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Suisse

La Jeunesse socialiste lance la campagne pour son initiative 99%

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Les Jeunes socialistes ont déposé l'initiative populaire "99%" auprès de la Chancellerie fédérale à Berne le 2 avril 2019. (Images d'archives - ©KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La majeure partie des revenus du capital atterrit dans les poches des plus riches, dénonce la Jeunesse socialiste (JS). Avec son initiative populaire "99%", elle veut inverser la tendance et redistribuer l'argent au reste de la population.

L'initiative "alléger les impôts sur les salaires, imposer équitablement le capital" sur laquelle le peuple se prononce le 26 septembre s'attaque au revenu du capital. En Suisse, environ 70 milliards de francs sont versés chaque année sous cette forme.

Le texte veut imposer à 150% les parts du revenu du capital supérieures à un montant défini. Aucun chiffre n'est articulé, mais la Jeunesse socialiste propose un seuil de 100'000 francs pour éviter de s'en prendre aux petits épargnants. Ainsi, un contribuable avec 200’000 francs de revenus de capital ne serait imposé que sur la deuxième tranche de 100’000 francs.

Fortune à imposer

Les inégalités sociales ont pris des proportions énormes en Suisse, a expliqué Ronja Jansen, présidente de la JS, mardi devant les médias. Le 1% le plus riche détient actuellement près de 43% de la richesse totale. Quelque 300 personnes en profitent et leur fortune a doublé durant les 17 dernières années pour s'inscrire à 707 milliards de francs, a-t-elle affirmé.

L'initiative "99%" permettra de récupérer les milliards de profits des plus riches et de redonner l’argent à ceux qui ont effectivement travaillé pour le gagner. Selon la Jeunesse socialiste, près 10 milliards de francs pourraient ainsi être redistribués aux petits et moyens revenus par des réductions d'impôts et des investissements dans le social.

Les riches paient de moins en moins, a ajouté Pierre-Yves Maillard, président de l'Union syndicale suisse. L’impôt sur la fortune des millionnaires a été divisé par deux dans de nombreux cantons. Pendant ce temps, la charge fiscale pesant sur les salariés ordinaires a augmenté, a relevé le conseiller national vaudois.

Gains pour le service public

Alors que la crise du Covid-19 n'a fait qu'accroître les inégalités, les recettes fiscales générées permettront de renforcer massivement les services publics, lourdement touchés par les mesures d’austérité ces dernières années, a ajouté Thomas Bruchez, vice-président de la JS. Elles pourront aussi servir à financer des crèches gratuites, des offres de formation continue et l'AVS.

L'initiative "99%" a été déposée en mai 2019. Avec ce texte, la JS n'en est pas à son coup d'essai. Elle a lancé deux autres initiatives ces dix dernières années. L'initiative populaire "1:12" refusée en 2013 par 65% des voix et celle contre les spéculations sur les denrées alimentaires rejetée à 59,9% en 2016.

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Suisse Romande

BCVS: 66,7 millions versés aux collectivités publiques

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La BCVS a approuvé vendredi en assemblée générale une redistribution de 66,7 millions de francs aux collectivités publiques et de 63,2 millions aux actionnaires (photo d'illustration). (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

La Banque Cantonale du Valais (BCVS) s'est réunie en Assemblée générale ordinaire vendredi à Martigny (VS). Elle annonce redistribuer 66,7 millions aux collectivités publiques et 63,2 millions de francs aux actionnaires.

Le rendez-vous a réuni 826 participants, dont 584 actionnaires qui représentent 82,6% du capital-actions, écrit la BCVS dans un communiqué vendredi. Tous les points à l'ordre du jour ont été acceptés, dont les comptes 2025, qui présentent un bénéfice de 85,9 millions de francs.

Les actionnaires ont, en outre, approuvé la proposition du Conseil d'administration d'attribuer 22,7 millions à la réserve légale issue du bénéfice. Ils ont aussi validé la distribution d'un dividende inchangé de 4 francs par action, ce qui représente un montant de 63,2 millions.

"Cet exercice permet de contribuer à hauteur de 66,7 millions de francs aux collectivités publiques, sous forme de dividende, d’impôts et de rémunération de la garantie de l’État", poursuit la banque cantonale valaisanne. La "vision stratégique 2025" a aussi permis à la BCVS de "renforcer sa position dans un marché bancaire complexe et concurrentiel."

Désormais, l'institution met en oeuvre sa Stratégie 2030, lancée l'année dernière. "Plus d’une vingtaine de projets sont en cours d’implémentation, avec des objectifs de performance et d’efficience."

Lors de son Assemblée générale, la BCVS a aussi procédé à l'élection complémentaire d'un membre du Conseil d'administration. Les actionnaires ont élu Antoine Fournier en tant que représentant des actionnaires minoritaires pour les trois prochaines années (2026-2029).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Fin de partie pour la galère à Morges

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La galère "La Liberte", ici en 2002 lors de sa croisière inaugurale, se détruite (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La galère "La Liberté", plus grande voile du Léman, ne naviguera sans doute plus jamais. Le célèbre bateau, inutilisé au large de Morges depuis plusieurs années, n'a pas reçu l'autorisation cantonale qui aurait pu lui permettre de reprendre ses activités.

Mise à l'eau en 2001, la galère ne peut plus embarquer du public depuis 2017. Des travaux de rénovation et la construction d'un ponton d'accès auraient été nécessaires pour reprendre son exploitation.

Or la Direction générale du territoire et du logement (DGTL) a refusé d'octroyer l'autorisation de construire ce ponton, annonce vendredi Le Journal de Morges. L'information a été confirmée à Keystone-ATS par Jean-Marc Lavanchy, président de l'Association lémanique galère La Liberté, propriétaire du bateau.

M. Lavanchy évoque "une immense colère" et "beaucoup d'incompréhension" à la suite de cette décision. Il relève que le projet du ponton bénéficiait d'un large soutien, notamment de la Ville de Morges, de l'ARCAM (Association de la région Cossonay-Aubonne-Morges) et de plusieurs services cantonaux, seule la DGTL s'y opposant.

"La DGTL savait pourtant que des préavis favorables avaient déjà été acceptés au niveau public pour co-financer une partie importante des travaux de rénovation de la galère et de construction du ponton", note M. Lavanchy.

Besoin public

Retranscrite par Le Journal de Morges, la décision de la DGTL mentionne notamment qu'en l'état, "la construction d'un ponton et des infrastructures liées (buvette, terrasse, billetterie) en zone de protection des rives du lac n'est pas conforme à la LAT et la pesée des intérêts ne permet pas de délivrer une autorisation dérogatoire de construire."

Pour la DGTL, la construction de ce ponton ne répondait pas à "un besoin public", explique Jean-Marc Lavanchy. Alors que, selon lui, il y avait bien un intérêt public à sauver ce bateau, à organiser à nouveau des sorties sur le Léman ou encore à animer le parc de Vertou, où il était prévu de construire le ponton.

"La DGTL savait que d'importants fonds publics avaient déjà été investis depuis 2017 pour développer le nouveau projet d'exploitation, mener des études, préparer le dossier de mise à l'enquête et répondre aux exigences techniques et sécuritaires" du Service des automobiles et de la navigation, souligne encore M. Lavanchy.

Destruction à venir

Faute de temps et de moyens financiers, l'Association lémanique galère La Liberté ne pourra pas faire recours contre la décision de la DGTL. Elle n'aura ensuite d'autre choix que de déposer le bilan en vue de sa dissolution.

Jean-Marc Lavanchy explique qu'une lettre a été adressée au Canton pour qu'il prenne "ses responsabilités" et assume "les mesures nécessaires" pour l'avenir de la galère.

Son rachat par un repreneur reste en théorie possible. Mais M. Lavanchy n'y croit pas, sachant qu'il faudrait toujours trouver un lieu où amarrer le bateau. "La destruction semble être la seule issue", regrette-t-il. Et de prévenir que la destruction d'un tel bateau de 190 tonnes pourrait s'annoncer très compliquée et coûteuse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Novartis retire sa demande d'extension d'indication pour Pluvicto

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Cette décision fait suite à un commentaire défavorable du Comité des médicaments à usage humain (CHMP). (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Novartis annonce avoir retiré sa demande d'extension d'indication de son médicament contre le cancer de la prostate Pluvicto pour le traitement de la maladie à un stade initial.

Cette décision fait suite à un commentaire défavorable du Comité des médicaments à usage humain (CHMP). Le CHMP a indiqué qu'il ne soutiendrait pas cette demande en raison du groupe témoin utilisé dans l'étude PSMAfore, indique vendredi le géant pharmaceutique rhénan dans un communiqué, se disant "déçu" de cette issue. Ce retrait n'est pas lié à la qualité, ni à l'efficacité ou à la sécurité de Pluvicto et n'a aucune incidence sur les essais cliniques en cours, précise encore le groupe.

Une demande de modification de type II avait été déposée auprès de l'Agence européenne des médicaments (EMA), pour le traitement des patients adultes atteints d'un cancer de la prostate métastasique résistant à la castration (mCRPC), positif à l'antigène membranaire spécifique de la prostate (PSMA), avant chimiothérapie.

L'étude PSMAfore sur laquelle Novartis basait sa demande a servi à l'autorisation de mise sur le marché du médicament chez les patients atteints de mCRPC avant chimiothérapie aux États-Unis, au Japon et en Chine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Réouverture progressive de l'ambassade de Suisse en Iran

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L'ambassade de Suisse à Téhéran reprend le travail (image symbolique). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Une petite équipe de l'ambassade de Suisse en Iran a repris le travail, a annoncé vendredi le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). La décision de rouvrir progressivement a été prise après analyse des risques et en accord avec Téhéran et Washington.

Dirigés par le chargé d'affaires suisse, quatre collaborateurs préparent la reprise des activités de l'ambassade, a indiqué le DFAE dans un communiqué. Celle-ci dépendra de l'évolution de la situation sur place.

Les prestations consulaires, y compris l'octroi de visas, ne peuvent pas encore être fournies pour le moment. Lorsque toutes les démarches auront été accomplies, les autres collaborateurs pourront retourner à Téhéran.

La Suisse pourra alors à nouveau représenter directement sur place les intérêts américains en Iran en sa qualité de puissance protectrice. Le canal de communication entre les deux pays est resté ouvert pendant la fermeture temporaire de la représentation.

L'ambassade avait été temporairement fermée le 11 mars en raison de la précarité de la situation sécuritaire. La Suisse continue à suivre de près l'évolution de la situation dans la région, précise le département.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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