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Économie

Fitch toujours confiant dans la solvabilité suisse, malgré UBS-CS

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Les spécialistes de Fitch ont estimé que l'acquisition de CS par UBS, facilitée par le gouvernement, a permis d'éviter un "défaut de paiement incontrôlé d'une banque d'importance systémique mondiale et une crise du secteur bancaire suisse" (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

La Suisse obtient de Fitch la note la plus élevée. Dans ses considérants, l'agence de notation new-yorkaise a souligné des "fondamentaux de crédit solides", malgré le risque réputationnel lié aux circonstances du mariage forcé d'UBS et de Credit Suisse (CS).

Fitch a confirmé à "AAA", perspective "stable" sa note de défaut émetteur à long terme de devises étrangères (IDR) de la Suisse.

La note la plus élevée octroyée par Fitch à la Suisse est le reflet d'une "économie à forte valeur ajoutée, avec des indicateurs de revenus et de gouvernance supérieurs au niveau médian de ses pairs notés", fruit d'une politique économique et fiscale prudente ainsi que d'un faible niveau d'endettement.

L'absorption du numéro deux bancaire helvétique par le numéro un ne devrait pas se traduire par un impact budgétaire immédiat, malgré les 109 milliards de francs de garanties octroyées par la Confédération dans le cadre de la transaction, correspondant à 14% du produit intérieur brut (PIB). "L'acquisition de CS par UBS, facilitée par le gouvernement, a permis d'éviter un défaut de paiement incontrôlé d'une banque d'importance systémique mondiale et une crise du secteur bancaire suisse", estiment les experts de Fitch.

Ils relèvent toutefois la présence d'éléments qui ont "entamé la confiance de certaines parties prenantes", citant notamment l'incertitude entourant la couverture à hauteur de 9 milliards de pertes liées à la liquidation de certains actifs de CS, ainsi que l'impact de la radiation des emprunts AT1 sur "la capacité future des banques à émettre des instruments de capital assortis d'une clause de dépréciation".

Reste que la Confédération peut se targuer de finances publiques en bonne santé, comme en atteste un excédent budgétaire de 1,0% du PIB en 2022 (qui devrait être ramené à 0,3% en 2023 en raison de l'inflation), découlant d'une prudence largement soutenue politiquement et basée sur la règle du "frein à l'endettement", ancrée dans la constitution helvétique à l'issue d'une votation populaire fin 2001.

Au chapitre macro-économique, Fitch prédit à l'économie helvétique un ralentissement de la croissance pour l'année en cours, à 0,8%, après 2,1% l'an dernier, en raison "des effets du resserrement de la politique monétaire et de l'affaiblissement de la demande extérieure".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Lufthansa: nouvelles perturbations lundi et mardi dues à la grève

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De nouvelles grèves sont prévues lundi et mardi chez Lufthansa: la Suisse est aussi concernée. (© KEYSTONE/EPA/ANNA SZILAGYI)

En raison de la grève annoncée lundi et mardi chez Lufthansa, il faut s'attendre à nouveau à des annulations de vols en Suisse. Vendredi, plusieurs liaisons au départ et à destination de l'Allemagne avaient déjà été annulées.

À ce stade, deux rotations avec Francfort et Munich sont annulées lundi, a dit à Keystone-ATS un porte-parole de Genève Aéroport. Les passagers sont priés de contacter la compagnie pour obtenir les meilleures indications.

A l’aéroport de Zurich, quatre vols aller et retour de la Lufthansa entre Zurich et Francfort sont touchés lundi. Aucune information n'est encore disponible pour mardi.

Selon les informations fournies par le groupe Lufthansa, ces annulations de vols sont dues à une grève du personnel navigant technique. Le mouvement de grève est prévu de lundi 00h01 à mardi 23h59.

Vendredi, une grève des agents de bord de Lufthansa avait également entraîné des annulations en Suisse. Huit vols ont été supprimés à Bâle, quatre à Genève et six à Zurich.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Le marché des cyberassurances est en pleine croissance

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Les PME sont moins assurées que les grandes entreprises en matière de cybercriminalité, selon l'Association suisse d'assurances (archive). (© KEYSTONE/DPA/NICOLAS ARMER)

Les cyberattaques ont continué d'augmenter en 2025. Face à la multiplication des tentatives de fraude et d'hameçonnage, le marché assurances cyber est en pleine extension. Les primes ont triplé en quatre ans. Une campagne nationale de sensibilisation débute lundi.

La cyberassurance couvre les frais directement supportés par l'assuré, mais aussi les dommages causés à des tiers, en cas de vol de données chiffrées ou d'interruption d'activité par exemple. Les demandes de rançons et les dommages liés à des conflits armés en sont généralement exclus.

Selon l'Association suisse d'assurances (ASA), plus de 400'000 particuliers et quelque 67'000 entreprises en Suisse possèdent une telle couverture. Le volume des primes a triplé en quatre ans, Pourtant, seules 5 à 10% des PME sont assurées, contre la moitié des grands groupes.

Face à l'augmentation constante des cyberattaques en Suisse (+3% en 2025), l'Office fédéral de la cybersécurité (OFCS) et divers organisme lance une campagne de sensibilisation durant un mois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Julius Bär: la directrice financière démissionne

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La banque Julius Bär a annoncé le départ de la directrice financière Evangelia Kostakis, qui part vers d'autres horizons professionnels. (archives) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Le gestionnaire de fortune Julius Bär a annoncé vendredi le départ de la directrice financière Evangelia Kostakis, qui quittera ses fonctions à priori au second semestre pour "occuper une nouvelle fonction de direction à l'international", sans plus de précision.

Un processus de succession est en cours et Mme Kostakis restera au sein du groupe jusqu'à la fin de l'année afin d'assurer la transition, a précisé la banque dans un communiqué.

Evangelia Kostakis, une double nationale grecque et américaine, aura passé 13 ans auprès de Julius Bär où elle a occupé la fonction de directrice financière depuis 2022.

"Elle a largement contribué à optimiser notre présence sur le plan stratégique, à améliorer notre efficacité opérationnelle et à renforcer notre base d'investisseurs", l'a félicité le directeur général Stefan Bollinger, cité dans le document.

En pleine restructuration de ses activités depuis la déconfiture subie dans l'affaire Signa, le groupe bancaire zurichois a réorganisé sa direction. M. Bollinger a ainsi pris ses fonctions début janvier 2025 et Noel Quinn, ancien directeur général de la banque britannique HSBC, a accédé en avril 2025 à la présidence.

En janvier dernier, Jean Nabaa a pris le poste de directeur des opérations.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Etats-Unis: bond de l'inflation en mars à 3,3% sur un an

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L'inflation s'est fortement accélérée en mars aux Etats-Unis à 3,3% sur un an, reflétant l'envolée des prix à la pompe consécutive à la guerre au Moyen-Orient. (archives) (© KEYSTONE/EPA/ADAM DAVIS)

L'inflation s'est fortement accélérée en mars aux Etats-Unis à 3,3% sur un an, reflétant l'envolée des prix à la pompe consécutive à la guerre au Moyen-Orient, selon des données officielles publiées vendredi.

En comparaison, l'indice des prix à la consommation (CPI) a progressé de 2,4% sur un an en février.

Entre février et mars, les prix de l'essence ont bondi de 21,2%. Un tel pourcentage d'augmentation n'avait pas été observé depuis 1967, souligne le service statistique américain BLS.

Néanmoins, même en excluant les prix volatils de l'énergie et de l'alimentation, l'inflation s'est accélérée (+2,6% contre +2,5% un mois plus tôt).

Les marchés s'attendaient à voir de tels chiffres, selon le consensus publié par MarketWatch.

La guerre au Moyen-Orient a été déclenchée le 28 février par des bombardements israélo-américains sur l'Iran. Téhéran a riposté notamment en bloquant le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, par où transite d'ordinaire 20% du pétrole et du gaz utilisés dans le monde.

Bien qu'étant le premier producteur mondial de pétrole, les États-Unis n'ont pas été étanches à l'envolée des cours et les prix à la pompe ont vite augmenté.

L'exécutif américain, élu notamment sur la promesse de redresser le pouvoir d'achat, assure que les perturbations économiques sur le sol national seront temporaires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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