International
Crise existentielle chez Openai
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Roi de l'intelligence artificielle générative depuis un an, Openai est menacé de disparition. Le débarquement de son patron, Sam Altman, a déclenché une crise majeure sur fond de craintes quant aux dangers potentiels de l'intelligence artificielle.
Lundi soir, près de 700 des quelque 770 employés de la jeune pousse californienne avaient signé la lettre promettant leur départ si le conseil d'administration refusait de démissionner, selon plusieurs médias.
Le conseil reprochait à Sam Altman de prioriser le développement à marche forcée d'Openai, créateur de l'interface Chatgpt, sans prendre le temps d'analyser les risques associés, ont rapporté des médias américains.
Pour Brendan Dolan-Gavitt, professeur d'informatique à l'université NYU Tandon, cette thèse est validée par l'arrivée d'Emmett Shear, désigné pour succéder à Sam Altman. "Il a souvent exprimé sa préoccupation quant à la sûreté de l'intelligence artificielle", rappelle l'universitaire.
"On en est arrivé là parce que de minuscules risques ont été amplifiés par des esprits amateurs de science-fiction et des journalistes à sensation", a dénoncé, dans une tribune publié par le site The Information, Vinod Khosla, fondateur de la société de capital-investissement Khosla Ventures, actionnaire d'Openai.
Parmi les menaces posées par le développement de l'IA générative, la possibilité que les programmes soient utilisés à des fins militaires, de désinformation ou deviennent autonomes et s'en prennent aux humains.
"Il est temps de s'intéresser aux risques de l'IA, mais pas au point de ralentir le progrès et de nous priver de ses avantages", a plaidé Vinod Khosla.
Les événements des derniers jours ont mis en évidence les limites du modèle d'Openai, qui voulait placer sous le contrôle d'une holding à but non lucratif une société sur laquelle des acteurs financiers ont misé des milliards de dollars.
Les administrateurs "avaient perdu le sens des réalités", a estimé Carolina Milanesi, du cabinet Creative Strategies. "Comment pouvez-vous rester une société à but non lucratif une fois que vous acceptez ces montants de gens comme Microsoft?"
Le géant de Redmond (Etat du Washington) a débloqué, selon plusieurs médias, une enveloppe de dix milliards de dollars pour son partenariat avec Openai, notamment en lui offrant des capacités massives de traitement des données pour développer ses modèles.
Microsoft en vainqueur
La séquence "met en lumière le fait qu'on ne peut pas laisser les entreprises auto-réguler l'IA, alors qu'il existe des divergences au sein de leur propre gouvernance", a commenté, sur X (ex-Twitter), Gary Marcus, spécialiste d'intelligence artificielle et entrepeneur.
"S'il vous plaît, ne renoncez pas à l'+AI Act+; nous en avons plus besoin que jamais", a-t-il poursuivi, en référence au texte destiné à encadrer l'intelligence artificielle et en cours de discussion au sein de l'Union européenne.
Le schisme d'Openai "va accélérer beaucoup de choses sur le front de la régulation", a prévenu Ryan Steelberg, directeur général de Veritone, société d'analyse de données grâce à l'IA.
Pour autant, "cela ne va pas ralentir la course à l'IA générative", prévient Carolina Milanesi. "Il s'agit simplement de péripéties de salle de réunion, qui mettent Microsoft en meilleure position."
Même si la situation est loin d'être figée chez Openai, le créateur de Windows apparaît déjà comme le grand vainqueur de cette saga.
Sans rien provoquer, Microsoft a récupéré Sam Altman, de même que plusieurs anciens cadres ayant choisi de quitter Openai.
Selon Miguel Fierro, cadre de Microsoft, le directeur général Satya Nadella s'est engagé à embaucher tous les salariés d'Openai qui choisiraient de démissionner, faute de départ des administrateurs.
Le géant des systèmes d'exploitation devenu monstre de l'informatique à distance (cloud) et de l'IA aurait alors absorbé les forces vives d'Openai sans avoir à se préoccuper de l'aval du régulateur.
"Si Microsoft avait essayé d'acheter Openai, ils n'auraient jamais eu le feu vert des autorités de la concurrence", considère Carolina Milanesi.
"Microsoft vient de réaliser l'acquisition la moins chère jamais vue", a abondé Paul Barrett, directeur adjoint du centre des affaires et des droits humains de l'université NYU Stern.
"Mon souci", tempère l'universitaire, "c'est que cela va accélérer la course à l'IA", menée par des entreprises privées, à but lucratif, "et faire oublier aux gens que tout cela devrait faire l'objet d'un débat public."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Le Parlement échoue encore à élire le président du Kosovo
Le Parlement du Kosovo a échoué mardi soir à élire un nouveau président du pays dans les délais prévus. Cet échec ouvre la voie à de nouvelles élections législatives, les troisièmes en un peu plus d'un an.
"Cette session a marqué la fin de la législature actuelle. Les élections seront convoquées dans les délais prévus par la constitution", a déclaré à minuit la présidente du Parlement, Albulena Haxhiu, après le boycott du vote par les députés de l'opposition.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'ex-directeur du FBI Comey accusé d'avoir menacé la vie de Trump
L'ex-directeur du FBI James Comey, cible désignée de la vindicte du président américain Donald Trump, a été de nouveau inculpé mardi. Il est accusé cette fois d'avoir menacé "la vie et l'intégrité physique" du milliardaire républicain, selon l'accusation.
James Comey, 65 ans, est visé par deux chefs d'accusation délivrés par un jury de Caroline du Nord pour une photographie publiée sur les réseaux sociaux en mai 2025, interprétée par le département fédéral de la justice comme une "menace" envers le président.
Cette annonce, faite par le ministre de la justice par intérim, Todd Blanche, intervient trois jours après des coups de feu au gala de la presse à Washington, dont le principal suspect a été inculpé lundi, notamment de tentative d'assassinat du président américain.
Donald Trump a limogé au début avril sa ministre de la justice Pam Bondi, à la suite notamment d'une série de piteux échecs de son ministère à poursuivre pénalement des cibles expressément désignées par lui. Il a nommé pour assurer l'intérim à ce poste stratégique M. Blanche, jusqu'alors numéro deux du ministère, qui est également un de ses anciens avocats personnels.
Jusqu'à dix ans de prison
"Menacer d'attenter à la vie du président des Etats-Unis ne sera jamais toléré par le ministère de la justice", a déclaré Todd Blanche lors d'une conférence de presse, soulignant que chacun des deux chefs d'accusation était passible d'une peine maximale de dix ans de prison.
Une juge fédérale avait annulé en novembre deux inculpations téléguidées par le président américain contre James Comey et contre la procureure générale de l'Etat de New York, Letitia James, en raison de la nomination illégale, selon elle, de la procureure qui avait engagé ces poursuites.
James Comey était accusé d'avoir menti sous serment en niant, en réponse à une question d'un sénateur, avoir autorisé son adjoint à être cité sous couvert d'anonymat dans les médias sur des enquêtes sensibles conduites par le FBI.
Cette fois, il est poursuivi en lien avec un incident lié à la publication d'une image sur le réseau social Instagram en mai 2025, dans laquelle les autorités américaines, y compris Donald Trump, avaient affirmé voir une menace visant le président républicain.
Coquillages sur le sable
James Comey avait partagé une photographie, ensuite retirée, montrant des coquillages former le message "86 47" dans le sable, le premier nombre étant parfois utilisé pour signifier le souhait de faire déguerpir, voire de tuer, quelqu'un, le second pouvant se référer à Donald Trump, 47e président des Etats-Unis d'Amérique.
Cette image "serait interprétée par un destinataire raisonnable au courant des circonstances comme une expression grave de l'intention de porter atteinte au président des Etats-Unis", affirme le ministère de la justice dans un communiqué mardi.
James Comey - brutalement limogé par Donald Trump en 2017 alors que le FBI enquêtait sur d'éventuelles ingérences russes dans la campagne présidentielle de 2016 - s'était ensuite expliqué dans un message sur Instagram.
"J'ai publié plus tôt une photographie de coquillages que j'ai vus ce matin lors d'une balade sur la plage et j'ai estimé que c'était un message politique. Je ne m'étais pas rendu compte que certaines personnes associaient ces chiffres avec de la violence. Je n'ai jamais eu cela à l'esprit, mais je m'oppose à toute forme de violence et j'ai donc retiré la publication", avait-il écrit.
Enquête du Secret Service
Les autorités fédérales américaines avaient alors annoncé une enquête du Secret Service, chargé de la protection des hautes personnalités, sur cette "menace" formulée selon elles contre Donald Trump. "Il appelle à l'assassinat du président", avait réagi Donald Trump.
Lors de sa première conférence de presse en tant que ministre par intérim, le 7 avril, Todd Blanche avait justifié les poursuites visant des cibles désignées par Donald Trump.
"Il y a des milliers d'enquêtes et de poursuites en cours dans ce pays actuellement et il est vrai que certaines concernent des hommes, des femmes et des entités avec lesquels le président a été en conflit par le passé et dont il considère qu'ils doivent faire l'objet d'enquêtes", avait reconnu M. Blanche.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Aryna Sabalenka éliminée en quart de finale à Madrid
Aryna Sabalenka a été éliminée mardi en quarts de finale du tournoi WTA 1000 de Madrid par l'Américaine Hailey Baptiste (WTA 32). La no 1 mondiale était invaincue depuis le début de l'année.
La Bélarusse de 27 ans, tenante du titre, avait remporté la première manche assez facilement, mais elle est passée totalement à côté de la deuxième en concédant trois fois son service et n'a converti aucune de ses six balles de matches lors du troisième set. Elle s'est finalement inclinée 2-6 6-2 7-6 (8/6).
La quadruple lauréate en Grand Chelem avait déjà souffert au tour précédent face à la Japonaise Naomi Osaka (15e) 6-7 (1/7) 6-3 6-2, qu'elle avait finalement dominée après 2h20 de combat.
A 24 ans, Hailey Baptiste, tombeuse de la Saint-Galloise Belinda Bencic au tour précédent, affrontera en demi-finale la Russe Mirra Andreeva, 9e mondiale, victorieuse plus tôt de la Canadienne Leylah Fernandez (WTA 24) 7-6 (7/1) 6-3.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Neuf buts et un vainqueur: le PSG prend une option face au Bayern
Le Paris Saint-Germain est sorti vainqueur d'un festival de buts en demi-finale aller de la Ligue des champions. Les champions d'Europe ont battu le Bayern Munich 5-4 au Parc des Princes.
Ce premier choc entre les deux meilleures équipes du continent, annoncé par certains comme une finale avant l'heure, a tenu toutes ses promesses. Neufs buts, des renversements de situations à n'en plus compter et au final un petit avantage pour le PSG, qui entrevoit une deuxième finale consécutive.
Désigné par l'UEFA pour arbitrer ce duel entre géants d'Europe, l'arbitre suisse Sandro Schärer a été le premier protagoniste de la partie. Il n'a pas hésité pour désigner le point de penalty après une faute du Parisien Willian Pacho sur Luis Diaz. Harry Kane ne s'est pas fait prier pour inscrire son 54e but de la saison (17e).
Piqué à vif, le PSG a rapidement égalisé grâce au Géorgien Kvicha Kvaratskhelia (24e), avant de prendre les devants moins de dix minutes plus tard sur corner (33e Joao Neves). Son gardien Matvey Safonov venait alors d'être sauvé par son poteau sur une percée du virevoltant Michael Olise (32e).
Le Français du Bayern a finalement trouvé la faille à la 42e, malgré la présence de quatre Parisiens autour de lui. Mais le Ballon d'Or Ousmane Dembélé a redonné l'avantage au PSG juste avant la mi-temps en transformant un penalty (45e+4).
Encore quatre buts après la pause
Le rythme n'a de loin pas baissé en deuxième période, puisque les joueurs de Luis Enrique ont insisté pour mener 5-2 après des nouvelles réussites de "Kvara" (56e) et Dembélé (58e). Avec trois buts d'avance pour Paris, le Bayern aurait été en fâcheuse posture en vue du match retour.
Mais le match a basculé dans l'irrationnel et les champions d'Allemagne sont revenus à une longueur suite à des buts de Dayot Upamecano (65e), sur un coup-franc de Kimmich, et de Luis Diaz (68e), auteur d'un génial enchaînement dans la surface parisienne.
Le PSG doit donc se contenter de cette courte victoire en vue d'un match retour qui promet toujours plus d'étincelles. Et le Bayern conserve toutes ses chances de rallier une première finale depuis l'édition 2020, celle qu'il avait remportée face au... PSG.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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