International
Les Russes regroupent leurs forces
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L'Ukraine a revendiqué samedi des avancées dans l'est du pays, notamment l'entrée de troupes dans la ville clé de Koupiansk. Dans le même temps, Moscou a retiré des forces de cette zone pour "renforcer" plus au sud la région séparatiste prorusse de Donetsk.
L'Ukraine a revendiqué samedi des avancées dans l'est du pays, notamment l'entrée de ses troupes dans la ville clé de Koupiansk, Moscou annonçant de son côté retirer des troupes de cette zone pour "renforcer" plus au sud la région séparatiste prorusse de Donetsk.
En soirée, le président ukrainien s'est réjoui qu'"environ 2000 km notre territoire ont été libérés depuis début septembre". Et l'armée russe fait "un bon choix de s'enfuir", a ajouté Volodymyr Zelensky, car "il n'y a pas de place pour les occupants en Ukraine et il n'y en aura pas".
Il n'a pas précisé s'il s'agissait de km2. Jeudi, le commandant en chef de l'armée ukrainienne avait affirmé que ses troupes avaient repris 1000 km2.
Dans l'est, les forces ukrainiennes ont annoncé plus tôt être entrées dans la ville de Koupiansk, qui se trouve sur des routes d'approvisionnement de l'armée russe. Une nouvelle étape dans la récente contre-offensive éclair de Kiev qui lui a permis de reprendre des pans entiers de territoire.
"Koupiansk, c'est l'Ukraine", a écrit un responsable régional sur les réseaux sociaux en publiant une photo de soldats ukrainiens dans la ville de 27'000 habitants. Les forces spéciales ont aussi diffusé des images montrant leurs officiers "à Koupiansk, qui a été et sera toujours ukrainienne".
Cette nouvelle avancée de Kiev au sud de Kharkiv pourrait affecter d'une manière significative la capacité de la Russie à ravitailler et à apporter un soutien logistique efficace à ses positions sur le front de l'est.
La veille, M. Zelensky avait annoncé que ses forces avaient repris 30 localités dans cette région frontalière de la Russie.
Drapeau ukrainien hissé
Samedi, des journalistes de l'AFP y ont vu des camions et des blindés russes carbonisés, dont certains encore frappés de la lettre Z, symbole de l'invasion de l'Ukraine lancée le 24 février. Des soldats ukrainiens patrouillaient dans Balakliïa, la principale ville reconquise, où flottait le drapeau ukrainien.
Ce drapeau y a été hissé en présence du commandant des forces terrestres ukrainiennes, Oleksandre Syrski, selon une vidéo de la Défense ukrainienne diffusée sur Twitter.
"Nous achevons aujourd'hui la libération de Balakliïa, la première grande ville de notre offensive, et je suis sûr que ce n'est pas la dernière. Koupiansk est devant nous, nos troupes en ont déjà pris la moitié. Et devant encore, Izioum et beaucoup d'autres", a-t-il déclaré à cette occasion.
Le chef de l'administration d'occupation russe de la région d'Izioum, Vladislav Sokolov, a de son côté reconnu que la situation y était "difficile".
"Ces deux dernières semaines, la ville est visée par des bombardements des forces ukrainiennes, notamment avec des munitions de type Himars (...) ce qui provoque de graves destructions et fait beaucoup de morts et de blessés", a-t-il déclaré à l'agence de presse publique russe RIA Novosti.
Les Himars sont des lance-roquettes multiples fournis à Kiev par Washington.
Moscou "regroupe des forces"
Le ministère russe de la Défense a ensuite annoncé avoir "retiré" ses forces présentes "dans les régions de Balakliïa et d'Izioum", afin de "renforcer les efforts" plus au sud, autour de Donetsk, l'une des capitales des séparatistes prorusses.
Une région où la situation est "difficile", a commenté samedi son dirigeant séparatiste prorusse, Denis Pouchiline.
A Lyman, ville qui était tombée fin mai aux mains des forces de Moscou, "la situation reste assez difficile, tout comme dans d'autres localités dans le nord de la République" populaire de Donetsk, a-t-il déclaré dans une vidéo sur Telegram.
"Les forces ukrainiennes avancent dans l'est de l'Ukraine, libérant plus de villes et de villages. Leur courage additionné au soutien militaire occidental donne des résultats surprenants", a résumé le porte-parole du ministère ukrainien des Affaires étrangères, Oleg Nikolenko, sur les réseaux sociaux.
"Il est crucial d'envoyer des armes à l'Ukraine. Infliger une défaite à la Russie sur le champ de bataille signifie gagner la paix en Ukraine", a-t-il ajouté.
Les Ukrainiens ont aussi affirmé progresser dans le sud du pays. "Nos soldats avancent sur les lignes de front dans le sud dans plusieurs zones allant de deux à plusieurs dizaines de kilomètres", a déclaré à des médias locaux la porte-parole du commandement militaire du sud de l'Ukraine, Natalia Goumeniouk, sans plus de détails.
Dans le nord-est, près de Kharkiv, les forces russes avaient annoncé vendredi avoir envoyé des renforts face à la contre-offensive réussie de Kiev.
"Ils peuvent compter sur nous"
Dans le village de Grakové, tout juste repris par les forces ukrainiennes, les journalistes de l'AFP ont vu vendredi des destructions témoignant de la violence de combats, pylônes électriques abattus et câbles étalés sur le sol.
"C'était effrayant, il y avait des bombardements et des explosions partout", a raconté à l'AFP Anatoli Vassiliev, 61 ans.
Les corps de deux civils, avec des traces de torture et des impacts de balle à l'arrière de la tête, y ont été découverts, a annoncé samedi le bureau du procureur général qui a ouvert une enquête et un examen médicolégal des corps.
Selon cette source, après la reprise de Grakové, un habitant s'est rendu à la police en assurant que des soldats russes l'avaient obligé à enterrer les deux corps.
Samedi, la cheffe de la diplomatie allemande Annalena Baerbock est arrivée à Kiev pour une visite surprise (sa deuxième depuis le début de la guerre), une semaine après celle du Premier ministre ukrainien Denys Shmygal à Berlin, où il avait redemandé l'envoi d'armes à son pays.
"Ils peuvent continuer à compter sur nous. Nous continuerons à soutenir l'Ukraine aussi longtemps qu'il le faudra, par la livraison d'armes, par un soutien humanitaire et financier", a déclaré Mme Baerbock, selon un communiqué.
Au cours des dernières semaines, l'Allemagne a livré à l'Ukraine des obusiers, des lance-roquettes et des missiles anti-aériens. Ils font partie de l'arsenal militaire fourni par l'Occident qui a contribué, selon les experts, à affecter les capacités des forces russes.
La visite de Mme Baerbock intervient aussi après un voyage du secrétaire d'Etat américain Antony Blinken qui a promis une nouvelle aide militaire de 2,8 milliards de dollars.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'once d'or poursuit sa dégringolade
L'or, valeur refuge par excellence, voyait son cours reculer lundi matin. De gros détenteurs s'en détournent afin de faire face aux effets inflationnistes du conflit au Moyen-Orient.
Vers 08h10, l'once d'or plongeait de 7,74% à 4139,10 dollars et l'once d'argent de 8,70% à 61,58 dollars.
Le métal précieux poursuit ainsi sa chute "pour la quatrième semaine consécutive, alors que la guerre au Moyen-Orient a exacerbé les craintes inflationnistes et que les grandes économies sont contraintes de renforcer leurs liquidités, notamment par la vente d'or, afin de compenser l'effet de la guerre", notent les experts de la plateforme Trading Economics.
"A cela s'ajoutent des informations tout à fait plausibles selon lesquelles les pays du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Koweït, Bahreïn, Qatar, Emirats arabes unis et Oman) vendraient leurs réserves d'or pour accroître leurs liquidités, alors que le conflit pèse sur leurs flux de trésorerie liées à l'énergie", a complété Tony Sycamore d'IG dans un commentaire, après que l'or a clôturé la semaine dernière sur sa huitième semaine de recul (à 4497 dollars, soit une baisse de 3,29%).
Les experts de Trading Economics ne voient pas de signe d'apaisement sur le front, Donald Trump menaçant de bombarder les centrales électriques iraniennes si le détroit d'Ormuz n'est pas rouvert et Téhéran brandissant des représailles sur des cibles américaines et israéliennes clés.
Ils ajoutent que la semaine passée déjà, l'or a perdu plus de 10%, quand la flambée des prix du pétrole alimente les craintes d'une reprise du renchérissement. Ce qui pousse de plus en plus les courtiers à parier sur une éventuelle hausse des taux de la Réserve fédérale américaine autour de la fin de l'année, dans un contexte de crainte d'inflation persistante. Ses homologues européenne, japonaise et anglaise ont laissé leurs taux inchangés, mais se sont dites prêtes à resserrer leur politique monétaire si la hausse des prix se poursuit.
La Banque nationale suisse (BNS) a elle aussi choisi le statu quo tout en relevant sa prévision d'inflation pour 2026 à 0,5%, contre 0,3% jusqu'ici, restant dans la cible de 0% à 2%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
International
L'ancien Premier ministre français Lionel Jospin est décédé
L'ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin est décédé dimanche à l'âge de 88 ans, a annoncé lundi sa famille à l'AFP. Il avait été battu par Jacques Chirac à l'élection présidentielle de 1995.
M. Jospin avait indiqué en janvier avoir subi "une opération sérieuse", sans divulguer de détails. Chef du gouvernement de 1997 à 2002, premier secrétaire du PS de 1981 à 1988 puis de 1995 à 1997, M. Jospin s'était aussi présenté sans succès à l'élection présidentielle de 2002, où il avait été éliminé au premier tour.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
New York: collision entre un avion et un véhicule à LaGuardia
Un "incident" impliquant un avion et un véhicule s'est produit sur une piste d'atterrissage de l'aéroport de LaGuardia à New York, ont annoncé lundi les pompiers. L'aéroport est fermé jusqu'à nouvel ordre.
Aucun bilan officiel n'a été donné à ce stade concernant d'éventuelles victimes. Selon la chaîne d'information NBC, il y aurait quatre blessés, dont le pilote et le copilote, et deux passagers.
L'avion, un CRJ-900 de la compagnie Jazz Aviation opérant pour le compte d'Air Canada "est entré en collision avec un véhicule de secours et de lutte contre les incendies de Port Authority qui intervenait sur un autre incident", selon cette agence publique qui gère l'aéroport.
"Les protocoles d'intervention d'urgence ont été immédiatement activés" et "l'aéroport est actuellement fermé afin de faciliter l'intervention et de permettre une enquête approfondie", poursuit Port Authority.
Selon la compagnie Jazz Aviation, l'avion s'était posé à New York après avoir décollé de Montréal avec à bord 72 passagers et 4 membres d'équipage, "bien que cela reste à confirmer", précise-t-elle.
Mauvaises conditions
Des images de l'AFP montrent un avion siglé Air Canada Express, de nuit, sur une piste d'atterrissage, dont le cockpit et la partie avant sont gravement endommagés. De nombreux engins de secours sont également sur place, d'après ces photos.
L'Autorité de l'aviation civile américaine (FAA) avait annoncé un peu avant le fermeture de l'aéroport en raison d'une "urgence". Elle a précisé que la probabilité que cette mesure soit prolongée était "forte".
Le site internet de suivi des vols FlightRadar24 a indiqué que l'avion était entré en collision avec le véhicule de secours lors de son atterrissage. Il "roulait sur la piste lorsqu'il a percuté" le véhicule qui traversait sa trajectoire, selon FlightRadar24.
Les services des urgences de New York ont prévenu la population de "s'attendre à des annulations, des fermetures de routes, des ralentissements de circulation et la présence de personnel d'urgence" à proximité de ce grand hub de transport situé dans l'arrondissement du Queens, et qui dessert presque uniquement des destinations aux Etats-Unis et au Canada.
Tous les vols au départ de LaGuardia ont été retardés ou annulés lundi matin, selon le site web de l'aéroport. LaGuardia connaissait déjà des perturbations de vols en raison des mauvaises conditions météorologiques, avait indiqué l'aéroport dimanche sur X.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une attaque de drones touche un port russe près de la Finlande
Un incendie s'est déclaré dans le port russe de Primorsk après une attaque de drones sur la région de Leningrad, près de la frontière finlandaise, ont annoncé les autorités russes tôt lundi. "Plus de 50 drones" ont été détruits dans la nuit au-dessus de cette région.
"Un réservoir de carburant a été endommagé dans le port de Primorsk, provoquant un incendie", a indiqué sur le réseau social Telegram le gouverneur de la région Aleksandr Drozdenko, précisant que le personnel a été évacué.
Ce port de la mer Baltique se situe entre la frontière finlandaise et la grande ville de Saint-Pétersbourg.
Des attaques ukrainiennes ont déjà été recensées dans cette région de Leningrad, mais elle n'est pas un front majeur du conflit opposant la Russie et l'Ukraine depuis février 2022.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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