International
Le missile était "russe", maintient Kiev, contre l'avis de l'Otan
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/11/lincident-en-pologne-a-ete-probablement-cause-par-un-missile-de-systeme-ukrainien-de-defense-anti-aerienne-tire-pour-defendre-le-territoire-ukrainien-contre-les-missiles-de-croisiere-russes-a-decl-1000x600.jpg&description=Le missile était "russe", maintient Kiev, contre l'avis de l'Otan', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Kiev a réaffirmé mercredi que le missile ayant tué deux personnes la veille dans un village polonais près de la frontière avec l'Ukraine était "russe". Contredisant ainsi l'Otan et Washington qui accréditent plutôt la thèse d'un missile de défense ukrainien.
"Je n'ai aucun doute que ce missile n'était pas à nous", a déclaré mercredi soir le président ukrainien Volodymyr Zelensky à la télévision.
"Je crois que c'était un missile russe, conformément au rapport des militaires" ukrainiens, a-t-il ajouté alors que les responsables de l'Otan ont estimé auparavant qu'il s'agissait probablement d'un missile du système ukrainien de défense anti-aérienne.
Pas de preuve
Il a par ailleurs affirmé n'avoir reçu des Occidentaux aucune preuve de l'hypothèse d'un projectile ukrainien tiré pour abattre les missiles de croisière russes, lancés contre le territoire ukrainien lors d'une attaque massive.
"Avons-nous le droit de recevoir les preuves de nos partenaires à huis clos? Nous n'avons rien reçu", a lancé M. Zelensky tout en soulignant que Kiev voulait faire partie d'un groupe d'enquête international sur cet incident.
Budapest a estimé mercredi que le président Zelensky donnait "un mauvais exemple". "Dans une telle situation, les dirigeants mondiaux s'expriment de manière responsable", a déclaré à la presse Gergely Gulyas, chef de cabinet du Premier ministre Viktor Orban.
La chute du missile sur le village polonais a fait craindre que l'Otan soit entraînée dans le conflit et une escalade majeure dans la guerre en Ukraine, car la Pologne est protégée par un engagement de défense collective de l'Alliance atlantique.
"Moscou responsable quand même"
La Russie a nié avoir tiré ce missile, Varsovie elle-même jugeant "hautement probable" qu'il s'agisse d'un projectile anti-aérien ukrainien, évoquant "un accident malheureux". Le missile a tué deux hommes à Przewodow en frappant un bâtiment agricole, laissant la Pologne sous le choc et son armée en état d'alerte renforcée.
La Maison Blanche n'a "rien vu qui contredise" l'hypothèse, avancée par Varsovie, selon laquelle le missile tombé en Pologne provenait "selon toute probabilité" de la défense antiaérienne ukrainienne, a estimé une porte-parole du Conseil de sécurité nationale, Adrienne Watson.
"Cela étant dit, quelles que soient les conclusions définitives, il est clair que la Russie est, au bout du compte, responsable de cet incident tragique" à cause de ses frappes contre les infrastructures civiles ukrainiennes, a-t-elle estimé dans un communiqué, en ajoutant: "l'Ukraine avait, et a, le droit de se défendre".
Pas d'attaque "intentionnelle"
"L'incident a été probablement causé par un missile de système ukrainien de défense anti-aérienne tiré pour défendre le territoire ukrainien contre les missiles de croisière russes", a déclaré auparavant le chef de l'Otan, Jens Stoltenberg, après une réunion de crise à Bruxelles.
"Rien n'indique qu'il s'agissait d'une attaque intentionnelle contre la Pologne", a également affirmé le président polonais Andrzej Duda. L'Ukraine a elle réclamé "un accès immédiat" au point de chute du missile.
Mais depuis Bali (Indonésie) où le G20 était réuni en sommet, le président américain Joe Biden a lui aussi jugé "improbable" que le missile ait été tiré par la Russie. Moscou a salué la "retenue" de Washington.
"Hystérie anti-russe"
La Pologne avait réuni mardi en urgence son Conseil de sécurité nationale et convoqué l'ambassadeur de Russie pour "des explications détaillées immédiates".
De son côté, le ministère russe des Affaires étrangères a indiqué mercredi soir avoir signifié à l'ambassadeur polonais à Moscou, Krzysztof Krajewski, "le caractère inacceptable du renforcement en Pologne d'une hystérie anti-russe" après l'incident.
"Alors qu'il faisait nuit et qu'il n'y avait à ce moment-là aucune information fiable sur ce qui venait de se passer, Varsovie a jugé nécessaire de convoquer l'ambassadeur russe et de transformer cela en un show politique", a dénoncé la diplomatie russe, tout en appelant la Pologne à ne pas prendre part à "de sales provocations".
Mao Ning, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a appelé auparavant "toutes les parties concernées" à "rester calmes et faire preuve de retenue afin d'éviter une escalade". Volodymyr Zelensky a lui appelé Pékin à "ne pas choisir le côté de la Russie" dans la guerre que mène Moscou contre l'Ukraine.
"Crime de guerre"
La Russie a envahi l'Ukraine le 24 février et en contrôle encore des portions de territoire, malgré une série de défaites sur le champ de bataille ces derniers mois.
La Pologne, qui a une frontière de 530 km avec l'Ukraine, est en pointe au niveau régional en terme d'assistance militaire et humanitaire à son voisin oriental.
Le missile est tombé alors que la Russie menait mardi des frappes massives sur les infrastructures civiles ukrainiennes, qui ont laissé des millions de foyers sans électricité. Le chef d'état-major américain, le général Mark Milley, a jugé mercredi que ces frappes constituaient un "crime de guerre".
La Russie a échoué sur tous les fronts
Le plus haut gradé des Etats-Unis a estimé que la Russie avait échoué sur tous les fronts dans sa guerre contre l'Ukraine, et y menait par conséquent une "campagne de terreur".
Ces frappes, qui ont fait au moins un mort à Kiev, ont entraîné des coupures de courant généralisées en Ukraine et jusqu'en Moldavie voisine.
Moscou a nié mercredi avoir visé la capitale, affirmant que "toutes les destructions dans les quartiers d'habitation de la capitale ukrainienne (...) sont le résultat direct de la chute et de l'autodestruction des missiles antiaériens lancés par les forces ukrainiennes".
Bouter les Russes hors d'Ukraine: difficile
La semaine à venir sera "difficile" pour les habitants de la région de Kiev, a prévenu le gouverneur régional Oleksiï Kouleba, car "les destructions sont importantes" et "on s'attend à ce que (...) les températures descendent jusqu'à -10°C".
Ces attaques russes ont eu lieu quatre jours après l'humiliant retrait des forces russes d'une partie de la région de Kherson, dont la ville du même nom, dans le sud, après plus de huit mois d'occupation.
Le général Mark Milley a cependant estimé mercredi peu probable au moins à court terme que l'Ukraine puisse déloger militairement la Russie de l'ensemble des territoires qu'elle occupe dans le pays, y compris de la Crimée.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'once d'or poursuit sa dégringolade
L'or, valeur refuge par excellence, voyait son cours reculer lundi matin. De gros détenteurs s'en détournent afin de faire face aux effets inflationnistes du conflit au Moyen-Orient.
Vers 08h10, l'once d'or plongeait de 7,74% à 4139,10 dollars et l'once d'argent de 8,70% à 61,58 dollars.
Le métal précieux poursuit ainsi sa chute "pour la quatrième semaine consécutive, alors que la guerre au Moyen-Orient a exacerbé les craintes inflationnistes et que les grandes économies sont contraintes de renforcer leurs liquidités, notamment par la vente d'or, afin de compenser l'effet de la guerre", notent les experts de la plateforme Trading Economics.
"A cela s'ajoutent des informations tout à fait plausibles selon lesquelles les pays du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Koweït, Bahreïn, Qatar, Emirats arabes unis et Oman) vendraient leurs réserves d'or pour accroître leurs liquidités, alors que le conflit pèse sur leurs flux de trésorerie liées à l'énergie", a complété Tony Sycamore d'IG dans un commentaire, après que l'or a clôturé la semaine dernière sur sa huitième semaine de recul (à 4497 dollars, soit une baisse de 3,29%).
Les experts de Trading Economics ne voient pas de signe d'apaisement sur le front, Donald Trump menaçant de bombarder les centrales électriques iraniennes si le détroit d'Ormuz n'est pas rouvert et Téhéran brandissant des représailles sur des cibles américaines et israéliennes clés.
Ils ajoutent que la semaine passée déjà, l'or a perdu plus de 10%, quand la flambée des prix du pétrole alimente les craintes d'une reprise du renchérissement. Ce qui pousse de plus en plus les courtiers à parier sur une éventuelle hausse des taux de la Réserve fédérale américaine autour de la fin de l'année, dans un contexte de crainte d'inflation persistante. Ses homologues européenne, japonaise et anglaise ont laissé leurs taux inchangés, mais se sont dites prêtes à resserrer leur politique monétaire si la hausse des prix se poursuit.
La Banque nationale suisse (BNS) a elle aussi choisi le statu quo tout en relevant sa prévision d'inflation pour 2026 à 0,5%, contre 0,3% jusqu'ici, restant dans la cible de 0% à 2%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
International
L'ancien Premier ministre français Lionel Jospin est décédé
L'ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin est décédé dimanche à l'âge de 88 ans, a annoncé lundi sa famille à l'AFP. Il avait été battu par Jacques Chirac à l'élection présidentielle de 1995.
M. Jospin avait indiqué en janvier avoir subi "une opération sérieuse", sans divulguer de détails. Chef du gouvernement de 1997 à 2002, premier secrétaire du PS de 1981 à 1988 puis de 1995 à 1997, M. Jospin s'était aussi présenté sans succès à l'élection présidentielle de 2002, où il avait été éliminé au premier tour.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'aéroport de New York LaGuardia fermé après une collision mortelle
L'aéroport de LaGuardia à New York va rester fermé lundi jusqu'à au moins 19h00 suisses après une collision qui a fait deux morts et plusieurs blessés dont certains "grièvement" dimanche soir entre un avion et un véhicule de pompiers sur une piste d'atterrissage.
Le pilote et le copilote de l'appareil d'Air Canada sont décédés dans l'accident, a dit Kathryn Garcia, directrice générale de l'Autorité aéroportuaire qui gère l'aéroport au cours d'une conférence de presse. "Malheureusement, le décès des deux pilotes est confirmé", a-t-elle dit.
Au total, "41 personnes, dont des passagers, des membres d'équipage et des pompiers, ont été transportées à l'hôpital", a ajouté Me Garcia en précisant que "certains sont grièvement blessés". Selon l'Autorité aéroportuaire, 32 personnes ont pu quitter l'hôpital et neuf personnes restaient hospitalisés lundi matin dont les deux personnes qui se trouvaient dans le véhicule de pompiers. Ces deux personnes sont dans "un état stable" et leur vie n'est pas en danger, a dit Mme Garcia. "Ils ont pu parler et nous informons leur famille", a-t-elle dit.
L'accident s'est produit dimanche vers 23H40 (lundi 04h40 suisses). L'avion, un CRJ-900 de la compagnie Jazz Aviation opérant pour le compte d'Air Canada est entré en collision avec un véhicule de secours et de lutte contre les incendies de Port Authority qui intervenait sur un autre incident.
L'agence de sécurité américaine dans les transports (NTSB) a annoncé avoir immédiatement déployé une équipe pour enquêter sur l'accident. Selon la compagnie Jazz Aviation, l'avion s'était posé à New York après avoir décollé de Montréal avec à bord 72 passagers et 4 membres d'équipage.
"Urgence"
Des images de l'AFP montrent un avion siglé Air Canada Express, de nuit, sur une piste d'atterrissage, dont le cockpit et la partie avant sont gravement endommagés. De nombreux engins de secours sont également sur place, d'après ces photos.
L'Autorité de l'aviation civile américaine (FAA) avait annoncé un peu avant le fermeture de l'aéroport en raison d'une "urgence". Elle a précisé que la probabilité que cette mesure soit prolongée était "forte".
Le site internet de suivi des vols FlightRadar24 a indiqué que l'avion était entré en collision avec le véhicule de secours lors de son atterrissage. Il "roulait sur la piste lorsqu'il a percuté" le véhicule qui traversait sa trajectoire, selon FlightRadar24.
Les services des urgences de New York ont prévenu la population de "s'attendre à des annulations, des fermetures de routes, des ralentissements de circulation et la présence de personnel d'urgence" à proximité de ce grand hub de transport situé dans l'arrondissement du Queens, et qui dessert presque uniquement des destinations aux Etats-Unis et au Canada. "Empruntez des itinéraires alternatifs", ont-ils recommandé sur X.
Tous les vols au départ de LaGuardia ont été retardés ou annulés lundi matin, selon le site web de l'aéroport. LaGuardia connaissait déjà des perturbations de vols en raison des mauvaises conditions météorologiques, avait indiqué l'aéroport dimanche sur X.
Les passagers devaient également patienter plus longtemps pour passer les contrôles de sécurité en raison de "répercussions sur les effectifs" causées par l'expiration d'un financement fédéral, avait précisé l'aéroport la semaine dernière.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une attaque de drones touche un port russe près de la Finlande
Un incendie s'est déclaré dans le port russe de Primorsk après une attaque de drones sur la région de Leningrad, près de la frontière finlandaise, ont annoncé les autorités russes tôt lundi. "Plus de 50 drones" ont été détruits dans la nuit au-dessus de cette région.
"Un réservoir de carburant a été endommagé dans le port de Primorsk, provoquant un incendie", a indiqué sur le réseau social Telegram le gouverneur de la région Aleksandr Drozdenko, précisant que le personnel a été évacué.
Ce port de la mer Baltique se situe entre la frontière finlandaise et la grande ville de Saint-Pétersbourg.
Des attaques ukrainiennes ont déjà été recensées dans cette région de Leningrad, mais elle n'est pas un front majeur du conflit opposant la Russie et l'Ukraine depuis février 2022.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
Vous d’abordIl y a 3 jours
Vous d'abord: semaine du 16 au 20 mars
-
CultureIl y a 3 jours
L'acteur américain Chuck Norris est mort
-
VaudIl y a 3 jours
Alain Soral à nouveau condamné par la justice vaudoise
-
CultureIl y a 2 jours
Dessiner au péril de sa liberté: trois auteurs exposent à Morges
-
SportIl y a 2 jours
Hommage aux victimes de l'incendie de Chiètres à la Kerzerslauf
-
SuisseIl y a 2 jours
Les Vert-e-s exigent la sortie des énergies fossiles
-
Ici c'est bien !Il y a 3 jours
La Gymnaestrada 2027 comme but...
-
SuisseIl y a 2 jours
Protégée depuis 150 ans, la forêt reste toutefois sous pression


