International
Agression sexuelle: le prince Andrew demande le rejet de la plainte
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/10/le-prince-andrew-a-toujours-nie-les-accusations-portees-par-virginia-giuffre-archives-1000x600.jpg&description=Agression sexuelle: le prince Andrew demande le rejet de la plainte', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le prince Andrew a demandé à la justice américaine de rejeter la plainte "sans fondement" d'une femme qui l'accuse d'agressions sexuelles quand elle était mineure. Il assure qu'elle cherche à profiter financièrement de l'affaire, selon des documents judiciaires.
Dans l'un d'eux, déposé vendredi à Manhattan, l'avocat du duc d'York accuse Virginia Giuffre de poursuivre le prince "pour tirer davantage d'argent" de ses allégations contre le sulfureux financier Jeffrey Epstein, mort en 2019.
"La plupart des gens ne rêveraient même pas d'obtenir les sommes d'argent que Giuffre a engrangées au fil des ans", a écrit Andrew Brettler. "Ceci est une motivation pour Giuffre afin qu'elle continue d'intenter des poursuites peu sérieuses contre des individus tels que le prince Andrew, dont la réputation entachée n'est que le dernier dommage collatéral du scandale Epstein", a-t-il ajouté.
Virginia Giuffre, 38 ans, qui avait déjà accusé publiquement le deuxième fils de la reine Elizabeth, avait déposé plainte en août 2021 devant le tribunal fédéral de Manhattan. L'affaire est particulièrement embarrassante pour la famille royale britannique car Jeffrey Epstein y est associé.
Accusations niées
Dans sa plainte, Mme Giuffre accuse le prince Andrew d'être "l'un des hommes puissants" à qui elle aurait été "remise dans un but sexuel" quand elle a été, affirme-t-elle, la victime entre 2000 et 2002, à partir de ses 16 ans, du vaste trafic sexuel pour lequel Jeffrey Epstein a été inculpé et incarcéré, avant de se donner la mort dans une prison de Manhattan, à l'été 2019.
Le prince Andrew, 61 ans, a toujours nié les accusations. Ses avocats ont demandé au tribunal de Manhattan que la plainte soit rejetée parce que, selon eux, elle ne fait pas état d'"une demande pouvant donner lieu à réparation". De manière alternative, ils demandent au tribunal d'exiger que la plaignante "fournisse une version plus définitive de ses allégations".
Ils ont aussi demandé au tribunal de tenir un "débat oral" sur ces questions. Depuis le dépôt de la plainte, le duc d'York avait contesté sa notification, avant de finalement la reconnaître.
"Virginia Giuffre pourrait bien avoir été victime d'abus sexuels de la part de Jeffrey Epstein, et rien ne peut excuser, ni dire pleinement, l'horreur et la gravité du comportement monstrueux d'Epstein contre Giuffre, si c'est avéré", ont écrit les avocats. "Cependant, et sans diminuer le préjudice subi en raison du comportement présumé d'Epstein, le prince Andrew n'a jamais commis d'agression ni agressé sexuellement Giuffre. Il nie sans équivoque les fausses allégations de Giuffre contre lui", ont-ils ajouté.
Autres accords
Les avocats du prince ont affirmé que Mme Giuffre "aurait reçu des millions de dollars" d'un règlement à l'amiable datant de 2017 après avoir poursuivi Ghislaine Maxwell, une proche de Jeffrey Epstein.
Ils ont également déclaré qu'un accord en 2009, qu'elle avait signé avec Jeffrey Epstein, l'empêchait de poursuivre qui que ce soit d'autre en lien avec ses allégations d'abus sexuels. Sollicité, un avocat de Mme Giuffre n'avait pas réagi dans l'immédiat.
Le prince Andrew est accusé d'avoir "agressé sexuellement" Mme Giuffre, alors mineure, à trois reprises: à Londres chez Ghislaine Maxwell, une proche de Jeffrey Epstein, et dans les propriétés du financier américain à New York et dans les îles Vierges. Malgré ses dénégations, sa fréquentation de l'homme d'affaires américain l'avait plongé dans la tourmente et contraint à se retirer de la vie publique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Réforme judiciaire en Italie: le oui et le non au coude-à-coude
Le "oui" et le "non" étaient au coude-à-coude lundi après-midi à l'issue du référendum sur la réforme judiciaire voulue par la cheffe du gouvernement italienne Giorgia Meloni. Un texte dénoncé par l'opposition qui y voit une tentative de mainmise sur les magistrats.
Un sondage à la sortie des urnes publié par la télévision publique RAI donne le "non" entre 49% et 53% et le "oui" entre 47% et 51%. Un second sondage réalisé pour le groupe Sky donne le "non" à 51,5% et le "oui" à 48,5%.
La réforme entend séparer les carrières des juges et des procureurs et modifie le fonctionnement du Conseil supérieur de la magistrature, l'organe qui supervise tous les magistrats et est en charge des affectations, mutations et promotions.
Le gouvernement de Mme Meloni juge cette réforme constitutionnelle indispensable pour garantir l'impartialité du système judiciaire. L'opposition y voit une tentative de mainmise du pouvoir sur les magistrats, critiquant une réforme qui ne s'attaque pas aux problèmes de fond, comme les procès trop longs ou les prisons surpeuplées.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Données sensibles transmises à Moscou par Budapest: l'UE préoccupée
La Commission européenne s'est dite "très préoccupée" lundi par des informations du Washington Post suggérant que la Hongrie a fait fuiter des données sensibles à Moscou depuis des années.
Selon cet article, le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, profite régulièrement de pauses lors de réunions entre responsables de l'UE à Bruxelles pour appeler son homologue russe Sergueï Lavrov et le tenir informé en temps réel des discussions.
Grâce à ces appels, "depuis des années, la Russie est en quelque sorte présente à chaque réunion de l'Union européenne", assure le média, citant une source anonyme. Ces informations ont suscité une vive levée de boucliers à Bruxelles, où de nombreux responsables restent très remontés après un sommet jeudi dernier, lors duquel la Hongrie a bloqué un prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine.
"Clarifications" exigées
La Commission attend du gouvernement hongrois "qu'il apporte des clarifications nécessaires", a affirmé une porte-parole de l'exécutif européen, Anitta Hipper. Selon elle, "une relation de confiance entre les Etats membres ainsi qu'entre eux et les institutions est fondamentale pour le bon fonctionnement de l'UE".
Ces allégations ont également qualifiées de "très graves" par Berlin. "Les discussions au sein de l'UE, y compris entre les ministres des Affaires étrangères de l'Union, sont confidentielles", a estimé un des porte-parole de la diplomatie allemande.
Le ministre hongrois en question, Peter Szijjarto, a démenti ces informations, les qualifiant de "fake news". En campagne pour sa réélection, le Premier ministre Viktor Orban a lui dénoncé une "attaque grave" contre la Hongrie, évoquant, sans preuves, une mise sur écoute de son ministre.
Orban, cavalier seul
Cette situation complique encore davantage des relations déjà très tendues entre l'UE et Budapest. Voilà plusieurs années que Viktor Orban joue avec les nerfs de nombreux dirigeants, en bloquant l'aide à l'Ukraine ou en se rendant à Moscou pour échanger avec Vladimir Poutine. En privé, comme en public, les responsables européens ne cachent plus leur exaspération vis-à-vis du dirigeant hongrois.
Très remontés à l'issue d'un sommet européen à Bruxelles, ils ont d'une seule voix dénoncé le cavalier seul de Viktor Orban, qui continue à bloquer le prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine. Et attendent désormais tous l'issue de l'élection hongroise, prévue le 12 avril.
Le Premier ministre polonais Donald Tusk a d'ailleurs estimé que l'article du Washington Post "ne devrait surprendre personne". C'est "l'une des raisons pour lesquelles je prends la parole uniquement lorsque c'est strictement nécessaire et que je ne dis que le strict nécessaire", a-t-il déclaré.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'once d'or poursuit sa dégringolade
L'or, valeur refuge par excellence, voyait son cours reculer lundi matin. De gros détenteurs s'en détournent afin de faire face aux effets inflationnistes du conflit au Moyen-Orient.
Vers 08h10, l'once d'or plongeait de 7,74% à 4139,10 dollars et l'once d'argent de 8,70% à 61,58 dollars.
Le métal précieux poursuit ainsi sa chute "pour la quatrième semaine consécutive, alors que la guerre au Moyen-Orient a exacerbé les craintes inflationnistes et que les grandes économies sont contraintes de renforcer leurs liquidités, notamment par la vente d'or, afin de compenser l'effet de la guerre", notent les experts de la plateforme Trading Economics.
"A cela s'ajoutent des informations tout à fait plausibles selon lesquelles les pays du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Koweït, Bahreïn, Qatar, Emirats arabes unis et Oman) vendraient leurs réserves d'or pour accroître leurs liquidités, alors que le conflit pèse sur leurs flux de trésorerie liées à l'énergie", a complété Tony Sycamore d'IG dans un commentaire, après que l'or a clôturé la semaine dernière sur sa huitième semaine de recul (à 4497 dollars, soit une baisse de 3,29%).
Les experts de Trading Economics ne voient pas de signe d'apaisement sur le front, Donald Trump menaçant de bombarder les centrales électriques iraniennes si le détroit d'Ormuz n'est pas rouvert et Téhéran brandissant des représailles sur des cibles américaines et israéliennes clés.
Ils ajoutent que la semaine passée déjà, l'or a perdu plus de 10%, quand la flambée des prix du pétrole alimente les craintes d'une reprise du renchérissement. Ce qui pousse de plus en plus les courtiers à parier sur une éventuelle hausse des taux de la Réserve fédérale américaine autour de la fin de l'année, dans un contexte de crainte d'inflation persistante. Ses homologues européenne, japonaise et anglaise ont laissé leurs taux inchangés, mais se sont dites prêtes à resserrer leur politique monétaire si la hausse des prix se poursuit.
La Banque nationale suisse (BNS) a elle aussi choisi le statu quo tout en relevant sa prévision d'inflation pour 2026 à 0,5%, contre 0,3% jusqu'ici, restant dans la cible de 0% à 2%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
International
L'ancien Premier ministre français Lionel Jospin est décédé
L'ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin est décédé dimanche à l'âge de 88 ans, a annoncé lundi sa famille à l'AFP. Il avait été battu par Jacques Chirac à l'élection présidentielle de 1995.
M. Jospin avait indiqué en janvier avoir subi "une opération sérieuse", sans divulguer de détails. Chef du gouvernement de 1997 à 2002, premier secrétaire du PS de 1981 à 1988 puis de 1995 à 1997, M. Jospin s'était aussi présenté sans succès à l'élection présidentielle de 2002, où il avait été éliminé au premier tour.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
CultureIl y a 2 jours
Dessiner au péril de sa liberté: trois auteurs exposent à Morges
-
SportIl y a 2 jours
Hommage aux victimes de l'incendie de Chiètres à la Kerzerslauf
-
Ici c'est bien !Il y a 3 jours
La Gymnaestrada 2027 comme but...
-
SuisseIl y a 2 jours
Les Vert-e-s exigent la sortie des énergies fossiles
-
CultureIl y a 1 jour
Une exposition pour faire des frontières une zone de rencontres
-
SuisseIl y a 2 jours
Protégée depuis 150 ans, la forêt reste toutefois sous pression
-
CultureIl y a 1 jour
Festival m4music: XOXO. sacré "Demo of the Year"
-
InternationalIl y a 12 heures
Trump évoque de "très bonnes négociations" sur la fin de la guerre


