Suisse Romande
Clap de fin pour les glaces au vin "made in Valais"
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Les glaces au fendant, à la syrah, à la williamine ou à l'abricotine n'ont pas survécu aux coûts élevés de production, à la rude concurrence du marché et au Covid. La société valaisanne Iscream a mis la clé sous le paillasson.
Le site Internet d'Iscream a quitté la toile et plus moyen de déguster des glaces valaisannes alcoolisées. "La faillite de la société a été prononcée fin juillet", a expliqué vendredi à Keystone-ATS Gaëtan Brigante, à l'origine de la création des produits avec deux autres associés.
Les trois Valaisans n'ont pas pu surmonter toutes les embûches liées à ce type de commerce. "Nous n'avions pas de compétences en agro-alimentaire, logistique ou vente notamment. Nous avions chacun un métier à côté et travaillions avec des sous-traitants. Lorsque nous parvenions enfin à régler un problème, un autre surgissait".
Gaëtan Brigante se souvient par exemple comment des lots de glaces avec "une non-conformité mineure d'étiquetage" n'ont pas pu être commercialisés". Il raconte aussi "le coup de grâce", au printemps 2022, lorsqu'une des recettes contenant trop de sucre a été déclarée non conforme lors d'un contrôle qualité: "Nous avons dû détruire quatre tonnes de glace. Une perte sèche de quelque 30'000 francs, une somme importante pour notre jeune entreprise".
De fusée à calippo
L'histoire avait pourtant bien commencé, avec d'abord une fabrication artisanale, entre carnotzet et cuisine. En 2013, les glaces au fendant séduisent lors d'un festival à Sierre, et ce même si elles ont tendance à couler sur les doigts des dégustateurs.
En 2014, les associés collaborent avec deux étudiants en Bachelor de la Haute école des sciences agronomiques, forestières et alimentaires à Zollikofen (BE) pour concocter une recette et une texture plus convaincantes en bouche. Le format fusée devient de type calippo et la gamme s'élargit avec des glaces à la williamine et à l'abricotine qui cartonnent sur les réseaux sociaux.
Manor joue le jeu en 2015, puis abandonne, les ventes n'étant pas au rendez-vous. Coop reste fidèle, mais les livraisons ne sont pas toujours au rendez-vous, Iscream devant faire face notamment à la défection de son producteur alémanique, "avec qui les relations n'ont jamais été simples".
Stabilisateurs exigés
Conscients qu'avec des glaces uniquement à l'alcool, ils se privent d'une grosse part du marché, les trois Valaisans créent une glace à l'abricot et une à la framboise-rhubarbe qui seront vendues par Migros Valais. "Elles seront dans le top 20 des ventes durant l'année 2016", se souvient Pierre Carroz.
Mais Iscream doit abandonner lorsque le distributeur lui demande d'ajouter des stabilisateurs pour empêcher la formation de cristaux de glace peu avenants sur les produits. "Cela impliquait une nouvelle recette, des tests et des coûts supplémentaires impossibles à assumer", explique Gaëtan Brigante.
Féroce concurrence
Avec un produit "atypique, local, d'ultra-niche, au packaging étudié, nous étions à cheval sur les modèles artisanal et industriel et nous étions un peu perdus entre deux réalités commerciales", note Pierre Carroz. La gestion de la conservation des produits et celle des stocks se révèlent "un défi très compliqué et coûteux".
Les glaces n'ont pas non plus résisté à la féroce concurrence de ce marché où rugissent des mastodontes comme Nestlé et Unilever. Elles n'ont pas résisté non plus à deux ans de pandémie et autant de manifestations annulées "qui étaient le coeur de notre commerce".
"Notre HEC à tous"
Après six produits lancés essentiellement sur le marché cantonal, la société est financièrement au bout de ses possibilités et ses marges sont très faibles. Elle ne peut plus attendre d'aide du canton, qui lui a déjà octroyé un fond d'amorçage.
Pierre Carroz est le premier à jeter l'éponge en 2019. "Nous étions convaincus par le concept et les produits que nous voulions développer, mais nous n'avions pas les reins assez solides. Avec nos économies et le fonds d'amorçage, nous disposions de 150'000 francs. Il nous en aurait fallu 1,5 million, soit dix fois plus", estime Gaëtan Brigante.
"Nous avons beaucoup appris de toute cette aventure", sourit Pierre Carroz. "Elle a été notre HEC à tous".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Campings Valais Wallis lance un appel à l'Etat du Valais
Campings Valais Wallis a réagi, lundi, à l'annonce de l'Etat du Valais de fermer treize campings, situés sur onze communes, en 2025. Pour la faîtière, la décision prise par la Commission cantonale des constructions, doit être suspendue.
Sur ordre des autorités cantonales, le camping d’Arolla avait dû fermer ses portes en juillet 2025. En raison d’une mise à jour des risques liés aux dangers naturels, les propriétaires et les communes ont reçu, il y a 15 jours, un courrier du canton émanant de la Commission cantonale des constructions (CCC).
"Sur ces 13 campings, cinq sont déjà fermés. Deux structures sont en discussion avec l'Etat pour la création d'ouvrage de protection. Six sont soumis à une fermeture immédiate, dont un attend la concrétisation d'un ouvrage de protection", a résumé Christophe Valley, le président de l'association Campings Valais Wallis, lundi lors d'une conférence de presse à Saillon. "Ouvrir un camping sous conditions est la voie responsable pour protéger les personnes, tout en préservant des emplois, des villages et l'attractivité du Valais."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Le nombre d'infractions cyber a baissé à Genève en 2025
Pour la première fois depuis 2020, la cybercriminalité a reculé à Genève en 2025, avec une baisse de 27% du nombre d'infractions, bien plus qu'au niveau suisse. Globalement, la criminalité a diminué de 4% l'an passé dans le canton, selon les statistiques rendues publiques lundi.
Supérieure à la moyenne nationale de -2%, la baisse de la cybercriminalité à Genève concerne la cybercriminalité économique (-29%), la cyber-escroquerie (-36%) ainsi que les cyber-atteintes à la réputation et les pratiques déloyales (-17%). En revanche, les cyber-délits sexuels ont augmenté de 6%, a indiqué Monica Bonfanti, commandante de la police cantonale.
Malgré une baisse des infractions, le préjudice global a augmenté de 30% pour atteindre 29 millions de francs l'an dernier, a précisé le chef de la police judiciaire, Richard Boldrini. Le préjudice médian est passé de 400 francs en 2024, à 900 francs en 2025.
Victimes ciblées
Autre baisse enregistrée en 2025, celle de 7% des infractions contre le patrimoine. Les escroqueries ont diminué de 11% à 2804 cas, notamment grâce aux campagnes auprès des seniors contre les faux policiers et faux banquiers. "Nous avons identifié un réseau organisé depuis une prison française. De jeunes délinquants, qui ne connaissent pas les commanditaires, sont recrutés sur les réseaux sociaux", a expliqué M. Boldrini.
Les vols de véhicules ont baissé de 12%, mais les vols par effraction ou par introduction clandestine ont augmenté de 7%, principalement dans les caves des immeubles locatifs, alors que les villas sont désormais mieux protégées par des dispositifs de sécurité. Après une hausse de 68% en 2024, les brigandages ont reculé de 20% pour atteindre 218 cas, dont 18 home-jackings, soit trois de plus qu'en 2024.
Selon M. Boldrini, sept home-jackings ont été commis par deux bandes qui ont été arrêtées. Les criminels viennent du sud de la France et se structurent en fonction des besoins. Les enquêtes - de longue haleine - aboutissent à un taux d'élucidation de 75%. Quant aux victimes, elles sont ciblées sur les réseaux sociaux où elles affichent leur train de vie. Le préjudice se chiffre en millions.
Meurtres stables
Les infractions contre l'intégrité sexuelle, qui avaient connu une forte hausse en 2024, ont diminué de 6% l'an dernier. Les viols sont passés de 142 à 131 cas (-8%). Dans ce genre d'affaire, le taux d'élucidation s'élève à près de 88%, selon Richard Boldrini, qui relève que "le prédateur se trouve près de vous", puisqu'il s'agit d'un inconnu dans seulement 16% des cas.
Les infractions contre la vie et l'intégrité corporelle ont affiché une hausse de 7%, principalement à cause de l'augmentation de 10% des cas de lésions corporelles simples. Les lésions corporelles graves diminuent de 7%. En 2025, il y eu trois meurtres et 50 tentatives, un chiffre stable. "Une arme tranchante est le plus souvent utilisée", a commenté Mme Bonfanti.
Plus de 200 éloignements
Deux des victimes ont été tuées dans le cadre de violences domestiques, une catégorie qui a augmenté de 4% en 2025. Au total, 204 personnes ont été éloignées, selon Mme Bonfanti. Les premiers bracelets électroniques ont été mis en place au début de cette année, permettant d'acquérir de l'expérience en la matière, a ajouté la conseillère d'Etat Carole-Anne Kast, en charge du Département des institutions et du numérique.
La lutte contre les stupéfiants a représenté 29'326 heures d'activité policière. Sur le terrain, 1693 opérations ont été menées, dont la moitié concernait le crack. "L'ambition est de garantir la sécurité publique et de maintenir la pression sur les trafiquants", a déclaré M. Boldrini. Les infractions liées au trafic ont reculé de 15% et celles liées à la consommation, de 11%.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
La criminalité s'est stabilisée, mais des phénomènes inquiètent
Près de 73’000 infractions ont été comptabilisées, en 2025, dans le canton de Vaud. Si certains chiffres sont encourageants, il y a toujours des phénomènes préoccupants.
Lundi devant la presse, la commandante de la police cantonale vaudoise, Sylvie Bula, a par exemple mentionné les arnaques aux faux policiers qui, après s'être installées en 2024, ont bondi l'an dernier.
Au total, 265 arnaques ont abouti en 2025 dans le canton (140 en 2024) et 671 tentatives ont échoué (229). Le préjudice financier se montre à près de 1,5 million de francs.
Ces escroqueries sont particulièrement "crasses" car elles visent surtout des personnes âgées. La répression est aussi "compliquée", les auteurs étant souvent basés à l'étranger, a reconnu Sylvie Bula. La commandante a insisté sur la prévention pour endiguer ce phénomène
Une prévention qui, selon elle, "porte ses fruits" pour d'autres types d'arnaques. La cybercriminalité économique a, par exemple, reculé de 6,8% l'an dernier. Le préjudice reste "très important" (28 millions de francs) mais, après des années de hausse, il est "réjouissant" d'enregistrer une baisse, a-t-elle remarqué.
Le deal se déplace
Le nombre d'infractions s'affiche également en baisse en matière de stupéfiants (-30%). Ce recul peut s'expliquer en partie par "un report" des activités de deal, de la rue vers des espaces moins surveillés, comme des appartements, a reconnu Vassilis Venizelos, conseiller d'Etat vaudois en charge de la sécurité.
Reste que le deal de rue serait "moins visible" depuis quelques mois. "Nous observons les premières tendances vers un espace public davantage apaisé", a-t-il affirmé.
Le constat est le même chez le municipal lausannois en charge de la sécurité, Pierre-Antoine Hildbrand. Une présence policière "plus visible", couplée à des "opérations ciblées" et une hausse des incarcérations, ont "produit des effets", a-t-il remarqué.
Violences à la maison
Parmi les statistiques les plus alarmantes de 2025, les violences domestiques ont progressé de 4,5% à 4120 infractions. Cette évolution est "préoccupante" et montre l'ampleur du phénomène, a reconnu Vassilis Venizelos.
Il a toutefois dit constater "une bonne nouvelle", à savoir que les victimes semblent davantage signaler les violences, là aussi grâce à un important travail de prévention.
Durant toute l'année, la police est intervenue 1056 fois, pour un total de 1990 affaires. Cela correspond à 3 à 5 interventions par jour en lien avec des violences domestiques. A noter aussi que 48% des cas ont débouché sur une mesure d'expulsion, dans le cadre du dispositif "Qui frappe part", a précisé Sylvie Bula.
Vassilis Venizelos a aussi rappelé que plusieurs nouvelles mesures avaient été prises pour lutter contre ce fléau: spécialistes référents en matière de violences domestiques dans chaque région, accompagnement "global" des victimes, renforcement de la prévention ou encore surveillance électronique au niveau intercantonal.
Avec Keystone ats
Lausanne
Du stylo au vélo, place vendredi à la Dictée du Tour
Plus de 2200 enfants de 10 à 12 ans participeront vendredi à la traditionnelle Dictée du Tour. L'événement est organisé à l'occasion du Tour de France féminin qui passera début août par Lausanne, Aigle et Genève.
A J-127 du Tour cycliste, cette Dictée marque une nouvelle étape dans la série d'animations destinées à faire vivre l'événement bien avant l'arrivée des coureuses. Celles-ci s'élanceront de Lausanne le 1er août pour une première étape en boucle de 138 kilomètres. Le lendemain, elles partiront d'Aigle pour gagner Genève.
A Lausanne, 424 élèves prendront part à la Dictée, dont 240 se réuniront au Palais de Rumine. A Aigle, 290 élèves vivront l'événement au Centre mondial du cyclisme. Ailleurs dans le canton, 1217 autres écoliers plancheront sur le même texte. A Genève, enfin, le Centre médical universitaire accueillera 345 élèves.
Les résultats seront annoncés le 15 mai. Dans chaque ville étape, sept jeunes recevront une invitation à participer au départ ou à l'arrivée de l'étape. D'autres événements sont prévus avant le coup d'envoi de la compétition cycliste. Les 30 et 31 mai, la Fête du Tour se déploiera ainsi dans les trois villes du Grand Départ Suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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