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Vaud

Feu vert aux JOJ aux Diablerets

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La station des Diablerets (VD) pourra accueillir en 2020 les épreuves de ski alpin des Jeux olympiques de la Jeunesse (JOJ). Un terrain d'entente a été trouvé avec les opposants. Les travaux sur le site du Meilleret devraient débuter fin mai ou début juin.

"Plus rien ne peut empêcher que les JOJ se tiennent aux Diablerets. C'est un certain ouf de soulagement", a expliqué mardi à l'ats Pierre Besson, directeur de Télé Villars-Gryon Diablerets (TVGD SA).

Après des mois de discussions, les parties prenantes ont trouvé un terrain d'entente final, qui permettra de remplacer le télésiège par une télécabine dix places et d'élargir la piste de la Jorasse, en défrichant de la forêt. Pour les JOJ, il est également prévu de construire un tunnel de 70 mètres pour éviter un croisement de pistes et de renforcer l'enneigement artificiel dans la zone.

Les autorisations fédérales et cantonales devraient tomber "ce mois encore". "Le PPA est validé, comme la construction de la télécabine. Les autorisations vont suivre automatiquement", estime M. Besson. Sur la piste, des compétitions tests auront lieu dès l'hiver prochain, notamment une Coupe d'Europe FIS Dames.

La dernière opposition, émanant d'un couple, a été retirée la semaine dernière. Dans leur communiqué, TVGD et le syndic de la commune d'Ormont-Dessus font leur mea culpa, reconnaissant des "négligences et manquements" et admettant qu'ils auraient dû approcher certains opposants avant la mise à l'enquête.

Une dizaine d'oppositions

Lors de la mise à l'enquête, l'été dernier, le projet avait suscité une dizaine d'oppositions, dont celle de Pro Natura. L'organisation de protection de l'environnement voulait des précisions sur les compensations écologiques et des garanties qu'il n'y aurait pas de ski dans la forêt, pour ne pas déranger la faune, selon M. Besson.

Le déblocage du dossier est une bonne nouvelle pour l'organisation des JOJ Lausanne 2020, après plusieurs revers. En février, le Conseil communal de Morges avait renoncé à aménager sa patinoire pour accueillir le curling. Ces épreuves auront finalement lieu à Champéry (VS). Le ski de fond, prévu à la Vallée de Joux, pourrait être visé par un recours.

(ATS)

CREDIT PHOTO : KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

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Lausanne

Vaud lance une campagne sur le consentement sexuel

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"Sans consentement, c'est non!": une campagne vaudoise de prévention de la violence dans le couple est destinée aux jeunes (photo symbolique). (© Keystone/GAETAN BALLY)

Le Bureau de l'égalité du Canton de Vaud a lancé mercredi le deuxième volet de sa campagne "amoureux.se", destinée à prévenir la violence au sein du couple chez les 16-25 ans. Intitulé "Sans consentement, c'est non!", il se décline sous forme de deux capsules vidéo diffusées sur les réseaux sociaux.

Une étude populationnelle sur la victimisation et la délinquance chez les jeunes dans le canton de Vaud met en évidence une situation préoccupante. En 2022, 13% des filles et 3% des garçons de 18 ans rapportent avoir été victimes de rapports sexuels contraints. Parmi les jeunes de 18 ans en couple, 56% déclarent avoir été victimes de violences et/ou surveillance, 11% de violences sexuelles de la part de leur partenaire, selon une étude d'Unisanté datant de 2024.

Face à ce constat, le Bureau de l'égalité entre les femmes et les hommes déploie le deuxième volet de sa campagne amoureux.se, consacrée au consentement sexuel. "Son objectif est d'aider les jeunes à mieux interpréter les hésitations ou les refus implicites et de renforcer leur capacité à poser leurs propres limites et à respecter celles des autres", écrit le Canton dans un communiqué.

La première capsule vidéo explore ce qu'est le consentement sexuel ainsi que les conditions nécessaires pour l'exprimer. La deuxième aborde les différentes formes de refus, y compris les signaux non verbaux, et les attitudes à adopter en cas de doute.

www.vd.ch/amoureux-se

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Nouvelle unité d'accueil et de prise en charge des plaignantes

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La police municipale lausannoise va renforcer l'accueil et la prise en charge des plaignantes et plaignants dans les postes de police de la ville (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Une nouvelle Unité d'accueil et de prise en charge des plaignantes et plaignants (UAPP) se déploiera au sein de la police lausannoise. Dès le 1er juillet 2026, cette structure permettra de renforcer la qualité de l'accueil dans les postes de police et gagnera en efficience dans la prise de plaintes pénales et leur suivi judiciaire.

"Cette création fait suite au déploiement en 2024 du projet-pilote dans les réceptions des postes de police, avec, d'une part, l'accueil du public fait par du personnel civil pour les cas ne nécessitant pas les compétences policières ou judiciaires. D'autre part, des policières et policiers issus des Unités d'intervention et de proximité prennent en charge sporadiquement les dépôts de plaintes pénales", écrit mercredi la Ville de Lausanne.

La nouvelle UAPP sera uniquement en charge des réceptions des postes de police. Elle sera rattachée au Commandement et constituée de personnel civil, ainsi que de policières et policiers spécifiquement formés à la prise en charge des plaignantes et plaignants. Ils prendront en charge les plaintes pénales et assureront les premières mesures du traitement des enquêtes judiciaires, est-il expliqué.

Pour gagner en fluidité, un système de "tickets" sera déployé. Celui-ci permettra de séparer les flux, entre demandes de renseignements divers et dépôts de plainte, précise le communiqué de la Ville. Entre 4000 et 4500 plaintes pénales sont enregistrées chaque année dans les postes de police lausannois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Indemnités chômage: une motion propose un fonds cantonal d'urgence

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Les députés vaudois ne veulent plus de retard dans le versement des indemnités de chômage (image prétexte). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil vaudois s'est penché mardi sur la création d'un fonds cantonal d'urgence destiné à garantir le versement des allocations chômage même en cas de défaillance du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO), comme c'est le cas depuis le début de l'année. Les députés ont refusé la prise en considération directe de cette motion, préférant la renvoyer en commission.

"Lorsque des personnes se voient contraintes de ne pas honorer leurs factures, leurs loyers ou leurs dettes en raison d'un retard imputable à l'Etat, ce sont des coûts en cascade qui sont générés pour les créanciers, les régies, les services sociaux - autant d'externalités négatives qu'un mécanisme de protection permettrait de limiter", selon la motionnaire, la députée de gauche radicale Mathilde Marendaz.

Son texte propose dès lors la création d'un "fonds cantonal structuré, avec des critères clairs d'activation et de remboursement", permettant au canton d'avancer de l'argent de manière autonome, sans dépendre de la Confédération, et de se charger ensuite d'obtenir le remboursement auprès des autorités de Berne. "C'est une logique de responsabilisation et de souveraineté cantonale, pas d'assistanat", souligne la motion.

Doutes de la droite

Le texte était soutenu par la gauche. Le Vert Kilian Duggan a salué une solution "utile, nécessaire et mesurée", soulignant que la problématique concernait environ 20'000 personnes dans le canton. "Nous avons le devoir d'agir", a-t-il déclaré. Le député de la gauche radicale Hadrien Buclin s'est, pour sa part, dit ouvert à un "dispositif plus léger" de types prêts Covid.

Si l'ensemble de la droite s'est montrée sensible sur le fond de la problématique, elle a émis des doutes sur la solution proposée. Le libéral-radical Philippe Miauton s'est interrogé sur le bien-fondé de créer un fond cantonal pour une situation unique, se demandant si la solution ne consistait pas plutôt à mettre la pression du côté de la Berne fédérale.

Isabelle Moret contre

De son côté, la conseillère d'Etat Isabelle Moret s'est dite opposée au texte, qui, selon elle, implique la création d'une "machine administrative supplémentaire". "Ne réinventez pas la roue du char", le système actuel d'avances fonctionne, a-t-elle insisté.

La ministre de l'économie a rappelé que les personnes dont le droit au chômage avait déjà été reconnu avant la fin décembre 2025 pouvaient obtenir une avance de la part de la Caisse cantonale de chômage, tandis que les personnes ayant déposé leur demande ultérieurement devaient s'adresser au Centre social régional.

Au moment du vote, la prise en considération immédiate de la motion, avec un renvoi direct au Conseil d'Etat, a été rejetée par 67 non, 59 oui et trois abstentions. Le texte est donc renvoyé en commission.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Les élus disent oui au nouveau bâtiment "provisoire" pour la HEP

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L'extension prévue du site de la HEP à Lausanne sur son site actuel, sous-gare, est prévue pour 2040. En attendant, l'école s'installera sur le Campus Santé sur le site des Côtes de la Bourdonnette à Chavannes-près-Renens (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

La Haute école pédagogique (HEP) vaudoise aura un nouveau bâtiment "provisoire" sur le "Campus Santé" en attendant le futur regroupement sur le site actuel à Lausanne à l'horizon 2040. Le Grand Conseil vaudois a accepté mardi un crédit de 62,86 millions de francs pour cette construction sur le site des Côtes de la Bourdonnette à Chavannes-près-Renens.

Prévu pour 2028, ce projet vise à répondre à la croissance continue des effectifs de l'institution et à accompagner les travaux à conduire dans son siège historique de la Campagne des Cèdres, sous-gare. Conçu donc comme une solution transitoire pour la HEP, l'édifice se distingue par sa modularité et sera ensuite affecté à d'autres usages publics à terme.

En lisière du futur parc arboré des Côtes de la Bourdonnette et des Hauts de Dorigny, le bâtiment s'intégrera dans un développement urbain structuré, en lien direct avec les institutions voisines telles que le Campus Santé - qui regroupe la Haute Ecole de Santé Vaud (HESAV) et le Centre coordonné de compétences cliniques -, les logements de la Fondation Maison pour étudiants Lausanne (FMEL), un établissement scolaire communal ainsi qu'un quartier résidentiel.

Cet emplacement a été choisi car il se trouve sur la ligne de bus 25, reliant la HEP des Cèdres à celle de la Bourdonnette.

Progression ininterrompue

La formation aux métiers de l'enseignement connaît une progression ininterrompue depuis près de deux décennies, tendance que confirment les projections en matière de besoins en personnel qualifié, selon le gouvernement. Les effectifs de la HEP, actuellement de 3500 étudiants, pourraient ainsi atteindre entre 4000 et 4500 personnes d'ici 2035, relève-t-il.

Face aux critiques de plusieurs députés sur "l'énorme crédit pour une solution transitoire", la conseillère d'Etat en charge du dossier (construction), Isabelle Moret, a garanti que le bâtiment répondrait, à terme, à des besoins d'extension de la Haute école de santé voire de l'Université de Lausanne (UNIL). "N'ayez aucune inquiétude, ce bâtiment sera utilisé" après le passage de la HEP.

La ministre a aussi expliqué qu'il n'y avait en revanche pas de place sur le Campus Santé pour l'entier de la HEP, soit les trois bâtiments sur le site actuel plus deux supplémentaires loués en d'autres lieux. Au moins cinq édifices feront ainsi partie de l'important programme de réhabilitation du site historique, planifié à l'horizon 2040.

Au vote, le crédit de 62,86 millions de francs a été accepté par 102 voix favorables, trois voix opposées et quinze abstentions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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