Vaud
Le LEB et un centre pour migrants dans le viseur de la Coges
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2020/05/srl004-6-1000x600.jpg&description=Le LEB et un centre pour migrants dans le viseur de la Coges', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les locaux du centre de requérants d'asile de Crissier sont à la limite de l'insalubrité, observe la Commission de gestion (Coges) du Grand Conseil vaudois. Dans son rapport 2019, la commission revient aussi sur les difficultés de la compagnie LEB.
La Coges a publié lundi un rapport de 154 pages qui passe en revue le fonctionnement de l'Etat durant l'année dernière. Son travail a débouché sur 24 observations, dans les domaines les plus divers.
Fuites d'eau
La commission pointe notamment du doigt les locaux du centre EVAM de Crissier, qui sont "vétustes et à la limite de l'insalubrité". En de nombreux endroits, des bâches en plastique ont été posées au sol à cause de fuites d'eau, a constaté la commission lors d'une visite.
Le propriétaire du bâtiment aurait été avisé, sans succès. La commission souhaite être renseignée sur l'avancée des travaux. Une quinzaine de personnes - assistants sociaux, enseignants, employés administratifs et de sécurité - travaillent dans ce centre. L'infrastructure comprend un atelier technique, un magasin de vêtements de seconde main et un centre de soins infirmiers.
Cadence en retard
La Coges est revenue sur la difficile année 2019 du Lausanne-Echallens-Bercher (LEB), qui a abouti au report de la cadence au quart d'heure entre Cheseaux et Echallens. Ces "évènements problématiques" ont provoqué des perturbations sur la ligne ainsi que le mécontentement des utilisateurs. Cette situation risque de perdurer au moins jusqu'à l'ouverture du tunnel entre Prilly et Lausanne, en 2021, selon le rapport.
Un des problèmes identifiés est le manque de chefs de circulation - qui règlent le trafic de la ligne - et de conducteurs de trains. La formation de ce personnel est "primordiale", souligne la Coges.
Soutien aux mineurs
Des mesures s'imposent aussi pour faire face à l'augmentation des cas de mineurs présentant des troubles du comportement complexes. Il manque de places pour accueillir ces jeunes, tout particulièrement après 16 ans. En 2019, sept jeunes n'ont pu être placés, et 22 cas seraient annoncés pour 2020. La Coges veut savoir quelles mesures le Conseil d'Etat entend prendre pour répondre à cette évolution.
La commission reste attentive à la situation dans le domaine pénitentiaire. Des feuilles de route doivent être fournies pour clarifier l'action de l'Etat et permettre un suivi, ajoute-t-elle.
Vaud
Montreux: des comptes 2025 dans le noir, meilleurs que prévu
Les comptes 2025 de Montreux (VD) affichent un bénéfice de près de 475'000 francs, contre 3,1 millions de francs l'année précédente. Le résultat est bien meilleur que ce que prévoyait le budget, soit un déficit évalué à 4,2 millions de francs. Autre bonne nouvelle, une marge d’autofinancement à 12,4 millions qui permet de couvrir largement les investissements réalisés durant l'année.
"Cette situation favorable a permis à la commune de limiter son recours à l'emprunt tout en poursuivant ses projets", a indiqué vendredi la Municipalité dans un communiqué. L'exercice 2025 "confirme la solidité financière de la commune et témoigne d'une gestion rigoureuse des ressources publiques", écrit-elle.
Ces comptes positifs s'expliquent notamment par des recettes fiscales "globalement supérieures aux attentes, en particulier certaines recettes conjoncturelles par des ajustements favorables liés à des exercices antérieurs". Elles s'expliquent aussi par "une maîtrise des charges, notamment dans les domaines directement sous contrôle municipal", note l'exécutif montreusien.
La troisième ville du canton de Vaud rappelle toutefois que ces bons résultats reposent en partie sur des éléments non récurrents ou à caractère conjoncturel. "Certaines recettes fiscales, notamment liées aux successions, donations ou transactions immobilières, présentent ainsi une forte volatilité", souligne-t-elle.
"De même, les mécanismes de péréquation et de redistribution intercommunale peuvent évoluer sensiblement d'un exercice à l'autre. Cette dépendance à des revenus variables rend la planification financière plus complexe et impose une approche prudente pour les années à venir", relève-t-elle encore.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Le LEB inaugure une étape-clé de la modernisation de sa ligne
La compagnie du chemin de fer Lausanne-Echallens-Bercher (LEB) a inauguré vendredi les aménagements réalisés sur le tronçon Jouxtens-Le Lussex-Romanel (JLR). Ces transformations et cette modernisation renforcent la sécurité, la capacité et la qualité de service de la ligne, indique la société ferroviaire dans un communiqué.
Le projet JLR a représenté près de deux ans et demi de travaux depuis 2024, la transformation de trois gares et la réalisation de dix ouvrages d'art, dont un nouveau pont ferroviaire. Il a également permis de renouveler 1,6 km de voie et de remplacer 2,1 km de ligne de contact, détaille la compagnie.
Les travaux ont également permis d'améliorer l'accessibilité, notamment avec la mise aux "normes LHand" pour les personnes à mobilité réduite.
"Ces interventions répondent à un double objectif: tout d'abord, la modernisation de la ligne et sa mise aux normes. Ensuite, elles permettent de préparer l'évolution du LEB à moyen et long terme, avec l'introduction de rames plus longues à l'horizon 2028 et le renforcement de la cadence à dix minutes entre Lausanne-Flon et Echallens à l'horizon 2035", explique la compagnie.
La cérémonie d'inauguration s'est déroulée entre Romanel-sur-Lausanne et Jouxtens-Mézery, en présence de la conseillère d'Etat vaudoise en charge de la mobilité, Nuria Gorrite et des municipaux des communes concernées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le projet Toxic s'interroge sur les pollutions environnementales
Les pollutions se rendent visibles: trois expositions et des balades sont organisées en plein coeur de Lausanne. Elles mettent en lumière l'omniprésence des polluants dans notre quotidien et invitent à s'interroger sur la manière dont les substances dangereuses sont réglementées.
C'est ce que propose le projet "Toxic. Les pollutions en questions". A l'exposition qui se tient depuis novembre dernier au Musée historique de Lausanne (MHL), s'ajoutent deux nouvelles expositions en plein air, gratuites, des balades sur des sites pollués (Toxic Tours) et une installation sonore immersive sur les dioxines du Vallon (Toxicorama): à voir et vivre du 4 mai au 5 juillet 2026.
"Cette démarche inédite croise science, mémoire urbaine et création artistique autour des pollutions environnementales, à savoir les dioxines, les PFAS, les microplastiques et les pesticides", indiquent les organisateurs dans un communiqué.
Histoire méconnue
Le MHL a, lui, enrichi son parcours permanent avec deux multimédias créés dans le cadre du projet "Toxic". Le public peut y découvrir l'histoire méconnue du Vallon et de la vallée du Flon, radicalement transformés dans les années 1950 par l'installation de la première usine d'incinération de Lausanne, responsable d'une importante pollution aux dioxines.
Les deux expositions temporaires en plein air prolongent cette réflexion. Dans la cour du gymnase de la Cité, l'exposition "Un bouquet de polluants" interroge les enjeux écologiques et sociaux liés à la production mondiale de fleurs coupées.
Dans le quartier du Vallon, l'exposition "L'incinérateur du Vallon" retrace, elle, l'histoire d'un quartier marqué par la pollution industrielle et questionne nos rapports aux injustices environnementales d'hier et d'aujourd’hui.
Les quatre balades, en partenariat avec L'éprouvette - UNIL, permettront d'explorer des sites touchés par des pollutions environnementales, là où la beauté des paysages tend à les rendre invisibles. Au fil des sorties, le public dialogue avec des scientifiques, des associations locales et des spécialistes de terrain autour de différents types de pollutions.
Orchestre de hauts-parleurs
Enfin, "Toxicorama" est une installation sonore conçue par l'artiste Louis Schild avec des scientifiques de l'UNIL et un collectif d'habitants, qui racontent leur enquête sur les traces des dioxines relâchées pendant des décennies par l'ancienne usine d'incinération du Vallon.
Le public est invité à s'immerger dans un acousmonium (orchestre de haut-parleurs) où témoignages et enregistrements de terrain donnent à entendre l'impact de ces polluants persistants sur les sols, le quotidien et la mémoire du quartier. L'installation sera d'abord présentée à La Grange de Dorigny, avant d'investir la friche du Vallon, du 3 au 5 juillet dans le cadre du festival de la Cité.
Le projet "Toxic" est un projet de médiation scientifique financé par le Fonds national suisse de la recherche scientifique. Il vise à faire dialoguer population et scientifiques autour des enjeux liés aux pollutions environnementales. Il est porté par des chercheurs travaillant sur les pollutions environnementales et venant de différentes disciplines, à la fois des sciences sociales et des sciences de la nature.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Deux semaines de spectacles estudiantins sur le campus de Dorigny
Le festival artistique universitaire Fécule va animer le campus de Dorigny durant les deux prochaines semaines. Dès lundi, plus de 350 étudiantes et étudiants, collaborateurs ou associations présenteront leur travail artistique sur le site universitaire lausannois. Trente-six événements sont programmés en treize jours.
Du 4 au 16 mai, le campus lausannois se transforme en terrain d'expérimentation artistique, avec une "création étudiante foisonnante, audacieuse et résolument contemporaine", indiquent les organisateurs dans un communiqué. Cette 19e édition met en lumière des productions de théâtre, de danse, de musique, d'improvisation, mais aussi des expositions et du cinéma.
Au menu, entre autres: des classiques revisités (Shakespeare, Yasmina Reza et Jean Cocteau) et une comédie musicale inspirée de Jack l'Eventreur. Une initiation au tango ou encore un atelier d'écriture sont aussi proposés. Plus de 3000 spectateurs sont attendus, selon les responsables.
Les représentations se tiennent à la Grange de Dorigny, mais aussi au Nucleo (au Vortex) ainsi qu'en extérieur sur le campus de l'UNIL et de l'EPFL. Chaque événement coûte cinq francs et un "pass festival" est disponible pour quinze francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ConcoursIl y a 9 heures📞 Allo LFM ? L'appel gagnant: Remportez jusqu'à 200.-
-
VaudIl y a 2 joursUne commission épingle les vérités alternatives de Mme Dittli
-
SuisseIl y a 2 joursUne majorité favorable à l'initiative "Pas de Suisse à 10 millions"
-
LausanneIl y a 2 joursRégion lausannoise: une nouvelle directrice pour le tl
-
VaudIl y a 3 joursUne résolution demande à Valérie Dittli de démissionner
-
InternationalIl y a 2 joursCharles III à Trump: sans les Britanniques, vous parleriez français
-
GenèveIl y a 3 joursLancy: une personne secourue dans un ascenseur en flammes
-
VaudIl y a 23 heuresNeuf blessés dans des règlements de comptes à Moudon et Echallens


