International
Grand froid et chutes de neige exceptionnelles en Grèce et Turquie
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La neige a recouvert lundi une grande partie de la Grèce, jusqu'en Crète, en raison d'une vague de froid avec des températures parfois descendues à -14°C, provoquant coupures de courant et de routes. En Turquie, le trafic a été interrompu à l'aéroport d'Istanbul.
La neige est pour la première fois cet hiver tombée dans le centre d'Athènes, ce qui a conduit à la fermeture du Parlement grec ainsi que des écoles.
Le transport aérien et maritime n'a pas été impacté, mais la circulation des rames de métro jusqu'à l'aéroport de la capitale a été perturbée.
"C'est une situation extrême pour notre pays", a commenté Christos Zerefos, un professeur de physique atmosphérique, sur la chaîne de télévision publique ERT.
Plus vu depuis longtemps
Costas Lagouvardos, le directeur de recherche à l'Observatoire national d'Athènes, a quant à lui dit à la chaîne de télévision ANT1 que la capitale n'avait pas connu de telles conditions météorologiques depuis 1968.
La neige est même tombée sur plusieurs îles grecques de la mer Égée (entre la Grèce et la Turquie), isolant certains villages de montagne sur celles d'Andros, de Naxos et de Tinos et recouvrant les plages de Mykonos.
De fortes chutes de neige se sont aussi produites sur l'île d'Eubée, au nord d'Athènes, déjà ravagée par des incendies cet été.
Les municipalités y ont redoublé d'efforts pour maintenir les principales routes ouvertes, tandis que de nombreux villages ont été victimes de coupures d'électricité.
Les chutes de neige devraient se poursuivre mardi, avec des températures inférieures à zéro, a annoncé la protection civile.
Aéroport stambouliote fermé
En Turquie, l'aéroport international d'Istanbul, l'un des principaux d'Europe, a suspendu ses opérations lundi en raison d'abondantes chutes de neige, ont annoncé les autorités du transport aérien.
Selon un message de la direction générale des aéroports civils sur Twitter, les opérations ont été provisoirement interrompues "en raison de conditions exceptionnelles" qui réduisent la visibilité sur les pistes et devraient reprendre à 18h00, heure locale (16h00 suisses), après évaluation de la situation.
Cependant, plusieurs pistes devraient rester fermées jusqu'à 22h00 (20h00 suisses), a prévenu de son côté la Direction de l'Aviation civile, au risque de provoquer au minimum des retards.
Le second aéroport, Sabiha Gokcen, sur la rive asiatique, fonctionnait normalement malgré quelques retards.
La neige a commencé à tomber ce week-end sur la majeure partie de la Turquie, redoublant d'intensité dans la nuit de samedi à dimanche.
Lundi, le gouvernorat (préfecture) d'Istanbul a mis en garde la population contre de nouvelles chutes de neige attendues en soirée, l'invitant à renoncer à prendre la route.
Un millier d'avions se croisent chaque jour à l'aéroport "Istanbul Havilimani", situé sur la rive européenne à une quarantaine de kilomètres au nord-ouest du centre-ville, près de la Mer Noire.
Istanbul Havalimani a été inauguré en 2019 en remplacement de l'aéroport Ata Türk, devenu trop exigu.
Sa construction avait suscité de nombreuses polémiques, notamment sur les atteintes portées à l'environnement - il est en pleine campagne - et le choix de sa situation, près de la Mer noire, où un épais brouillard sévit fréquemment en hiver.
Premier aéroport d'Europe
En 2021, Istanbul Havalimani a accueilli 37 millions de passagers, selon le ministère turc des Transports, ce qui en avait fait le premier aéroport d'Europe, connecté notamment à l'Asie centrale, au Moyen-Orient et à l'Afrique.
C'est la première fois que le trafic y est suspendu depuis son ouverture, ont souligné les responsables de l'aviation civile.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Trêve fragile, l'Iran et Israël menacent de reprendre les armes
La trêve fragile entre l'Iran et les Etats-Unis est entrée jeudi dans sa deuxième journée, la communauté internationale s'inquiétant que les frappes meurtrières d'Israël sur le Liban n'enrayent tout le processus.
Le vice-président JD Vance, qui doit conduire samedi la délégation américaine lors de discussions avec l'Iran au Pakistan, a jugé qu'il appartenait aux dirigeants iraniens de décider si la trêve échouait à cause du Liban.
"Si l'Iran veut que cette négociation capote à cause d'un conflit dans lequel ils se font étriller au Liban, qui n'a rien à voir avec eux, et dont les Etats-Unis n'ont jamais dit qu'il faisait partie du cessez-le-feu, c'est leur choix", a-t-il dit mercredi en quittant Budapest.
Des frappes israéliennes simultanées sur le Liban mercredi, en particulier des zones résidentielles de Beyrouth, ont fait 182 morts et 890 blessés, selon le ministère de la Santé.
L'armée israélienne a annoncé avoir mené sa "plus grande frappe coordonnée" contre le Hezbollah depuis le déclenchement de la guerre le 28 février, disant avoir visé "des centaines" de membres du mouvement pro-iranien, dont un commandant.
Les frappes ont visé, sans avertissement, plusieurs quartiers au coeur de la capitale, provoquant des scènes de panique.
"J'ai vu l'avion frapper, les gens commencer à courir dans tous les sens, et la fumée s'élever", a dit Ali Younès, qui attendait sa femme près de la corniche Mazraa, un des secteurs visés.
Or, un cessez-le-feu au Liban constitue l'une des "conditions essentielles" de l'Iran énoncées dans son plan en dix points, base de la trêve avec les Etats-Unis, a insisté mercredi le président iranien Massoud Pezeshkian, selon l'agence Isna.
Le président français, Emmanuel Macron, a insisté auprès de ses homologues américain, Donald Trump, et iranien, Massoud Pezeshkian, sur la nécessité d'étendre au Liban le cessez-le-feu conclu avec l'Iran, "condition nécessaire" selon lui pour qu'il soit "crédible et durable".
Malgré l'arrêt des bombardements israélo-américains sur l'Iran, après 39 jours d'un conflit qui a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, le calme est encore loin d'être revenu dans la région et le flou subsiste sur les termes de l'accord.
Le Pakistan, médiateur du cessez-le-feu, a appelé les parties à la "retenue".
"Des violations du cessez-le-feu ont été signalées en quelques endroits dans la zone de conflit, ce qui sape l'esprit du processus de paix", a affirmé le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif.
Des représentants des deux parties doivent se retrouver samedi à Islamabad pour négocier un règlement à la guerre, au-delà de la trêve de deux semaines décidée dans la nuit de mardi à mercredi, in extremis, avant l'expiration d'un ultimatum de Donald Trump.
"Epouvantable"
Les frappes israéliennes ont suscité de nombreuses condamnations, des Nations unies à l'Irak en passant par la Jordanie.
Le Haut-Commissaire des droits de l'homme de l'ONU, Volker Türk, a jugé l'ampleur des tueries "épouvantable" et appelé la communauté internationale à aider à mettre fin au "cauchemar".
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a décrété une journée de deuil national jeudi.
De son côté, le Hezbollah a dit être en "droit de riposter". Les Gardiens de la Révolution iraniens ont également menacé de répliquer après le "massacre brutal" à Beyrouth.
Le Premier ministre pakistanais avait pourtant déclaré que le cessez-le-feu s'appliquait "partout", y compris au Liban, ce que Washington a ensuite démenti.
Autre élément à même de fragiliser davantage le cessez-le-feu, un haut responsable de la Maison Blanche a assuré qu'un plan en dix points diffusé publiquement par l'Iran n'était pas le document servant de base aux négociations avec les Etats-Unis.
Une liste publiée par la République islamique évoque notamment "le maintien du contrôle iranien sur le détroit d'Ormuz, l'acceptation de l'enrichissement d'uranium, la levée de toutes les sanctions primaires et secondaires".
Donald Trump, qui avait menacé mardi d'anéantir "la civilisation iranienne", s'est dit prêt à "discuter" de "la levée (...) des sanctions" asphyxiant l'économie de l'Iran, mais a assuré qu'il n'y aurait "aucun enrichissement d'uranium".
Le ton reste martial du côté de son allié israélien: le cessez-le-feu "n'est pas la fin de la campagne" contre l'Iran, a lancé le Premier ministre Benjamin Netanyahu, ajoutant qu'Israël était "prêt à reprendre le combat à tout moment".
La police israélienne a cependant annoncé que les Lieux saints des trois religions monothéistes à Jérusalem rouvriront jeudi.
Passage au compte-gouttes
Dans le Golfe, la prudence est de mise alors que l'Iran a poursuivi ses attaques de représailles au Koweït et aux Emirats arabes unis, qui entend exiger que l'Iran paye pour "les dommages et réparations". Téhéran a dit avoir ainsi riposté à des frappes aériennes menées après la trêve contre ses propres installations pétrolières.
Malgré ces incidents, l'annonce d'une réouverture au compte-gouttes du détroit d'Ormuz, couloir stratégique par lequel transitent normalement 20% de la consommation mondiale d'hydrocarbures, a provoqué une vague de soulagement sur les marchés mondiaux, se manifestant par une chute des cours du pétrole et un rebond des Bourses.
Trois navires, dont l'un grec et un autre battant pavillon du Libéria, ont pu franchir le détroit mercredi, mais certains acteurs du transport maritime ont décidé de ne pas encore s'y hasarder, alors que plus de 800 bâtiments sont immobilisés dans le Golfe.
La marine des Gardiens de la Révolution iraniens a annoncé jeudi que les navires passant le détroit d'Ormuz devaient emprunter deux routes alternatives, proches des côtes iraniennes, invoquant la possibilité de "mines" sur l'itinéraire habituel plus au large.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump, très remonté contre l'Otan, a reçu Rutte
La Maison Blanche a reproché mercredi aux Etats membres de l'Otan d'avoir "tourné le dos" aux USA dans la guerre contre l'Iran, juste avant une rencontre entre MM. Trump et Rutte, celui-ci estimant au contraire que les pays européens avaient rempli leurs promesses.
Mark Rutte, secrétaire général de l'alliance de défense, est arrivé à la Maison Blanche discrètement en milieu d'après-midi et en est reparti tout aussi discrètement deux heures et demie plus tard.
"Ils ont été mis à l'épreuve, et ils ont échoué", avait déclaré avant son arrivée la porte-parole Karoline Leavitt, disant citer directement Donald Trump.
"L'Otan n'était pas là quand nous avions besoin d'eux, et ils ne seront pas là si nous avons de nouveau besoin d'eux. Rappelez-vous du Groenland, ce gros morceau de glace mal géré", a écrit dans la soirée Donald Trump sur sa plateforme Truth Social, après sa rencontre avec M. Rutte.
Le président américain menace depuis des mois de quitter l'Alliance atlantique.
Après une entrevue "très franche" avec Donald Trump, Mark Rutte a donné une interview à CNN. La chaîne lui a demandé notamment si des pays de l'Otan avaient effectivement failli: "Quelques-uns, oui, mais une large majorité de pays européens, et c'est ce dont nous avons discuté aujourd'hui, ont fait ce qu'ils avaient promis", a-t-il souligné.
Questionné pour savoir si le monde était plus sûr aujourd'hui qu'avant le début de la guerre, le Néerlandais a répondu: "Absolument, parce que - et cela est grâce au leadership du président Trump - il est très très important de dégrader ces capacités" militaires de l'Iran.
Relation personnelle
Selon le Wall Street Journal, l'administration Trump réfléchirait à retirer des troupes américaines stationnées dans des pays qui n'ont pas soutenu l'offensive militaire contre l'Iran, pour les déplacer vers des pays jugés plus coopératifs.
Mark Rutte s'est aussi entretenu avec le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio.
Leurs discussions ont porté sur les opérations militaires contre l'Iran, la guerre en Ukraine et le renforcement de la coordination et du "transfert de charges" avec les alliés de l'Otan, selon un communiqué du département d'Etat.
Les Etats-Unis occupent un rôle militaire central au sein de l'Otan depuis sa création en 1949 mais ont obtenu l'an dernier une forte augmentation des dépenses de défense des autres membres d'ici 2035.
Mark Rutte a probablement essayé de jouer de sa relation personnelle avec le président américain pour tenter d'apaiser ses critiques acerbes envers son organisation.
Le locataire de la Maison Blanche ne tarit pas d'éloges sur le patron de l'Otan - "un type formidable, génial", selon lui - mais fustige les Européens pour leur refus d'aider les Etats-Unis et Israël dans leur offensive en Iran, qui observent un cessez-le-feu depuis 24 heures.
"Lâches"
D'après un responsable de l'Alliance atlantique, la rencontre avec le président américain, prévue "de longue date", visait à "tirer parti du succès du sommet de l'Otan à La Haye" l'an dernier, lorsque les pays membres se sont engagés - sous la pression de Donald Trump - à augmenter fortement leurs dépenses militaires.
Outre le renforcement de la coopération transatlantique en matière d'industrie de défense, les deux responsables devaient "discuter de la dynamique sécuritaire actuelle, dans le contexte de l'Iran ainsi que de la guerre de la Russie contre l'Ukraine", a-t-il précisé.
Mark Rutte se livre depuis des mois à un exercice d'équilibriste entre les invectives du président américain à l'encontre des Alliés européens, qu'il a, entre autres, qualifiés de "lâches", et le souci de les défendre sans fâcher Donald Trump.
Cet exercice est devenu particulièrement difficile avec le lancement des frappes américano-israéliennes contre l'Iran fin février, en raison de la frustration du président américain face à ce qu'il considère comme une dérobade des Européens en Iran.
Il a notamment réclamé leur aide pour sécuriser le stratégique détroit d'Ormuz.
Le cessez-le-feu obtenu mardi via le Pakistan prévoit que l'Iran rouvre ce passage maritime dans le Golfe, qu'elle bloquait de facto depuis le début de la guerre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Brésil: saisie record de cannabis grâce à un chien renifleur
La police brésilienne a effectué mercredi une saisie record de 48 tonnes de cannabis, découvertes par un chien renifleur dans une favela de Rio de Janeiro.
Au cours d'une opération des forces de l'ordre dans le Complexo da Maré, un vaste ensemble de favelas dans le nord de la ville, le chien, un berger belge malinois nommé Hulk, a signalé quelque chose de suspect sous une citerne dans un bâtiment abandonné.
Un agent "a découvert à l'intérieur un bunker où toute cette quantité de drogue avait été cachée", a déclaré le lieutenant-colonel Luciano Pedro, commandant du Bataillon des opérations cynophiles.
Il a indiqué à l'AFP qu'il s'agissait de la plus importante saisie de l'histoire du Brésil et que cela "représente une perte financière de plus de 50 millions de réais (plus de 8 millions d'euros) pour la faction criminelle impliquée".
"Tout cela, c'est grâce au travail du chien. Ca ne venait pas de renseignements", a-t-il ajouté.
Quatre camions
Dans un communiqué, la police militaire a précisé qu'il a fallu cinq heures et des dizaines d'agents pour retirer la drogue, qui a été transportée dans quatre camions.
Pendant qu'ils retiraient la cargaison, les agents ont essuyé des tirs de criminels et ont riposté. Un suspect armé a été arrêté, selon le communiqué.
Le précédent record concernant une saisie de drogue au Brésil remontait à 2021: la police routière avait intercepté 36,5 tonnes de cannabis dans l'Etat du Mato Grosso do Sul (sud-ouest).
L'opération policière, lancée mardi, a mobilisé 250 policiers, qui ont également saisi cinq fusils, quatre pistolets et 26 véhicules volés, dont des voitures et des motos.
De vastes zones de Rio de Janeiro - principalement des favelas, quartiers pauvres et densément peuplés - sont sous le contrôle de factions criminelles impliquées dans le trafic de drogue et d'autres crimes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
La 3e étape pour Axel Laurance, Seixas toujours leader
Les coureurs français sont à la fête sur le Tour du Pays basque.
Axel Laurance a remporté la 3e étape mercredi à Basauri où son compatriote Paul Seixas, vainqueur des deux premières étapes, a conservé le maillot jaune de leader.
Axel Laurance s'est imposé en puncheur dans un sprint à deux devant l'Espagnol Igo Arrieta, au sommet d'une bosse finale de 600 mètres à 9% de déclivité moyenne. Le coureur de la formation Ineos-Grenadiers a signé à bientôt 25 ans son 8e succès chez les professionnels.
Paul Seixas reste quant à lui leader du classement général. Le prodige tricolore de 19 ans possède toujours 1'59 d'avance sur son dauphin, le Slovène Primoz Roglic, et 2'08 sur l'Allemand Florian Lipowitz, 3e du général.
A noter par ailleurs l'abandon d'Isaac Del Toro, touché à la jambe droite après avoir été victime d'une chute collective mercredi à environ 80 km de l'arrivée à Basauri. Cuissard déchiré, il se plaignait de la main droite et surtout de la jambe droite, selon les images TV.
Après avoir tenté de repartir, le Mexicain a posé pied à terre quelques centaines de mètres plus loin, visiblement sonné, et éprouvant des difficultés à descendre de son vélo. Une blessure sérieuse serait un coup dur pour lui et son équipe dans l'optique de Liège-Bastogne-Liège le 26 avril.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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