Climat
Intempéries: si la tempête est passée, la prudence reste de mise
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La situation des intempéries a commencé à s'améliorer depuis jeudi après-midi. Des pannes d'électricité, des routes coupées et un risque de chutes de branches demeurent toutefois d'actualité, surtout en Valais. Aucun dégât majeur ni blessé ne sont à déplorer.
La région du Simplon et du Val Maggia (TI) ont été particulièrement touchés par les fortes précipitations, comme l'indique le bulletin d'alerte aux dangers naturels de la Confédération. Selon celui-ci, les précipitations se sont intensifiées mercredi après-midi et la limite des chutes de neige a baissé jusqu'en plaine, en Valais.
Dans le Haut-Valais, sur la crête des Alpes valaisannes ainsi que dans l'Oberland bernois, il est tombé 100 mm de précipitations en 24 heures, avec environ 1 mètre de neige fraîche mesurés à 2500 mètres d'altitude. Dans la vallée du Rhône, la neige a atteint des altitudes basses, avec environ 10 cm de neige à Sion et 30 cm à Viège.
Pour le météorologue Frédéric Glassey, cité dans Le Temps, "les chutes de neige ont des conséquences mais si toutes ces précipitations étaient tombées sous forme de pluie, nous aurions pu affronter des catastrophes plus graves".
Valais: école supprimée
L'Organe cantonal de conduite valaisan (OCCV) appelle la population à la vigilance à cause de l'instabilité actuelle du terrain. Il maintient ses recommandations de limiter les déplacements jusqu'à vendredi, notamment en forêt. "Quelques petites averses localisées sont attendues ces prochains jours en Valais", précise encore l'OCCV, qui appelle aussi à ne pas pratiquer le ski hors-piste en montagne à cause d'un risque d'avalanche toujours marqué.
Tôt jeudi matin, le Conseil d'Etat valaisan avait déclaré la situation particulière dans le canton en raison des fortes chutes de neige, des avalanches et des chutes d'arbres pouvant se produire à toute altitude. Les écoles de tous les niveaux, y compris professionnels, sont restées fermées ce jeudi, à la veille des vacances pascales sur décision du gouvernement.
Sierre et Sion fortement impactés
Les branches de plusieurs centaines d'arbres sont tombées à Sierre, a indiqué le service de communication de la ville à Keystone-ATS. A Sion, pour des raisons de sécurité, "l’accès à Montorge, au domaine des Îles et aux berges de la Borgne reste interdit au public jusqu’à mardi midi", selon un communiqué de la Ville.
Du côté de Martigny, des chutes de branches sur des routes secondaires et dans des jardins dans le village de Charrat, précise le service communication de la cité octodurienne. Aucun dégât n’est à signaler à Monthey, où il n’a pas neigé.
Problèmes de réseaux électrique et mobile
Le Val d'Hérens ainsi que celui d'Anniviers se sont retrouvés privés d'électricité durant une partie de la matinée. La situation est pratiquement partout rétablie selon la société OIKEN. De nombreuses communes du Haut-Valais (Loèche, Rarogne, vallée de Saas) demeurent impactées.
Le réseau mobile est aussi perturbé. Swisscom annonce sur son site des dérangements dans certaines régions valaisannes et dans l'Oberland bernois. Contacté par Keystone-ATS, Salt fait aussi part d'un réseau limité voire totalement interrompu dans les cantons de Berne et du Valais. Sunrise annonce une couverture mobile limitée à Evolène.
La centrale d'engagement de la police valaisanne est "surchargée d'appels" non urgent, soit plus de 2500 en 24 heures. Elle prie la population de n'appeler qu'en cas de réelle urgence. La police bernoise a indiqué avoir reçu une quarantaine de signalements depuis mercredi soir. Elle n'a connaissance d'aucun blessé dans le canton.
Trafic fortement perturbé
Les intempéries perturbent encore le trafic routier et ferroviaire, en Valais. Plusieurs routes sont inaccessibles. C'est le cas de celles du Simplon et du Grand-Saint-Bernard. Le seul gros dégât a été causé par une avalanche sur la route du Gd-St-Bernard qui a endommagé la galerie de protection avant le tunnel. Des mesures de sécurisation devront être prises avant de pouvoir rouvrir la route, a indiqué jeudi soir l'Office fédéral des routes (OFROU). Cette fermeture interrompt temporairement la liaison avec l'Italie.
La route menant à la vallée de Saas, dès Stalden, demeurera fermée au moins jusqu'à vendredi 10h00. La route cantonale est également fermée entre Goppenstein et Blatten (Lötschental), entre Mörel et Lax (vallée de Conches), Stalden et Saint-Nicolas et entre Täsch et Zermatt (Mattertal). Une vingtaine d'autres routes secondaires demeurent interdites à la circulation.
Le TCS recommande aux Romands voulant se rendre au sud des Alpes pendant le week-end de Pâques d'emprunter le tunnel du Gothard.
Côté trafic ferroviaire, les trains circulent à nouveau entre Berne et Brigue et entre le Haut-Valais et le Bas-Valais, indiquent jeudi soir les CFF sur X. Et d'ajouter que les Euro City vers Milan via le Simplon pourront circuler à partir de 07h00 vendredi selon les chemins de fer italiens. Des navettes circulent déjà entre Brigue et Iselle (I).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
Nouveaux records de chaleur battus dans le centre des Etats-Unis
Une vague de chaleur record qui frappe la moitié ouest des États-Unis s'est déplacée samedi en direction du centre du pays. Elle a apporté des températures inhabituellement élevées pour la saison dans des régions où il gelait encore il y a à peine une semaine.
Des dizaines de villes, de la Californie au Colorado, ont enregistré leurs températures les plus élevées jamais observées pour un mois de mars, selon le service météorologique national.
Samedi, parmi les régions ayant enregistré de nouveaux records de températures maximales pour un mois de mars figuraient Kansas City, dans le Missouri (centre), et North Platte, dans le Nebraska (centre), où la température a atteint 33,3 degrés Celsius.
Cette vague de chaleur inhabituelle a fait bondir les températures en quelques jours. Ainsi, à Chanute, petite ville du Kansas, quasiment au centre des Etats-Unis, les températures sont passées d'un record de froid de -10,5 degrés le 16 mars à un record de chaleur de 32,8 degrés à peine quatre jours plus tard.
44,4 degrés en Californie
Vendredi, la vague de chaleur avait fait grimper les températures jusqu'à 44,4 degrés dans plusieurs régions situées le long de la frontière sud entre la Californie et l'Arizona (sud-ouest), un record national américain pour le mois de mars.
Samedi, le service météorologique national a émis une alerte de chaleur extrême pour ces mêmes zones désertiques, ainsi qu'une alerte pour un risque élevé d'incendie de forêt pour une grande partie des États des plaines centrales, Nebraska, Kansas et Oklahoma.
Cette vague de chaleur record à laquelle sont exposés des millions d'Américains, avec des températures pouvant dépasser de 17 degrés les moyennes saisonnières, aurait été "quasi impossible à cette période de l'année dans un monde sans changement climatique", a établi un rapport du World Weather Attribution (WWA), un groupe de scientifiques internationaux étudiant les liens entre événements météorologiques extrêmes et changement climatique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Un barrage menace de céder à Hawaï: 5500 personnes à évacuer
Les autorités hawaïennes ont ordonné vendredi à 5500 personnes vivant à proximité d'un barrage sur l'île d'Oahu d'évacuer immédiatement la zone, car l'installation est fragilisée par les fortes pluies. Elle "présente un risque imminent de rupture", ont-elles averti.
"Quittez immédiatement la zone en aval", a déclaré le service local de gestion des urgences, recommandant aux personnes de faire du covoiturage pour fluidifier le trafic dense. Le barrage de Wahiawa est situé dans le nord de l'île d'Oahu, la troisième plus grande île de l'archipel américain, qui abrite la capitale Honolulu.
Les habitants de la région ont été alertés par les sirènes d'urgence ainsi que par des messages téléphoniques, a précisé la mairie d'Honolulu.
"Nous avons des secouristes qui font du porte-à-porte", a déclaré le directeur adjoint de la communication de la municipalité. "La situation est très grave dans le centre et sur la côte nord d'Oahu".
Véhicules et habitations emportés
Cinq centres ont été mis en place pour accueillir les personnes évacuées. Le porte-parole a indiqué qu'aucun décès n'était à déplorer, mais qu'ils avaient reçu plusieurs appels d'urgence de personnes isolées par la montée des eaux et qui avaient dû être secourues. La violence des pluies a emporté des véhicules et des habitations.
Le gouverneur d'Hawaï, Josh Green, a déclaré qu'en raison de fortes pluies, le niveau de l'eau dans le réservoir était devenu dangereux, ce qui a conduit les autorités à déclencher l'alerte.
"La tempête est très violente en ce moment, en particulier dans le nord d'Oahu, et nous avons eu de fortes précipitations pendant la nuit, ainsi que de graves inondations dans plusieurs cas. De nombreuses personnes ont dû être évacuées", a déclaré M. Green sur les réseaux sociaux.
Les services météorologiques prévoient de nouvelles précipitations jusqu'en fin de semaine. Une grande partie d'Hawaï est en état d'alerte pour inondations, selon le service météorologique national, qui a signalé des conditions particulièrement dangereuses dans le nord d'Oahu.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Plus de 40 degrés en mars: vague de chaleur dans l'ouest américain
L'ouest américain est aux prises avec une vague de chaleur précoce record qui fait grimper le thermomètre jusqu'au-delà des 40 degrés Celsius. Le phénomène aurait été "quasi impossible sans changement climatique", affirme un groupe de scientifiques internationaux.
A Palm Springs, à deux heures de route à l'est de Los Angeles, un pic à plus de 41,5 degrés a été recensé jeudi, du jamais-vu au mois de mars depuis le début des relevés de températures remontant à 1893, selon l'agence météorologique américaine (NWS).
A Phoenix, capitale de l'Arizona, dans le sud-ouest du pays, une pointe à 40,5 degrés a été enregistrée le même jour, là aussi un record à cette période de l'année. Les services météorologiques s'attendaient à ce que le mercure continue de grimper jusqu'à dépasser les 41 degrés durant le week-end.
Une station météorologique basée non loin de la frontière mexicaine, à Lake Martinez, a même rapporté une température au-delà des 43 degrés. Le relevé, qui doit encore être contrôlé, deviendrait, s'il était confirmé, un record absolu en mars aux Etats-Unis.
"La menace est là"
Cette vague de chaleur record à laquelle sont exposés des millions d'Américains, avec des températures pouvant dépasser de 17 les moyennes saisonnières, aurait été "quasi impossible à cette période de l'année dans un monde sans changement climatique", établit un rapport du World Weather Attribution (WWA), un groupe de scientifiques internationaux étudiant les liens entre événements météorologiques extrêmes et changement climatique.
Son analyse rapide est menée à partir de données météorologiques, de prévisions et de simulations de modèles climatiques. Si ce type d'événement extrême demeure rare, la crise climatique induite par les activités humaines en a accru la fréquence, analyse-t-il.
"En l'espace d'une décennie seulement, ce phénomène est devenu environ quatre fois plus probable", évalue le WWA.
"Ces résultats ne laissent aucune place au doute. Le changement climatique pousse la météorologie vers des extrêmes qui auraient été impensables dans un monde préindustriel", souligne Friederike Otto, professeure en sciences du climat à l'Imperial College London ayant participé à l'analyse, dans un communiqué.
"La menace n'est pas lointaine. Elle est là. Elle s'aggrave", insiste-t-elle, appelant à une réponse politique à la hauteur de l'urgence.
Selon le site spécialisé Weather Channel, au moins 65 villes de l'ouest américain ont dépassé ou égalé leurs températures records pour un mois de mars, à travers six Etats, de l'Oregon au Nouveau-Mexique en passant par la Californie. Il faisait si chaud sur des pistes de ski du Colorado mercredi que des skieurs les dévalaient torse nu.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Le rythme de la fonte des glaciers de l'Himalaya a doublé en 25 ans
Le rythme de la fonte des glaciers des hautes montagnes de l'Hindou Kouch et de l'Himalaya a doublé depuis les années 2000 sous l'effet du réchauffement de la planète, mettent en garde les auteurs de deux études scientifiques parues samedi.
Selon ces travaux publiés par le Centre international pour le développement intégré de la montagne (ICIMOD) basé à Katmandou, les glaciers de ces deux chaînes ont perdu jusqu'à 27 m d'épaisseur depuis 1975.
"Ce n'est pas un problème lointain, c'est une crise qui s'aggrave en temps réel, avec son lot de désastres chaque été et à chaque saison de mousson", a mis en garde dans un communiqué le directeur de l'ICIMOD, Pema Gyamtsho. "Il faut renforcer la surveillance et investir pour s'adapter dès maintenant".
Chaque année, l'Afghanistan, le Pakistan, l'Inde ou le Népal sont le théâtre d'inondations et de glissements de terrains meurtriers, causées notamment par les vidanges des lacs glaciaires.
Les experts relèvent que le nombre et la force de ces phénomènes augmentent avec le changement climatique.
Urgence de mieux surveiller
Selon les données recueillies par l'ICIMOD, la superficie des glaciers de la région a reculé de 12% entre 1990 et 2020, et leurs réserves estimées de glace ont diminué de 9%.
Le taux moyen de perte de glace est passé de 35 cm par an pendant les années 1974-1999 à 72 cm après l'année 2000, a précisé le scientifique Mohd. Farooq Azam.
"La hausse des températures signifie que les glaciers ont de moins en moins de temps pour reconstituer leur masse. Il faut réduire les émissions de carbone pour leur permettre de conserver leur cycle naturel de reconstitution", a-t-il indiqué à l'AFP.
Le principal auteur des deux études publiées a également insisté sur l'urgente nécessité de renforcer les moyens de surveillance des glaciers pour permettre de "détecter les risques avant l'impact maximal" du réchauffement climatique.
Les chaînes de l'Hindou Kouch et de l'Himalaya abritent les plus importantes réserves de glace de la planète après les deux pôles, avec plus de 63'700 glaciers répertoriés sur une superficie totale de près de 55'800 kilomètres carrés.
Ces glaciers nourrissent au moins dix grands bassins fluviaux qui irriguent toute l'Asie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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