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Double Face: Laurent Brunetti et Mario Pacchioli ou l'amour de la scène
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Double Face chante l'amour cette semaine. Les artistes Mario Pacchioli et Laurent Brunetti, qui se cachent derrière le spectacle "#Amour", sont les invités de Valérie Ogier et Isabelle Bertolini. Retour sur plus de 20 ans de carrière.
Chanter l’amour, vaste programme! D'autant plus lorsqu'il s'agit de faire chanter un choeur de 100 personnes. Ce défi, c’est celui que relève le chœur FM’Air depuis jeudi et jusqu’à dimanche à la salle del Castillo à Vevey. A l’origine de cette aventure musicale et de ce spectacle inédit: le duo d’artistes suisses Laurent Brunetti et Mario Pacchioli.
Cela fait plus de 20 ans qu’ils étoffent leur répertoire, tout d'abord chacun en tant qu’auteur-compositeur-
Laurent Brunetti a notamment fait des tournées avec Alain Morisod et enregistré.plusieurs albums . Mario Pacchioli, lui, chante depuis son enfance et a sorti plusieurs albums après avoir gagné a lieu aussi fait plusieurs albums après avoir gagné Music Star en 2004.
Désormais les deux artistes suisses créent ensemble. Dans Double face, ils nous racontent leur parcours, leurs souvenirs et leurs projets. Entre émotion, lucidité et enthousiasme, Laurent Brunetti et Mario Pacchioli parlent de leur passion: faire vivre leur musique pour la partager .
International
La fusée emmenant des astronautes autour de la Lune a décollé
La fusée de la NASA emmenant les quatre astronautes de la mission Artémis II pour un aller-retour de dix jours autour de la Lune a décollé sans incident mercredi soir de Floride. Quelques minutes plus tard, elle est arrivée en orbite terrestre.
Par une météorologie idéale, la fusée blanche et orange haute de 98 mètres, baptisée SLS, s'est arrachée du sol dans un grand fracas peu après 18h35 (00h35 jeudi en Suisse) du légendaire centre spatial Kennedy, à Cap Canaveral, d'où étaient partis les astronautes d'Apollo il y a plus de 50 ans, a constaté une journaliste de l'AFP.
Huit minutes après le décollage, la capsule Orion s'est détachée comme prévu des immenses réservoirs de la fusée SLS, qui l'a propulsée dans l'espace et placée en orbite terrestre.
Les astronautes américains Victor Glover, Christina Koch et Reid Wiseman et canadien Jeremy Hansen vont à présent rester autour de la Terre pour réaliser une série de tests, avant de prendre jeudi la direction de la Lune, située à plus de 384'000 kilomètres de la Terre. Ils en feront le tour sans s'y poser, comme Apollo 8 en 1968.
"Pour l'humanité tout entière"
"Nous partons pour l'humanité tout entière", a déclaré dix minutes avant le décollage Jeremy Hansen depuis son siège. "Pour cette mission historique, vous emportez avec vous le coeur de l'équipe Artémis, l'esprit audacieux du peuple américain et de nos partenaires à travers le monde, ainsi que les espoirs et les rêves d'une nouvelle génération. Bonne chance. Bon voyage, Artémis II", a déclaré la directrice du lancement, Charlie Blackwell-Thompson, habillée de vert comme le veut la tradition.
"L'Amérique repart sur la Lune", a triomphé mercredi sur son réseau social Truth Social le président américain Donald Trump, qui ne fera pas le déplacement en pleine guerre en Iran. "Personne ne nous arrive à la cheville! L'Amérique ne se contente pas de rivaliser, elle domine et le monde entier a les yeux rivés sur nous".
A l'origine, le programme Artémis devait pourtant symboliser un nouvel esprit de collaboration internationale et d'inclusion. Son équipage est ainsi le premier à inclure une femme, un homme noir et un non américain; les pionniers de l'époque d'Apollo (1968 à 1972) étaient tous des hommes américains blancs.
Sous la pression chinoise
Pour assister à ce vol historique, des foules se sont massées sur la côte de Floride et des médias de 18 pays se pressent au centre spatial Kennedy.
La journée a été longue. Le remplissage des immenses réservoirs de millions de litres d'oxygène et d'hydrogène liquides a duré à lui seul quatre heures.
La mission vise avant tout à s'assurer que cette fusée haute de 98 mètres et non réutilisable peut acheminer des astronautes sur la surface lunaire d'ici à 2028, avant la fin du mandat présidentiel de Donald Trump.
Nommée en l'honneur de la déesse jumelle d'Apollon (Apollo en anglais), cette mission se tiendra sous la pression implicite de la Chine, qui ambitionne de marcher sur la Lune d'ici à 2030.
Alunisseur pas prêt
L'agence spatiale américaine mise gros sur cette mission dont le succès sera nécessaire pour permettre un alunissage dans le futur proche. La date de 2028 fait néanmoins douter les experts car les astronautes auront besoin d'un alunisseur, toujours en cours de développement par les entreprises des milliardaires Elon Musk (SpaceX) et Jeff Bezos (Blue Origin).
En attendant, la NASA espère réussir à raviver l'intérêt du public pour l'exploration spatiale, qui s'est nettement amenuisé depuis l'ère d'Apollo.
"Je vous le garantis: cette année, vous verrez plus d'enfants déguisés en astronautes pour Halloween que vous n'en avez vus depuis longtemps", promet le patron de l'agence spatiale américaine , Jared Isaacman.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Suisse
Trois quarts des Suisses utilisent des outils d'IA au quotidien
Plus de trois quart de la population adulte en Suisse (76%) utilise des outils d'intelligence artificielle au quotidien. Un chiffre en nette hausse par rapport à l'an passé (62,4%), révèle un sondage publié jeudi par Comparis.
Les jeunes, les personnes diplômées, les personnes à revenus élevés et les Romands sont particulièrement adeptes de l'intelligence artificielle (IA), selon l'enquête. Dans la tranche d'âge des 18-35 ans, le taux d'utilisation s'élève à 90,1%, contre seulement 52,1% chez les plus de 56 ans.
Les différences sont également marquées en fonction du niveau de formation : 82,5% des personnes ayant un niveau de formation élevé utilisent ces outils, contre 69,4% chez celles ayant un faible niveau de formation. Selon l'enquête, les différences entre les classes de revenus élevés et faibles sont tout aussi marquées. Enfin, en Suisse romande, 81,6% des personnes utilisent des outils d'IA, contre 74,1% en Suisse alémanique.
Recherche sur Internet plébiscitées
L'IA est surtout utilisée pour mener des recherches sur Internet (41,6%), en remplacement d'un moteur de recherche classique. Les usages de l'intelligence artificielle sont également nombreux dans le travail quotidien, par exemple pour la rédaction de textes (31,4%) et dans le commerce en ligne (26,9%).
Selon l'enquête, la correspondance avec un chatbot connaît une popularité croissante. 61,9% des personnes interrogées ont indiqué qu'il s'agissait d'une option intéressante.
Les personnes interrogées se sont toutefois montrées sceptiques quant à la transmission de données personnelles, notamment en matière d'informations relatives à des problèmes de santé. 55,5% ne confieraient jamais de problèmes psychiques à un chatbot, tandis que 52,5% considèrent qu’il y a une limite à la collecte de données personnelles par un chatbot agissant en tant que coach santé.
Ce sondage représentatif a été réalisé par l'institut d'études de marché Innofact pour le compte de Comparis en mars 2026 auprès de 1035 personnes dans toutes les régions de Suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Meurtre d'un patron d'assurance américain: procès en septembre
Un premier procès pour meurtre visant Luigi Mangione, suspecté d'avoir tué le patron du plus gros groupe américain d'assurance santé en 2024, a été fixé au 8 septembre par un juge en charge de l'affaire. Ce premier procès relève de l'Etat de New York.
Il était initialement prévu le 8 juin et a été repoussé à la demande des avocats de la défense. Il se tiendra avant un autre, prévu devant un tribunal fédéral dont la date, susceptible de changement, est fixée pour le moment au mois d'octobre.
Dans les deux cas, Luigi Mangione, 27 ans, qui a plaidé non coupable, risque la prison à vie. Aux Etats-Unis, un prévenu peut être jugé à la fois au niveau de l'Etat et au niveau fédéral pour le même crime, bien que les chefs d'accusation tendent à différer comme c'est le cas ici.
Le meurtre, en décembre 2024, de Brian Thompson, cadre dirigeant d'UnitedHealthcare, filmé par des caméras de surveillance, avait choqué les Etats-Unis et mis en lumière la profonde colère d'une partie du public envers le système d'assurances santé du pays.
Délais très courts
Liugi Mangione avait été arrêté cinq jours après le meurtre dans un restaurant McDonald's en Pennsylvanie, à 370 kilomètres de la scène de crime, à la suite du signalement d'un employé.
Au niveau de l'Etat de New York, il est inculpé de meurtre et encourt la réclusion à perpétuité sans possibilité de liberté conditionnelle en cas de condamnation. Devant le tribunal fédéral, il est poursuivi pour deux chefs d'accusation de harcèlement, portant sur la traque de la victime. Il risque la même peine.
Ses avocats ont demandé des reports dans les deux procès, arguant que des délais aussi courts rendraient impossible une préparation adéquate de la défense.
Luigi Mangione est devenu, pour certains, le pourfendeur des assureurs de la santé, accusés de privilégier leurs profits au détriment des soins. Ses passages au tribunal sont systématiquement accompagnés de la présence de supporteurs, le plus souvent des jeunes femmes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'Iran dénonce les demandes "irrationnelles" des Etats-Unis
L'Iran a dénoncé jeudi les demandes "maximalistes et irrationnelles" des Etats-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, selon des médias iraniens. Téhéran a à nouveau démenti la tenue de négociations sur un cessez-le-feu entre les deux pays ennemis.
"Des messages ont été reçus à travers des intermédiaires, incluant le Pakistan, mais il n'y a pas de négociations directes avec les Etats-Unis", a déclaré le porte-parole du ministère iranien des affaires étrangères, cité par l'agence iranienne de presse ISNA, ajoutant que les demandes de Washington étaient "maximalistes et irrationnelles".
"Nous sommes prêts pour n'importe quel type d'attaque, y compris une attaque au sol", a-t-il également dit, cité par la télévision d'Etat. Le président américain Donald Trump a affirmé un peu plus tôt que Téhéran réclamait un cessez-le-feu.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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