Hockey
Andrea Glauser, le défenseur tout-terrain du LHC
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/01/le-defenseur-lausannois-andrea-glauser-forme-une-bonne-pair-avec-christian-djoos-1000x600.jpg&description=Andrea Glauser, le défenseur tout-terrain du LHC', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Défenseur extrêmement utile, Andrea Glauser forme l'une des meilleures paires de National League avec Christian Djoos.
Humble et travailleur, le Fribourgeois de 27 ans est aussi l'une des raisons de l'excellente saison du LHC.
Il n'est pas le plus grand, le plus rapide ni le plus costaud. Pourtant Andrea Glauser fait sans contestation possible partie des meilleurs défenseurs suisses. Convoqué par Patrick Fischer pour les deux derniers Mondiaux, le numéro 96 espère bien être du voyage à Prague en mai. Seulement avant de penser au maillot rouge à croix blanche, Glauser ambitionne d'aller loin avec les Lions.
Les statistiques ne vont pas faire hausser les sourcils. Après 35 parties, Glauser affiche un total de 14 points dont 4 buts. Et deux de ses réussites sont tombées mardi dernier contre Davos. Un goal devant le filet tel un attaquant besogneux, ainsi qu'un tir de la ligne bleue plus typique d'un défenseur.
"Je préfère jouer à la ligne bleue dans cette situation, explique-t-il. Contre Davos, le coach nous voulait Raffl et moi devant le but pour aller récupérer les pucks dans les arrondis au besoin. Je savais que ce serait un sacré boulot, mais je suis là pour ça. On n'a pas forcément des places attribuées en power-play, hormis Pilut. Les quatre joueurs restants essaient de tourner et de prendre la place d'un coéquipier pour conserver la même structure."
Un excellent duo avec Djoos
Andrea Glauser dit ne pas s'intéresser aux chiffres. En allant pourtant un peu plus loin que les points, on remarque que le Fribourgeois possède d'excellentes statistiques avancées. Lorsqu'il est sur la glace, son équipe génère davantage de choses en attaque que contre elle. "Le coach veut que je joue solide derrière avec Djoos, puisqu'on affronte la meilleure ligne adverse en général, précise-t-il. Mais je dois aussi aider offensivement."
Si les chiffres de Glauser attirent l'oeil, c'est parce qu'il joue au côté de Christian Djoos. Le Suédois, arrivé de Zoug l'été passé, est aussi bon qu'il est discret. Et l'ancien joueur de Langnau ne se retient pas au moment d'évoquer son partenaire de ligne: "J'essaie de parler un maximum avec lui. On s'entend vraiment bien. C'est un joueur incroyable. Il n'est pas spécialement rapide, mais il a une excellente vision du jeu. Il ne fait presque jamais d'erreurs et si je peux m'inspirer de ça, c'est positif. Des fois, je fais ma première passe et elle n'est pas précise. Lui dans 99% des cas c'est impeccable et c'est un bonheur de jouer avec lui."
En les observant, on a le sentiment que les deux joueurs se ressemblent, qu'ils possèdent tous les deux cette faculté de réussir peu importe le terrain. "On se comprend bien, appuie Glauser. Je trouve qu'il est meilleur que moi, même si j'ai un peu son style. Je donne plus de charges que lui. Après il est tellement calme et intelligent que j'essaie de travailler ça."
La Suisse dans un coin de la tête
Capable de jouer physique, Andrea Glauser apprécie particulièrement le retour de Michael Raffl. La présence de l'attaquant autrichien, très énergique et dur, semble donner des envies à ses coéquipiers. "Il n'est pas ici pour le plaisir, mais pour gagner quelque chose, note le défenseur lausannois. Quand il était blessé, il a regardé les matches et il m'a dit que j'étais incroyable parce que j'allais charger tout le monde. Alors j'essaie de faire comme lui. Et il ne fait pas que parler, il montre l'exemple et le reste de l'équipe suit.
Même si la saison avec Lausanne est loin d'être terminée, le prochain Championnat du monde en mai doit titiller celui qui en a disputé deux. "Je ne pense pas encore à ça maintenant, conclut-il. Mais c'est clair que c'est un but après la saison en club. Je sais que ma place n'est pas assurée, mais j'aime ça. Cela veut dire que je ne dois pas me relâcher. Ca me ferait ch... de ne pas être dans l'équipe, mais bon, c'est le business."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Patrick Fischer a falsifié un certificat Covid
Le sélectionneur de l'équipe de Suisse Patrick Fischer s'est rendu au tournoi olympique de Pékin en 2022 avec un faux certificat de vaccination Covid. Il a été condamné en 2023 à titre individuel.
La Fédération suisse de hockey sur glace a diffusé un communiqué de presse ce lundi dans la soirée, soit plus de quatre ans après les faits, afin de préciser que ni l'instance ni Swiss Olympic n'avaient connaissance de cette fraude au moment des faits. Patrick Fischer a fait acte de contrition dans une vidéo où il a admis être "entré en Chine en utilisant un certificat de vaccination non valide. J'ai tiré les leçons de cette erreur et j'en tirerai les conséquences pour mon comportement futur", a-t-il déclaré, tout en précisant avoir payé l'amende à laquelle il a été condamné.
Le coach, qui quittera son poste au terme du Mondial de hockey disputé à Zurich et à Fribourg (15-31 mai), ne souhaitait alors pas se vacciner et a ainsi "commis une grave erreur", comme a admis Fischer. Le président de la Fédération Urs Kessler a indiqué "prendre acte de la situation" tout en trouvant "louable" que Patrick Fischer ait reconnu sa faute. Pour Kessler, l'affaire est désormais "réglée" au niveau de la Fédération.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Fribourg a été plus complet que Genève
Fribourg s'est qualifié pour la cinquième finale de son histoire. Un succès 4-1 qui met en lumière la profondeur du contingent des Dragons.
"Certains joueurs fribourgeois ont joué un cran au-dessus de leur potentiel ou de ce qu'ils ont montré en saison régulière, c'est avec ce genre de joueurs que l'on peut aller loin en play-off." Directeur sportif de Genève, Marc Gautschi a tenu à féliciter Fribourg tout en donnant une explication intéressante du pourquoi du succès adverse.
Il est vrai que du côté de Fribourg, certains joueurs ont su élever leur niveau de jeu. On pense par exemple à un Jeremi Gerber, loin d'être un titulaire indiscutable, et qui a inscrit son troisième but en 12 matches de séries. Il n'en avait marqué que 2 en 43 rencontres de saison régulière.
Trois buts, c'est autant que Lucas Wallmark, centre numéro un de Gottéron. Assez décrié lors de ces play-off, le Suédois a planté un doublé. Est-il absous de ses performances précédentes? Non, mais il a su marquer au bon moment. Il y a également un Maximilian Streule, lui aussi auteur de son troisième but sur ces play-off et qui joue comme un vétéran alors qu'il n'a que 22 ans.
Marchon joueur de l'ombre lumineux
Joueur d'énergie, Nathan Marchon personnifie ce Fribourg qui balance entre travailleurs et buteurs. C'est lui qui offre le 1-0 à Wallmark en allant gratter un puck dans la bande. Le numéro 97 des Dragons se réjouit bien évidemment de disputer cette finale, mais aussi des deux jours de congé à venir: "Aujourd'hui, pour la première fois de la saison, on aura deux jours de congé, donc ça va faire du bien. Je pense que ça va faire du bien de recharger les batteries. On a une grosse série contre Rappi, c'était aussi assez intense. Mais là je pense que ça va vraiment faire du bien de pouvoir reposer un peu la tête et penser à la suite."
Ce qui impressionne dans les rangs fribourgeois, c'est d'être capable de rejoindre la finale sans des cadres comme Sandro Schmid et Andrea Glauser, deux pièces maîtresses dans l'alignement de Rönnberg. Mais Nathan Marchon n'oublie pas ses coéquipiers sur le flanc: "On joue aussi pour les joueurs blessés. Je pense à Sandro, Glausi, qui ont bossé toute la saison, qui étaient incroyables toute la saison et qui ne sont pas là ce soir. On le fait pour tout le monde et aussi tous les autres gars qui s'entraînent ici tous les jours, qui sont prêts à sauter dans l'alignement s'il y a un blessé. Je pense que ça soude vraiment une équipe. Et maintenant on prend toute l'énergie nécessaire pour cette finale."
Et maintenant, Davos
Cette finale, elle se jouera contre Davos. Le premier de la saison régulière face au deuxième. Logique parfaitement respectée. Pour son dernier tour de piste, le capitaine Julien Sprunger aura donc l'honneur de disputer une deuxième finale après celle de 2013 perdue contre Berne.
"C'est le premier contre le deuxième, c'est une affiche qui change un peu, ça va faire des heures de car. Mais voilà, je pense que Davos est l'équipe à battre. On a eu des gros matchs pendant la saison contre eux, on a perdu cette demi-finale à la Spengler, c'est vraiment une excellente équipe. Je pense qu'ils seront favoris dans cette finale, mais on n'a vraiment rien à perdre, on va vraiment essayer de tout donner. Et je pense qu'on a les armes pour les bousculer."
Premier élément de réponse samedi prochain dans les Grisons.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Fribourg se joue de Genève et file en finale
Fribourg est en finale des play-off de National League! Dimanche à domicile, les Dragons ont battu Genève 6-2 dans le cinquième acte pour enlever la série 4-1.
Un match tient à peu de choses. Ce fut encore plus vrai entre la 52e et la 53e. Le Genevois Jimmy Vesey a expédié le puck du 3-3 sur le poteau de Reto Berra et 32 secondes plus tard, la défense de Genève a offert le 4-2 à Wallmark qui n'en demandait pas tant.
Cette réussite a eu le don de rassurer des Fribourgeois loin d'être parfaits et de mettre un coup sur la tête de Genevois auteurs de bien trop de bévues pour espérer aller plus loin dans ces séries. Si Lausanne ne s'était pas liquéfié après le 3-0 dans le match VI des quarts de finale, la saison genevoise aurait pris fin plus tôt.
Les lacunes observées lors du quart lémanique ont été exploitées par Roger Rönnberg et ses hommes. Et le coup de poker de mettre Robert Mayer entre les poteaux côté grenat à la place de Charlin n'a pas porté ses fruits.
Fribourg a ouvert les hostilités à la 8e. Après un excellent travail de Marchon dans la bande et une passe à Wallmark, le Suédois a pu tromper Robert Mayer. La réplique servettienne est tombée à la 18e grâce à Marc-Antoine Pouliot. Le Canadien au passeport suisse, pas toujours aligné par Peltonen, a habilement dévié un lancer de Le Coultre. Juste derrière, Genève a d'ailleurs une nouvelle fois tenté la déviation rapide pour espérer prendre Reto Berra à défaut.
Sprunger et Nemeth de retour
Dans les rangs fribourgeois, Julien Sprunger a pu faire son retour après avoir dû manquer l'acte IV pour un souci au niveau de la région pelvienne. Roger Rönnberg a également choisi de réintégrer son défenseur Patrick Nemeth après les cinq matches de suspension purgés à la suite de son agression sur Jonas Taibel lors du quart contre Rapperswil.
Mais c'est un autre défenseur qui a pu redonner un but d'avance à Gottéron. A la 25e, Streule a eu trop d'espace pour armer et déjouer Mayer. Et même si les Aigles ont pu égaliser en jeu de puissance par Granlund à la 28e, ils ont été bien trop lâches au marquage à la 32e. Walser a pu se balader dans l'arrière-garde genevoise avant de servir parfaitement Gerber, laissé libre par Praplan. Walser-Gerber, ou quand l'eau minérale se marie finalement bien avec la fondue. Juste après cette troisième réussite, Marcus Sörensen a eu une chance en or de donner un petit matelas d'avance à ses couleurs.
Ce matelas, c'est finalement son compatriote Wallmark qui le donnera à la 53e. Bertschy ajoutera le 5-2 dans la cage vide (56e), puis Sörensen le 6-2 dans les mêmes conditions (60e).
Fribourg se qualifie pour la cinquième finale de son histoire. Le premier match aura lieu samedi. Pour l'heure, on ne connaît pas encore l'adversaire des Dragons. Tout ce que l'on sait c'est que si Davos bat Zurich, la série commencera dans les Grisons. Si les Lions l'emportent, ce sera d'abord à Fribourg.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Play-off: Le "Z" et le GSHC n'ont plus le droit à l'erreur
Zurich et Genève-Servette n'ont plus le droit à l'erreur en demi-finale des play-off de National League. Le "Z" et le GSHC sont menés 3-1 dans leur série respective, face à Davos et à Gottéron.
Les Lions, doubles tenants du titre, et les Grenat ont tous deux été battus à domicile vendredi soir. Leur tâche est immense avant l'acte V prévu dimanche à 20h: Zurichois comme Genevois doivent gagner les trois prochains matches et doivent donc s'imposer deux fois à l'extérieur.
Le plus dur reste évidemment à faire pour Davos et Gottéron. Mais les Grisons sont quasiment injouables devant leur public cette saison, avec 29 victoires en 31 parties disputées dans leur "cathédrale". Ils n'ont plus disputé de finale depuis leur 31e et dernier sacre, en 2015.
Fribourg n'est pas en reste avec 25 succès en 32 matches joués à St-Léonard, même si les Dragons ont été battus deux fois par Rapperswil-Jona à domicile en quart de finale. Toujours en quête d'un premier titre national, Gottéron vise une première finale de play-off depuis 2013.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 2 joursEnviron 850 manifestants contre Israël et Trump à Lausanne
-
CultureIl y a 2 joursLa ferme de Bassenges à Ecublens accueille un nouveau festival
-
CultureIl y a 3 joursLe Musée de l'absurde fait escale au Jardin botanique de Lausanne
-
GenèveIl y a 3 joursLe maire de la Ville de Genève à la rencontre des habitants
-
InternationalIl y a 1 jourTrump annonce un blocus naval du détroit d'Ormuz
-
InternationalIl y a 3 joursLes astronautes d'Artémis de retour sur Terre
-
InternationalIl y a 21 heuresTrump s'en prend au pape après son message antiguerre
-
InternationalIl y a 2 joursUkraine: Kiev rapporte plus de 460 violations de la trêve pascale


