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International

Honda: résultats en croissance en 2021/22, prévisions mitigées

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Honda a annoncé vendredi des bénéfices annuels supérieurs à ses dernières projections. Le groupe japonais a cependant livré des objectifs contrastés pour son nouvel exercice 2022/23 démarré le 1er avril, face à l'inflation de ses coûts. (archives) (© KEYSTONE/AP/SHUJI KAJIYAMA)

Le deuxième constructeur automobile japonais, Honda, a annoncé vendredi des bénéfices annuels supérieurs à ses dernières projections. Le groupe a cependant livré des objectifs contrastés pour l'exercice 2022/23 démarré le 1er avril, face à l'inflation de ses coûts.

Sur l'exercice écoulé, le groupe a dégagé un bénéfice net de 707 milliards de yens (5,46 milliards de francs), en hausse de 7,6% sur un an, contre une dernière prévision à 670 milliards de yens formulée début février. Si ce résultat devrait rester stable en 2022/23, à 710 milliards de yens, Honda s'attend en revanche à une baisse de 7% de son bénéfice opérationnel annuel à 810 milliards de yens, contre 871,2 milliards de yens sur son dernier exercice (+32% sur un an).

Malgré la résurgence du Covid-19, une baisse de ses ventes automobiles en volume du fait de la pénurie de semi-conducteurs et la hausse de ses coûts en matières premières, Honda dit avoir bénéficié de ses efforts d'optimisation de ses dépenses et d'effets de change favorables, liés à la baisse du yen. Le déclin de la monnaie japonaise, devenu brutal depuis mars, gonfle les recettes des groupes japonais réalisées à l'étranger, mais cela risque aussi de renchérir leurs importations de matières premières.

Cela s'est vu sur le quatrième trimestre de Honda (janvier-mars), où les effets de change positifs n'ont pas suffi à compenser la flambée des coûts sur son résultat opérationnel, qui a reculé de 6,4% sur un an. Honda s'attend ainsi à ce qu'un environnement externe "difficile" persiste sur son nouvel exercice, où ses coûts devraient continuer à augmenter, en raison notamment de la guerre en Ukraine et des confinements en Chine.

Le groupe anticipe toutefois une nouvelle croissance de ses ventes annuelles à 16'250 milliards de yens (+11,7%), après une hausse de 10,5% en 2021/22 à 14'552,6 milliards de yens. Le mois dernier, Honda a annoncé un investissement géant de 5000 milliards de yens (37 milliards d'euros) sur dix ans pour accélérer dans l'électrification de ses véhicules et les nouvelles technologies, en vue d'atteindre son objectif de renoncer totalement aux véhicules thermiques d'ici 2040.

Dans ces domaines d'avenir, Honda est notamment allié avec l'américain General Motors mais il s'est aussi associé récemment à son compatriote Sony, qui lui aussi s'intéresse de près aux technologies automobiles de pointe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Dernière ligne droite et marchandages à la ministérielle de l'OMC

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La directrice générale de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) Ngozi Okonjo-Iweala a laissé entendre qu'une feuille de route sur la réforme de l'institution n'était pas indispensable si les ministres envoient des indications fortes sur cette question à Yaoundé (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La ministérielle de l'OMC entre dans sa dernière ligne droite à Yaoundé. Le marchandage a démarré, notamment pour le moratoire sur l'e-commerce. Sur la réforme, Washington reste encore opposé à une feuille de route. Et l'Inde bloque un accord sur le développement.

Vendredi soir, cinq pays avaient affirmé ne pas pouvoir soutenir le programme de travail pour la réforme de l'organisation, a affirmé à Keystone-ATS une source proche des discussions. Les Etats-Unis, l'Inde, opposés entre eux sur le fond, le Bangladesh, le Pakistan, le Paraguay figuraient parmi eux.

Le ministre britannique au commerce Chris Bryant, qui facilite le dialogue, a multiplié samedi les rencontres avec les récalcitrants. L'Union européenne (UE) a promis de se battre "jusqu'à la dernière minute" pour un plan ambitieux que souhaite aussi la Suisse.

Il ne faut pas être "maximaliste", avait toutefois admis vendredi à Keystone-ATS la secrétaire d'Etat à l'économie Helene Budliger Artieda. Alors que la ministérielle camerounaise de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) doit s'achever dimanche à la mi-journée, des observateurs ne croient déjà plus à une possible feuille de route pour du concret d'ici 2028.

Etats-Unis très offensifs sur le moratoire

Semblant anticiper un possible échec, la directrice générale Ngozi Okonjo-Iweala avait elle laissé entendre jeudi pour la première fois qu'un "fort signal" des ministres pourrait suffire. Les Etats-Unis souhaitent une feuille de route générale. Parmi les trois chantiers sur la table pour la réforme, ils menacent d'avancer avec des coalitions de volontaires si les plurilatérales dans l'OMC ne sont pas facilitées.

Le marchandage est également intense sur le moratoire sur les transmissions électroniques et certains lient ces négociations à celles sur la réforme. L'Inde a dit ne pas s'opposer à une extension de deux ans, mais les Etats-Unis, comme la Suisse qui est moins offensive, poussent pour une solution permanente.

Plusieurs compromis, qui pourraient aller jusqu'à dix ans, sont en discussion. Selon une étude d'il y a quelques années, sans ce moratoire, les pays riches pourraient perdre 0,5% de leur PIB. Et celui des Etats en développement diminuerait de 2,5%.

L'Inde a aussi douché les espoirs de toute l'Afrique pour obtenir un succès sur le développement. Son ministre a affirmé continuer à s'opposer à arrimer l'accord sur la facilitation de l'investissement pour les pays en développement, validé par 129 pays, aux règles de l'OMC. Les effets de cet arrangement atteindraient des centaines de milliards de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Troisième de manifestations contre Trump en moins d'un an

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Des manifestants se sont rassemblés devant le mémorial de Lincoln à Washington. (© KEYSTONE/AP/Jose Luis Magana)

"Police masquée qui sème la terreur", "guerre catastrophique", pratique "abusive" du pouvoir: des cortèges contre Donald Trump ont commencé à défiler samedi à travers les Etats-Unis. Des millions de manifestants étaient attendus, de New York jusqu'en Alaska.

C'est la troisième fois en moins d'un an que l'Amérique était appelée à descendre dans la rue par une coalition d'associations réunies autour du slogan "No Kings" (Pas de rois). Ce mouvement s'est affirmé comme le plus important fédérateur de contestation depuis le retour du milliardaire à la Maison Blanche.

La première mobilisation en juin 2025 - le jour des 79 ans du président américain et d'un défilé militaire à Washington - avait rassemblé plusieurs millions de personnes à travers le pays. Samedi, des milliers de personnes ont commencé à marcher à Atlanta, Boston ou Washington, la capitale, où plusieurs rassemblements étaient prévus dans la journée.

En Europe aussi

"Nous estimons que la Constitution est menacée de multiples façons. La situation n'est pas normale, pas acceptable. C'est pourquoi nous sommes ici, pour aider à garder les gens en sécurité et veiller à ce que leur voix soit entendue", a déclaré Marc McCaughey, un ancien combattant de 36 ans venu manifester à Atlanta.

De l'autre côté de l'Atlantique, des rassemblements No Kings ont également eu lieu à Rome, Amsterdam, Madrid ou Athènes. Environ 20'000 personnes ont défilé dans la capitale italienne, célébrant également la défaite du gouvernement d'extrême droite lundi lors d'un referendum sur la réforme de la justice.

"On ne veut pas d'un monde gouverné par des rois, des oligarchies, qui décident au-dessus de nous, combattent les peuples et se font la guerre entre eux" a assuré Andrea Nossa, un chercheur milanais de 29 ans, vêtu d'un t-shirt célébrant la Révolution française.

Un mois de guerre en Iran

A Washington, plusieurs manifestants ont défilé avec des pancartes arborant messages anti-guerre et symboles de paix, après un mois de guerre en Iran et des civils qui continuent de payer un lourd tribut à travers le Moyen-Orient.

"Depuis notre dernière manifestation, ce gouvernement nous a plongés davantage dans la guerre", dénonce Naveed Shah, responsable de Common Defense, une organisation d'anciens combattants membre de la coalition No Kings.

"Chez nous, nous avons vu des citoyens tués dans la rue par des forces militarisées. Nous avons vu des familles déchirées et des communautés d'immigrés prises pour cible", ajoute ce vétéran, en référence aux événements qui ont récemment secoué Minneapolis.

Bruce Springsteen à Minneapolis

Cette ville démocrate du Midwest, épicentre en début d'année de la brutale offensive anti-immigration de Donald Trump, est brandie comme le point névralgique des manifestations de samedi - avec sa ville jumelle, Saint-Paul.

Bruce Springsteen, farouche critique du président américain, devait y interpréter sa chanson "Streets of Minneapolis", écrite en hommage aux deux Américains tombés sous les balles d'agents fédéraux lors d'opérations de la police de l'immigration, Renee Good et Alex Pretti.

"Les habitants du Minnesota (où se trouve Minneapolis, ndlr) ont déjà prouvé qu'ils étaient prêts à défendre la démocratie par -20°C, alors samedi, ce sera du gâteau !", ont lancé les organisateurs locaux. Le sénateur Bernie Sanders, figure de la gauche américaine, était également annoncé.

"Un tyran"

"Police secrète masquée qui sème la terreur dans nos communautés. Guerre illégale et catastrophique qui nous met en danger et fait grimper nos dépenses. Attaques contre notre liberté d'expression et nos droits civils. Coûts qui poussent les familles au bord du gouffre. Trump veut nous gouverner comme un tyran", s'indigne le collectif No Kings.

Les organisateurs précisent que deux tiers des personnes ayant exprimé leur intention de se joindre aux manifestations de samedi résident en dehors des grandes villes, ce qui représente une augmentation marquée par rapport à la précédente journée de mobilisation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Londres: dizaines de milliers de manifestants contre l'extrême droite

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Les organisateurs ont présenté cette marche comme "la plus grande contre l'extrême droite de l'histoire du Royaume-Uni". (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Des dizaines de milliers de personnes ont défilé samedi dans le centre de Londres lors d'une marche contre l'extrême droite, à l'appel d'un collectif d'associations et de personnalités de gauche, a constaté l'AFP. Elles scandaient notamment "Non à la haine".

Peu avant 16h00 (17h00 suisses), la police de Londres a indiqué à l'AFP disposer d'une "estimation approximative" de 50'000 participants.

Cette marche intervient près de six mois après celle, d'une ampleur inédite, organisée par l'agitateur d'extrême-droite Tommy Robinson, qui avait réuni plus de 150'000 personnes, et dans un contexte de montée en puissance du parti Reform. M. Robinson a, en outre, d'ores et déja annoncé un autre grand rassemblement le samedi 16 mai.

Organisations et personnalités

Organisée par la Together Alliance, collectif qui regroupe notamment Amnesty International, le syndicat Unite ou encore l'association antiraciste Stand Up to Racism, cette marche a été présentée comme "la plus grande contre l'extrême droite de l'histoire du Royaume-Uni".

Les manifestants se sont rassemblés en fin de matinée non loin de Hyde Park, l'un des poumons verts de la capitale, pour gagner Whitehall, où se trouvent les principaux bureaux du gouvernement britannique. Parmi les nombreuses pancartes: "Non au racisme" ou "vous ne pouvez pas nous diviser".

Des personnalités politiques étaient également présentes, dont le chef des Verts, Zack Polanski, ou l'ex-leader du Labour Jeremy Corbyn.

"Climat toxique"

Emily Roth, 23 ans, étudiante en droit international à Edimbourg, a tenu à faire le déplacement afin de dénoncer "le climat toxique mondial". Même tonalité pour son amie Tatiana. Selon elle, "nous vivons une période très dangereuse où certains politiciens d'extrême droite essaient de nous diviser".

La possibilité de voir Nigel Farage, l'ex-héraut du Brexit et chef de Reform, arriver au pouvoir est une source de "préoccupation" pour Robert Gadwick, 48 ans, actuellement sans emploi. "Nous avons déjà connu cela avec le Brexit: ce sont les mêmes mensonges et pourtant certaines personnes décident d'y croire", a-t-il déploré. Le parti de M. Farage domine les sondages d'intention de vote dans le pays.

Rose Batterfield, une retraitée de Stratford-upon-Avon (centre), a elle indiqué "ne plus reconnaître le Labour", se disant "stupéfaite" par la politique migratoire actuelle. "L'idée que l'on puisse mettre en oeuvre des idées d'extrême droite pour arrêter l'extrême droite est absurde", a-t-elle déclaré.

Le Premier ministre travailliste Keir Starmer, arrivé au pouvoir en juillet 2024, a fait de la lutte contre l'immigration l'une de ses priorités. En novembre, son gouvernement a annoncé une réforme d'ampleur de la politique d'asile, visant à décourager les arrivées de migrants traversant la Manche sur de petites embarcations. Des élections locales doivent se tenir le 7 mai prochain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Troisième vague de manifestations contre Trump en moins d'un an aux USA

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Des manifestants se sont rassemblés devant le mémorial de Lincoln à Washington. (© KEYSTONE/AP/Jose Luis Magana)

"Police masquée qui sème la terreur", "guerre catastrophique", pratique "abusive" du pouvoir: des cortèges contre Donald Trump ont commencé à défiler samedi à travers les Etats-Unis. Des millions de manifestants sont attendus, de New York jusqu'en Alaska.

C'est la troisième fois en moins d'un an que l'Amérique est appelée à descendre dans la rue par une coalition d'associations réunies autour du cri de ralliement "No Kings" (Pas de rois), qui s'est affirmé comme le mouvement de contestation le plus important depuis le retour du milliardaire à la Maison Blanche.

La première, qui s'était tenue en juin 2025 - le jour des 79 ans du président américain et d'un défilé militaire à Washington - avait rassemblé plusieurs millions de personnes à travers le pays.

Plus d'un millier de personnes ont commencé à marcher à Atlanta (sud-est), et à Washington, la capitale, où plusieurs rassemblements sont prévus dans la journée. En banlieue de Détroit (nord), des manifestants se sont rassemblés dans la matinée malgré des températures négatives.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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