Économie
Les banques plus optimistes que jamais sur le long terme (étude)
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Si les incertitudes géopolitiques et conjoncturelles ont quelque peu refroidi l'optimisme des banques actives en Suisse à brève échéance, le changement de paradigme que représente l'abandon des taux négatifs l'a porté à de nouveaux records sur le long terme.
La part d'établissements s'attendant à une marche des affaires négative dans les prochains un à deux ans a presque doublé en un an pour s'établir à 22%. Mais avec un horizon temporel supérieur à trois ans, celle des optimistes atteint un niveau historique de 98%, contre 86% un an plus tôt, selon une étude publiée mardi par le groupe de conseil EY.
La principale cause de cette embellie à long terme est le changement de cap monétaire longtemps attendu. "Ce tournant permet aux banques d'améliorer à nouveau durablement leur rentabilité dans les opérations sur intérêts, si importantes pour elles", explique Patrick Schwaller, responsable de l'audit pour le secteur financier et associé chez EY Suisse, cité dans la 13e édition du baromètre bancaire.
Excellent millésime en vue
Au cours des 20 dernières années, le volume des crédits a augmenté d'environ deux tiers à près de 1600 milliards de francs, dont environ trois quarts de prêts hypothécaires, alors que le produit des opérations sur intérêts est resté quasiment stable, à quelque 25 milliards.
Depuis la crise financière de 2008, la marge d'intérêt a chuté d'un bon tiers à moins de 1,2%. Le premier relèvement de taux des 40 dernières années va se traduire par une forte poussée des recettes dans cette activité, qui s'annonce "très lucrative à long terme", a affirmé en conférence de presse Patrick Schwaller, qui anticipe d'excellents résultats pour la branche déjà en 2022.
Près de trois instituts de crédit helvétiques sur quatre (74%) ne s'attendent pas à voir l'inflation annuelle redescendre en dessous des 2% visés par la Banque nationale suisse (BNS) avant 2024. L'étude met toutefois en évidence une importante différence entre les expectatives des établissements régionaux (92%) et les banques cantonales (53%).
La hausse rapide des taux d'intérêts est citée par plus d'un tiers d'un sondés (contre 26% un an plus tôt) comme le principal défi, alors que 31% s'attendent à des correctifs de valeur plus élevés dans le financement de logements et 59% à un besoin de provisionnement nettement supérieur pour les crédits aux petites et moyennes entreprises (PME), à comparer à respectivement 12 et 36%.
"L'augmentation attendue des défauts de crédit doit être considérée comme un tournant vers la normalisation dans le secteur bancaire suisse", estime Patrick Schwaller, en référence à la situation exceptionnelle de ces dernières années, marquée par le contexte de taux d'intérêt négatifs et les aides publiques en lien avec la crise de Covid-19.
Revenant sur les prêts hypothécaires, l'expert d'EY estime que sur la base des chiffres fournis par la BNS, près de 80% ont été conclus avec un taux variable au premier semestre 2022. Les emprunteurs peuvent ainsi continuer à profiter de taux bas, mais assument également des risques considérables en cas d'un nouveau resserrement monétaire.
Coûts dans le viseur
Seuls 40% des établissements interrogés ont signalé leur intention de concentrer leurs efforts sur l'accroissement des recettes et l'innovation, contre 60% l'année dernière. "Dans le contexte des incertitudes économiques et géopolitiques actuelles, il n'est pas vraiment surprenant que l'accent soit mis sur la discipline des coûts et l'amélioration de l'efficacité plutôt que sur la croissance", fait valoir Patrick Schwaller.
Les banques suisses souffrent par ailleurs du manque de personnel qualifié. Les thèmes du recrutement et de la formation des collaborateurs se sont hissés aux deuxième et troisième rang des principales préoccupations, juste derrière la cybersécurité, en tête de liste pour la sixième fois consécutive.
Enfin, les principes de durabilité semblent être définitivement ancrés au sein de la branche, 96% des sondés ayant déclaré intégrer ces aspects dans le conseil au placement. Pour la première fois, plus de la moitié envisagent de prendre en compte ce facteur pour l'octroi de crédits aux entreprises.
"De manière générale, les banques suisses craignent plus le dégât d'image que les conséquences réglementaires ou juridiques liées à l'écoblanchiment", a indiqué Corina Grünenfelder, responsable du conseil en durabilité. Le risque de réputation est cependant moins marqué chez les établissements étrangers (52%), que dans les banques privées (72%) ou cantonales (83%).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Trump rétropédale, la Bourse rebondit
La Bourse suisse rebondissait vivement lundi midi suite à l'annonce par le président des Etats-Unis d'un moratoire de cinq jours sur toute frappe américaine à l'encontre d'infrastructures énergétiques en Iran.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : awp / ats
Économie
Les économistes tablent sur une croissance modérée en 2026
Les économistes interrogés dans le cadre du consensus établi par l'institut KOF maintiennent leur prévision d'une croissance moyenne du produit intérieur brut (PIB) de 1,0% cette année.
Pour 2027, ils anticipent une reprise économique. L'inflation devrait progressivement augmenter au cours des cinq prochaines années.
Les 16 participants à l'enquête du KOF prévoient une progression du PIB, corrigé des événements sportifs, de 1,0% pour 2026 et de 1,5% pour 2027, indique le Centre de recherches conjoncturelles de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) dans un communiqué paru lundi. Malgré les incertitudes géopolitiques, les pronostics restent inchangés par rapport au précédent sondage de décembre.
Les prévisions d'inflation demeurent également stables. Le taux de renchérissement moyen est attendu à 0,4% pour 2026, 0,6% pour 2027 et 0,9% sur un horizon de cinq ans.
Concernant le marché du travail, les participants à l'enquête tablent toujours sur un taux de chômage moyen de 3,1%.
Du côté du commerce extérieur, les économistes interrogés s'attendent à nouveau à une hausse de 1,0% des exportations en 2026. La progression devrait être plus significative en 2027. Les prévisions l'estiment en effet à 2,6%.
S'agissant des placement de capitaux, une hausse stable de 1,2% est escomptée cette année. Le consensus se situe à 1,0% pour les investissements en équipements et à 1,7% pour les investissements dans la construction, soit légèrement plus que ce qui avait été pronostiqué en décembre dernier.
Le franc devrait s'apprécier légèrement par rapport à l'euro et au dollar au cours de cette année. Face à l'euro, les prévisions s'inscrivent à 0,91 EUR/CHF sur les trois prochains mois et à 0,90 EUR/CHF pour les douze prochains mois. Face au dollar, les taux attendus s'établissent à 0,77 USD/CHF à trois mois et à 0,76 USD/CHF à douze mois.
L'enquête du KOF s'est déroulée du 27 février au 18 mars.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
UBS décroche une licence pour la gestion de fortune aux USA
La grande banque UBS a obtenu une pleine licence pour des activités de gestion de fortune aux Etats-Unis. L'établissement zurichois a confirmé vendredi après-midi une information diffusée peu avant par le Wall Street Journal.
"Cette licence va renforcer notre plateforme bancaire aux USA, améliorer la manière dont nous servons nos clients et les conseillers financiers, tout en nous positionnons pour la prochaine phase de croissance," souligne la banque aux trois clés dans un post Linkedin.
La mesure approuvée par le régulateur doit aider le numéro un bancaire helvétique a développer sa clientèle au pays de l'oncle Sam au-delà des seuls ultrariches, explique de son côté le quotidien économique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Mirabaud progresse malgré les taux d'intérêts en 2025
Le groupe bancaire Mirabaud a dévoilé vendredi ses résultats annuels non audités, marqués par la faiblesse des taux d'intérêts en 2025.
Malgré une baisse des recettes, l'établissement genevois est tout de même parvenu à augmenter son bénéfice net de 10% sur un an à 22,6 millions de francs. Les revenus du groupe ont reculé de 9,7% à 254,7 millions, rapporte un communiqué.
Dans le détail, les revenus des commissions sont passés de 199,3 millions à 183,2 millions. Les opérations de négoce ont par contre engrangé 29,0 millions, contre 23,2 millions un an plus tôt.
La direction explique le recul des recettes par l'arrêt de l'activité de courtage (Mirabaud Securities) et par le repli de la marge d'intérêts à 28,9 millions, après 47,4 millions, "elle-même fortement affectée par la baisse des taux d'intérêt".
Les charges d'exploitation ont été allégées à 218,4 millions, contre 248 millions en 2024, là aussi sous l'effet de la fermeture de Mirabaud Securities.
Fin décembre, les avoirs sous gestion se montaient à 31,7 milliards, après 32,3 milliards. Le total du bilan consolidé s'établissait à 2,2 milliards, contre 1,9 milliard.
Le ratio de fonds propres durs (Tier 1) a progressé à 22,8% (21,5% l'année dernière), tandis que le ratio de liquidité s'est établi à 218% (262%).
Pour 2026, Mirabaud n'a pas détaillé ses prévisions, mais dit vouloir recentrer ses activités sur les marchés cible et mettre à exécution son programme d'investissements dans la technologie et les équipes.
Le rapport financier définitif sera publié fin avril.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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