Économie
Trump se dit prêt à financer l'aide alimentaire américaine
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/11/42-millions-damericains-dependent-du-principal-programme-public-daide-alimentaire-aux-etats-unis-archives-1000x600.jpg&description=Trump se dit prêt à financer l'aide alimentaire américaine', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le président américain Donald Trump s'est dit prêt vendredi à financer le principal programme public d'aide alimentaire aux Etats-Unis, à quelques heures de sa suspension provoquée par une paralysie budgétaire. Aucune issue n'est en vue pour cette dernière.
Après plus de quatre semaines de "shutdown" et la mise au chômage technique de centaines de milliers de fonctionnaires, des perturbations dans le trafic aérien ou encore la fermeture de parcs nationaux, les effets du blocage doivent s'étendre aux 42 millions d'Américains qui dépendent du programme SNAP, que l'Etat fédéral doit arrêter de financer dans la nuit de vendredi à samedi.
Après qu'un juge fédéral, saisi par des associations, a ordonné vendredi au gouvernement d'utiliser des fonds d'urgence pour financer SNAP, Donald Trump s'est dit ouvert à une telle solution.
"Je ne veux pas que les Américains aient faim [...] Si le tribunal nous donne les directives juridiques appropriées, ce sera mon honneur de fournir le financement" du programme SNAP, a écrit le président américain sur son réseau social Truth Social.
"Consternée"
"Vous allez avoir de vrais gens, de vraies familles, vous allez avoir des enfants, qui souffriront de la faim dès ce week-end", avait auparavant lancé de son côté le ténor républicain Mike Johnson, en accusant l'opposition démocrate de "continuer leurs jeux politiciens à Washington".
La ministre américaine de l'agriculture, Brooke Rollins, avait affirmé que le programme SNAP serait à court de fonds après un mois de "shutdown".
Face au potentiel tarissement de l'aide alimentaire, certains Américains organisent déjà une chaîne de solidarité. "Je suis tout simplement consternée par la manière dont notre pays traite les familles et les enfants", a déclaré à l'AFP Kerry Chausmer, une habitante de la proche banlieue de Washington qui va aider deux familles à payer leurs courses en l'absence d'aide.
Samedi les nouveaux coûts d'assurance santé seront connus pour les plus de 24 millions d'Américains dont la couverture passe par le programme fédéral "Obamacare". Et avec l'expiration attendue à la fin de l'année de subventions publiques pour ce programme, les coûts risquent d'exploser, selon le cercle de réflexion KFF.
Républicains pointés
La question des subventions pour "Obamacare" est au coeur de la confrontation au congrès entre républicains et démocrates, qui ne parviennent pas à s'entendre sur un nouveau budget.
Le parti de Donald Trump propose de prolonger le budget actuel, avec les mêmes niveaux de dépenses, tandis que l'opposition réclame une prolongation de ces subventions. Même si les républicains sont majoritaires au Sénat, plusieurs voix démocrates sont nécessaires pour mettre fin au "shutdown" et adopter un budget.
La plupart des sondages indiquent jusque-là que les Américains pointent principalement du doigt le parti présidentiel. Selon une enquête d'opinion pour ABC et le Washington Post, publiée jeudi, 45% des interrogés attribuent la responsabilité du "shutdown" en premier lieu à Donald Trump et aux républicains au congrès, contre 33% aux élus démocrates.
Alors que la solde des militaires avait pu être versée en octobre après une décision de Donald Trump, il n'est pas certain qu'une telle mesure soit possible pour novembre. Et les plus de 1,3 million d'Américains sous les drapeaux pourraient se joindre aux 1,4 million de fonctionnaires dont la paie est déjà gelée depuis un mois.
Intervention de Trump
Parallèlement, les perturbations continuent dans le trafic aérien en raison de pénuries de contrôleurs aériens, certains choisissant de se faire porter pâle plutôt que de travailler sans salaire. L'aéroport JFK à New York, l'un des plus importants du pays, a ainsi dû cesser les départs et les arrivées pendant une heure et demie vendredi.
Côté démocrate comme républicain, certains espèrent qu'une issue à la crise pourrait venir d'une intervention de Donald Trump, intervenu en faveur des militaires et désormais des bénéficiaires de SNAP, mais resté à la marge des débats sur la paralysie budgétaire.
Vendredi, il a réitéré sa promesse de négocier avec les démocrates sur leurs revendications, mais seulement après la levée du "shutdown". "On va se voir très rapidement, mais ils doivent rouvrir le pays", a assuré le républicain à son arrivée en Floride, où il passera le week-end dans sa luxueuse résidence Mar-a-Lago. "C'est de leur faute. Tout est de leur faute", a ajouté Donald Trump.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
UBS décroche une licence pour la gestion de fortune aux USA
La grande banque UBS a obtenu une pleine licence pour des activités de gestion de fortune aux Etats-Unis. L'établissement zurichois a confirmé vendredi après-midi une information diffusée peu avant par le Wall Street Journal.
"Cette licence va renforcer notre plateforme bancaire aux USA, améliorer la manière dont nous servons nos clients et les conseillers financiers, tout en nous positionnons pour la prochaine phase de croissance," souligne la banque aux trois clés dans un post Linkedin.
La mesure approuvée par le régulateur doit aider le numéro un bancaire helvétique a développer sa clientèle au pays de l'oncle Sam au-delà des seuls ultrariches, explique de son côté le quotidien économique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Mirabaud progresse malgré les taux d'intérêts en 2025
Le groupe bancaire Mirabaud a dévoilé vendredi ses résultats annuels non audités, marqués par la faiblesse des taux d'intérêts en 2025.
Malgré une baisse des recettes, l'établissement genevois est tout de même parvenu à augmenter son bénéfice net de 10% sur un an à 22,6 millions de francs. Les revenus du groupe ont reculé de 9,7% à 254,7 millions, rapporte un communiqué.
Dans le détail, les revenus des commissions sont passés de 199,3 millions à 183,2 millions. Les opérations de négoce ont par contre engrangé 29,0 millions, contre 23,2 millions un an plus tôt.
La direction explique le recul des recettes par l'arrêt de l'activité de courtage (Mirabaud Securities) et par le repli de la marge d'intérêts à 28,9 millions, après 47,4 millions, "elle-même fortement affectée par la baisse des taux d'intérêt".
Les charges d'exploitation ont été allégées à 218,4 millions, contre 248 millions en 2024, là aussi sous l'effet de la fermeture de Mirabaud Securities.
Fin décembre, les avoirs sous gestion se montaient à 31,7 milliards, après 32,3 milliards. Le total du bilan consolidé s'établissait à 2,2 milliards, contre 1,9 milliard.
Le ratio de fonds propres durs (Tier 1) a progressé à 22,8% (21,5% l'année dernière), tandis que le ratio de liquidité s'est établi à 218% (262%).
Pour 2026, Mirabaud n'a pas détaillé ses prévisions, mais dit vouloir recentrer ses activités sur les marchés cible et mettre à exécution son programme d'investissements dans la technologie et les équipes.
Le rapport financier définitif sera publié fin avril.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Pully ne devra pas rembourser un giratoire
Pully ne devra pas rembourser les frais de construction d'un giratoire qui n'avait pas été réalisé dans les temps, a tranché le Tribunal fédéral dans un arrêt publié vendredi. La commune vaudoise s'était engagée à restituer à une société immobilière sa participation de 300'000 francs si le délai n'était pas tenu.
En 2015, une société immobilière avait convenu par acte notarié avec la commune de Pully qu'elle participerait à la construction d'un giratoire attenant à la parcelle où elle projetait des constructions.
Il était prévu que si la construction du giratoire n'avait pas débuté dans un délai de cinq ans, soit jusqu'au 31 mars 2020, le montant de la participation serait restitué par la commune à la société immobilière.
La commune avait dès lors cinq ans pour débuter les travaux. C'était sans compter la lenteur des procédures. Le projet avait été d'abord mis à l'enquête dans le cadre d'un projet de réaménagement de la route commun à la commune et au canton.
En 2019, l'Etat de Vaud a accepté que le giratoire fasse l'objet d'une procédure séparée. Finalement, la Municipalité a envisagé la construction d'un giratoire provisoire pour tenir les délais, puis d'un "giratoire expérimental".
Le Covid empêche le début des travaux
Le début des travaux de génie civil était fixé au 30 mars 2020, soit un jour avant l'expiration du délai. Il était prévu dans un premier temps de démonter un lampadaire. Toutefois, l'entreprise de génie civil a annulé les travaux au vu du Covid et des prescriptions sanitaires.
En effet, il n'était plus possible que deux ouvriers se trouvent en même temps pendant plus de 15 minutes dans une nacelle pour démonter le lampadaire. Les travaux ont finalement commencé le 5 mai 2020, après l'assouplissement des mesures liées au Covid, soit après l'expiration du délai.
La société immobilière a dès lors réclamé à la commune la restitution des 300'000 francs, sans succès. Elle a ensuite recherché en justice la commune. La chambre patrimoniale lui avait dans un premier temps donné raison, réduisant toutefois le montant à rembourser à 100'000 francs.
Pas la faute de la commune
En deuxième instance, la commune a eu gain de cause: le Tribunal cantonal a estimé qu'il y avait "impossibilité subséquente", en d'autres termes que ce n'était pas de la faute de la commune si le délai n'avait pas pu être tenu. Pully n'était donc pas tenue de rembourser le montant querellé.
Le Tribunal fédéral a confirmé la décision des juges cantonaux et n'a pas retenu les arguments de la société immobilière, qui estimaient que la commune aurait pu faire appel à une autre société et avait trop attendu avant de mettre à l'enquête le début des travaux.
Il a été relevé par les juges que les prescriptions du Covid en vigueur rendaient effectivement impossible le début des travaux, et ce sans que la commune en soient responsable.
En outre, concernant les lenteurs administratives, les juges ont relevé qu'elles n'étaient pas imputables à la commune. Cette dernière n'a pas fait preuve de négligence, car elle devait se coordonner avec les Services cantonaux. Elle a même voulu avancer les travaux du giratoire.
(arrêt 4A_267/2025 du 16 février 2026)
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Implenia remporte des contrats pour plus de 310 millions
Implenia a obtenu de nouveaux contrats portant sur un volume supérieur à 310 millions de francs. Le numéro un suisse de la construction bâtira notamment un nouveau quartier de 182 logements en propriété à Vevey (VD) et huit immeubles à Payerne (VD).
L'ensemble des commandes seront réalisées entre 2026 et 2028, précise le groupe zurichois dans un communiqué.
A Vevey, Implenia a été désignée entreprise générale pour le quartier "Jardins en Ville" où sont prévus - en plus des logements - des surfaces commerciales, un garage souterrain sur deux étages et de grands espaces verts. Huit immeubles et 107 appartements verront également le jour à Payerne. Ce projet a été développé par la société à la marguerite puis vendu à des investisseurs.
En Suisse alémanique, Implenia a été mandaté en tant que maître d'oeuvre pour plusieurs projets, notamment pour le développement d'un ancien site industriel et des mandats pour l'industrie pharmaceutique, précise le communiqué.
Dans la ville allemande de Mannheim, l'entreprise de construction érige un complexe résidentiel de six étages et 225 appartements. Les projets susmentionnés comportent également la construction de 160 logements à Francfort, 186 autres à Munich et encore 76 à Nuremberg.
Le groupe a par ailleurs décroché un contrat dans le domaine pénitentiaire, remportant la construction de nouvelles unités d'exploitation et de production ainsi que des espaces extérieurs pour l'établissement allemand de Siegburg, en Rhénanie du Nord-Westphalie. Toujours outre-Rhin, l'université de Flensburg (Schleswig-Holstein) a confié à Implenia le gros oeuvre d'un bâtiment administratif en bois.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
Vous d’abordIl y a 3 jours
Vous d'abord: semaine du 16 au 20 mars
-
CultureIl y a 3 jours
L'acteur américain Chuck Norris est mort
-
VaudIl y a 3 jours
Alain Soral à nouveau condamné par la justice vaudoise
-
CultureIl y a 2 jours
Dessiner au péril de sa liberté: trois auteurs exposent à Morges
-
GenèveIl y a 3 jours
Une Doryanthes palmeri en fleur au Jardin botanique de Genève
-
SportIl y a 2 jours
Hommage aux victimes de l'incendie de Chiètres à la Kerzerslauf
-
SuisseIl y a 2 jours
Protégée depuis 150 ans, la forêt reste toutefois sous pression
-
SuisseIl y a 2 jours
Les Vert-e-s exigent la sortie des énergies fossiles


