Rejoignez-nous

Élections cantonales vaudoises

26 candidats visent la municipalité de Lausanne

Publié

,

le

La campagne pour les élections a débuté à Lausanne. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Vingt-six candidats briguent un siège à la municipalité de Lausanne le 7 mars. La gauche devrait rester ultra-majoritaire, même si les Verts ont brisé la traditionnelle alliance rose-rouge-verte au 1er tour. Le PLR espère décrocher un deuxième siège.

Depuis 2006, la gauche règne en maître sur l'exécutif du chef-lieu vaudois, occupant six de ses sept sièges. Elle l'a emporté grâce à une alliance qui a fait ses preuves, formée de trois PS, deux Verts et un POP. En 2016, les six étaient même élus dès le 1er tour.

Cette année, les écologistes ont donné un coup de canif dans cette mécanique bien huilée. Dopés par la vague verte, ils ambitionnent de décrocher un troisième siège: ils présentent la sortante Natacha Litzistorf, aux côtés de deux nouveaux, Daniel Dubas et Xavier Company.

Ces nouvelles ambitions vertes ont sonné le glas, au premier tour du moins, de l'alliance de gauche. Les socialistes font liste commune uniquement avec le POP. Le PS lance ses deux sortants - et probables locomotives électorales que sont le syndic Grégoire Junod et la municipale Florence Germond - ainsi que Emilie Moeschler.

POP fragilisé

Le POP représente son municipal sortant David Payot, qui s'est fait discret durant sa première législature. Sa réélection, tout comme le pari des Verts de placer un 3e élu, sera l'un des enjeux du scrutin.

A droite, le PLR sortant Pierre-Antoine Hildbrand devrait facilement retrouver son fauteuil. Le parti espère placer un deuxième élu: il a choisi une femme, la députée Florence Bettschart-Narbel. Ce petit rééquilibrage à droite est la deuxième inconnue des communales.

Tirer les listes

Les autres candidats à la municipalité - ils sont 26 cette année, soit dix de plus qu'en 2011 - ne devraient faire que de la figuration. Leur objectif est surtout de tirer leur liste au Conseil communal. Notamment les Vert'libéraux qui se présentent pour la première fois à l'élection à la municipalité, avec deux candidats.

L'UDC propose cinq candidats, dont Valentin Christe, qui a présidé le Conseil communal. Sous cette bannière se retrouvent des membres de l'UDC et du PLC (Parti libéral-conservateur), le mouvement né de l'exclusion de Claude-Alain Voiblet de l'UDC Vaud, et qui va désormais s'effacer.

Le Centre (ex-PDC) joue la carte femmes et présente deux candidates. A la gauche de la gauche, "Ensemble à Gauche" lance quatre candidats, dont le militant et conseiller communal Pierre Conscience.

A l'autre extrême de l'échiquier politique, Bruno Dupont se représente au nom de l''"Action nationale et chrétienne". Enfin, le Parti scientifique citoyen, un nouveau venu, présente trois candidats, tant à la municipalité qu'au Conseil communal.

Au législatif, 396 candidatures ont été déposées pour décrocher les 100 sièges en jeu, annonce lundi la ville à l'issue du dépôt des listes. Les élections communales du 7 mars sont agendées dans environ 300 communes. Quelque 8147 sièges sont à repourvoir dans les conseils communaux et 1574 dans les municipalités.

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Élections cantonales vaudoises

En direct 🔴 UDC ou PS, qui va siéger au Conseil d'Etat?

Publié

le

L'UDC Jean-Francois Thuillard et le solcialiste Roger Nordmann (© Keystone-ATS / Cyril Zingaro)

La bataille pour succéder à Rebecca Ruiz touche à sa fin. Le PS Roger Nordmann ou l'UDC Jean-François Thuillard va devenir Conseiller d'Etat du canton de Vaud. Suivez l'évolution des résultats en direct avec nous tout au long de la journée.

 

 

Avec Keystone-ATS

Continuer la lecture

Élections cantonales vaudoises

Au lendemain des élections vaudoises, l'avis d'un politologue

Publié

le

Frédéric Borloz, droite, le nouveau Conseiller d'Etat vaudois pour le parti PLR, embrasse la nouvelle Conseillère d'Etat vaudoise Valérie Dittli, pour le parti Le Centre. L'élection de cette dernière a fait changer la majorité du gouvernement vaudois (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Le Conseil d'Etat vaudois est passé à droite hier. Un changement de majorité, décidé par les électeurs suite à la nomination de Valérie Dittli en lieu et place de Cesla Amarelle. Retour sur ces résultats avec René Knüsel, politologue.

On connaît désormais le visage du Conseil d'Etat vaudois pour la législature 2022-2027: il sera composé de trois PLR, deux socialistes, un Vert et une centriste. Un verdict sorti des urnes ce dim anche, à l'issue du second tour de l'élection au Conseil d'Etat vaudois. Ce nouveau gouvernement entrera en fonction dès le mois de juillet.

Quatre nouvelles têtes, un basculement de majorité, un changement attendu de présidence, de nombreux changements sont suspectés au sein du Conseil d'Etat vaudois.

Retrouvez ici notre entretien avec le politologue René Knüsel, réalisé 24heures après les résultats du second tour des élections vaudoises :

René KnüselPolitologue

Le nouveau Gouvernement vaudois avec de gauche a droite, Vassilis Venizelos, Isabelle Moret, Rebecca Ruiz, Nuria Gorrite, Christelle Luisier, Frédéric Borloz et Valérie Dittli. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Continuer la lecture

Élections cantonales vaudoises

"La terre politique a tremblé" dans le canton de Vaud

Publié

le

Cesla Amarelle (au centre) est la grande battue des élections cantonales vaudoises. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Entre la sensation Valérie Dittli et la non-réélection de Cesla Amarelle, la presse revient lundi sur les élections vaudoises. Des élections qui ont abouti à un renversement de majorité au Conseil d'Etat, qui repasse à droite après 11 ans de domination de la gauche.

Pour Le Temps, la majorité rose-verte "ne s'est pas remise suffisamment en question" en se contentant, surtout en début de campagne, de simplement défendre son bilan. "Beaucoup d'observateurs lui reprochent un manque d'humilité, pour ne pas parler d'arrogance. Il faut aussi reconnaître qu'onze ans de pouvoir, cela use", écrit le journal.

Les journaux reviennent surtout sur l'éviction de Cesla Amarelle, qui a fait les frais d'un département très exposé, celui de la formation. "La droite, bien aidée par les syndicats, a fait de Cesla Amarelle la cible et le maillon faible de ces cantonales", remarque 24 heures. Le quotidien vaudois estime désormais "logique" que la droite s'essaie à ce dicastère, en main de la gauche depuis 1994.

Pour La Région, les 15'000 voix qui séparent Cesla Amarelle de ses colistières socialistes Nuria Gorrite et Rebecca Ruiz sont "un gouffre qui ressemble à une sanction." Le journal du Nord vaudois s'interroge sur l'avenir politique de l'Yverdonnoise, qui veut "se donner le temps de la réflexion."

La Liberté affirme que "la terre politique a tremblé" dans le canton de Vaud. Le journal fribourgeois rappelle que peu de monde aurait osé miser, il y a encore quelques semaines, sur cet "incroyable renversement de majorité" au Conseil d'Etat. Le canton "dit adieu à un compromis efficace gauche-droite qui lui a tant réussi et doit se préparer à une vie politique nettement plus rude", prévient La Liberté.

Défaite amère pour l'UDC

Pour 24 heures, l'UDC figure aussi parmi les perdants, même si elle a contribué à faire basculer la majorité du gouvernement à droite. Son candidat Michaël Buffat a terminé dernier dimanche. "Durant des années, les candidats UDC ont fait les porteurs d'eau pour les élus PLR. Cette fois, l'UDC fait encore mieux, elle permet l'accession au Conseil d'Etat d'une candidate (la centriste Valérie Dittli) qui n'a pas de socle électoral dans le canton de Vaud. La pilule est dure à avaler", remarque 24 heures.

La Côte s'interroge sur le futur positionnement de Valérie Dittli. "Sans groupe parlementaire, celle qui assure vouloir conserver ses valeurs risque de devoir néanmoins renvoyer l'ascenseur au camp bourgeois qui l'a propulsée au Conseil d’Etat", écrit le journal. Il ajoute que la jeune centriste devra "avoir les épaules solides" pour assumer ses nouvelles fonctions.

Conseil de campagne

La presse alémanique s'est aussi intéressée à l'élection vaudoise, du fait notamment de l'origine zougoise de Valérie Dittli. La NZZ donne la parole à sa soeur aînée, Laura, qui tentera elle aussi cet automne de devenir conseillère d'Etat à Zoug. Laura Dittli, qui était présente dimanche à Lausanne, dit avoir retenu qu'une campagne se gagne "dans la rue, en discutant avec la population."

De son côté, le Tages-Anzeiger revient également sur la "débâcle électorale" de la gauche. Selon le quotidien zurichois, le PS s'est contenté de "défendre ses acquis" sans apporter de nouveaux arguments aux électeurs. Il reproche aussi aux socialistes de ne pas avoir assez soutenu Cesla Amarelle dans sa gestion de l'école vaudoise, et d'avoir considéré les Verts comme un simple "partenaire junior."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Élections cantonales vaudoises

Election au Conseil d'Etat VD: la gauche perd la majorité

Publié

le

Le nouveau gouvernement vaudois avec de gauche a droite, Vassilis Venizelos, Isabelle Moret, Rebecca Ruiz, Nuria Gorrite, Christelle Luisier, Frederic Borloz et Valerie Dittli. (©KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

La gauche ne sera plus majoritaire au gouvernement vaudois pour la législature 2022-2027. La sortante socialiste Cesla Amarelle n'a pas été réélue, laissant sa place à la centriste Valérie Dittli.

On connaît désormais le visage du Conseil d'Etat vaudois pour la législature 2022-2027: il sera composé de trois PLR, deux socialistes, un Vert et une centriste. Un verdict sorti des urnes ce dimanche, à l'issue du second tour de l'élection au Conseil d'Etat vaudois.

Dans le détail, sont arrivées en tête de ce second tour de l'élection: les socialistes sortantes Nuria Gorrite et Rebecca Ruiz (55% des voix). Un résultat qui n'empêche pas la gauche de perdre la majorité au gouvernement, la sortante Cesla Amarelle n'ayant pas été réélue. La réaction de Nuria Gorrite.

Nuria GorriteCandidate socialiste élue au Conseil d'Etat

Le centre-droit en force

Les deux socialistes sont suivies des PLR Isabelle Moret et Frédéric Borloz (53% des suffrages). Une élection qui permet à l'ancien syndic d'Aigle, actuellement conseiller national de retrouver un exécutif.

Frédéric BorlozCandidat PLR élu au Conseil d'Etat

Le Vert Vassilis Venizelos est, lui, arrivé en cinquième position avec 49% des suffrages. Le parti écologiste n'est d'ailleurs pas passé loin de perdre sa place au gouvernement, à la suite du retrait de Béatrice Métraux.

Vassilis VenizelosCandidat vert élu au Conseil d'Etat

Valérie Dittli, la centriste, remporte le septième et dernier fauteuil avec un peu moins de 49% des voix. Valérie Dittli, candidate sur le ticket bourgeois, prône désormais une alliance forte au gouvernement :

Valérie DittliCandidate centriste élue au Conseil d'Etat

Echec pour l'UDC

L'UDC, de son côté, échoue à nouveau à reconquérir un siège au gouvernement. Michaël Buffat a fermé la marche pour ce second tour avec 44% des voix.

Michaël BuffatCandidat UDC non élu au Conseil d'Etat

Ce nouveau gouvernement, composé donc de trois PLR, deux socialistes, un Vert et une centriste, entrera en fonction début juillet.

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Scorpion

Vous agissez en prenant du recul, car devoir composer avec des non-dits et des jeux d’influence, commence à vous agacer sérieusement !

Les Sujets à la Une