : qu’est-ce que l’indépendance pour une femme, et à quel prix ? Avec la co-scénariste Nadine Lamari, nous avons exploré les histoires de nos lignées maternelles."

Un film sur la construction de soi

Le projet est né il y a sept ans. "Ce n’est pas un film historique au sens strict. C’est un film sur la construction de soi. Le contexte devait être juste, mais je ne devais pas tomber dans la monstration", insiste-t-elle.

La réalisatrice neuchâteloise s’intéresse aussi aux frontières : "En grandissant près de l'une d'elles - comme beaucoup de Suisses -, je me suis interrogée sur la neutralité. Je voulais réfléchir à cette Suisse de 1943, entourée de pays en guerre, confrontée aux migrations."

Cela permettait de poser une des questions centrales du film : "A notre hauteur, qu’est-ce qu’on fait - ou qu’est-ce qu’on ne fait pas - quand on est témoin de ce qui se passe autour de nous, pour rester en accord avec nous-mêmes ?"

Le personnage du pasteur, interprété par Grégoire Colin, souffre de cette tension: assister passivement aux événements ou au contraire y prendre part en choisissant son camp. Il n'en sortira pas indemne.

Lui et Emma, opprimés dans le carcan de l'époque, se rapprochent. Dans une des nombreuses très belles scènes du film, ils écoutent de la musique - "Cum dederit" tiré du Nisi Dominus d'Antonio Vivaldi et interprété par le contre-ténor Andreas Scholl -, qui exprime la souffrance qu'ils ne peuvent pas dire.

A propos de la portée contemporaine de ce parcours de femme, la réalisatrice ajoute : "Le film peut résonner différemment selon les spectateurs et les spectatrices, mais il parle d’affirmation de soi, de consentement, de devoir conjugal - parfois de viol conjugal. Rappeler à quel point cela a été difficile par le passé ne veut pas dire que c’est facile aujourd’hui."

Tournage à Romainmôtier

Le tournage s’est déroulé en grande partie à Romainmôtier (VD). "Cela a été difficile de trouver des décors réalistes pour l’époque." Finalement, la réalisatrice est allée vers des lieux encore plus anciens pour restituer l’époque. Environ 70 % du film ont été tournés dans la région, en sept semaines à partir de la mi-juin 2024 ", précise-t-elle.

Présenté pour la première fois à la Mostra de Venise, le long métrage a reçu une ovation debout.

Formée à la HEAD à Genève après un détour par les relations internationales, passée par le théâtre à La Chaux-de-Fonds et une formation de clown, la réalisatrice de 40 ans, qui vit à Lausanne depuis une quinzaine d'années, revendique un cinéma ancré dans "une sensibilité vis-à-vis de l’humain et de l’état du monde". Le personnage principal de son prochain film sera certainement une femme "dans un contexte plus contemporain".

Pour l'heure, elle accompagne la sortie de son long-métrage, sélectionné dans des dizaines de festivals. En salle en Suisse alémanique (29 janvier) et en Suisse romande (11 février), le film arrive au Tessin le 2 avril. Il sera également bientôt projeté en France, en Italie et en Belgique notamment.

Les prix du cinéma suisse, les Quartz, seront décernés vendredi soir à Zurich par l'Office fédéral de la culture.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Balance

Déléguer une partie de votre charge, à un confrère efficace, vous permet finir votre journée sans le moindre retard. C’est un soulagement !

Les Sujets à la Une