Culture
La Palme d'Or à Ruben Östlund pour "Sans filtre"
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/05/cest-la-2e-fois-que-ruben-ostlund-remporte-une-palme-dor-archives-1000x600.jpg&description=La Palme d'Or à Ruben Östlund pour "Sans filtre"', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Palme d'Or du 75e Festival de Cannes est revenue samedi à Ruben Östlund pour "Sans filtre", sans conteste le film le plus divertissant de la compétition. Le metteur en scène suédois remporte ainsi pour la deuxième fois la sélection du festival cannois.
Euphorique sur la scène du Grand théâtre Lumière, le Suédois à l'humour grinçant rejoint, à 48 ans, le club très fermé des doubles palmés, parmi lesquels les frères Dardenne et Ken Loach. Il l'avait emporté en 2017 avec "The Square".
"Tout le jury a été extrêmement choqué par ce film", a annoncé Vincent Lindon, le président du jury.
"Lorsque nous avons commencé ce film, nous n'avions qu'un but: essayer de faire un film qui intéresse le public et qui le fasse réfléchir avec provocation", a déclaré le Suédois, en recevant son prix.
"Sans filtre" suit l'aventure de Yaya et Carl, un couple de mannequins et influenceurs en vacances sur une croisière de luxe. Un voyage qui tourne à la catastrophe.
Dans une sorte de "Titanic" inversé, où les plus faibles ne sont pas forcément les perdants, le film décortique les ressorts de classe de fond en comble: les riches contre les pauvres, mais aussi les hommes contre les femmes, et les Blancs contre les Noirs.
Riches pas méchants
Le réalisateur livre une critique sans concessions du capitalisme et de ses excès.
Elevé par une mère communiste, se définissant lui-même comme "socialiste", le Suédois n'a pas cédé à la facilité de "décrire les riches comme méchants" mais plutôt à "comprendre leurs comportements", dit-il.
Après "Play" (2011), "Snow therapy" (2014) et "The Square" (2017), Ruben Östlund continue de disséquer les conventions sociales, les petites lâchetés et les dilemmes moraux.
Dans "Sans filtre", le casting est anglophone: Östlund a mélangé nouveaux venus (la mannequin sud-africaine Charlbi Dean, notamment) et acteurs confirmés, comme l'Américain Woody Harrelson. Ce dernier excelle comme capitaine en roue libre, laissant son bateau chavirer pendant qu'il boit.
Interprétation
Le Grand Prix, deuxième distinction la plus prestigieuse, a été remise ex-aequo à la Française Claire Denis pour "Stars at noon" et au Belge Lukas Dhont, le benjamin de la compétition, pour "Close".
L'Asie a fait main basse sur les prix d'interprétation féminine et masculine du 75e Festival de Cannes. Le jury a consacré samedi la star sud-coréenne Song Kang-ho et l'actrice iranienne Zar Amir Ebrahimi.
Zar Amir Ebrahimi, qui a dû quitter l'Iran pour la France en 2008 à la suite d'un scandale sexuel, a été couronnée samedi du prix d'interprétation féminine pour son rôle dans le thriller d'Ali Abbasi "Les nuits de Mashhad".
L'actrice s'est exprimée d'abord en farsi en recevant son prix. "Ce soir j'ai le sentiment d'avoir eu un parcours très long avant d'arriver ici sur cette scène (...) un parcours marqué par des humiliations", a-t-elle dit, remerciant la France de l'avoir accueillie.
Le prix d'interprétation masculine est allé au sud-coréen Song Kang-ho, 55 ans, pour son rôle dans "Les bonnes étoiles" du Japonais Hirokazu Kore-Eda.
Acteur fétiche de son compatriote Bong Joon-ho, et star de son film "Parasite", Palme d'Or 2019, il joue dans ce film de Kore-eda un homme impliqué dans un trafic de bébés, qui va former une petite famille de bric et de broc autour de lui. "Je suis très heureux pour toute ma famille", a-t-il sobrement déclaré en recevant son prix à Cannes.
Lauréats belges
La Belgique est l'une des gagnantes du Festival: outre Lukas Dhont, les frères Dardenne, chantres du cinéma social, ont reçu un Prix spécial de cette 75 édition-anniversaire, pour "Tori et Lokita", drame social sur de jeunes exilés, et le couple flamand Charlotte Vandermeersch et Felix van Groeningen ("Les Huit Montagnes") reçoit le prix du Jury, ex-aequo avec l'ovni de la compétition, "EO" ("Hi Han"), manifeste animaliste sur un âne, réalisé par une figure du cinéma polonais, Jerzy Skolimowski.
Et si la guerre en Ukraine n'a pas été oubliée au cours de ce Festival, ouvert sur un message de résistance adressé, de Kiev, par le président ukrainien Zelensky, et qui a programmé plusieurs cinéastes ukrainiens, le Russe Kirill Serebrennikov est reparti bredouille.
Devenu le porte-drapeau de l'art russe en exil, le cinéaste en rupture avec le régime avait pour la première fois pu faire le déplacement sur la Croisette pour défendre en personne un de ses films en compétition, "La Femme de Tchaïkovski".
Le jury était présidé par Vincent Lindon avec notamment comme jurés l'actrice et réalisatrice Rebecca Hall ("Vicky Cristina Barcelona"), la révélation de "Millenium" Noomi Rapace, les réalisateurs Asghar Farhadi (Grand prix 2021 avec "Un héros"), Ladj Ly ("Les misérables", prix du jury 2019) et Joachim Trier ("Julie en 12 chapitres").
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Quartz 2026: "En première ligne" de Petra Volpe meilleur film
Le film "En première ligne" de Petra Volpe a remporté le Prix du cinéma suisse 2026 dans la catégorie principale du "Meilleur film de fiction" vendredi soir à Zurich. Le prix du meilleur documentaire revient à "I love you, I leave you" de Moris Freiburghaus.
Dans "En première ligne" ("Heldin") de Petra Volpe, on suit Floria - incarnée par l’actrice allemande Leonie Benesch -, une infirmière dévouée, qui gère le rythme effréné du service de chirurgie en sous-effectif de son hôpital. A mesure que la journée s'intensifie, elle est poussée à bout dans une course contre la montre.
Aussi récompensé pour son scénario, "En première ligne" a déjà remporté le "Box Office Quartz", attribué pour la première fois cette année.
Dans son documentaire "I love you, I leave you", le réalisateur grison Moris Freiburghaus accompagne son meilleur ami, le musicien Dino Brandão, à travers une période éprouvante. Après son voyage en Angola, le pays d'origine de son père, il souffre d'épisodes maniaques.
Ce film est aussi distingué pour la meilleure musique de film.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Quartz 2026: "En première ligne" de Petra Volpe meilleur film
Le film "En première ligne" de Petra Volpe a remporté le Prix du cinéma suisse 2026 dans la catégorie principale du "Meilleur film de fiction" vendredi soir à Zurich. Le prix du meilleur documentaire revient à "I love you, I leave you" de Moris Freiburghaus.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Musique en Suisse: croissance portée par le streaming en 2025
Le marché suisse de la musique a poursuivi sa progression en 2025, avec un chiffre d’affaires de près de 259 millions de francs. Tirée par le streaming, qui représente désormais 92% du total, la croissance annuelle dépasse 4%, selon les données publiées vendredi.
Après un creux lié à la transition numérique en 2015, le secteur enregistre une hausse continue depuis dix ans, indique vendredi IFPI suisse, l’association industrielle des labels de musique suisses, dans un communiqué. Les revenus issus du streaming ont atteint 237 millions de francs en 2025, en progression de 5%, confirmant son rôle moteur dans l’économie musicale helvétique.
Le marché physique affiche des évolutions contrastées. La vente de disques vinyle, pour la première fois depuis 2021, a enregistré à nouveau une croissance très nette (+19% à 5,1 millions de francs), tandis que le déclin du CD se poursuit, avec une baisse de 13% à 8,4 millions. Dans l’ensemble, les supports physiques stagnent face à la domination du numérique, qui domine.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Yverdon et Lausanne accueillent les Journées du Théâtre Suisse 2026
Les Journées du Théâtre Suisse investissent pour la première fois des scènes vaudoises, celles du Théâtre Benno Besson et de l'Echandole à Yverdon et de Vidy à Lausanne, du 27 au 31 mai. Cette 13e édition réunit sept spectacles venus de tout le pays.
"Pendant cinq jours de créations et d’échanges, nous avons voulu proposer un panorama du théâtre contemporain qui reflète la diversité culturelle et linguistique du pays", explique Sandrine Kuster, coprésidente des Journées du Théâtre Suisse et directrice du Théâtre St-Gervais à Genève, jeudi devant la presse à Yverdon. Le Théâtre Benno Besson à Yverdon-les-Bains devient le centre névralgique du festival, accueillant rencontres, discussions et échanges entre artistes, professionnels et public.
La programmation 2026 comprend sept spectacles issus de scènes indépendantes, institutionnelles et alternatives. "Les pièces sont jouées dans leur langue originale et surtitrées pour être accessibles à tous", a précisé Julie Paucker, directrice des Journées du Théâtre Suisse.
https://journees-theatre-suisse.ch/
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 3 jours
CFF: les rubans "tournesol" sont disponibles dans toutes les gares
-
LausanneIl y a 3 jours
Nouvelle unité d'accueil et de prise en charge des plaignantes
-
CultureIl y a 2 jours
Décès à Nice de l'ancienne star de téléréalité Loana
-
VaudIl y a 1 jour
Yverdon: pas de libération conditionnelle pour Claude D.
-
GenèveIl y a 1 jour
Des travaux à Pâques perturberont les lignes de tram 12 et 17
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Le nombre de blessés est passé de 45 à 41 en quinze jours
-
InternationalIl y a 1 jour
Washington se donne "deux semaines" pour atteindre ses objectifs
-
CultureIl y a 2 jours
Le Venoge Festival dévoile le programme de sa 30e édition


