Vaud
Porte d'entrée sur le site de l'Unesco, la Maison Lavaux inaugurée
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La Maison Lavaux a été inaugurée dimanche à Grandvaux (VD). Ce nouvel espace accueille une exposition permanente dédiée au site "Lavaux, vignoble en terrasses" inscrit depuis 2007 au patrimoine mondial de l'Unesco.
Après une semaine d'inaugurations privées, le public a pu découvrir l'exposition installée au centre du bourg de Grandvaux, dans la propriété Buttin-de-Loës, siège de l’Association Lavaux Patrimoine mondial (LPm). "Le succès a été au rendez-vous", s'est réjoui Vincent Bailly, directeur de LPm.
"Les visites guidées ont affiché complet tant pour le jeune public que pour les adultes. Les échos sont positifs", a-t-il déclaré à Keystone-ATS.
Ce centre, dont l'objectif premier est de devenir la porte d’entrée patrimoniale et culturelle du célèbre vignoble en terrasses, permet enfin l'accueil des visiteurs suisses et étrangers. Attendu depuis une dizaine d'années, il était à l'origine prévu dans les vignes au Clos des Moines. L'association pourra y poursuivre au mieux sa triple mission de gestion, médiation et valorisation du site.
Essence de la région
Mise sur pied par une dizaine de spécialistes, l'exposition est pensée pour les cinq prochaines années. "L’espace à disposition est restreint. Nous avons relevé le défi de transmettre l’essence même de la région sur 50 m2!", explique Vincent Bailly.
La première salle aborde le site comme un paysage naturel mais façonné par l’homme. La deuxième met à l’honneur l’animation du vignoble par ses diverses populations grâce à une fresque dédiée particulièrement au jeune public et aux habitants de la région. Enfin, le troisième volet présente différents regards posés sur le territoire, au travers d’½uvres d’artistes contemporains.
De nombreux projets
"A l’horizon 2022, et si on lui en donne les moyens", LPm souhaite renforcer son partenariat avec les écoles du périmètre et du canton. Avec pour objectif de permettre aux enfants de mieux comprendre la valeur exceptionnelle du seul paysage culturel de Suisse inscrit à l’Unesco.
LPm souhaite également poursuivre la création de synergies avec les acteurs touristiques et culturels concernés par le périmètre Unesco. "Favoriser la génération de valeur pour le tissu économique local, et plus particulièrement pour le monde vitivinicole, est une priorité pour notre association", relève Vincent Bailly.
Après le vernissage public, la Maison Lavaux sera très active pendant le week-end des 11 et 12 septembre dans le cadre des Journées européennes du patrimoine. Puis elle sera ouverte du mercredi au dimanche jusqu’à fin octobre. L’exposition rouvrira ensuite en avril 2022.
Discussions avec le canton
Le coût global du projet se monte à 240'000 francs. Les fonds reçus (sponsoring) s'élèvent à 125'000 francs.
Actuellement, Lpm est en bonne discussion avec le canton pour aboutir à une subvention pérenne. "En l'absence de soutien de l'Etat, des missions essentielles liées à la gestion du site ne pourront être menées", a toutefois souligné Vincent Bailly.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Vaud: comptes déficitaires mais respectant le petit équilibre
Pour la troisième année consécutive, les comptes vaudois sont dans le rouge. Ils affichent un déficit de 156,2 millions de francs en 2025, contre 369 millions aux comptes 2024. Meilleur que prévu au budget, il respecte toutefois le cadre légal du petit équilibre.
Ce déficit résulte de plusieurs facteurs, notamment une progression contenue des dépenses, des revenus en hausse et le déploiement de mesures d'assainissement immédiates décidées par le Conbseil d'Etat au printemps dernier, a résumé jeudi devant les médias la présidente du gouvernement Christelle Luisier. La situation reste toutefois délicate, ce qui invite le Conseil d'Etat à maintenir le cap visant un retour à l'équilibre financier d'ici la fin de la décennie.
La différence par rapport aux comptes 2024, soit 213 millions de francs, s'explique par des revenus de +727 millions de francs (+6,1%) et des charges de +514 millions (+4,2%). La progression des charges reste soutenue, mais elle est moindre qu'en 2024 (+6,2%).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Les soins infirmiers mis à l'honneur au Palais de Rumine à Lausanne
Le Palais de Rumine à Lausanne met à l'honneur les soins infirmiers dans une exposition. Intitulée "Soins infirmiers: passé, présent... et futur?", elle évoque la contribution des soins infirmiers à la santé de la population tout en examinant les stéréotypes qui lui sont souvent associés. C'est à découvrir dès jeudi et jusqu'au 31 mai.
L'exposition est le fruit d'une collaboration entre l'Institut des humanités en médecine CHUV-UNIL et l'Institut et Haute école de santé La Source. Elle a été financée par le Fonds national suisse de la recherche, ont indiqué mercredi ses organisateurs.
"Avant d'être une science ou une profession, le soin est un geste profondément humain. Il traverse nos vies, du premier souffle jusqu'au dernier, dans des gestes simples: écouter, veiller, protéger. Mais derrière ces gestes se cache une histoire passionnante, faite d'innovations, de luttes et d'humanité", écrivent-ils en préambule.
Au Palais Rumine, l'exposition invite le public à vivre une expérience immersive: images, sons et témoignages viennent rappeler que prendre soin n'est jamais anodin. "C'est un acte fondateur de toute société", est-il souligné.
Deux pionnières
Aux origines du soin moderne, c'est tout d'abord une vision humaniste des soins qui est dévoilée avec les pionnières du 19e siècle, Florence Nightingale, en Angleterre, et Valérie de Gasparin, en Suisse (fondatrice de l'école de La Source à Lausanne). Elles ont transformé le soin en savoir et en profession. Leurs écrits et combats ont ouvert la voie à une vision nouvelle: former, observer, comprendre, reconnaître la valeur du travail infirmier.
Dans la tourmente des crises, le visiteur plonge ensuite dans le 20e siècle marqué par les guerres mondiales, les épidémies et les urgences sanitaires. Lettres, photographies et objets racontent l'engagement des infirmières et infirmiers, "souvent invisibles, parfois héroïques, toujours essentiels".
Le public découvre ensuite une profession en mutation: l'évolution du rôle infirmier, des progrès techniques à la santé publique, en passant par la prévention et l'accompagnement en fin de vie.
Animations théâtrales
Une frise chronologique retrace aussi les conquêtes et résistances: formations, diplômes universitaires, associations professionnelles, grèves. "Derrière ces jalons, il y a une réalité genrée, à savoir des femmes longtemps invisibilisées malgré des responsabilités immenses", expliquent les organisateurs.
Avec le vieillissement, les maladies chroniques, la santé mentale, la crise environnementale et l'intelligence artificielle, les défis sont immenses. Ils posent des questions centrales qui traversent l'exposition: quel soin voulons-nous pour demain? Et quelle place accorder aux infirmières et infirmiers dans notre société?
Outre des visites guidées, l'exposition propose également des animations théâtrales reproduisant les enjeux du soin où un dialogue pourra s'instaurer entre les différents protagonistes. Le public est en outre invité à déposer ses idées sur un livre blanc, qui recueille les paroles citoyennes, "rappelant que le soin est aussi un enjeu politique et collectif".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Lutte renforcée contre le harcèlement-intimidation entre élèves
Le Canton de Vaud renforce sa lutte contre le harcèlement-intimidation entre élèves. Un roman graphique, des ateliers participatifs et des capsules vidéo seront testés dès la prochaine rentrée scolaire, en complément du dispositif déjà existant depuis 2015.
"Qu'est-ce que je suis censé faire pour l'aider moi?" C'est la question que se pose Dan, le personnage principal du roman graphique intitulé "Après les cours", en voyant d'autres élèves malmener son copain Théo. L'ouvrage a été créé par l'Unité de promotion de la santé et de prévention en milieu scolaire (Unité PSPS). Il est destiné aux élèves de la 9e à la 11e année.
Testé auprès de plus de 250 élèves dans les écoles vaudoises, il sera déployé en phase-pilote dans quatre établissements, dès la rentrée d’août 2026, indique mercredi l'Etat de Vaud dans un communiqué. Le travail autour de ce roman a pour objectif de parler du harcèlement entre élèves, de montrer ses conséquences et d’élaborer des pistes pour y remédier.
"Pour rappel, les phénomènes de harcèlement-intimidation entre élèves se caractérisent par des violences répétées dans le temps. L'effet de groupe crée un déséquilibre de pouvoir qui isole l’élève qui en est la cible et l'empêche de se défendre", écrit le Canton.
Filles plus concernées
Une étude d'Unisanté montre qu'en 2022, 13,4% des jeunes de 15 ans déclarent avoir été la cible de harcèlement-intimidation au moins une fois par semaine au cours des douze derniers mois, contre 7,3% des jeunes de 18 ans. A tous les âges, les filles sont nettement plus concernées que les garçons. L'orientation sexuelle et de genre est citée comme faisant également souvent l'objet de violences répétées.
En plus du roman graphique, des ateliers participatifs seront testés dans cinq écoles, dont un établissement postobligatoire dans plus d'une trentaine de classes. Des capsules vidéo viendront aussi compléter cette offre dans les différents lieux de formation. Elles s’adressent aux enfants de 7 à 17 ans et permettent d’analyser les situations de harcèlement-intimidation entre élèves.
Pour le Département de l'enseignement et de la formation professionnelle (DEF), cette préoccupation n'est pas nouvelle. Depuis 2015, un dispositif cantonal structuré est en place pour lutter contre le harcèlement-intimidation. Il repose sur trois piliers: la promotion du vivre ensemble, la prévention du harcèlement-intimidation entre élèves et l’intervention lorsque ces phénomènes surviennent, réaffirment les autorités cantonales.
Processus MPP
Dans les situations de harcèlement-intimidation rapportées, la méthode de la préoccupation partagée (MPP) est proposée. Elle vise à mettre fin aux harcèlements. Des personnes-ressources sont formées à l'interne des écoles pour accompagner l'élève qui subit le harcèlement.
En parallèle, des entretiens sont menés avec les autres élèves pour casser l'effet de groupe. Actuellement, toutes les écoles obligatoires ont été formées à cette méthode, ainsi que 95% des établissements postobligatoires. Le déploiement se poursuit dans les établissements de pédagogie spécialisée, est-il encore indiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Ne pas monter trop haut pour Genève
Malgré une victoire (4-3 ap) arrachée de haute lutte après avoir été mené 3-0 à Lausanne, Genève ne veut pas monter trop haut. Jeudi, le derby lémanique des quarts de finale se jouera à l'acte VII.
L'un des mantras les plus connus dans le sport veut qu'il ne faille ni monter trop haut, ni descendre trop bas. Le fameux "Never too high, never too low" dans la langue de Shakespeare. Cela signifie qu'il ne faut pas s'enivrer d'une douce euphorie à la suite d'une victoire comme celle-ci pour les Genevois, ou de se dire que tout est perdu dans le camp vaudois. Comme toujours en play-off, il s'agit d'appliquer la mentalité du reset.
L'entraîneur du LHC Geoff Ward symbolise parfaitement cet état d'esprit. Pas d'effusion devant la presse, pas de défaitisme, mais des réponses relativement lapidaires. "J'en ai tellement vu dans ma carrière, des deux côtés, rappelle le Canadien. On va se prendre une bière fraîche et être prêt pour le match de jeudi."
En analysant la rencontre un tout petit peu plus en profondeur, Geoff Ward est revenu sur deux actions chaudes, à ses yeux: "Honnêtement la première pénalité qui amène le 3-1 ne me semble pas avoir lieu d'être. Et sur le goal égalisateur, Vesey tient la canne de Caggiula quand il essaie d'aller contrer le tir de Saarijärvi, je ne comprends pas comment on peut manquer ça. Des fois c'est sifflé, des fois non. Maintenant c'est le match VII. On sera prêt pour jeudi."
Dans le camp vaudois, on ne regarde que le résultat final, à savoir la défaite. Et pas la manière. "Une défaite est une défaite, qu'elle se passe comme ça ou si on avait perdu 10-2", juge Geoff Ward.
A Genève, cette remontada doit rester une exception, un moment suspendu. Dès jeudi, tout sera oublié à entendre les joueurs grenat. "Ca fait plaisir, on a montré du caractère, mais la série n'est pas terminée et on a le plus gros match dans deux jours, estime le capitaine des Aigles, Noah Rod. A 3-0, tout le monde avait la tête en bas et c'était aux gars d'expérience de rappeler aux autres que ce n'était pas fini. On ne pourra pas toujours l'emporter de la sorte, mais l'essentiel était de montrer qu'on n'abandonnait pas et d'y aller jusqu'au bout."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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