Genève
Les référendaires remettent en cause le "gigantisme" du projet
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A Genève, la campagne contre le projet de construction de la ligne de tram Nations-Grand-Saconnex (TNGS) est lancée alors que la date de la votation n'est pas encore fixée. Les référendaires, qui dénoncent le gigantisme de cet ouvrage, veulent que les autorités revoient leur copie.
"Ce n'est pas un référendum contre le tram, mais contre le gigantisme de l'ensemble de cette infrastructure de mobilité", a relevé jeudi devant la presse Didier Duret, mandataire du comité référendaire. Selon cet habitant du Grand-Saconnex, il y a clairement "mieux à faire".
Le TNGS circulera sur la route de Ferney à l'horizon fin 2025. Il ira ensuite jusqu'à Ferney-Voltaire de l'autre côté de la frontière. Ce nouveau transport public sera accompagné d'une double bande cyclable, alors que le trafic automobile sera décalé sur la route des Nations.
Mais ce report prévu sur la route des Nations ne convainc pas les riverains. Des associations d'habitants du Grand-Saconnex, ainsi que Sauvegarde Genève, ont ainsi lancé un référendum contre une délibération du Conseil municipal qui prévoit la cession de terrains pour la réalisation de ce projet. Selon les référendaires, la commune "bradera" 3'669 m2 de terrain.
"Grignotage urbain"
L'aboutissement du référendum a été annoncé mercredi par le Conseil d'Etat. Les opposants craignent que le trafic automobile ne se déverse sur les petites routes des quartiers avoisinants. La création de pistes cyclables, "conçues comme de véritables autoroutes le long des voies de tram", inquiète les référendaires. Il faudrait plutôt utiliser et valoriser les axes pour les vélos existants, estiment-ils.
Autre sujet de préoccupation des référendaires: l'abattage de quelques dizaines d'arbres, selon leurs estimations, dont au moins six qui sont centenaires. Ils dénoncent un "grignotage urbain" qui va s'accélérer avec la construction de la future ligne de tram. Au final, la voute arborée de la route de Ferney va disparaître, estiment les opposants.
Plus de concertation
Le projet a fait l'objet d'un processus de concertation en amont. Mais pour les référendaires, il s'agit de concertations "alibi". "On veut nous imposer un projet en nous demandant une injonction de consentement", a déploré M. Duret. Les référendaires appellent les autorités à plus de transparence. Ils demandent à l'Etat d'étudier des "alternatives moins dévoreuses du territoire" et "à faire preuve de bon sens".
La votation devrait avoir lieu cet automne. Ce référendum n'aura pas d'impact sur les prochaines étapes d'approbation des plans du projet du TNGS, a précisé le Département des infrastructures (DI). La date du démarrage du chantier dépendra de la date de l'obtention de l'autorisation de construire fédérale. Les travaux débuteront uniquement quand la route des Nations sera terminée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
L'ancre du "Montreux" a pu être repêchée dans la rade genevoise
Coincée dans la vase au fond de la rade genevoise, l'ancre du "Montreux" a pu être récupérée lundi. Le bateau Belle Epoque de la CGN avait perdu cette imposante pièce lors d'un accostage raté le 13 mars dernier.
D'importants moyens ont été nécessaires pour renflouer cette ancre de 200 kilos ainsi que les 80 mètres de chaîne qui y était reliée, soit près d'une tonne, selon Vincent Pelissier, le directeur de la Compagnie générale de navigation (CGN). Il a d'abord fallu identifier l'endroit exact où étaient enfouies l'ancre et la chaîne.
Une barge munie d'une grue a été utilisée pour sortir les éléments du fond du lac. "Nous avons d'abord tiré la chaîne à la force des bras autant que nous pouvions, puis, nous avons hissé l'ancre avec la grue", a expliqué le contremaître de la CGN Joseph Di Lizio à Keystone-ATS. Les pièces ainsi renflouées ont été mises dans une caisse en bois qui a ensuite été déposée à quai.
Bien préparée, cette opération menée par une entreprise spécialisée dans les travaux lacustres a duré une vingtaine de minutes. "Tout passé bien mieux que ce qu'on pensait", s'est réjoui Joseph Di Lizio, expliquant qu'il s'agissait d'une opération délicate en raison des nombreuses amarres de bateaux se trouvant dans le secteur.
Intacte
"Visiblement, l'ancre n'a pas été endommagée, il y avait juste beaucoup de vase dessus", a-t-il encore ajouté. L'ancre sera rapatriée au chantier naval de la CGN et remise en temps voulu sur le Montreux.
Le Montreux, plus ancien bateau de la flotte Belle Epoque, en service depuis 1904 et classé monument historique, avait raté sa manoeuvre pour accoster au débarcadère du Mont-Blanc à l'arrivée d'une croisière. Le bateau avait fini sa course contre le quai. Un problème de transmission entre la timonerie et la machine serait en cause.
L'incident n'avait fait aucun blessé, mais des dégâts matériels étaient à déplorer. Des embarcations de plaisance avaient été endommagées ainsi qu'un élément de maçonnerie sur le quai. Le Montreux, qui a subi quelques bosses, est en réparation au chantier naval à Lausanne-Ouchy.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le Salon du livre de Genève a accueilli 60'000 personnes
Le Salon du livre de Genève, qui a fermé ses portes dimanche et fêtait ses 40 ans, a attiré 60'00 visiteurs en cinq jours. Les organisateurs se félicitent de cette très belle édition anniversaire, qui a accueilli près de 800 auteurs et quelque 250 exposants.
"Au-delà d'un très beau succès de fréquentation, cet anniversaire confirme la capacité du salon à rassembler et à faire vivre, année après année, un rendez-vous culturel majeur en Suisse romande", ont indiqué dimanche après-midi les organisateurs dans un communiqué. L'édition 2025 avait aussi attiré quelque 60'000 visiteurs.
"Scènes combles, attention palpable et longues files de dédicaces: cette 40e édition a confirmé le lien profond qui unit le public au salon et son désir intact de rencontres incarnées", écrivent-ils.
Les responsables saluent aussi l'approche plurielle de la francophonie du Salon. "D'une maison d'édition indépendante ancrée dans son territoire à des éditeurs venus de France, de Belgique, du Québec ou du continent africain, d’auteurs et autrices confirmés à des voix émergentes, des genres les plus populaires aux écritures les plus audacieuses, cette édition a donné à voir la vitalité et la richesse du monde du livre", soulignent-ils.
Du beau monde
Pour cette édition anniversaire, les quatre invités d'honneur étaient Laure Adler, Patrick Chappatte, Hélène Dorion et Douglas Kennedy. Durant cinq jours, la manifestation gratuite a célébré la littérature comme une expérience culturelle et collective en faisant dialoguer les formes, les genres et les générations.
Pour marquer et lancer symboliquement cette 40e édition, neuf librairies genevoises ont accueilli chacune, le jeudi en fin de journée, une personnalité du cru pour partager son rapport intime aux livres et à la lecture.
Un espace dédié à cet anniversaire a proposé une exposition et des oeuvres immersives. Deux tables rondes sont revenues sur l'histoire du salon tout en se penchant sur son avenir, tandis que des moments musicaux ont ponctué les fins de journées.
Parmi les auteurs et autrices invités ont notamment figuré Laurent Mauvignier, Laurent Gaudé, Marie-Hélène Lafon, Laura Vasquez, Mélissa Da Costa, Gaëlle Josse, Nancy Huston, Pascal Bruckner, Nicolas Feuz, Christine Ockrent, Pierre Assouline, Akira Mizubayashi ou encore Mikhaïl Chichkine. La jeunesse n'a pas été en reste avec un focus sur le manga et les 75 ans de Petzi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Retour sur une expédition suisse en Arctique à l'UNIGE
L'Université de Genève (UNIGE) et la fondation Pacifique organisent mardi 31 mars une soirée consacrée à l'expédition Arctique 2020-2024. Ce tour de l'océan Arctique en voilier visait à collecter des données scientifiques afin de mieux comprendre le rôle de cette région particulièrement sensible aux changements climatiques.
Le documentaire "Horizons Arctiques. Récit d'une expédition suisse inédite" sera diffusé en avant-première. La projection sera suivie d'une discussion sur les enjeux scientifiques, environnementaux et géopolitiques de l'Arctique, en présence notamment de Daniel McGinnis, professeur associé à l'UNIGE, spécialiste des sciences de l'environnement et de l'eau.
Lancée en 2020, l'expédition avait pour objectif scientifique principal de monitorer en permanence les concentrations de gaz à effet de serre en Arctique. Ce projet s'inscrivait dans le cadre de la Décennie des sciences océaniques pour le développement durable (2021-2030), proclamée par les Nations Unies.
La fondation Pacifique, une organisation genevoise à but non lucratif, accueille des jeunes en réinsertion à bord de ses voiliers. Pour l'expédition Arctique 2020-2024, deux voiliers ont été utilisés par les différents équipages: le Mauritius et le Que Sera.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Une exposition pour faire des frontières une zone de rencontres
Les frontières sont souvent vues comme un facteur de division, mais l'architecte et artiste genevoise Anna Grichting travaille à en faire une zone écologique et de rencontres. Une exposition explore cette approche du 1er au 17 avril à la Fondation WRP à Genève.
La Genevoise a vécu proche de plusieurs frontières, que ce soit entre l'Irlande du Nord et l'Irlande ou entre quartiers de différentes communautés aux Etats-Unis. Dans ses travaux de recherche, elle a ensuite oeuvré sur les possibles changements des frontières comme sites écologiques, que ce soit sur les friches du Mur de Berlin ou dans la ville divisée de Nicosie à Chypre.
Les activités humaines de ces zones ont souvent laissé place à une surveillance militaire. Cette situation permet aussi de régénérer la nature dans certains de ces territoires, fait remarquer l'architecte.
De Berlin à l'Irlande du Nord, de Chypre aux deux Corées, elle oeuvre à des plans de l'aménagement de ces sites et à un design participatif avec des responsables politiques, des biologistes, des écologistes ou des artistes.
Elle-même musicienne, Anna Grichting propose aussi une approche musicale avec son projet "Border meetings". L'exposition rassemble ces composantes en combinant documents, maquettes, vidéos, jeux et une "architecture musicale" avec 24 haut-parleurs. Un atelier pour les enfants est prévu. De même qu'une conférence avec animation musicale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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