International
L'Allemagne alloue de premières aides d'urgence aux sinistrés
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://cdn1.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/07/brf037-11-1000x600.jpg&description=L'Allemagne alloue de premières aides d'urgence aux sinistrés', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le gouvernement d'Angela Merkel a approuvé mercredi une première aide d'urgence pour soulager les sinistrés des inondations meurtrières dans l'ouest de l'Allemagne. La reconstruction s'annonce longue et se chiffrera en milliards d'euros.
Le conseil des ministres a adopté une aide fédérale immédiate de 200 millions d'euros (216 millions de francs) tandis que les régions, compétentes en matière de protection civile, verseront une somme identique, a annoncé le ministre des Finances Olaf Scholz lors d'une conférence de presse.
"Nous allons faire en sorte que la vie reprenne", a assuré le ministre social-démocrate, réitérant la promesse de la chancelière Angela Merkel de verser l'argent "rapidement et de façon non bureaucratique".
Parer au plus pressé
Il s'agit de parer au plus pressé, en sécurisant notamment des bâtiments et infrastructures endommagés dans les régions les plus meurtries par les crues, et en aidant ceux qui ont tout perdu, ou bien vivent dans des conditions précaires, sans eau potable ou électricité.
"S'il s'avère que nous avons besoin de plus, alors nous donnerons plus", a promis le ministre.
Les inondations des 14 et 15 juillet, plus grande catastrophe naturelle des dernières décennies en Allemagne, ont causé la mort de 174 personnes dans le pays, selon un dernier bilan établi mercredi soir.
En Belgique, 31 personnes sont décédées, portant le bilan provisoire des intempéries en Europe à 203 victimes. Le gouvernement de la région wallonne a lui aussi annoncé une aide immédiate sous forme de prêt sans intérêt de 2500 euros par foyer "pour prendre en charge les besoins de première nécessité".
Milliards de dégâts
Ces sommes constituent un tout premier pas. Berlin envisage aussi de faire appel au fonds de solidarité européen qui soutient financièrement les Etats membres de l'UE en cas de catastrophe naturelle.
Et surtout elles seront complétées par un programme de reconstruction qui s'élèvera à plusieurs milliards d'euros, a estimé M. Scholz, jugeant encore prématuré d'évaluer plus précisément les besoins. La Wallonie a de son côté indiqué qu'elle allouerait une enveloppe de 2 milliards.
En 2013, l'Allemagne avait dépensé quelque 6 milliards d'euros lors des inondations de l'Elbe et du Danube qui avaient frappé en tout onze Länder, a rappelé Horst Seehofer, ministre de l'Intérieur, précisant que l'ordre de grandeur du sinistre actuel serait supérieur.
La fédération allemande des assureurs GDV a déjà annoncé mercredi que les dégâts assurés coûteraient entre 4 et 5 milliards d'euros aux professionnels de l'assurance.
La facture totale sera bien plus élevée puisque dans les deux régions les plus touchées de l'ouest de l'Allemagne, beaucoup d'habitants ne sont pas assurés contre les catastrophes naturelles : le taux de couverture contre ce risque est 37% en Rhénanie-Palatinat et de 47% en Rhénanie-du-Nord-Westphalie.
Une centaine de disparus
Le bilan humain risque lui encore de s'alourdir, alors que plus d'une centaine de personnes sont portées disparues en Allemagne.
Une semaine après les inondations, "il est malheureusement très probable que nous ne pourrons plus secourir" de survivants, a estimé mercredi Sabine Lackner, vice-présidente de l'Agence fédérale allemande de secours technique (THW).
La remise en état des villes et des infrastructures sera "un travail de longue haleine", a déjà averti Angela Merkel, qui quittera le pouvoir à l'issue des législatives du 26 septembre. Le prétendant conservateur à sa succession, Armin Laschet, a lui parlé de "mois, voire d'années" avant d'effacer les plaies du drame.
Prévenir de nouveaux sinistres
Routes, ponts, gares, conduites d'eau et de gaz: de nombreuses infrastructures ont subi des dégâts importants qui nécessiteront des réparations lourdes. Et des investissements seront également nécessaires pour prévenir de futurs sinistres.
L'Allemagne, comme le reste de l'Europe, va devoir s'habituer à une accélération des catastrophes naturelles, prévient Wolf Dombrowsky, professeur de gestion des catastrophes à l'institut privé Steinbeis de Berlin.
International
New York: "incident" entre un avion et un véhicule à LaGuardia
Un "incident" impliquant un avion et un véhicule s'est produit sur une piste d'atterrissage de l'aéroport de LaGuardia à New York, ont annoncé lundi les pompiers. La nature précise de l'incident n'a pas été explicitée.
Les services d'incendie de New York sont intervenus à la suite d'un incident sur la piste numéro 4, a déclaré un porte-parole dans un e-mail. L'autorité de l'aviation civile américaine (FAA) avait auparavant annoncé la fermeture de l'aéroport en raison d'une "urgence". Elle a précisé que la probabilité que cette mesure soit prolongée était "forte".
Les services officiels d'alerte des urgences de New York ont prévenu la population de "s'attendre à des annulations, des fermetures de routes, des ralentissements de circulation et la présence de personnels d'urgence" à proximité de ce grand site de transport situé dans l'arrondissement du Queens. Il dessert uniquement des destinations aux Etats-Unis et au Canada. "Empruntez des itinéraires alternatifs", ont-ils recommandé sur le réseau social X.
Tous les vols au départ de LaGuardia ont été retardés ou annulés lundi matin, selon le site en ligne de l'aéroport.
LaGuardia connaissait déjà des perturbations de vols en raison des mauvaises conditions météorologiques, avait indiqué l'aéroport dimanche sur X.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une attaque de drones touche un port russe près de la Finlande
Un incendie s'est déclaré dans le port russe de Primorsk après une attaque de drones sur la région de Leningrad, près de la frontière finlandaise, ont annoncé les autorités russes tôt lundi. "Plus de 50 drones" ont été détruits dans la nuit au-dessus de cette région.
"Un réservoir de carburant a été endommagé dans le port de Primorsk, provoquant un incendie", a indiqué sur le réseau social Telegram le gouverneur de la région Aleksandr Drozdenko, précisant que le personnel a été évacué.
Ce port de la mer Baltique se situe entre la frontière finlandaise et la grande ville de Saint-Pétersbourg.
Des attaques ukrainiennes ont déjà été recensées dans cette région de Leningrad, mais elle n'est pas un front majeur du conflit opposant la Russie et l'Ukraine depuis février 2022.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Iran: pire crise possible de l'énergie depuis des décennies (AIE)
La guerre au Moyen-Orient pourrait provoquer la crise mondiale de l'énergie la plus grave de ces dernières décennies, a prévenu lundi l'Agence internationale de l'énergie (AIE). La crise se cristallise autour du détroit d'Ormuz, stratégique pour les hydrocarbures.
Le président américain Donald Trump a lancé un ultimatum à l'Iran, qui le bloque quasi intégralement, menaçant d'"anéantir" les centrales électriques iraniennes, si Téhéran ne le rouvre pas d'ici à la nuit prochaine - 00h44 (mardi en Suisse) selon l'heure de son message sur le réseau social Truth Social.
En réponse, Téhéran a menacé de fermer complètement le détroit et cibler "toutes les infrastructures énergétiques, de technologie de l'information et de dessalement d'eau appartenant aux Etats-Unis", a prévenu l'armée iranienne, selon l'agence Fars.
La crise de l'énergie a fait réagir le directeur de l'AIE, Fatih Birol, en visite en Australie. Selon lui, "à ce jour, nous avons perdu 11 millions de barils par jour, soit plus que les deux crises pétrolières majeures réunies" des années 1970.
"Menace majeure"
Dans les faits, le détroit d'Ormuz est quasiment fermé depuis le début de la guerre, le transit de marchandises s'y étant effondré de 95%, selon la société d'analyse Kpler. Seul un petit nombre de cargos et de pétroliers ont réussi à le franchir. Or, d'ordinaire, 20% de la production mondiale d'hydrocarbures y transite.
"Aucun pays ne sera immunisé contre les effets de cette crise si elle continue dans cette voie. Il est donc nécessaire de mener une action à l'échelle mondiale", a lancé M. Birol, évoquant une "menace majeure" pour l'économie de la planète.
Dans l'espoir d'endiguer la flambée de l'or noir, les Etats-Unis ont même autorisé vendredi pour un mois la vente et la livraison du pétrole iranien se trouvant sur des navires. Mais Téhéran a affirmé n'avoir aucun surplus de pétrole brut en mer.
Outre le blocage du détroit et le fait que Téhéran vise des navires croisant le golfe Persique, nombre de sites énergétiques des pays de la région sont sous le feu de l'Iran. D'après le chef de l'AIE, au moins 40 infrastructures énergétiques sont "gravement ou très gravement endommagées" dans neuf pays du fait de la guerre lancée le 28 février par les frappes américano-israéliennes contre l'Iran.
Nouvelles attaques à Téhéran
Tôt lundi, l'armée israélienne a annoncé mener "une large vague d'attaques" à Téhéran, où des agences iraniennes ont signalé des explosions. D'après Fars, les frappes ont touché le nord, le centre, l'est et l'ouest de la capitale. Un épais panache de fumée noire se dégage toujours dans le ciel d'au moins un point plus d'une heure après l'explosion, a constaté un journaliste de l'AFP.
A Bandar Abbas, dans le sud du pays, l'attaque d'un transmetteur radio "par l'armée terroriste américano-sioniste" a par ailleurs fait un mort et un blessé, a rapporté dans la nuit la radio-télévision publique iranienne Irib.
La nuit a aussi été le théâtre d'attaques dans plusieurs pays du golfe Persique. Le ministère de la défense des Emirats arabes unis a dit répondre à une attaque de missiles et de drones en provenance d'Iran. Deux missiles et un drone ont aussi visé l'Arabie saoudite, selon le gouvernement, tandis que le Bahreïn a fait sonner l'alerte, d'après son ministère de l'intérieur.
Encore "plusieurs semaines"
Si Washington entretient le flou sur la fin de ses opérations militaires, entrées dans leur quatrième semaine, Israël a indiqué dimanche se préparer à "encore plusieurs semaines de combats contre l'Iran et le Hezbollah" pro-iranien au Liban.
L'armée israélienne compte "intensifier les opérations terrestres ciblées et les frappes" au Liban pour repousser le Hezbollah "loin de la frontière", a indiqué son chef d'état-major, le lieutenant-général Eyal Zamir.
Dimanche, elle avait détruit un pont stratégique dans le sud du Liban, utilisé, selon elle, par le Hezbollah. Des images de l'AFP ont montré de la fumée s'élever après l'attaque contre le pont de Qasmiyeh, situé sur la principale route côtière reliant la région de Tyr au reste du pays.
Le président libanais Joseph Aoun a estimé qu'il s'agissait d'un "prélude à une invasion terrestre" et dénoncé "une escalade dangereuse et une violation flagrante de la souveraineté du Liban", où la guerre a fait plus d'un millier de morts et plus d'un million de déplacés.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Moscou reprend les lancements de Baïkonour
La Russie a lancé dimanche un vaisseau cargo depuis un pas de tir du cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan, qui avait été endommagé en novembre. Le site est le seul pour la Russie pour envoyer des équipages vers la station spatiale internationale (ISS).
L'agence spatiale russe Roscosmos a diffusé dimanche en direct le lancement de ce cargo de type Progress, le MS-33, envoyé dans l'espace à l'aide d'une fusée Soyouz. Il est prévu que ce vaisseau, qui contient notamment du carburant, des vivres et du matériel, atteigne mardi le segment russe de l'ISS.
Sur le réseau social X, l'agence spatiale américaine NASA a indiqué qu'une des antennes du cargo utilisée pour son amarrage automatique à la station ne s'était pas déployée comme prévu, mais que "tous les autres systèmes" fonctionnaient.
Dégâts importants
Selon la NASA, si cette antenne ne se déploie pas, un cosmonaute russe à bord de l'ISS devra piloter et amarrer manuellement le vaisseau.
Il s'agit du premier lancement depuis le pas de tir N°31, endommagé le 27 novembre lors du décollage vers l'ISS d'une fusée Soyouz emportant un équipage russo-américain.
Les dégâts, jugés importants, avaient nécessité plusieurs mois de réparations. Ces installations sont les seules à permettre à la Russie de faire décoller des vols habités.
Situé dans les steppes du Kazakhstan, immense pays d'Asie centrale, le cosmodrome Baïkonour est loué par la Russie jusqu'en 2050.
Pionnier historique de la conquête spatiale du temps de l'URSS, Moscou a subi depuis la dislocation de l'Union soviétique de nombreux déboires dans ce domaine.
Le secteur spatial russe souffre depuis des années d'un sous-financement chronique, de scandales de corruption et d'échecs tels que la perte de la sonde lunaire Luna-25 en août 2023.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
Vous d’abordIl y a 3 jours
Vous d'abord: semaine du 16 au 20 mars
-
CultureIl y a 3 jours
L'acteur américain Chuck Norris est mort
-
VaudIl y a 3 jours
Alain Soral à nouveau condamné par la justice vaudoise
-
CultureIl y a 2 jours
Dessiner au péril de sa liberté: trois auteurs exposent à Morges
-
GenèveIl y a 3 jours
Une Doryanthes palmeri en fleur au Jardin botanique de Genève
-
InternationalIl y a 3 jours
Economiser le pétrole: plus de télétravail et moins de vols (AIE)
-
SportIl y a 2 jours
Hommage aux victimes de l'incendie de Chiètres à la Kerzerslauf
-
SuisseIl y a 2 jours
Les Vert-e-s exigent la sortie des énergies fossiles


