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Suisse

La CGN a besoin de près de 600 millions pour rester à flot

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Six des huit bateaux Belle-Epoque de la CGN ne sont plus en mesure de naviguer actuellement. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Compagnie générale de navigation sur le Lac Léman (CGN) a besoin de 500 à 600 millions de francs pour rénover sa flotte et étoffer son offre. Un plan de sauvetage doit être présenté aux actionnaires d'ici la fin de l'année, a révélé la RTS.

"Nous avons besoin de 150 millions de francs pour le chantier naval, de 150 millions pour les bâtiments (bateaux) Belle-Epoque et de 200 à 300 millions de francs pour développer l'offre de transports publics", a déclaré le directeur général de la compagnie Vincent Pellissier dimanche au 19h30 de la RTS.

Six des huit bateaux à vapeur de la CGN ne sont actuellement plus en état de naviguer. L'embarcation "La Suisse" par exemple est à quai depuis quelques jours, en raison d'une avarie. Cet incident a entraîné 3000 annulations et, forcément, des mécontentements. L'an dernier, l'accident survenu au "Simplon" dans le port de Cully (VD) a marqué les esprits.

Le plan de sauvetage sera présenté d'ici fin 2025 aux actionnaires, parmi lesquels les cantons de Vaud, Genève et du Valais, qui détiennent 57% des parts de la société, a précisé la RTS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le nouveau chef de l'armée tire un premier bilan après 100 jours

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Pour le nouveau chef de l'armée, la Suisse doit "avancer ensemble". (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

"La Suisse doit agir maintenant et ensemble" pour renforcer sa sécurité. "L'armée s'est déjà mise en route", a indiqué le nouveau chef de l'armée Benedikt Roos jeudi devant les médias. "Nous sommes heureux pour chaque franc reçu."

"Il ne s'agit pas uniquement de l'armée en soi, mais de la sécurité de la Suisse", a souligné M. Roos après près de trois mois en fonction. La question est donc de savoir si les Suisses sont prêts à investir 80 centimes par 100 francs pour la sécurité.

En effet, la Suisse n'est pas isolée de ce qui se passe dans le monde. "Ce qui met l'Europe en danger, nous met en danger", a avancé M. Roos. La Suisse doit se concentrer sur ce qui renforce concrètement notre capacité de défense.

En ce sens, "notre milice est notre arme secrète", a souligné M. Roos. Les militaires apportent un bagage civil important. Des connaissances qui intéressent aussi nos voisins.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Excédent de 50 millions aux comptes 2025 de l'Etat de Genève

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Les comptes 2025 de l'Etat de Genève affichent un excédent de 50 millions de francs, mais le Conseil d'Etat maintient son objectif d'adopter un plan d'économies ce printemps (illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les comptes 2025 de l'Etat de Genève affichent un excédent de 50 millions de francs, alors qu'un déficit de 256 millions était inscrit au budget. Malgré ce résultat, le Conseil d'Etat s'inquiète d'une hausse des dépenses de 4,7% en un an.

Rendu public jeudi, ce léger excédent est dû à des revenus inattendus, notamment de recettes fiscales supérieures de 166 millions à celles projetées et de la redistribution du bénéfice 2024 de la Banque nationale suisse pour 117 millions. Totalisant 11 milliards, les revenus demeurent stables par rapport aux comptes 2024.

En revanche, les charges ont augmenté de 490 millions pour atteindre 11 milliards et sont supérieures de 1% à l'enveloppe budgétaire. Le Conseil d'Etat maintient ainsi son objectif de maîtriser les dépenses par l'adoption prochaine d'un plan d'économies. Les investissements se sont élevés à 678 millions, ce qui correspond à un taux de réalisation de 90%. La dette financière se monte à 11,3 milliards.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

"À bras-le-corps", un des deux films favoris des Quartz 2026

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On saura vendredi soir si "À bras-le-corps" de la réalisatrice chaux-de-fonnière Marie-Elsa Sgualdo emportera le Quartz du meilleur film. Il a nominé sept fois. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Nommé sept fois aux Quartz, "À bras-le-corps" figure parmi les favoris du prochain prix suisse du cinéma. Premier long métrage de la Chaux-de-Fonnière Marie-Elsa Sgualdo, il suit l’émancipation d’une jeune femme face aux violences de son époque, en 1943.

L’action se déroule pendant la Seconde Guerre mondiale, en Suisse, près de la frontière française. Emma, quinze ans, bonne dans la famille d'un pasteur, est violée par un journaliste de passage. Enceinte, elle voit ses rêves d’émancipation - notamment devenir infirmière - compromis.

Le personnage d'Emma, porté par la jeune actrice française Lila Gueneau, est constamment à l’image, très proche de la caméra. C'était une intention discutée avec le chef opérateur, explique Marie-Elsa Sgualdo dans un entretien avec Keystone-ATS. "Emma est un personnage qui ne parle pas beaucoup, qui ne sait pas encore mettre de mots sur ce qu’elle vit. Je voulais être au plus près de ses émotions, respirer avec elle", dit la réalisatrice.

Un chef opérateur proche des frères Dardenne

"Nous avons travaillé cela avec Benoît Dervaux, un chef opérateur belgo-suisse, qui a notamment collaboré avec les frères Dardenne. Il a une grande sensibilité documentaire. Nous alternions entre cadres fixes sur rail et caméra à l’épaule. Je viens moi-même d’un cinéma proche du réel, sensible au documentaire".

Questionnée sur le lien avec ses courts-métrages précédents autour de la condition féminine, elle poursuit : "Je ne sais pas si c’est un aboutissement, mais c’est la prolongation de questionnements : qu’est-ce que l’indépendance pour une femme, et à quel prix ? Avec la co-scénariste Nadine Lamari, nous avons exploré les histoires de nos lignées maternelles."

Un film sur la construction de soi

Le projet est né il y a sept ans. "Ce n’est pas un film historique au sens strict. C’est un film sur la construction de soi. Le contexte devait être juste, mais je ne devais pas tomber dans la monstration", insiste-t-elle.

La réalisatrice neuchâteloise s’intéresse aussi aux frontières : "En grandissant près de l'une d'elles - comme beaucoup de Suisses -, je me suis interrogée sur la neutralité. Je voulais réfléchir à cette Suisse de 1943, entourée de pays en guerre, confrontée aux migrations."

Cela permettait de poser une des questions centrales du film : "A notre hauteur, qu’est-ce qu’on fait - ou qu’est-ce qu’on ne fait pas - quand on est témoin de ce qui se passe autour de nous, pour rester en accord avec nous-mêmes ?"

Le personnage du pasteur, interprété par Grégoire Colin, souffre de cette tension: assister passivement aux événements ou au contraire y prendre part en choisissant son camp. Il n'en sortira pas indemne.

Lui et Emma, opprimés dans le carcan de l'époque, se rapprochent. Dans une des nombreuses très belles scènes du film, ils écoutent de la musique - "Cum dederit" tiré du Nisi Dominus d'Antonio Vivaldi et interprété par le contre-ténor Andreas Scholl -, qui exprime la souffrance qu'ils ne peuvent pas dire.

A propos de la portée contemporaine de ce parcours de femme, la réalisatrice ajoute : "Le film peut résonner différemment selon les spectateurs et les spectatrices, mais il parle d’affirmation de soi, de consentement, de devoir conjugal - parfois de viol conjugal. Rappeler à quel point cela a été difficile par le passé ne veut pas dire que c’est facile aujourd’hui."

Tournage à Romainmôtier

Le tournage s’est déroulé en grande partie à Romainmôtier (VD). "Cela a été difficile de trouver des décors réalistes pour l’époque." Finalement, la réalisatrice est allée vers des lieux encore plus anciens pour restituer l’époque. Environ 70 % du film ont été tournés dans la région, en sept semaines à partir de la mi-juin 2024 ", précise-t-elle.

Présenté pour la première fois à la Mostra de Venise, le long métrage a reçu une ovation debout.

Formée à la HEAD à Genève après un détour par les relations internationales, passée par le théâtre à La Chaux-de-Fonds et une formation de clown, la réalisatrice de 40 ans, qui vit à Lausanne depuis une quinzaine d'années, revendique un cinéma ancré dans "une sensibilité vis-à-vis de l’humain et de l’état du monde". Le personnage principal de son prochain film sera certainement une femme "dans un contexte plus contemporain".

Pour l'heure, elle accompagne la sortie de son long-métrage, sélectionné dans des dizaines de festivals. En salle en Suisse alémanique (29 janvier) et en Suisse romande (11 février), le film arrive au Tessin le 2 avril. Il sera également bientôt projeté en France, en Italie et en Belgique notamment.

Les prix du cinéma suisse, les Quartz, seront décernés vendredi soir à Zurich par l'Office fédéral de la culture.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La pauvreté, priorité de la nouvelle présidente de Pro Senectute

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Pour éliminer la pauvreté chez les aînés, la nouvelle directrice de Pro Senectute préfère une approche ciblée comme les prestations complémentaires à la 13e rente AVS (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La future présidente de Pro Senectute, Alenka Bonnard, s'est fixé pour objectif d'éradiquer la pauvreté chez les personnes âgées. Elle plaide pour des solutions ciblées, dans une interview publiée jeudi dans les journaux alémaniques de Tamedia.

Il est important de ne pas monter les générations les unes contre les autres, souligne Mme Bonnard. Elle succèdera le 1er avril à l'ancienne conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf, qui quitte la présidence après neuf ans du fait de la limitation des mandats.

Un renforcement des prestations complémentaires permettrait de lutter plus efficacement contre la pauvreté des aînés que la 13e rente AVS, estime la future présidente. "Ce qui me dérange personnellement, c’est qu’une grande partie des retraités n’ont pas besoin d’une 13e rente AVS", relève-t-elle. Les prestations complémentaires devraient pouvoir être adaptées plus rapidement, plaide-t-elle.

Compte tenu notamment de la hausse rapide des loyers dans des villes comme Genève ou Zurich, les bénéficiaires de prestations complémentaires forfaitaires sont confrontés à des difficultés financières, rappelle-t-elle.

Au lieu de débattre de l'augmentation de l'âge de la retraite, Mme Bonnard souhaiterait d'abord discuter de ce que les personnes âgées apportent à la société, notamment en matière de prise en charge de leurs petits-enfants ou de personnes de leur propre génération. Le travail accompli par les seniors dans ce domaine a une grande valeur économique, souvent sous-estimée, note-t-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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