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Économie

USA: la Fed maintient ses taux, anticipe une seule baisse en 2024

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La Fed maintient ses taux et ne prévoit de les abaisser qu'une fois dans l'année (Photo d'illustration).. (© KEYSTONE/AP/ANDREW HARNIK)

La Fed a sans surprise maintenu ses taux à leur niveau, mercredi lors de sa réunion. Elle pense les abaisser une seule fois en 2024, face au rebond de l'inflation du début d'année, et malgré de récents chiffres plus encourageants.

La banque centrale américaine (Fed) a laissé son principal taux directeur dans la fourchette de 5,25% à 5,50% dans laquelle il se trouve depuis juillet dernier, son plus haut niveau depuis plus de 20 ans.

Le président de la Fed, Jerome Powell, donnera des précisions lors de la conférence de presse qu'il tiendra à 14h30 (20h30 suisses).

Point d'orgue de la réunion, les responsables de la Réserve fédérale ont indiqué qu'ils pensent en moyenne abaisser les taux à une seule reprise cette année, tombant à 5,1% fin-2024. Sur les 19 membres du comité de politique monétaire (FOMC), quatre n'anticipent aucune baisse, sept en voient une, et huit tablent sur deux.

Mi-mars, lors de la dernière actualisation, les responsables de la Fed anticipaient trois baisses.

Mais depuis, un rebond de l'inflation les a incités à la prudence, pour éviter une nouvelle flambée des prix. Le mois d'avril avait toutefois connu une timide amélioration.

Et en mai, l'inflation a ralenti à 3,3% sur un an contre 3,4% en avril, et même une absence de hausse des prix sur un mois, selon l'indice CPI de l'inflation, sur lequel sont indexées les retraites, et qui a été publié mercredi matin, juste avant que la reprise des débats à la Fed.

"Modestes progrès"

Le FOMC a ainsi, dans son communiqué, fait état de "modestes progrès supplémentaires" vers son objectif de 2% d'inflation.

Les responsables de la Fed ont toutefois révisé à la hausse leurs prévisions d'inflation pour 2024 et 2025, à 2,6% et 2,3%, quand ils tablaient sur 2,4% et 2,2% en mars, lors des précédentes prévisions.

L'indice PCE, mesure que privilégie la Fed, est resté stable en avril à 2,7% sur un an. Les chiffres de mai seront publiés fin juin.

Les responsables de la Fed "ont besoin de voir un ralentissement sur plus d'un mois, montrant une trajectoire durable vers (son objectif de) 2%, avant de réduire les taux cette année", avait averti Rubeela Farooqi, cheffe économiste pour High Frequency Economics.

En revanche, les chiffres encourageants de l'inflation publiés mercredi ont convaincu les acteurs du marché que la Fed commencerait à abaisser ses taux en septembre, et non en novembre, ce que beaucoup d'entre eux prévoyaient encore mardi.

La Fed a en revanche confirmé ses prévisions de croissance du produit intérieur brut (PIB): 2,1% en 2024 et 2,0% en 2025.

Quand au taux de chômage, la prévision reste identique pour cette année, à 4,0%, mais est un peu révisée pour 2025, à 4,2% contre 4,1%.

"Dommages économiques inutiles"

En maintenant ses taux à ce niveau, la Fed marque sa différence avec son homologue européenne, la BCE qui, le 6 juin, avait abaissé ses taux directeurs pour la première fois depuis 2019.

Mais la Réserve fédérale évolue sur une corde raide. Si elle commence trop tard à abaisser ses taux, elle risque de faire ralentir trop fortement l'activité économique, ce qui pourrait compromettre la belle santé du marché de l'emploi américain.

Et cela inquiète le parti démocrate du président Joe Biden, à moins de cinq mois de l'élection présidentielle qui l'opposera au républicain Donald Trump.

Deux élus démocrates du Congrès ont ainsi envoyé lundi un courrier au président de la Fed, Jerome Powell, l'avertissant qu'"une politique monétaire excessivement restrictive pourrait mettre en péril le marché de l'emploi vigoureux" aux Etats-Unis.

"En abaissant les taux maintenant, nous nous assurons que nous ne causons pas de dommages économiques inutiles et nuisibles", écrivent ainsi le sénateur Sheldon Whitehouse et le représentant Brendan Boyle dans leur lettre.

La Fed est indépendante du pouvoir politique, mais ses décisions ont des conséquences importantes sur l'économie américaine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Économie

Trump rétropédale, la Bourse rebondit

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Alerte Info (© )

La Bourse suisse rebondissait vivement lundi midi suite à l'annonce par le président des Etats-Unis d'un moratoire de cinq jours sur toute frappe américaine à l'encontre d'infrastructures énergétiques en Iran.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : awp / ats

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Économie

Les économistes tablent sur une croissance modérée en 2026

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La géopolitique plonge les perspectives économiques dans une certaine nébulosité, sans modifier fondamentalement à ce stade la trajectoire privilégiée. (archive) (© KEYSTONE/MANUEL LOPEZ)

Les économistes interrogés dans le cadre du consensus établi par l'institut KOF maintiennent leur prévision d'une croissance moyenne du produit intérieur brut (PIB) de 1,0% cette année.

Pour 2027, ils anticipent une reprise économique. L'inflation devrait progressivement augmenter au cours des cinq prochaines années.

Les 16 participants à l'enquête du KOF prévoient une progression du PIB, corrigé des événements sportifs, de 1,0% pour 2026 et de 1,5% pour 2027, indique le Centre de recherches conjoncturelles de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) dans un communiqué paru lundi. Malgré les incertitudes géopolitiques, les pronostics restent inchangés par rapport au précédent sondage de décembre.

Les prévisions d'inflation demeurent également stables. Le taux de renchérissement moyen est attendu à 0,4% pour 2026, 0,6% pour 2027 et 0,9% sur un horizon de cinq ans.

Concernant le marché du travail, les participants à l'enquête tablent toujours sur un taux de chômage moyen de 3,1%.

Du côté du commerce extérieur, les économistes interrogés s'attendent à nouveau à une hausse de 1,0% des exportations en 2026. La progression devrait être plus significative en 2027. Les prévisions l'estiment en effet à 2,6%.

S'agissant des placement de capitaux, une hausse stable de 1,2% est escomptée cette année. Le consensus se situe à 1,0% pour les investissements en équipements et à 1,7% pour les investissements dans la construction, soit légèrement plus que ce qui avait été pronostiqué en décembre dernier.

Le franc devrait s'apprécier légèrement par rapport à l'euro et au dollar au cours de cette année. Face à l'euro, les prévisions s'inscrivent à 0,91 EUR/CHF sur les trois prochains mois et à 0,90 EUR/CHF pour les douze prochains mois. Face au dollar, les taux attendus s'établissent à 0,77 USD/CHF à trois mois et à 0,76 USD/CHF à douze mois.

L'enquête du KOF s'est déroulée du 27 février au 18 mars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

UBS décroche une licence pour la gestion de fortune aux USA

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UBS veut développer sa clientèle aux Etats-Unis (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La grande banque UBS a obtenu une pleine licence pour des activités de gestion de fortune aux Etats-Unis. L'établissement zurichois a confirmé vendredi après-midi une information diffusée peu avant par le Wall Street Journal.

"Cette licence va renforcer notre plateforme bancaire aux USA, améliorer la manière dont nous servons nos clients et les conseillers financiers, tout en nous positionnons pour la prochaine phase de croissance," souligne la banque aux trois clés dans un post Linkedin.

La mesure approuvée par le régulateur doit aider le numéro un bancaire helvétique a développer sa clientèle au pays de l'oncle Sam au-delà des seuls ultrariches, explique de son côté le quotidien économique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Mirabaud progresse malgré les taux d'intérêts en 2025

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Les revenus ont reculé, mais le bénéfice a progressé (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le groupe bancaire Mirabaud a dévoilé vendredi ses résultats annuels non audités, marqués par la faiblesse des taux d'intérêts en 2025.

Malgré une baisse des recettes, l'établissement genevois est tout de même parvenu à augmenter son bénéfice net de 10% sur un an à 22,6 millions de francs. Les revenus du groupe ont reculé de 9,7% à 254,7 millions, rapporte un communiqué.

Dans le détail, les revenus des commissions sont passés de 199,3 millions à 183,2 millions. Les opérations de négoce ont par contre engrangé 29,0 millions, contre 23,2 millions un an plus tôt.

La direction explique le recul des recettes par l'arrêt de l'activité de courtage (Mirabaud Securities) et par le repli de la marge d'intérêts à 28,9 millions, après 47,4 millions, "elle-même fortement affectée par la baisse des taux d'intérêt".

Les charges d'exploitation ont été allégées à 218,4 millions, contre 248 millions en 2024, là aussi sous l'effet de la fermeture de Mirabaud Securities.

Fin décembre, les avoirs sous gestion se montaient à 31,7 milliards, après 32,3 milliards. Le total du bilan consolidé s'établissait à 2,2 milliards, contre 1,9 milliard.

Le ratio de fonds propres durs (Tier 1) a progressé à 22,8% (21,5% l'année dernière), tandis que le ratio de liquidité s'est établi à 218% (262%).

Pour 2026, Mirabaud n'a pas détaillé ses prévisions, mais dit vouloir recentrer ses activités sur les marchés cible et mettre à exécution son programme d'investissements dans la technologie et les équipes.

Le rapport financier définitif sera publié fin avril.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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