Élections cantonales vaudoises
Neuf candidats pour le second tour à la Municipalité de Lausanne
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La gauche partira unie pour le deuxième tour à Lausanne pour le second tour de l’élection à la Municipalité de Lausanne. L'alliance "rose-rouge-verte" qui a porté ses fruits par le passé est de retour. Le PLR relance pour sa part ses deux candidats. Il y aura neuf candidats au total pour sept sièges.
À l'heure du dépôt des listes (mardi à 12h00), c'est la stratégie gagnante de l'alliance qui l'a finalement emporté. Au premier tour, les Verts avaient tenté de faire cavalier seul sans le PS et le POP, en présentant trois candidats. Mais ce pari a échoué: ils ont terminé clairement derrière le quatuor de tête emmené par trois socialistes - le syndic Grégoire Junod, la municipale Florence Germond et Emilie Moeschler - suivis de David Payot (POP).
Intérêt collectif
Lundi soir, les Verts ont longuement débattu de leur stratégie pour le second tour. Le principe de l'alliance de gauche l'a "assez largement" emporté, a expliqué mardi à Keystone-ATS Benjamin Rudaz, coprésident des Verts lausannois. Surtout que les trois formations travaillent en bonne entente à la municipalité depuis des années.
"On a clairement vu l'intérêt collectif", tant pour les Verts que pour les autres composantes de l'alliance, à faire front commun, a-t-il expliqué. En 2016, les six candidats de gauche, dans une formule similaire, avaient provoqué un raz-de-marée, passant dès le premier tour.
Company plutôt que Dubas
Chez les Verts, les discussions ont été plus compliquées pour choisir la personne qui accompagnera Natacha Litzistorf sur le ticket. Le comité avait proposé Daniel Dubas, arrivé 237 voix devant Xavier Company. Mais l'assemblée en a décidé autrement.
Plusieurs critères auraient joué un rôle: Xavier Company a réalisé un meilleur score au législatif, il permet à la jeune génération (il a 32 ans) d'être représentée à la municipalité, en duo complémentaire en âge avec Natacha Litzistorf (52 ans). Il était aussi ressenti comme plus à gauche et plus en phase avec des mouvements sociaux comme la Grève du climat.
Le parti désormais va mener son autocritique sur la stratégie de partir à trois prise en septembre. "On va voir si c'était le bon choix ou non. Lors de l'assemblée, beaucoup ont dit qu'on avait bien fait d'essayer. Même si cela n'a pas payé cette fois" selon M. Rudaz.
Le PLR repart à deux
Principale force de droite, le PLR a lui décidé de maintenir son ticket à deux. Il présente son Municipal sortant Pierre-Antoine Hildbrand, accompagné de la députée Florence Bettschart Narbel. Ils espèrent ainsi récupérer un maximum de reports de voix émanant du centre et de la droite. Le parti "Le Centre" soutient le ticket PLR.
V'L et EàG ne se représentent pas
Partis à deux au 1er tour, les Vert'libéraux, eux, se retirent et ne présenteront pas de candidat au second tour. Ils ne donnent pas de consigne de vote officielle. Pareil pour Ensemble à Gauche - Solidarités, qui ne présentera aucun de ses quatre candidats pour le 28 mars.
Neuf candidats en lice
Le premier tour s'est soldé sur un ballottage général. Les électeurs lausannois auront donc le choix entre 9 candidats pour le second tour, dont 6 de gauche: Grégoire Junod (PS) Florence Germond (PS), Emilie Moeschler (PS), David Payot (POP), Natacha Litzistorf (Les Verts) et Xavier Company (Les Verts).
Le sortant Pierre-Antoine Hildbrand et la députée Florence Bettschart Narbel représenteront le PLR.
Neuvième et dernier candidat en course : Bruno Dupont de l'Action nationale et chrétienne. Au premier tour, il a récolté 334 suffrages.
Robin Baudraz avec Keystone-ATS
Élections cantonales vaudoises
En direct 🔴 UDC ou PS, qui va siéger au Conseil d'Etat?
La bataille pour succéder à Rebecca Ruiz touche à sa fin. Le PS Roger Nordmann ou l'UDC Jean-François Thuillard va devenir Conseiller d'Etat du canton de Vaud. Suivez l'évolution des résultats en direct avec nous tout au long de la journée.
Avec Keystone-ATS
Élections cantonales vaudoises
Au lendemain des élections vaudoises, l'avis d'un politologue
Le Conseil d'Etat vaudois est passé à droite hier. Un changement de majorité, décidé par les électeurs suite à la nomination de Valérie Dittli en lieu et place de Cesla Amarelle. Retour sur ces résultats avec René Knüsel, politologue.
On connaît désormais le visage du Conseil d'Etat vaudois pour la législature 2022-2027: il sera composé de trois PLR, deux socialistes, un Vert et une centriste. Un verdict sorti des urnes ce dim anche, à l'issue du second tour de l'élection au Conseil d'Etat vaudois. Ce nouveau gouvernement entrera en fonction dès le mois de juillet.
Quatre nouvelles têtes, un basculement de majorité, un changement attendu de présidence, de nombreux changements sont suspectés au sein du Conseil d'Etat vaudois.
Retrouvez ici notre entretien avec le politologue René Knüsel, réalisé 24heures après les résultats du second tour des élections vaudoises :

Le nouveau Gouvernement vaudois avec de gauche a droite, Vassilis Venizelos, Isabelle Moret, Rebecca Ruiz, Nuria Gorrite, Christelle Luisier, Frédéric Borloz et Valérie Dittli. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)
Élections cantonales vaudoises
"La terre politique a tremblé" dans le canton de Vaud
Entre la sensation Valérie Dittli et la non-réélection de Cesla Amarelle, la presse revient lundi sur les élections vaudoises. Des élections qui ont abouti à un renversement de majorité au Conseil d'Etat, qui repasse à droite après 11 ans de domination de la gauche.
Pour Le Temps, la majorité rose-verte "ne s'est pas remise suffisamment en question" en se contentant, surtout en début de campagne, de simplement défendre son bilan. "Beaucoup d'observateurs lui reprochent un manque d'humilité, pour ne pas parler d'arrogance. Il faut aussi reconnaître qu'onze ans de pouvoir, cela use", écrit le journal.
Les journaux reviennent surtout sur l'éviction de Cesla Amarelle, qui a fait les frais d'un département très exposé, celui de la formation. "La droite, bien aidée par les syndicats, a fait de Cesla Amarelle la cible et le maillon faible de ces cantonales", remarque 24 heures. Le quotidien vaudois estime désormais "logique" que la droite s'essaie à ce dicastère, en main de la gauche depuis 1994.
Pour La Région, les 15'000 voix qui séparent Cesla Amarelle de ses colistières socialistes Nuria Gorrite et Rebecca Ruiz sont "un gouffre qui ressemble à une sanction." Le journal du Nord vaudois s'interroge sur l'avenir politique de l'Yverdonnoise, qui veut "se donner le temps de la réflexion."
La Liberté affirme que "la terre politique a tremblé" dans le canton de Vaud. Le journal fribourgeois rappelle que peu de monde aurait osé miser, il y a encore quelques semaines, sur cet "incroyable renversement de majorité" au Conseil d'Etat. Le canton "dit adieu à un compromis efficace gauche-droite qui lui a tant réussi et doit se préparer à une vie politique nettement plus rude", prévient La Liberté.
Défaite amère pour l'UDC
Pour 24 heures, l'UDC figure aussi parmi les perdants, même si elle a contribué à faire basculer la majorité du gouvernement à droite. Son candidat Michaël Buffat a terminé dernier dimanche. "Durant des années, les candidats UDC ont fait les porteurs d'eau pour les élus PLR. Cette fois, l'UDC fait encore mieux, elle permet l'accession au Conseil d'Etat d'une candidate (la centriste Valérie Dittli) qui n'a pas de socle électoral dans le canton de Vaud. La pilule est dure à avaler", remarque 24 heures.
La Côte s'interroge sur le futur positionnement de Valérie Dittli. "Sans groupe parlementaire, celle qui assure vouloir conserver ses valeurs risque de devoir néanmoins renvoyer l'ascenseur au camp bourgeois qui l'a propulsée au Conseil d’Etat", écrit le journal. Il ajoute que la jeune centriste devra "avoir les épaules solides" pour assumer ses nouvelles fonctions.
Conseil de campagne
La presse alémanique s'est aussi intéressée à l'élection vaudoise, du fait notamment de l'origine zougoise de Valérie Dittli. La NZZ donne la parole à sa soeur aînée, Laura, qui tentera elle aussi cet automne de devenir conseillère d'Etat à Zoug. Laura Dittli, qui était présente dimanche à Lausanne, dit avoir retenu qu'une campagne se gagne "dans la rue, en discutant avec la population."
De son côté, le Tages-Anzeiger revient également sur la "débâcle électorale" de la gauche. Selon le quotidien zurichois, le PS s'est contenté de "défendre ses acquis" sans apporter de nouveaux arguments aux électeurs. Il reproche aussi aux socialistes de ne pas avoir assez soutenu Cesla Amarelle dans sa gestion de l'école vaudoise, et d'avoir considéré les Verts comme un simple "partenaire junior."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Élections cantonales vaudoises
Election au Conseil d'Etat VD: la gauche perd la majorité
La gauche ne sera plus majoritaire au gouvernement vaudois pour la législature 2022-2027. La sortante socialiste Cesla Amarelle n'a pas été réélue, laissant sa place à la centriste Valérie Dittli.
On connaît désormais le visage du Conseil d'Etat vaudois pour la législature 2022-2027: il sera composé de trois PLR, deux socialistes, un Vert et une centriste. Un verdict sorti des urnes ce dimanche, à l'issue du second tour de l'élection au Conseil d'Etat vaudois.
Dans le détail, sont arrivées en tête de ce second tour de l'élection: les socialistes sortantes Nuria Gorrite et Rebecca Ruiz (55% des voix). Un résultat qui n'empêche pas la gauche de perdre la majorité au gouvernement, la sortante Cesla Amarelle n'ayant pas été réélue. La réaction de Nuria Gorrite.
Le centre-droit en force
Les deux socialistes sont suivies des PLR Isabelle Moret et Frédéric Borloz (53% des suffrages). Une élection qui permet à l'ancien syndic d'Aigle, actuellement conseiller national de retrouver un exécutif.
Le Vert Vassilis Venizelos est, lui, arrivé en cinquième position avec 49% des suffrages. Le parti écologiste n'est d'ailleurs pas passé loin de perdre sa place au gouvernement, à la suite du retrait de Béatrice Métraux.
Valérie Dittli, la centriste, remporte le septième et dernier fauteuil avec un peu moins de 49% des voix. Valérie Dittli, candidate sur le ticket bourgeois, prône désormais une alliance forte au gouvernement :
Echec pour l'UDC
L'UDC, de son côté, échoue à nouveau à reconquérir un siège au gouvernement. Michaël Buffat a fermé la marche pour ce second tour avec 44% des voix.
Ce nouveau gouvernement, composé donc de trois PLR, deux socialistes, un Vert et une centriste, entrera en fonction début juillet.
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