Culture
Les super-héros et leurs transformations à la Maison d'Ailleurs
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La Maison d’Ailleurs se réveille ! Le Musée propose dès ce dimanche deux nouvelles expositions. Au menu : super-héros et leurs transformations au fil du temps, et l'univers de Musclor.
La Maison d’Ailleurs est donc désormais séparée, avec une exposition dans la maison principale, et une seconde expo, cette fois-ci dans l’espace Jules Vernes. Un lieu jugé peu attractif par le passé par Marc Atallah, directeur du Musée.
C’est bien l’exposition sur les super-héros qui prend une place importante cette année au Musée. Un focus sur les comics, les super-héros et leurs transformations au fil des années, des décennies. Leur réutilisation à des fins de propagande, ou la censure.
Les super-héros, un thème déjà abordé par le passé à la Maison d’Ailleurs. Mais après de nombreuses expositions, définies par son directeur Marc Atallah comme des « introductions » à cette culture, le public est prêt selon lui à creuser plus profondément dans ces thématiques
Le but de cette exposition ? Pouvoir davantage creuser dans ce terreau des super-héros, qui a pris d’assaut la culture populaire actuelle, notamment auprès du grand public via le cinéma. Et même si pour beaucoup, le comics prend ses racines aux Etats-Unis, c’est un Suisse, Rodolphe Töpffer, qui est considéré comme l’inventeur de la bande dessinée.
Censure et propagande
La création de Superman date de 1938. En presque 90 ans, les choses ont forcément bien changé pour les super-héros. Censure, propagande de guerre, des thèmes abordés dans l’exposition. Par exemple la censure, qui diffère même d’un pays à l’autre sur la même histoire. On retrouve Jean-Michel Ferragatti :
L’exposition Transformations permet également de replacer le rôle du comics. Non, ces bandes dessinées ne sont pas réservées uniquement aux enfants. Marc Atallah, directeur de la Maison d’Ailleurs:
L’exposition consacrée aux super-héros permet de creuser dans ce terreau fertile de la pop-culture actuelle, et d'en observer les évolutions.
Mr Garcin est un des artistes exposés à la Maison d’Ailleurs. Son style d’art : découper les figures de super-héros dans les comics, pour en faire des collages de grande taille, toujours dans l’univers de départ. Il a donc pu constater, en ouvrant des milliers de bandes dessinées, que leur traitement à bien changé. Mr Garcin :
Les expositions Transformations ! & Musclor et les Maîtres de l'univers sont à découvrir dès le dimanche 6 février 2022 et jusqu'au 8 janvier 2023, du mardi au dimanche de 11h à 18h.
Culture
Plongée nostalgique dans les cafés genevois des années 1970-1980
La Bibliothèque de Genève présente jusqu'au 17 octobre une exposition consacrée à la vie dans les cafés genevois dans les années 1970-1980. Des textes de Georges Haldas (1917-2010) et des photographies de Dany Gignoux (1944-2025) offrent un regard croisé inédit sur ces lieux de vie.
Ces deux personnalités ont saisi la vie des cafés genevois à l'orée des années 1980. La prose de l'écrivain Georges Haldas et les reportages de Dany Gignoux composent une chronique du quotidien sur le vif. L'accrochage fait dialoguer des citations issues de "La Légende des cafés" (1976) et une sélection de photographies réalisées à la même époque dans tout le canton.
Ensemble, ces chroniques et ces images interrogent la transformation des sociabilités et la disparition d'une certaine "âme des cafés". Le public pourra ainsi découvrir ou se replonger dans l'ambiance du Café Monney, de Chez Bedoni, du Lion d'Or ou du Rendez-vous des Amis à Carouge.
La Bibliothèque de Genève conserve les archives de Georges Haldas et de Dany Gignoux. Il y a ainsi les archives d’un poète et chroniqueur qui a marqué son temps, et celles d’une photographe rendue célèbre pour ses images du monde musical international dont on ignore trop souvent qu’elle a aussi regardé Genève.
www.bge-geneve.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Lausanne: zoom sur la K-pop et la Corée du Sud à Polymanga
La K-pop et la Corée du Sud sont à l'honneur lors de la prochaine édition de Polymanga, du 3 au 6 avril à Beaulieu-Lausanne. Une quarantaine d'invités, des dédicaces, des animations, des concours de cosplay et des concerts émaillent le menu de cette 20e édition.
Depuis plusieurs années, Polymanga s'est imposé comme un rendez-vous incontournable pour les amateurs de pop culture japonaise et coréenne. L'an dernier, il avait attiré 47'000 visiteurs, dont de nombreux jeunes. Un quart de son public est âgé de moins de 18 ans.
Cette 20e édition se déploie sur plus de 25'000 m2 et s'intéresse à tous les univers de la pop culture, avec un fort accent cette année sur la Corée du Sud. Gaho, chanteur de K-pop aux plus de 500 millions de vues en ligne, se produira en concert les 5 et 6 avril avec son groupe Kave. Il signera également des dédicaces.
Demon Hunters
Le festival accueille plusieurs invités autour du film d'animation "KPop Demon Hunters", qui a battu des records d'audience et vient de remporter deux Oscars. Andrew Choi, le chanteur original de Jinu dans le film, parlera des coulisses de la création musicale en Corée, en compagnie de Vincent Blue, compositeur des musiques de plusieurs séries.
Les voix françaises du film donneront un mini-concert et une conférence. Et Anaïs Delva sera présente pour une conférence et des dédicaces: la comédienne qui a doublé Elsa dans la "Reine des neiges" a également assuré la direction musicale et l'adaptation française des chansons de "KPop Demon Hunters".
Web, dessins et jeux vidéo
Polymanga invite également un pilier de l'animation japonaise (Mahiro Maeda), la directrice artistique de la société belge de développement de jeux vidéo Larian Studios (Alena Dubrovina) ainsi que le dessinateur Baba. Sans oublier un bataillon de créateurs du web comme Cyprien, Henry Tran, Sora, Somini ou Arthur Hennes.
Un concours de cosplay se tiendra chaque jour. Une des compétitions réunira dix candidats internationaux pour un "spectacle grandiose, mêlant performance, talent et passion", promettent les organisateurs.
Le Village des artistes regroupera quelque 180 dessinateurs, des artistes confirmés mais aussi les talents de demain. Le nombre de candidatures a battu cette année un record avec plus de 600 dossiers.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Quartz 2026: "En première ligne" de Petra Volpe meilleur film
Le film "En première ligne" de Petra Volpe a remporté le Prix du cinéma suisse 2026 dans la catégorie principale du "Meilleur film de fiction" vendredi soir à Zurich. Le prix du meilleur documentaire revient à "I love you, I leave you" de Moris Freiburghaus.
Dans "En première ligne" ("Heldin") de Petra Volpe, on suit Floria - incarnée par l’actrice allemande Leonie Benesch -, une infirmière dévouée, qui gère le rythme effréné du service de chirurgie en sous-effectif de son hôpital. A mesure que la journée s'intensifie, elle est poussée à bout dans une course contre la montre.
Aussi récompensé pour son scénario, "En première ligne" a déjà remporté le "Box Office Quartz", attribué pour la première fois cette année.
Dans son documentaire "I love you, I leave you", le réalisateur grison Moris Freiburghaus accompagne son meilleur ami, le musicien Dino Brandão, à travers une période éprouvante. Après son voyage en Angola, le pays d'origine de son père, il souffre d'épisodes maniaques.
Ce film est aussi distingué pour la meilleure musique de film.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Quartz 2026: "En première ligne" de Petra Volpe meilleur film
Le film "En première ligne" de Petra Volpe a remporté le Prix du cinéma suisse 2026 dans la catégorie principale du "Meilleur film de fiction" vendredi soir à Zurich. Le prix du meilleur documentaire revient à "I love you, I leave you" de Moris Freiburghaus.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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