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Lausanne

Excès de vitesse: le détecteur de signaux est tombé dans le panneau

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L'automobiliste n'aurait pas respecté une limitation en raison d'une défaillance du système de régulation automatique de la vitesse installé dans sa voiture électrique (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le Tribunal fédéral rejette le recours d'un automobiliste condamné pour violation grave des règles de la circulation routière. Même en admettant que le système automatique du véhicule n'a pas détecté un panneau de limitation, cela n'excuse pas le conducteur.

Le recourant, un médecin neuchâtelois, avait été flashé à 82 km/h (77 km/h en déduisant la marge d'erreur) sur une route limitée à 50 km/h. Il avait écopé de 20 jours-amende à 900 francs avec sursis et une amende de 2000 francs, comme l'indique un arrêt du Tribunal fédéral publié mercredi.

Le Tribunal cantonal avait écarté la version du conducteur. Celui-ci affirmait avoir vu la limitation de vitesse sur ce tronçon qui lui était familier mais que sa voiture électrique avait accéléré de manière brusque et inattendue. Surpris, il n'avait pas eu le temps de ralentir avant le radar qui était placé à 88 mètres du signal 50 km/h.

Défaillance plausible

Pour les juges neuchâtelois, l'hypothèse la plus vraisemblable est que le système de régulation automatique de la vitesse n'avait pas détecté le panneau de limitation. Même si l'infraction résultait, comme le prétendait le recourant, d'une défaillance technique, il aurait dû s'en rendre compte et aurait eu largement le temps de freiner.

Ce raisonnement tient la route, estime la Cour des affaires pénales. Comme l'instance cantonale, elle écarte la version d'une accélération brusque du véhicule qui aurait laissé le recourant sans réaction durant plusieurs secondes. S'il avait constaté un dysfonctionnement aussi dangereux, il se serait adressé immédiatement à son garagiste et aurait cessé d'utiliser le système, ce qu'il n'a pas fait.

En outre, le conducteur aurait dû se rendre compte bien plus tôt que sa voiture ne ralentissait pas à l'approche d'un panneau visible à plus de 120 mètres de distance. Il avait donc largement le temps de réagir, d'autant plus qu'il connaissait parfaitement les lieux. (arrêt 6B_1201/2021 du 9 février 2023)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne: la gauche très ravie, à commencer par Emilie Moeschler

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La socialiste Emilie Moeschler (au centre) est arrivée en tête du second tour dimanche de l'élection municipale de Lausanne. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La satisfaction était de mise dimanche à gauche dans la course à la Municipalité lausannoise. Les six candidats de l'alliance rose-rouge-verte sont passés. En tête de ce second tour, Emilie Moeschler s'est dite "ravie" du résultat groupé et de son score personnel.

"Je tiens à remercier tous les électeurs et les électrices pour cette confiance dans l'alliance de gauche, a réagi auprès de Keystone-ATS la municipale sortante, en charge du social et des sports. "On sort d'une année qui n'était pas facile et c'est donc un signe de confiance pour le travail effectué", a-t-elle ajouté.

"Nos réponses concrètes pour protéger et améliorer le quotidien des gens ont été soutenues", note la socialiste. "On est ravi de ces résultats et on se réjouit déjà pour cette prochaine législature".

Sur sa première place à l'issue du second tour, Mme Moeschler dit prendre ce résultat avec "beaucoup de plaisir et d'honneur". "Ce d'autant que je porte des politiques qui ne sont pas toutes simples, notamment avec la politique de la drogue. Mais je pense que l'on a pu expliquer et échanger avec beaucoup de monde".

La syndicature à Grégoire Junod

Emilie Moeschler ne s'est pas dite intéressée "aujourd'hui" pour la syndicature, étant donné que "Grégoire Junod est le candidat de l'alliance de gauche pour cette prochaine législature", saluant au passage son "excellent travail".

Très satisfait aussi et très reconnaissant à la population lausannoise, Grégoire Junod s'est montré aussi "soulagé", car "la campagne était plus difficile que la dernière fois". "Je pense que Lausanne reste une ville de gauche et les valeurs que l'on porte de solidarité, d'inclusion, d'ouverture et d'investissement dans le vivre ensemble sont manifestement des valeurs partagées par une majorité de la population", a-t-il estimé.

"Grande déception" au PLR

Le PLR Pierre-Antoine Hildbrand a de son côté fait part d'une "grande déception" de ne pas avoir réussi à décrocher au moins un deuxième siège à l'exécutif. "On a pourtant fait une bonne campagne avec Mathilde Maillard et Marlène Bérard, en essayant de faire au mieux à la suite des résultats très encourageants du premier tour".

"Mais malheureusement, la marche était trop haute et on n'a pas suffisamment réussi à rassembler ou obtenir des suffrages de l'autre bord politique", a-t-dit à chaud à Keystone-ATS. "On essaie, on essaie encore et on essaiera encore, a-t-il glissé.

Le municipal sortant en charge de l'économie et de la sécurité se dit "content d'être réélu". "Mais c'est mitigé par le fait que l'on espérait un peu rééquilibrer ce 6-1, qui malheureusement va se perpétuer". Il ne s'est toutefois pas dit découragé d'être le seul municipal de droite. "On doit continuer à travailler".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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VD: Roger Nordmann sauve le siège socialiste de Rebecca Ruiz

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Roger Nordmann a été élu dimanche au Conseil d'Etat vaudois. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Roger Nordmann rejoint le Conseil d'Etat vaudois. Le PS a battu son rival UDC Jean-François Thuillard, sauvant le siège socialiste occupé par sa camarade démissionnaire Rebecca Ruiz.

Devancé sur le fil lors du 1er tour, Roger Nordmann a inversé la tendance dimanche pour remporter cette élection complémentaire. Le Lausannois de 53 ans a récolté 51,04% des suffrages, s'imposant avec environ 6800 voix d'avance.

Comme attendu, c'est dans les villes que le socialiste a construit sa victoire, Jean-François Thuillard l'emportant dans la grande majorité des villages. Il a notamment fait un carton dans sa ville de Lausanne.

Après plus de 20 ans comme conseiller national, Roger Nordmann accède pour la première fois à un exécutif. Avec sa victoire, la gauche conserve trois sièges au Château cantonal - avec aussi Nuria Gorrite (PS) et Vassilis Venizelos (Vert) -, restant toutefois minoritaire face aux quatre autres ministres de droite.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne: la gauche plurielle conserve ses six sièges

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L'alliance rose-rouge-verte a réussi à conserver ses six sièges à la Municipalité de Lausanne. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Il n'y aura pas de rééquilibrage des forces à la Municipalité de Lausanne: le PLR n'est pas parvenu dimanche à décrocher un deuxième siège. L'alliance rose-rouge-verte a réussi le pari de conserver ses six sièges au second tour. La PS Emilie Moeschler arrive en tête.

La gauche restera donc encore une fois ultra majoritaire pour une cinquième législature consécutive, l'équation étant toujours de 6-1. Le PLR Pierre-Antoine Hildbrand conserve son siège, mais restera le seul municipal de droite à l'exécutif de la capitale vaudoise.

La conseillère communale PLR Mathilde Maillard n'a pas réussi à confirmer son excellent score du 1er tour (7e place) et à souffler le siège du candidat popiste Xavier Roth, arrivé en 8e position. Pour ce second tour, la situation s'est inversée, et c'est le candidat de la gauche radicale qui lui passe devant.

Junod en 3e position

A gauche, les quatre sortants ont assuré leur réélection: la socialiste Emilie Moeschler (PS) arrive en tête avec 57,36% des suffrages (18'279 voix), devant le Vert Xavier Company (57,19% - 18'225), le syndic socialiste sortant Grégoire Junod (56,69% - 18'065), la Verte Natacha Litzistorf (54,08% - 17'234), le nouveau venu PS Julien Eggenberger succédant à Florence Germond (52,44% - 16'711) et le POP Xavier Roth remplaçant David Payot (47,10% - 15'008).

Le PLR Pierre-Antoine Hildbrand termine au 6e rang avec 47,94% des suffrages (15'275 voix). Ses colistières Mathilde Maillard et Marlène Bérard se classent respectivement au 8e et 9e rang, avec 13'686 et 12'144 voix. Derrière, l'UDC Fabrice Moscheni finit en 10e position et le candidat "indépendant" Bruno Dupont (Stop drogue et narcotrafic) au 11e et dernier rang.

Le taux de participation est de 34,58%, contre 41,17% au 1er tour.

La gauche régnait déjà sur l'exécutif lausannois avec six élus sur sept sièges depuis 20 ans: trois socialistes, deux Vert-e-s et un représentant du Parti ouvrier populaire (POP). Après une tentative des écologistes de partir seuls au premier tour il y a cinq ans, la traditionnelle et éprouvée alliance rose-rouge-verte a été reconduite cette année sous le nom de "l'alliance pour Lausanne".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne: entre 4000 et 5000 personnes au carnaval antifasciste

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Des milliers de personnes ont participé samedi en fin d'après-midi au carnaval antifasciste organisé à Lausanne. (© KEYSTONE/GABRIEL MONNET)

Plusieurs milliers de personnes ont participé à un "carnaval antifasciste" samedi en fin de journée à Lausanne. Déjà organisée l'année dernière, la manifestation visait à "reprendre l'espace public" et à "fédérer" contre "la montée du fascisme".

Le rassemblement s'est déroulé sans heurt majeur, alors que des groupuscules nationalistes avaient appelé, sur les réseaux sociaux, à contre-manifester.

Le carnaval a toutefois donné lieu à plusieurs déprédations, notamment de nombreux tags sur des abribus, des panneaux et des bâtiments, comme ceux des banques UBS et BCV, dont les façades ont aussi été aspergées de peinture rouge.

Aucune casse, ni altercations au sein du cortège n'ont été signalées à l'issue d'un rassemblement qui se voulait festif.

Appelé "carnaval populaire et déter" (pour déterminé), l'événement a rassemblé environ 5000 personnes, selon un décompte de Keystone-ATS. Environ 4000 selon la police lausannoise.

Itinéraire alternatif

Le cortège a démarré vers 15h30 du quartier du Vallon. Alors que les autorités avaient restreint le parcours souhaité par les organisateurs, ceux-ci n'en ont pas tenu compte et suivi leur propre itinéraire. Ils ont ainsi sillonné le centre-ville durant plusieurs heures avant de s'arrêter au parc de Montbenon, où la fête devait se poursuivre en soirée.

Souvent déguisés, les participants ont défilé derrière neuf chars décorés pour l'occasion, dansant au son de plusieurs fanfares ou de musique techno. Ils ont lancé des confettis sur les passants et, parfois, allumé des fusées et fumigènes.

Le cortège a aussi été rythmé par de multiples chansons et slogans, tantôt hostiles aux fascistes, à l'impérialisme et au capitalisme, à la police ou encore au président américain Donald Trump.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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