International
Probables crimes contre l'humanité à Tarhouna selon les enquêteurs
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/06/plusieurs-fosses-communes-avaient-ete-retrouvees-a-tarhouna-en-libye-archives-1000x600.jpg&description=Probables crimes contre l'humanité à Tarhouna selon les enquêteurs', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Mission d'établissement des faits de l'ONU sur la Libye a "des raisons de penser" que la milice al-Kaniyat a perpétré des crimes contre l'humanité à Tarhouna. Elle affirme aussi avoir identifié de possibles nouvelles fosses communes dans cette ville.
Dans leur troisième rapport publié mercredi à Genève, les trois enquêteurs indépendants, qui ne s'expriment pas au nom de l'ONU, accusent ce groupe d'extermination, de torture, de disparitions forcées ou encore de détentions. Ils dénoncent des attaques "répandues" et "systématiques" contre les opposants et les critiques de cette milice. De même que contre leurs proches.
Les indications sur de possibles fosses communes supplémentaires seront partagées avec les autorités dans le cadre de leurs efforts pour établir les responsabilités. Dans ses précédents rapports, la Mission avait déjà évoqué des crimes contre l'humanité et crimes de guerre présumés en Libye, notamment contre les migrants.
Sur Tarhouna, ville de l'ouest du pays où de nombreuses violences ont eu lieu entre 2016 et 2020, un rapport plus détaillé en début de semaine prochaine. En mars, la Mission avait estimé que des preuves existaient sur des crimes de guerre contre deux individus au moins.
Dans le rapport de mercredi, pour lequel plus de 100 discussions avec des victimes ou des témoins ont été menées, elle affirme que les crimes contre l'humanité contre les migrants se poursuivent dans les sites où ils sont retenus dans des conditions très difficiles.
Proches d'Haftar ciblés
Les enquêteurs dénoncent des meurtres, des disparitions forcées, des violences sexuelles ou encore des viols contre ces personnes. Des femmes migrantes ont notamment dû recourir à des actes sexuels avec le personnel contre de la nourriture. Les trois enquêteurs demandent aux autorités libyennes de réviser la législation qui prévoit une détention systématique des migrants.
Plus largement, la situation dans toutes les prisons reste problématique. Des dialogues avec des dizaines d'anciens ou actuels détenus montrent de nombreux crimes contre l'humanité. Comme des meurtres, de la torture, des disparitions forcées ou des détentions dans des dizaines de sites de tout le pays où sont retenus des milliers de personnes.
Près de Benghazi, dans l'Est du pays, la Mission estime que des crimes internationaux ont été perpétrés à al-Abyar. Les cadavres de dizaines d'hommes avaient été retrouvés, entravés, victimes de tirs et détenus sans procès. Selon les enquêteurs onusiens, des groupes proches de l'Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Khalifa Haftar sont responsables.
Le président de la Mission Mohammad Aujjar appelle la communauté internationale à aider les autorités libyennes pour des "investigations rapides" sur tous les crimes perpétrés. Les responsables doivent être poursuivis, selon cette entité. Il faut aussi urgemment des actions réparatrices pour les victimes, affirme l'une de ses membres, Tracy Robinson.
Affrontements récemment
Dans le pays, les tensions persistent, a déploré un autre membre de la commission, Chaloka Beyani. En raison notamment du maintien de la présence de membres de l'Etat islamique (EI), de mercenaires et de militaires privés. Dans la région de Tripoli, les affrontements se multiplient entre milices rivales.
Le Conseil des droits de l'homme doit se pencher la semaine prochaine sur le renouvellement de la mission. Selon certains acteurs, celui-ci n'est pas garanti.
Le rapport de mercredi a été publié alors que les présidents des deux entités parlementaires libyennes rivales étaient à Genève pour des pourparlers. Ils devaient tenter de trouver un consensus pour l'organisation des élections générales, décalées à plusieurs reprises depuis décembre dernier, dans un pays qui fait face à une crise politique. Malgré des avancées récentes entre parlementaires, des divergences restent, alors que le camp de l'ouest du pays est lui-même confronté à une division entre deux gouvernements.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
L'once d'or poursuit sa dégringolade
L'or, valeur refuge par excellence, voyait son cours reculer lundi matin. De gros détenteurs s'en détournent afin de faire face aux effets inflationnistes du conflit au Moyen-Orient.
Vers 08h10, l'once d'or plongeait de 7,74% à 4139,10 dollars et l'once d'argent de 8,70% à 61,58 dollars.
Le métal précieux poursuit ainsi sa chute "pour la quatrième semaine consécutive, alors que la guerre au Moyen-Orient a exacerbé les craintes inflationnistes et que les grandes économies sont contraintes de renforcer leurs liquidités, notamment par la vente d'or, afin de compenser l'effet de la guerre", notent les experts de la plateforme Trading Economics.
"A cela s'ajoutent des informations tout à fait plausibles selon lesquelles les pays du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Koweït, Bahreïn, Qatar, Emirats arabes unis et Oman) vendraient leurs réserves d'or pour accroître leurs liquidités, alors que le conflit pèse sur leurs flux de trésorerie liées à l'énergie", a complété Tony Sycamore d'IG dans un commentaire, après que l'or a clôturé la semaine dernière sur sa huitième semaine de recul (à 4497 dollars, soit une baisse de 3,29%).
Les experts de Trading Economics ne voient pas de signe d'apaisement sur le front, Donald Trump menaçant de bombarder les centrales électriques iraniennes si le détroit d'Ormuz n'est pas rouvert et Téhéran brandissant des représailles sur des cibles américaines et israéliennes clés.
Ils ajoutent que la semaine passée déjà, l'or a perdu plus de 10%, quand la flambée des prix du pétrole alimente les craintes d'une reprise du renchérissement. Ce qui pousse de plus en plus les courtiers à parier sur une éventuelle hausse des taux de la Réserve fédérale américaine autour de la fin de l'année, dans un contexte de crainte d'inflation persistante. Ses homologues européenne, japonaise et anglaise ont laissé leurs taux inchangés, mais se sont dites prêtes à resserrer leur politique monétaire si la hausse des prix se poursuit.
La Banque nationale suisse (BNS) a elle aussi choisi le statu quo tout en relevant sa prévision d'inflation pour 2026 à 0,5%, contre 0,3% jusqu'ici, restant dans la cible de 0% à 2%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
International
L'ancien Premier ministre français Lionel Jospin est décédé
L'ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin est décédé dimanche à l'âge de 88 ans, a annoncé lundi sa famille à l'AFP. Il avait été battu par Jacques Chirac à l'élection présidentielle de 1995.
M. Jospin avait indiqué en janvier avoir subi "une opération sérieuse", sans divulguer de détails. Chef du gouvernement de 1997 à 2002, premier secrétaire du PS de 1981 à 1988 puis de 1995 à 1997, M. Jospin s'était aussi présenté sans succès à l'élection présidentielle de 2002, où il avait été éliminé au premier tour.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
New York: collision entre un avion et un véhicule à LaGuardia
Un "incident" impliquant un avion et un véhicule s'est produit sur une piste d'atterrissage de l'aéroport de LaGuardia à New York, ont annoncé lundi les pompiers. L'aéroport est fermé jusqu'à nouvel ordre.
Aucun bilan officiel n'a été donné à ce stade concernant d'éventuelles victimes. Selon la chaîne d'information NBC, il y aurait quatre blessés, dont le pilote et le copilote, et deux passagers.
L'avion, un CRJ-900 de la compagnie Jazz Aviation opérant pour le compte d'Air Canada "est entré en collision avec un véhicule de secours et de lutte contre les incendies de Port Authority qui intervenait sur un autre incident", selon cette agence publique qui gère l'aéroport.
"Les protocoles d'intervention d'urgence ont été immédiatement activés" et "l'aéroport est actuellement fermé afin de faciliter l'intervention et de permettre une enquête approfondie", poursuit Port Authority.
Selon la compagnie Jazz Aviation, l'avion s'était posé à New York après avoir décollé de Montréal avec à bord 72 passagers et 4 membres d'équipage, "bien que cela reste à confirmer", précise-t-elle.
Mauvaises conditions
Des images de l'AFP montrent un avion siglé Air Canada Express, de nuit, sur une piste d'atterrissage, dont le cockpit et la partie avant sont gravement endommagés. De nombreux engins de secours sont également sur place, d'après ces photos.
L'Autorité de l'aviation civile américaine (FAA) avait annoncé un peu avant le fermeture de l'aéroport en raison d'une "urgence". Elle a précisé que la probabilité que cette mesure soit prolongée était "forte".
Le site internet de suivi des vols FlightRadar24 a indiqué que l'avion était entré en collision avec le véhicule de secours lors de son atterrissage. Il "roulait sur la piste lorsqu'il a percuté" le véhicule qui traversait sa trajectoire, selon FlightRadar24.
Les services des urgences de New York ont prévenu la population de "s'attendre à des annulations, des fermetures de routes, des ralentissements de circulation et la présence de personnel d'urgence" à proximité de ce grand hub de transport situé dans l'arrondissement du Queens, et qui dessert presque uniquement des destinations aux Etats-Unis et au Canada.
Tous les vols au départ de LaGuardia ont été retardés ou annulés lundi matin, selon le site web de l'aéroport. LaGuardia connaissait déjà des perturbations de vols en raison des mauvaises conditions météorologiques, avait indiqué l'aéroport dimanche sur X.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une attaque de drones touche un port russe près de la Finlande
Un incendie s'est déclaré dans le port russe de Primorsk après une attaque de drones sur la région de Leningrad, près de la frontière finlandaise, ont annoncé les autorités russes tôt lundi. "Plus de 50 drones" ont été détruits dans la nuit au-dessus de cette région.
"Un réservoir de carburant a été endommagé dans le port de Primorsk, provoquant un incendie", a indiqué sur le réseau social Telegram le gouverneur de la région Aleksandr Drozdenko, précisant que le personnel a été évacué.
Ce port de la mer Baltique se situe entre la frontière finlandaise et la grande ville de Saint-Pétersbourg.
Des attaques ukrainiennes ont déjà été recensées dans cette région de Leningrad, mais elle n'est pas un front majeur du conflit opposant la Russie et l'Ukraine depuis février 2022.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
Vous d’abordIl y a 3 jours
Vous d'abord: semaine du 16 au 20 mars
-
CultureIl y a 3 jours
L'acteur américain Chuck Norris est mort
-
VaudIl y a 3 jours
Alain Soral à nouveau condamné par la justice vaudoise
-
CultureIl y a 2 jours
Dessiner au péril de sa liberté: trois auteurs exposent à Morges
-
SportIl y a 2 jours
Hommage aux victimes de l'incendie de Chiètres à la Kerzerslauf
-
SuisseIl y a 2 jours
Les Vert-e-s exigent la sortie des énergies fossiles
-
SuisseIl y a 2 jours
Protégée depuis 150 ans, la forêt reste toutefois sous pression
-
Ici c'est bien !Il y a 3 jours
La Gymnaestrada 2027 comme but...


