Lausanne
Trois gros dossiers au menu des députés vaudois en 2024
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Protection de la région de Lavaux, apaisement des relations entre canton et communes et abolition des chauffages fossiles. Tels sont quelques-uns des gros dossiers qui attendent le Grand Conseil vaudois pour cette nouvelle année. Petit tour d'horizon avec son président Laurent Miéville, contacté par Keystone-ATS.
Parmi les temps forts de 2024, le Grand Conseil se penchera enfin sur le plan d'affectation cantonal (PAC) Lavaux. Celui-ci doit concrétiser les principes de protection du site contenus dans la loi Lavaux, acceptée par le peuple en 2014.
Le traitement de cette thématique s'annonce "très particulier, sans doute même unique", relève Laurent Miéville. Le sujet est extrêmement technique, tant sur le fond que sur la forme. Si bien que les députés participeront à une formation spéciale fin février, qui sera suivie par une séance spécifique des différents groupes politiques. Le passage en plénum est prévu le 5 mars.
Avec ce dossier, le Parlement devra "presque fonctionner comme un exécutif", souligne le Vert'libéral, rappelant que le PAC Lavaux a été élaboré par la Direction générale du territoire et non pas par le Conseil d'Etat. Le Parlement devra se prononcer sur le plan et le règlement du PAC Lavaux, ainsi que sur les oppositions, 160 en tout.
Record
Autre signe d'un objet hors du commun, la commission ad hoc a accumulé un nombre record de séances, soit 22, entre juin 2021 et juin 2023. Son rapport fait plus de 100 pages, accompagné d'une vingtaine d'annexes. De quoi "débroussailler" le sujet, même s'il reste encore "beaucoup de travail à faire en plénum", poursuit M. Miéville.
Début 2024, le Grand Conseil abordera une autre thématique complexe: la péréquation intercommunale. Attendue de longue date, une nouvelle loi a été présentée en mars dernier par le Conseil d'Etat, puis soutenue par les faîtières des communes.
Les députés devront valider cette nouvelle péréquation, qui modifie aussi la répartition de certaines factures cantonales, sociale et policière notamment. "L'enjeu consiste à pacifier les relations entre le canton et les communes", rappelle le président du Parlement.
Il souligne aussi que l'avenir de l'initiative populaire SOS Communes - son maintien ou non - devrait dépendre de la tournure des débats. Une initiative qui, pour mémoire, demande que le canton prenne à sa charge l'entier de la facture sociale.
Chauffages et loups
Pour les mois à venir, Laurent Miéville cite un troisième "dossier essentiel" qui passera devant le Grand Conseil, à savoir la révision complète de la loi sur l'énergie. "C'est mon dossier préféré, mais il sera sûrement abordé durant le deuxième semestre, et donc sous une autre présidence", indique le Vert'libéral.
Cette nouvelle loi sur l'énergie, dont la consultation publique s'est achevée fin novembre, doit encore passer entre les mains d'une commission. Le projet du Conseil d'Etat prévoit, entre autres, la fin des chauffages à mazout et à gaz à l'horizon 2040, ainsi que l'accélération de la rénovation des bâtiments énergivores et de la pose de panneaux solaires.
Parmi les autres sujets qui seront débattus ces prochaines semaines, M. Miéville cite quelques "thématiques inévitables", à commencer par la question "toujours très émotionnelle" du loup. "Il y a déjà eu beaucoup d'interventions à ce sujet et cela va continuer", affirme-t-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Une balade aux sons de la ville
La commune de Lausanne organise une balade acoustique à la découverte des bruits de la ville, qu'ils soient agréables ou non. Rendez-vous le mercredi 29 avril pour un parcours à pied de deux heures avec plusieurs moments d'écoute et d'échanges.
Cette balade acoustique, qui en est à sa septième édition, est organisée à l'occasion de la journée mondiale contre le bruit. L'objectif est de sensibiliser la population aux bruits urbains, à leurs effets sur la santé et aux moyens mis en oeuvre pour s'en protéger, explique lundi la ville dans un communiqué.
Le parcours mènera du parking de Vennes jusqu'au CHUV en passant par Praz-Séchaud, les Boveresses et Chailly. Les groupes, limités à une quinzaine de personnes, seront accompagnés par un acousticien. Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 27 avril.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
La ferme de Bassenges à Ecublens accueille un nouveau festival
La ferme biologique de Bassenges sur le campus de l'EPFL à Ecublens (VD) accueille un nouvel événement. La première édition du Festival Paysan veut célébrer la paysannerie et explorer les enjeux de l'agriculture du futur. Elle se tient sur deux jours, vendredi 17 et samedi 18 avril.
"Le 17 avril marquant la journée internationale des luttes paysannes - et l'assemblée générale d'Uniterre le matin - et face aux tensions grandissantes au sein du monde paysan, le tout nouveau Festival Paysan ambitionne de (re)créer des liens entre agriculture et société civile", indiquent ses organisateurs dans un communiqué.
"Fruit d'une synergie entre différents mouvements, cet évènement inédit vise notamment à aborder les défis et les solutions du monde paysan contemporain. L'ONU ayant consacré 2026 Année internationale des agricultrices, le rôle essentiel des femmes dans l'agriculture et les dynamiques de genre en oeuvre dans la production de notre alimentation seront mis en lumière lors de cette première édition", expliquent-ils.
Tables rondes et animations
Le festival s'adresse à un large public, aussi bien agricole que citadin, insistent les responsables, dont font partie Uniterre et la Ferme de Bassenges. Les chercheurs sont aussi encouragés à venir échanger sur leurs travaux dans le cadre d'un forum agricole, tout comme les organisations actives dans la vulgarisation ou la défense agricole.
Le vendredi, une table ronde abordera la question des femmes dans l'agriculture suisse. Le samedi, la question de l'avenir de la paysannerie et du renouvellement des générations fera l'objet d'une seconde table ronde.
Le Festival Paysan se déploie également autour de nombreuses activités et discussions: démonstrations et ateliers pratiques, activités pour enfants, visites de ferme, échanges entre paysannes pour formuler des revendications, projection d'un film sur les Paysannes vaudoises, marché de producteurs, théâtre avec "Pleine Terre", ainsi qu'un concert chaque soir.
Bail prolongé
Pour rappel, la ferme biologique de Bassenges a obtenu un sursis en septembre dernier. La direction de l'EPFL et le collectif Cambium ont trouvé un accord pour prolonger le bail de quatre ans. Les travaux de transformation des bâtiments du site ne démarreront qu'en 2030.
Initialement, le bail conclu en 2020 pour une durée de six ans avait été résilié avec effet au 31 janvier 2026. A cette date, la micro-ferme exploitée par le collectif devait être définitivement réaffectée en centre scientifique. Cambium avait contesté cette résiliation.
www.festival-paysan.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Environ 850 manifestants contre Israël et Trump à Lausanne
"Lausanne antisioniste". Environ 850 personnes ont manifesté samedi après-midi dans la capitale vaudoise contre la politique israélienne et celle des Etats-Unis. Comme souvent dans ces défilés désormais, la Suisse n'a pas été épargnée.
Bardés de nombreux drapeaux palestiniens, les protestataires s'en sont surtout pris à l'Etat hébreu. "Israël, casse-toi, la Palestine n'est pas à toi", ont-ils scandé à plusieurs reprises.
Et de dénoncer aussi les bombardements israéliens qui se sont poursuivis ces derniers jours au Liban, malgré le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran. Dans la foule, une bannière du Hezbollah, ciblé par l'Etat hébreu, accompagnait quelques drapeaux iraniens.
Sur une pancarte, les portraits du Premier ministre Benjamin Netanyahu et du président américain Donald Trump étaient associés au terme d'"assassins". Juste en-dessous, un reproche au Conseil fédéral, accusé d'être complice.
Le chef de la diplomatie suisse Ignazio Cassis, régulièrement tancé dans les manifestations, était à nouveau ciblé par les centaines de personnes rassemblées. "La Suisse ne peut rester indifférente", a lancé une Iranienne à ses camarades.
Exigence à la Suisse
Accusant Berne de soutenir politiquement et économiquement à la fois Israël et les Etats-Unis, elle a demandé de renoncer à acquérir du matériel militaire de ces deux pays. La Suisse doit condamner "la guerre d'agression" contre l'Iran, a-t-elle insisté.
Sous les huées contre Washington et Israël, elle a estimé que les dégâts allaient prendre "des mois et des années" à être absorbés. Et de dénoncer également les Iraniens expatriés qui sont favorables à une intervention étrangère dans leur pays.
Berne avait dit être "alarmée" par les frappes contre l'Iran, notamment contre les civils et les infrastructures civiles. Mais la Suisse a également considéré que ce pays avait "dépassé" son droit à la légitime défense en s'en prenant aux pays du Golfe.
Autre revendication des manifestants, les sanctions contre Téhéran doivent être levées. "Detrump-toi, l'Iran n'est pas à toi", renchérissait une pancarte à l'égard du président américain. "Iran, Palestine, Liban, même combat", ajoutait un manifestant.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le Musée de l'absurde fait escale au Jardin botanique de Lausanne
Le Musée de l'absurde vient à nouveau s'installer au Naturéum-Jardin botanique de Lausanne, le temps d'une exposition permanente-temporaire. Intitulée "Rétrospective", elle prend la forme d'une rétrospective constituée d'oeuvres de plusieurs expositions réalisées durant les dix années d'existence du musée insolite. A découvrir jusqu'au 28 septembre prochain.
Parmi les oeuvres exposées, des travaux de Plonk&Replonk, Mix&Remix et d'autres artistes. Certaines oeuvres sont accrochées à l'envers et peuvent être regardées à l'endroit à l'aide d'un rétroscope, explique dans un communiqué la fondatrice et directrice artistique du Musée de l'absurde Sandra Romy.
Le 1er septembre 2025, le musée a soufflé ses dix bougies et afin de célébrer cette décennie durant l'année 2026, la programmation artistique du musée est davantage éclectique et variée, ajoute-t-elle. Des événements et des ateliers ponctuels de création tout public auront lieu en marge de l'exposition. Le musée sera ouvert les jeudis et samedis de 14h14 à 18h18, ou sur demande.
Créé par l'artiste lausannoise Sandra Romy, le Musée de l'absurde a ouvert à Bienne en 2015. Suite à des péripéties qui l'ont mené en 2017 à Vevey puis en 2019 à Lausanne, il a acquis une forme mobile et itinérante en 2023.
Il est désormais construit sur une remorque et équipé d'un panneau photovoltaïque pour assurer ses besoins en électricité. Il est "parqué" devant l'entrée principale du Jardin botanique, au parc de Milan.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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