Économie
Une commission recommande un congé parental de 38 semaines
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/02/la-commission-federale-pour-les-questions-familiales-propose-15-semaines-de-conge-parental-pour-les-peres-voire-plus-si-la-mere-lui-en-cede-photo-dillustration-1000x600.jpg&description=Une commission recommande un congé parental de 38 semaines', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le congé parental devrait passer en Suisse à 38 semaines. C'est l'avis de la commission fédérale pour les questions familiales qui veut faire avancer le débat sur cette question. Sa proposition n'est pas nouvelle, mais elle inclut désormais un congé flexible.
Actuellement, les mères ont droit à 14 semaines et les pères à deux semaines de congé. La commission en demande 22 de plus. Selon ce nouveau modèle présenté mardi, les parents peuvent prendre chacun la moitié du congé, soit 19 semaines ou opter pour une répartition flexible, surtout pour la mère.
Le congé parental a largement fait ses preuves à l'étranger, rappelle la commission. Il facilite la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle ainsi qu'une répartition plus égalitaire des activités de prise en charge de l'enfant et des activités professionnelles.
Il a un effet positif sur la santé des bébés et il permet aux pères de s'engager dès le début dans les soins et l'accompagnement de leur petit. La mère a quant à elle de meilleures conditions pour récupérer. Sur le plan professionnel, le congé lui permet d'augmenter son taux d'emploi.
15 semaines pour le père
Les 38 semaines de congé parental sont nouvellement réparties: il faut compter huit semaines d'interdiction de travailler pour la mère, 15 semaines à disposition pour la mère et 15 semaines réservées au père. Les mères pourront en transférer jusqu'à sept au second parent.
Le second parent n'est par contre pas autorisé à transférer ses 15 semaines à la mère, même partiellement. S'il ne les utilise pas, elles deviennent caduques. La mère peut bénéficier ainsi de 16 à 23 semaines au maximum.
Le second parent peut bénéficier des 15 semaines qui lui sont réservées (congé de paternité actuel inclus). Avec l'accord de la mère, il peut prolonger le congé jusqu'à sept semaines supplémentaires au maximum et bénéficier d'une durée totale de congé jusqu'à 22 semaines.
Durant les 18 premiers mois
Les parents en formation ou en études doivent également avoir droit au congé parental. Ces congés seront accessibles à tous les parents quel que soit leur sexe et peu importe qu'ils soient mariés ou non ou qu’ils vivent ensemble ou séparément.
Et les mères devront pouvoir prendre deux semaines avant la naissance. Les 38 semaines doivent être prises au cours des 18 premiers mois de la vie de l’enfant.
A l'exception des huit semaines d'interdiction de travailler de la mère, le congé doit pouvoir être pris par les deux parents en un bloc, sous la forme d'un temps partiel ou encore de manière fragmentée (en jours, semaines, mois ou sous la forme d’une réduction du taux d'occupation). Une protection contre le licenciement doit être mise en place pour les deux parents.
Un projet à 2,5 milliards
Le congé parental doit être financé comme à présent par les cotisations paritaires des employeurs et des employés. Le financement doit couvrir 100% du dernier revenu pour les huit semaines d’interdiction de travailler.
Pour le reste, le montant de l'allocation doit être équivalent à l'actuel congé maternité, soit une compensation du revenu de 80% plafonnée à 196 francs par jour.
Le coût annuel maximum d'un tel congé parental est estimé à 2682 millions de francs pour une situation où les mères prennent 95% des semaines disponibles pour elles et que les pères prennent toutes les semaines qui leur sont réservées. Mais si les pères n'utilisent que 83% de leurs semaines, le coût passe à 2449 millions. Actuellement, le congé maternité et paternité coûte 1008 millions de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Trump rétropédale, la Bourse rebondit
La Bourse suisse rebondissait vivement lundi midi suite à l'annonce par le président des Etats-Unis d'un moratoire de cinq jours sur toute frappe américaine à l'encontre d'infrastructures énergétiques en Iran.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : awp / ats
Économie
Les économistes tablent sur une croissance modérée en 2026
Les économistes interrogés dans le cadre du consensus établi par l'institut KOF maintiennent leur prévision d'une croissance moyenne du produit intérieur brut (PIB) de 1,0% cette année.
Pour 2027, ils anticipent une reprise économique. L'inflation devrait progressivement augmenter au cours des cinq prochaines années.
Les 16 participants à l'enquête du KOF prévoient une progression du PIB, corrigé des événements sportifs, de 1,0% pour 2026 et de 1,5% pour 2027, indique le Centre de recherches conjoncturelles de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) dans un communiqué paru lundi. Malgré les incertitudes géopolitiques, les pronostics restent inchangés par rapport au précédent sondage de décembre.
Les prévisions d'inflation demeurent également stables. Le taux de renchérissement moyen est attendu à 0,4% pour 2026, 0,6% pour 2027 et 0,9% sur un horizon de cinq ans.
Concernant le marché du travail, les participants à l'enquête tablent toujours sur un taux de chômage moyen de 3,1%.
Du côté du commerce extérieur, les économistes interrogés s'attendent à nouveau à une hausse de 1,0% des exportations en 2026. La progression devrait être plus significative en 2027. Les prévisions l'estiment en effet à 2,6%.
S'agissant des placement de capitaux, une hausse stable de 1,2% est escomptée cette année. Le consensus se situe à 1,0% pour les investissements en équipements et à 1,7% pour les investissements dans la construction, soit légèrement plus que ce qui avait été pronostiqué en décembre dernier.
Le franc devrait s'apprécier légèrement par rapport à l'euro et au dollar au cours de cette année. Face à l'euro, les prévisions s'inscrivent à 0,91 EUR/CHF sur les trois prochains mois et à 0,90 EUR/CHF pour les douze prochains mois. Face au dollar, les taux attendus s'établissent à 0,77 USD/CHF à trois mois et à 0,76 USD/CHF à douze mois.
L'enquête du KOF s'est déroulée du 27 février au 18 mars.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
UBS décroche une licence pour la gestion de fortune aux USA
La grande banque UBS a obtenu une pleine licence pour des activités de gestion de fortune aux Etats-Unis. L'établissement zurichois a confirmé vendredi après-midi une information diffusée peu avant par le Wall Street Journal.
"Cette licence va renforcer notre plateforme bancaire aux USA, améliorer la manière dont nous servons nos clients et les conseillers financiers, tout en nous positionnons pour la prochaine phase de croissance," souligne la banque aux trois clés dans un post Linkedin.
La mesure approuvée par le régulateur doit aider le numéro un bancaire helvétique a développer sa clientèle au pays de l'oncle Sam au-delà des seuls ultrariches, explique de son côté le quotidien économique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Mirabaud progresse malgré les taux d'intérêts en 2025
Le groupe bancaire Mirabaud a dévoilé vendredi ses résultats annuels non audités, marqués par la faiblesse des taux d'intérêts en 2025.
Malgré une baisse des recettes, l'établissement genevois est tout de même parvenu à augmenter son bénéfice net de 10% sur un an à 22,6 millions de francs. Les revenus du groupe ont reculé de 9,7% à 254,7 millions, rapporte un communiqué.
Dans le détail, les revenus des commissions sont passés de 199,3 millions à 183,2 millions. Les opérations de négoce ont par contre engrangé 29,0 millions, contre 23,2 millions un an plus tôt.
La direction explique le recul des recettes par l'arrêt de l'activité de courtage (Mirabaud Securities) et par le repli de la marge d'intérêts à 28,9 millions, après 47,4 millions, "elle-même fortement affectée par la baisse des taux d'intérêt".
Les charges d'exploitation ont été allégées à 218,4 millions, contre 248 millions en 2024, là aussi sous l'effet de la fermeture de Mirabaud Securities.
Fin décembre, les avoirs sous gestion se montaient à 31,7 milliards, après 32,3 milliards. Le total du bilan consolidé s'établissait à 2,2 milliards, contre 1,9 milliard.
Le ratio de fonds propres durs (Tier 1) a progressé à 22,8% (21,5% l'année dernière), tandis que le ratio de liquidité s'est établi à 218% (262%).
Pour 2026, Mirabaud n'a pas détaillé ses prévisions, mais dit vouloir recentrer ses activités sur les marchés cible et mettre à exécution son programme d'investissements dans la technologie et les équipes.
Le rapport financier définitif sera publié fin avril.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
Vous d’abordIl y a 3 jours
Vous d'abord: semaine du 16 au 20 mars
-
CultureIl y a 3 jours
L'acteur américain Chuck Norris est mort
-
VaudIl y a 3 jours
Alain Soral à nouveau condamné par la justice vaudoise
-
CultureIl y a 2 jours
Dessiner au péril de sa liberté: trois auteurs exposent à Morges
-
SportIl y a 2 jours
Hommage aux victimes de l'incendie de Chiètres à la Kerzerslauf
-
SuisseIl y a 2 jours
Les Vert-e-s exigent la sortie des énergies fossiles
-
Ici c'est bien !Il y a 3 jours
La Gymnaestrada 2027 comme but...
-
SuisseIl y a 2 jours
Protégée depuis 150 ans, la forêt reste toutefois sous pression


