Rejoignez-nous

Économie

Lonza "sous-estime la quantité de benzidine" à Gamsenried (VS)

Publié

,

le

Les déchets entreposés depuis des décennies sur l'ancienne décharge de Gamsenried dans le Haut-Valais représentent environ l'équivalent de vingt-neuf terrains de foot (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Plusieurs organisations de défense de l'environnement considèrent que Lonza sous-estime le potentiel toxique de l'ancienne décharge de Gamsenried (VS) et notamment celui de la benzidine. Lonza n'envisage pas d'études supplémentaires à ce stade, mais reste "flexible".

Médecins en faveur de l’Environnement (MfE), Pro Natura et WWF Haut-Valais ainsi que le Groupe du Haut-Valais pour l’environnement et le trafic (OGUV) s'appuient sur une expertise qui met en doute l'évaluation des risques effectuée par Lonza. La présence de la benzidine n’ayant "pas été analysée dans toutes les zones de la décharge, sa quantité effective pourrait être deux fois plus élevée ou plus encore que ce que Lonza évalue grossièrement", écrivent les organisations environnementales jeudi dans un communiqué.

Ces dernières appellent la firme à assainir le site de manière "sûre et définitive" d'ici 15 ans "au plus tard". Elles rappellent que la benzidine est une substance toxique et cancérigène.

"Inévitables incertitudes"

Dans une prise de position diffusée jeudi après-midi, Lonza indique qu'elle a mené des analyses approfondies au cours des cinq dernières années sur le site de décharge, dont certaines ne sont pas encore terminées. Concrètement, elle a notamment augmenté les débits de pompage des eaux polluées, notamment à la benzidine, qui sont ensuite traitées dans la station d'épuration de Viège.

L'assainissement prévu à Gamsenried et le plus grand et le plus complexe du canton. Il est prévu par étapes, débutera au plus tôt en 2023-2024 et durera plusieurs décennies, précise Lonza, qui souligne que l'Office fédéral de l'environnement a pris acte de cette durée.

Les projets d'assainissement apportent "inévitablement" leur lot "d'incertitudes". "Nous devons nous préparer à de nouvelles découvertes au fur et à mesure de l'avancement des travaux", estime Lonza. La firme ne prévoit pas d'études complémentaires qui, selon elle, n'apporteraient pas à ce stade une valeur ajoutée significative, mais "s'engage à rester flexible dans la poursuite du programme d'assainissement".

Entre 1918 et 1978

Lonza a déposé des déchets issus de la production chimique dans la décharge de Gamsenried entre 1918 et 1978. Inscrite au cadastre cantonal des sites pollués, l’ancienne décharge a été classée en 2011 comme site contaminé à assainir.

Des tests réalisés en 2018 ont mis en évidence la présence de benzidine dans la nappe phréatique entre l'ancienne décharge et le site chimique de Lonza. Toutefois, des analyses menées en 2008 avaient déjà mis en évidence des traces de benzidine, mais à l'époque, ces résultats n'avaient pas été transmis au canton.

La benzidine provient de déchets déposés par Lonza entre 1918 et 1978. La décharge s'est construite par couches, année après année, et touche directement la nappe phréatique par endroits. Les décennies de déchets entreposés représentent environ l'équivalent de vingt-neuf terrains de foot.

Lonza a déjà prévu une provision de 290 millions destinée à la première phase du projet d'assainissement de Gamsenried qui devrait couvrir la "majeure partie" des coûts totaux, avait indiqué la firme en juillet dernier.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Économie

Trump rétropédale, la Bourse rebondit

Publié

le

Alerte Info (© )

La Bourse suisse rebondissait vivement lundi midi suite à l'annonce par le président des Etats-Unis d'un moratoire de cinq jours sur toute frappe américaine à l'encontre d'infrastructures énergétiques en Iran.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : awp / ats

Continuer la lecture

Économie

Les économistes tablent sur une croissance modérée en 2026

Publié

le

La géopolitique plonge les perspectives économiques dans une certaine nébulosité, sans modifier fondamentalement à ce stade la trajectoire privilégiée. (archive) (© KEYSTONE/MANUEL LOPEZ)

Les économistes interrogés dans le cadre du consensus établi par l'institut KOF maintiennent leur prévision d'une croissance moyenne du produit intérieur brut (PIB) de 1,0% cette année.

Pour 2027, ils anticipent une reprise économique. L'inflation devrait progressivement augmenter au cours des cinq prochaines années.

Les 16 participants à l'enquête du KOF prévoient une progression du PIB, corrigé des événements sportifs, de 1,0% pour 2026 et de 1,5% pour 2027, indique le Centre de recherches conjoncturelles de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) dans un communiqué paru lundi. Malgré les incertitudes géopolitiques, les pronostics restent inchangés par rapport au précédent sondage de décembre.

Les prévisions d'inflation demeurent également stables. Le taux de renchérissement moyen est attendu à 0,4% pour 2026, 0,6% pour 2027 et 0,9% sur un horizon de cinq ans.

Concernant le marché du travail, les participants à l'enquête tablent toujours sur un taux de chômage moyen de 3,1%.

Du côté du commerce extérieur, les économistes interrogés s'attendent à nouveau à une hausse de 1,0% des exportations en 2026. La progression devrait être plus significative en 2027. Les prévisions l'estiment en effet à 2,6%.

S'agissant des placement de capitaux, une hausse stable de 1,2% est escomptée cette année. Le consensus se situe à 1,0% pour les investissements en équipements et à 1,7% pour les investissements dans la construction, soit légèrement plus que ce qui avait été pronostiqué en décembre dernier.

Le franc devrait s'apprécier légèrement par rapport à l'euro et au dollar au cours de cette année. Face à l'euro, les prévisions s'inscrivent à 0,91 EUR/CHF sur les trois prochains mois et à 0,90 EUR/CHF pour les douze prochains mois. Face au dollar, les taux attendus s'établissent à 0,77 USD/CHF à trois mois et à 0,76 USD/CHF à douze mois.

L'enquête du KOF s'est déroulée du 27 février au 18 mars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Économie

UBS décroche une licence pour la gestion de fortune aux USA

Publié

le

UBS veut développer sa clientèle aux Etats-Unis (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La grande banque UBS a obtenu une pleine licence pour des activités de gestion de fortune aux Etats-Unis. L'établissement zurichois a confirmé vendredi après-midi une information diffusée peu avant par le Wall Street Journal.

"Cette licence va renforcer notre plateforme bancaire aux USA, améliorer la manière dont nous servons nos clients et les conseillers financiers, tout en nous positionnons pour la prochaine phase de croissance," souligne la banque aux trois clés dans un post Linkedin.

La mesure approuvée par le régulateur doit aider le numéro un bancaire helvétique a développer sa clientèle au pays de l'oncle Sam au-delà des seuls ultrariches, explique de son côté le quotidien économique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Économie

Mirabaud progresse malgré les taux d'intérêts en 2025

Publié

le

Les revenus ont reculé, mais le bénéfice a progressé (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le groupe bancaire Mirabaud a dévoilé vendredi ses résultats annuels non audités, marqués par la faiblesse des taux d'intérêts en 2025.

Malgré une baisse des recettes, l'établissement genevois est tout de même parvenu à augmenter son bénéfice net de 10% sur un an à 22,6 millions de francs. Les revenus du groupe ont reculé de 9,7% à 254,7 millions, rapporte un communiqué.

Dans le détail, les revenus des commissions sont passés de 199,3 millions à 183,2 millions. Les opérations de négoce ont par contre engrangé 29,0 millions, contre 23,2 millions un an plus tôt.

La direction explique le recul des recettes par l'arrêt de l'activité de courtage (Mirabaud Securities) et par le repli de la marge d'intérêts à 28,9 millions, après 47,4 millions, "elle-même fortement affectée par la baisse des taux d'intérêt".

Les charges d'exploitation ont été allégées à 218,4 millions, contre 248 millions en 2024, là aussi sous l'effet de la fermeture de Mirabaud Securities.

Fin décembre, les avoirs sous gestion se montaient à 31,7 milliards, après 32,3 milliards. Le total du bilan consolidé s'établissait à 2,2 milliards, contre 1,9 milliard.

Le ratio de fonds propres durs (Tier 1) a progressé à 22,8% (21,5% l'année dernière), tandis que le ratio de liquidité s'est établi à 218% (262%).

Pour 2026, Mirabaud n'a pas détaillé ses prévisions, mais dit vouloir recentrer ses activités sur les marchés cible et mettre à exécution son programme d'investissements dans la technologie et les équipes.

Le rapport financier définitif sera publié fin avril.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Vierge

Mercure, votre maître, reçoit le soutien de Jupiter/Mars, et facilite grandement vos négociations voire la signature de contrats importants.

Les Sujets à la Une