International
Le président iranien dit à Assad que Damas a remporté la "victoire"
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/05/le-president-iranien-ebrahim-raissi-a-ete-recu-a-damas-par-son-homologue-bachar-al-assad-1000x600.jpg&description=Le président iranien dit à Assad que Damas a remporté la "victoire"', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le président iranien Ebrahim Raïssi a estimé mercredi à Damas que la Syrie de Bachar al-Assad avait "remporté la victoire" dans un pays déchiré par une guerre civile depuis 12 ans, et dont Téhéran est un des principaux alliés. Ce soutien tombe à pic pour Assad.
Il s'agit de la première visite d'un président iranien en Syrie depuis 2010, alors que Téhéran n'a jamais cessé de fournir un soutien économique, politique et militaire au régime de M. Assad, contribuant à faire basculer le conflit en faveur de Damas.
"Le gouvernement et le peuple syriens ont traversé de grandes difficultés, et aujourd'hui, nous pouvons dire que vous avez surmonté tous ces problèmes et remporté la victoire malgré les menaces et les sanctions qui vous ont été imposées", a déclaré M. Raïssi lors d'une rencontre avec M. Assad dans un contexte de réchauffement diplomatique dans la région.
Alliés forts
Le président Assad a de son côté estimé que "durant les périodes difficiles", les relations syro-iraniennes étaient "stables et constantes, malgré les graves tempêtes politiques et sécuritaires qui ont frappé le Moyen-Orient".
"Quand la guerre contre la Syrie a été déclenchée il y a 12 ans, l'Iran n'a pas hésité à offrir un soutien économique et politique total et même à offrir de son sang", a-t-il ajouté.
Grâce à ses alliés russes et iraniens, le régime syrien contrôle aujourd'hui la majorité des territoires perdus depuis le début du conflit en 2011. En dépit d'une nette baisse de l'intensité des combats depuis 2019, les armes ne se sont pas totalement tues.
La visite de M. Raïssi, accompagné du chef de la diplomatie et de cinq autres ministres iraniens, se déroule sur fond de dégel des relations entre les deux poids lourds du Moyen-Orient, l'Arabie saoudite et l'Iran.
Et selon les médias officiels, les deux présidents ont signé un protocole d'accord pour un plan de coopération stratégique global à long terme, incluant plusieurs domaines, notamment l'agriculture, les chemins de fer, l'aviation civile, le pétrole et les zones franches.
"Bienvenue" en farsi
Le président iranien doit également se rendre au tombeau de Sayyida Zeinab, lieu de pèlerinage chiite important, dans la banlieue sud-est de Damas.
La protection de ce lieu saint a mobilisé les combattants soutenus par Téhéran qui ont apporté leur aide aux forces gouvernementales.
Des drapeaux iraniens et des photos des deux présidents - sur lesquelles l'inscription "bienvenue" était lisible en arabe et en farsi - étaient hissés sur les poteaux d'éclairage de la route de l'aéroport et de celle menant à Sayyida Zeinab.
Dès le début du conflit en 2011, Téhéran a envoyé des militaires présentés comme des conseillers, en soutien à l'armée syrienne. Plusieurs d'entre eux ont été tués dans des frappes israéliennes.
L'Iran soutient des groupes étrangers, comme le puissant Hezbollah chiite libanais, qui ont combattu aux côtés des forces gouvernementales.
"Reconstruction"
Le porte-parole du gouvernement iranien, Ali Bahadori Jahromi, a affirmé que ce voyage, à l'invitation du président Assad, revêtait une "importance stratégique" pour les deux pays et que son objectif était d'ordre "économique".
Depuis 2013, l'Iran a aussi ouvert des lignes de crédit notamment pour garantir les besoins en pétrole de la Syrie, frappée par un embargo international.
Damas et Téhéran ont en outre signé des accords bilatéraux début 2019 dans plusieurs domaines, dont un comprenait l'inauguration de nouveaux ports dans les villes côtières de Lattaquié et Tartous.
"La partie iranienne s'est fortement présentée comme un contributeur à la phase de reconstruction", a expliqué à l'AFP l'analyste politique syrien Oussama Dannoura.
Revirements
Le rapprochement inattendu entre l'Arabie saoudite et l'Iran bénéficie à Bachar al-Assad, qui s'efforce de mettre fin à plus d'une décennie d'isolement diplomatique. Plusieurs capitales arabes longtemps hostiles au régime de Damas, notamment Ryad, ont récemment renoué avec lui, en particulier après le séisme dévastateur de février en Turquie et en Syrie.
La visite de M. Raïssi "est devenue plus adéquate après la réconciliation saoudo-iranienne" qui "a eu un impact sur tous les foyers de tension existant encore" dans la région, souligne Oussama Dannoura.
Le dernier président iranien à s'être rendu à Damas est Mahmoud Ahmadinejad, en septembre 2010, avant la guerre en Syrie qui a fait plus d'un demi-million de morts.
Le président Assad s'était lui rendu en Iran en mai 2022, pour la deuxième fois depuis le début de la guerre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'once d'or poursuit sa dégringolade
L'or, valeur refuge par excellence, voyait son cours reculer lundi matin. De gros détenteurs s'en détournent afin de faire face aux effets inflationnistes du conflit au Moyen-Orient.
Vers 08h10, l'once d'or plongeait de 7,74% à 4139,10 dollars et l'once d'argent de 8,70% à 61,58 dollars.
Le métal précieux poursuit ainsi sa chute "pour la quatrième semaine consécutive, alors que la guerre au Moyen-Orient a exacerbé les craintes inflationnistes et que les grandes économies sont contraintes de renforcer leurs liquidités, notamment par la vente d'or, afin de compenser l'effet de la guerre", notent les experts de la plateforme Trading Economics.
"A cela s'ajoutent des informations tout à fait plausibles selon lesquelles les pays du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Koweït, Bahreïn, Qatar, Emirats arabes unis et Oman) vendraient leurs réserves d'or pour accroître leurs liquidités, alors que le conflit pèse sur leurs flux de trésorerie liées à l'énergie", a complété Tony Sycamore d'IG dans un commentaire, après que l'or a clôturé la semaine dernière sur sa huitième semaine de recul (à 4497 dollars, soit une baisse de 3,29%).
Les experts de Trading Economics ne voient pas de signe d'apaisement sur le front, Donald Trump menaçant de bombarder les centrales électriques iraniennes si le détroit d'Ormuz n'est pas rouvert et Téhéran brandissant des représailles sur des cibles américaines et israéliennes clés.
Ils ajoutent que la semaine passée déjà, l'or a perdu plus de 10%, quand la flambée des prix du pétrole alimente les craintes d'une reprise du renchérissement. Ce qui pousse de plus en plus les courtiers à parier sur une éventuelle hausse des taux de la Réserve fédérale américaine autour de la fin de l'année, dans un contexte de crainte d'inflation persistante. Ses homologues européenne, japonaise et anglaise ont laissé leurs taux inchangés, mais se sont dites prêtes à resserrer leur politique monétaire si la hausse des prix se poursuit.
La Banque nationale suisse (BNS) a elle aussi choisi le statu quo tout en relevant sa prévision d'inflation pour 2026 à 0,5%, contre 0,3% jusqu'ici, restant dans la cible de 0% à 2%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
International
L'ancien Premier ministre français Lionel Jospin est décédé
L'ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin est décédé dimanche à l'âge de 88 ans, a annoncé lundi sa famille à l'AFP. Il avait été battu par Jacques Chirac à l'élection présidentielle de 1995.
M. Jospin avait indiqué en janvier avoir subi "une opération sérieuse", sans divulguer de détails. Chef du gouvernement de 1997 à 2002, premier secrétaire du PS de 1981 à 1988 puis de 1995 à 1997, M. Jospin s'était aussi présenté sans succès à l'élection présidentielle de 2002, où il avait été éliminé au premier tour.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
New York: collision entre un avion et un véhicule à LaGuardia
Un "incident" impliquant un avion et un véhicule s'est produit sur une piste d'atterrissage de l'aéroport de LaGuardia à New York, ont annoncé lundi les pompiers. L'aéroport est fermé jusqu'à nouvel ordre.
Aucun bilan officiel n'a été donné à ce stade concernant d'éventuelles victimes. Selon la chaîne d'information NBC, il y aurait quatre blessés, dont le pilote et le copilote, et deux passagers.
L'avion, un CRJ-900 de la compagnie Jazz Aviation opérant pour le compte d'Air Canada "est entré en collision avec un véhicule de secours et de lutte contre les incendies de Port Authority qui intervenait sur un autre incident", selon cette agence publique qui gère l'aéroport.
"Les protocoles d'intervention d'urgence ont été immédiatement activés" et "l'aéroport est actuellement fermé afin de faciliter l'intervention et de permettre une enquête approfondie", poursuit Port Authority.
Selon la compagnie Jazz Aviation, l'avion s'était posé à New York après avoir décollé de Montréal avec à bord 72 passagers et 4 membres d'équipage, "bien que cela reste à confirmer", précise-t-elle.
Mauvaises conditions
Des images de l'AFP montrent un avion siglé Air Canada Express, de nuit, sur une piste d'atterrissage, dont le cockpit et la partie avant sont gravement endommagés. De nombreux engins de secours sont également sur place, d'après ces photos.
L'Autorité de l'aviation civile américaine (FAA) avait annoncé un peu avant le fermeture de l'aéroport en raison d'une "urgence". Elle a précisé que la probabilité que cette mesure soit prolongée était "forte".
Le site internet de suivi des vols FlightRadar24 a indiqué que l'avion était entré en collision avec le véhicule de secours lors de son atterrissage. Il "roulait sur la piste lorsqu'il a percuté" le véhicule qui traversait sa trajectoire, selon FlightRadar24.
Les services des urgences de New York ont prévenu la population de "s'attendre à des annulations, des fermetures de routes, des ralentissements de circulation et la présence de personnel d'urgence" à proximité de ce grand hub de transport situé dans l'arrondissement du Queens, et qui dessert presque uniquement des destinations aux Etats-Unis et au Canada.
Tous les vols au départ de LaGuardia ont été retardés ou annulés lundi matin, selon le site web de l'aéroport. LaGuardia connaissait déjà des perturbations de vols en raison des mauvaises conditions météorologiques, avait indiqué l'aéroport dimanche sur X.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une attaque de drones touche un port russe près de la Finlande
Un incendie s'est déclaré dans le port russe de Primorsk après une attaque de drones sur la région de Leningrad, près de la frontière finlandaise, ont annoncé les autorités russes tôt lundi. "Plus de 50 drones" ont été détruits dans la nuit au-dessus de cette région.
"Un réservoir de carburant a été endommagé dans le port de Primorsk, provoquant un incendie", a indiqué sur le réseau social Telegram le gouverneur de la région Aleksandr Drozdenko, précisant que le personnel a été évacué.
Ce port de la mer Baltique se situe entre la frontière finlandaise et la grande ville de Saint-Pétersbourg.
Des attaques ukrainiennes ont déjà été recensées dans cette région de Leningrad, mais elle n'est pas un front majeur du conflit opposant la Russie et l'Ukraine depuis février 2022.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
Vous d’abordIl y a 3 jours
Vous d'abord: semaine du 16 au 20 mars
-
CultureIl y a 3 jours
L'acteur américain Chuck Norris est mort
-
VaudIl y a 3 jours
Alain Soral à nouveau condamné par la justice vaudoise
-
CultureIl y a 2 jours
Dessiner au péril de sa liberté: trois auteurs exposent à Morges
-
SportIl y a 2 jours
Hommage aux victimes de l'incendie de Chiètres à la Kerzerslauf
-
SuisseIl y a 2 jours
Protégée depuis 150 ans, la forêt reste toutefois sous pression
-
SuisseIl y a 2 jours
Les Vert-e-s exigent la sortie des énergies fossiles
-
FootballIl y a 3 jours
Portugal: Cristiano Ronaldo forfait contre le Mexique et les USA


