Économie
Aux Etats-Unis, la Fed relève ses taux, au plus haut depuis 2001
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La banque centrale américaine a renoué mercredi avec les hausses de taux, après une pause en juin. Elle a laissé toutes les options ouvertes pour la suite, martelant que l'inflation a certes ralenti mais reste bien supérieure à son objectif.
Le principal taux directeur de la Fed, relevé d'un quart de point de pourcentage, se situe désormais dans la fourchette de 5,25 à 5,50%, le niveau le plus élevé depuis janvier 2001. La décision a été prise à l'unanimité des 11 membres votants du comité de politique monétaire (FOMC).
Cette nouvelle hausse va faire encore grimper les taux d'intérêt des crédits contractés par les ménages et les entreprises. Il s'agit de la 11e depuis mars 2022, et les responsables de la Fed n'ont cependant pas précisé, dans leur communiqué, s'ils pensent continuer ou non à relever les taux dans les mois à venir. "Le comité continuera à évaluer les informations supplémentaires et leur implication pour la politique monétaire", y a simplement indiqué l'institution.
Et lors de sa conférence de presse le président de la Fed, Jerome Powell, s'est bien gardé de s'avancer sur une hypothèse ou une autre: "Je dirais qu'il est possible que nous relevions à nouveau les taux lors de la réunion de septembre si les données le justifient. Et je dirais aussi qu'il est possible que nous choisissions de rester au même niveau lors de cette réunion".
"Nous allons procéder à des évaluations minutieuses, comme je l'ai dit, réunion par réunion", a-t-il ajouté, soulignant que la politique monétaire de la Fed est désormais considérée comme "restrictive et exerce une pression à la baisse sur l'activité économique et l'inflation".
"Long chemin"
Néanmoins, la politique monétaire de la banque centrale porte ses fruits: l'inflation est tombée en juin à son plus bas niveau depuis mars 2021, à 3,00% sur un an, selon l'indice CPI.
Mais Jerome Powell a martelé que cette hausse des prix reste "bien supérieure" à l'objectif de 2% de la Réserve fédérale, et qu'il reste "un long chemin à faire" avant d'y parvenir. D'autant plus que l'inflation sous-jacente, c'est-à-dire hors prix de l'alimentation et de l'énergie, est toujours de 4,8% sur un an. Les prix des logements, notamment, continuent de grimper.
"Nous pensons, et la plupart des économistes pensent, que l'inflation sous-jacente est un meilleur signal de la direction que prend l'inflation. (...) Nous voudrions donc que l'inflation sous-jacente diminue", a détaillé M. Powell.
La Fed privilégie cependant une autre mesure, l'indice PCE, dont les données pour juin seront publiées vendredi.
"Equilibre entre les deux risques"
Lors de la réunion de juin, la majorité des responsables de la Fed s'était montrée favorable à faire grimper les taux jusqu'à 5,50-5,75%, soit encore une hausse après celle de mercredi. Les taux étaient, jusqu'en mars 2022 et depuis le début de la pandémie, à zéro, pour stimuler l'activité économique par la consommation, mais la banque centrale américaine a ensuite progressivement renchéri le coût du crédit face à une inflation au plus haut depuis 40 ans.
Et à trop resserrer, c'est la récession qui menace. Un scénario, cependant, que les économistes de la Fed n'anticipent désormais plus, car l'économie se montre très résiliente, a précisé Jerome Powell.
Le patron de la Réserve fédérale a toutefois fait état d'un "équilibre entre les deux risques. Le risque d'en faire trop ou pas assez", entre inflation et récession, et "nous arrivons à un point où il y a vraiment des risques des deux côtés".
La croissance du PIB (produit intérieur brut) américain au deuxième trimestre sera publiée jeudi matin, au lendemain de la réunion de la Fed. Une croissance de 2,00% en rythme annualisé est attendue, comme au premier trimestre. Les prochains chiffres de l'inflation, mais aussi de l'emploi ou encore de la croissance, seront décisifs.
Le Fonds monétaire international (FMI), qui a publié mardi ses prévisions actualisées, anticipe une croissance de 1,8% cette année aux Etats-Unis. La Banque centrale européenne (BCE), qui se réunira jeudi, un jour après la Fed, semble elle aussi déterminée à continuer à relever ses taux.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Trump rétropédale, la Bourse rebondit
La Bourse suisse rebondissait vivement lundi midi suite à l'annonce par le président des Etats-Unis d'un moratoire de cinq jours sur toute frappe américaine à l'encontre d'infrastructures énergétiques en Iran.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : awp / ats
Économie
Les économistes tablent sur une croissance modérée en 2026
Les économistes interrogés dans le cadre du consensus établi par l'institut KOF maintiennent leur prévision d'une croissance moyenne du produit intérieur brut (PIB) de 1,0% cette année.
Pour 2027, ils anticipent une reprise économique. L'inflation devrait progressivement augmenter au cours des cinq prochaines années.
Les 16 participants à l'enquête du KOF prévoient une progression du PIB, corrigé des événements sportifs, de 1,0% pour 2026 et de 1,5% pour 2027, indique le Centre de recherches conjoncturelles de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) dans un communiqué paru lundi. Malgré les incertitudes géopolitiques, les pronostics restent inchangés par rapport au précédent sondage de décembre.
Les prévisions d'inflation demeurent également stables. Le taux de renchérissement moyen est attendu à 0,4% pour 2026, 0,6% pour 2027 et 0,9% sur un horizon de cinq ans.
Concernant le marché du travail, les participants à l'enquête tablent toujours sur un taux de chômage moyen de 3,1%.
Du côté du commerce extérieur, les économistes interrogés s'attendent à nouveau à une hausse de 1,0% des exportations en 2026. La progression devrait être plus significative en 2027. Les prévisions l'estiment en effet à 2,6%.
S'agissant des placement de capitaux, une hausse stable de 1,2% est escomptée cette année. Le consensus se situe à 1,0% pour les investissements en équipements et à 1,7% pour les investissements dans la construction, soit légèrement plus que ce qui avait été pronostiqué en décembre dernier.
Le franc devrait s'apprécier légèrement par rapport à l'euro et au dollar au cours de cette année. Face à l'euro, les prévisions s'inscrivent à 0,91 EUR/CHF sur les trois prochains mois et à 0,90 EUR/CHF pour les douze prochains mois. Face au dollar, les taux attendus s'établissent à 0,77 USD/CHF à trois mois et à 0,76 USD/CHF à douze mois.
L'enquête du KOF s'est déroulée du 27 février au 18 mars.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
UBS décroche une licence pour la gestion de fortune aux USA
La grande banque UBS a obtenu une pleine licence pour des activités de gestion de fortune aux Etats-Unis. L'établissement zurichois a confirmé vendredi après-midi une information diffusée peu avant par le Wall Street Journal.
"Cette licence va renforcer notre plateforme bancaire aux USA, améliorer la manière dont nous servons nos clients et les conseillers financiers, tout en nous positionnons pour la prochaine phase de croissance," souligne la banque aux trois clés dans un post Linkedin.
La mesure approuvée par le régulateur doit aider le numéro un bancaire helvétique a développer sa clientèle au pays de l'oncle Sam au-delà des seuls ultrariches, explique de son côté le quotidien économique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Mirabaud progresse malgré les taux d'intérêts en 2025
Le groupe bancaire Mirabaud a dévoilé vendredi ses résultats annuels non audités, marqués par la faiblesse des taux d'intérêts en 2025.
Malgré une baisse des recettes, l'établissement genevois est tout de même parvenu à augmenter son bénéfice net de 10% sur un an à 22,6 millions de francs. Les revenus du groupe ont reculé de 9,7% à 254,7 millions, rapporte un communiqué.
Dans le détail, les revenus des commissions sont passés de 199,3 millions à 183,2 millions. Les opérations de négoce ont par contre engrangé 29,0 millions, contre 23,2 millions un an plus tôt.
La direction explique le recul des recettes par l'arrêt de l'activité de courtage (Mirabaud Securities) et par le repli de la marge d'intérêts à 28,9 millions, après 47,4 millions, "elle-même fortement affectée par la baisse des taux d'intérêt".
Les charges d'exploitation ont été allégées à 218,4 millions, contre 248 millions en 2024, là aussi sous l'effet de la fermeture de Mirabaud Securities.
Fin décembre, les avoirs sous gestion se montaient à 31,7 milliards, après 32,3 milliards. Le total du bilan consolidé s'établissait à 2,2 milliards, contre 1,9 milliard.
Le ratio de fonds propres durs (Tier 1) a progressé à 22,8% (21,5% l'année dernière), tandis que le ratio de liquidité s'est établi à 218% (262%).
Pour 2026, Mirabaud n'a pas détaillé ses prévisions, mais dit vouloir recentrer ses activités sur les marchés cible et mettre à exécution son programme d'investissements dans la technologie et les équipes.
Le rapport financier définitif sera publié fin avril.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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