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Culture

Visions du Réel décrypte le monde d’hier et d’aujourd’hui

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Le grand public pourra suivre les projections de Visions du réel également en ligne. DR.

Le festival nyonnais débute ce vendredi et propose quelques 165 films documentaires jusqu’au 21 avril. Visions du Réel transforme Nyon en laboratoire du cinéma de demain.

Des conférences, des workshops mais surtout des films !  Visions du Réel ouvre ses portes ce vendredi à Nyon et propose de décortiquer l'actualité. En plus des 165 films documentaires, notons la présence de la romancière française Christine Angot ou encore l'invitée d’honneur, Jia Zhang-Ke. L’année dernière le festival a accueilli 15% de spectateurs de plus qu’en 2022 dans ses salles obscures.  Emilie Bujès, directrice artistique de Visions du Réel. 

Emilie Bujèsdirectrice artistique de Visions du Réel

50 pays représentés

Visions du Réel fait de Nyon un rendez-vous incontournable pour plusieurs générations d’artistes du monde entier avec plus de 50 pays représentés. Une programmation difficile à réaliser.

Emilie Bujèsdirectrice artistique de Visions du Réel

Visions du Réel, c’est aussi l’occasion de découvrir différents types de documentaire. On retrouve Emilie Bujès, directrice artistique de Visions du Réel. 

Emilie Bujèsdirectrice artistique de Visions du Réel

Développée au temps du Covid, l'offre numérique se prolonge cette année au-delà de la durée de la manifestation. Elle propose une cinquantaine de films sur la plateforme du festival. Toutes les informations sur cette nouvelle édition sur leur site internet. 

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Culture

Décès du chanteur et compositeur italien Gino Paoli à 91 ans

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Gino Paoli (ici lors du festival de San Remo 2014) a été une voix importante d'une génération de musiciens italiens inspirés par Jacques Brel et Georges Brassens (archives). (© KEYSTONE/EPA/ETTORE FERRARI)

L'auteur-compositeur-interprète italien Gino Paoli est décédé dans la nuit de lundi à mardi à l'âge de 91 ans , a annoncé sa famille. Il avait écrit les célèbres succès "Il cielo in una stanza" et "Sapore di sale".

Gino Paoli est devenu célèbre au début des années 1960 et fut une voix importante d'une génération de musiciens italiens inspirés par Jacques Brel et Georges Brassens.

"Il cielo in una stanza" (Le ciel dans une chambre) est sorti en 1960. Initialement interprétée par la jeune Mina - qui allait devenir l'artiste musicale la plus célèbre d'Italie - la chanson a ensuite été intégrée à la bande originale du film de gangsters "Les Affranchis" (1990) de Martin Scorsese.

Gino Paoli a déclaré plus tard que l'inspiration de cette chanson lui était venue dans une maison close au plafond violet à Gênes, la ville portuaire historique où il a grandi et où il est mort.

L'ensemble de la classe politique a rendu hommage au chanteur, dont la vie personnelle a été tourmentée.

Alors qu'il était marié à sa première épouse, il a eu une liaison avec l'actrice Stefania Sandrelli, qui était adolescente à l'époque. Ils ont eu une fille, Amanda, née en 1964, lorsque Sandrelli avait 18 ans. L'actrice a déclaré avoir inspiré l'autre grand succès de Paoli, "Sapore di sale" (Goût de sel), qu'il a écrit en Sicile.

Il a également entretenu une relation intense avec la chanteuse Ornella Vanoni, décédée en novembre. Les deux artistes sont restés amis, collaborant tout au long de leur carrière.

Gino Paoli a lutté contre l'alcoolisme et la toxicomanie à partir de la fin des années 1960 avant de faire son retour dans les années 1980. En 1987, il a été élu au Parlement pour le Parti communiste italien. Il l'a quitté en 1992 pour poursuivre sa carrière musicale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Visions du Réel, le documentaire à l’épreuve d'un réel incertain

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Emilie Bujès, la directrice artistique de Visions du Réel, a dévoilé la programmation de la prochaine édition du Festival du cinéma documentaire, qui se tiendra à Nyon du 17 au 26 avril. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

À Visions du Réel, le cinéma documentaire s’impose comme un repère dans un monde où "le réel s'efface". La nouvelle édition, qui se tient du 17 au 26 avril, reflète une production en forte hausse et une diversité record.

La manifestation s’ouvrira avec "Cover-Up", le dernier film de Laura Poitras, en présence de plusieurs personnalités, dont Alain Berset, l'ancien conseiller fédéral et actuel secrétaire général du Conseil de l'Europe. La réalisatrice américaine, oscarisée pour "Citizenfour" consacré au lanceur d'alerte Edward Snowden, dresse le portrait du journaliste américain Sy Hersh qui a révélé de grands scandales, du Watergate à la guerre du Vietnam. "Elle a mis vingt ans à le convaincre de participer", a précisé la directrice artistique du Festival, Emilie Bujès, à Keystone-ATS.

Sur le plan artistique, la compétition internationale de longs métrages se distingue cette année par la présence de trois films suisses sur les treize sélectionnés, un phénomène irrégulier mais "assumé".

Accueil 22 janvier

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'expo sur les liens coloniaux de la Suisse présentée à Prangins

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Après Zurich, l'exposition temporaire "Colonialisme. Une Suisse impliquée" est présentée au Château de Prangins (archives). (© Keystone/GAETAN BALLY)

Après Zurich, l'exposition temporaire "Colonialisme. Une Suisse impliquée" est présentée au Château de Prangins (VD). Elle offre une vue d'ensemble de l'histoire des liens coloniaux de la Suisse. Elle est à découvrir du 29 mars au 11 octobre au Musée national suisse.

C'est la première fois que l'histoire coloniale de la Suisse figure au coeur d'une exposition. Après son passage zurichois de septembre à janvier dernier, elle est montrée sous une forme adaptée en Suisse romande. Basée sur de nouvelles recherches, elle évoque le rôle du pays dans le colonialisme et l'esclavage, puis s'interroge sur son héritage aujourd'hui, résume le Musée national.

Dès le 16e siècle, des citoyens et citoyennes et des entreprises helvétiques entretiennent des liens étroits avec le système colonial, est-il expliqué dans le dossier de presse. "Certaines firmes suisses ainsi que des individus prennent part à la traite transatlantique, exploitent des personnes réduites en esclavage et font fortune grâce au commerce de produits coloniaux".

Missionnaires et mercenaires

L'exposition fait également le récit de gens qui ont parcouru toute la planète comme missionnaires ou ont quitté la Suisse pour fonder des colonies de peuplement et exploiter des territoires considérés comme étant inhabités. D'autres, mus par la pauvreté ou la soif d'aventure, s'engagent comme mercenaires dans les armées européennes, lesquelles enchaînent les conquêtes territoriales et écrasent la résistance de peuples autochtones.

Le monde scientifique n'échappe pas à ce regard critique. Des experts suisses mettent leur savoir au service des puissances coloniales. Les Universités de Zurich et de Genève enseignent et diffusent des thèses racistes qui connaissent une résonance internationale et servent à légitimer le système colonial, note le musée.

Se basant sur les derniers résultats de la recherche avec, à l'appui, de nombreux objets, oeuvres d'art, photographies et documents d'archives, l'exposition évoque un pays sans colonies qui a profité de l'exploitation des peuples d'Afrique, d'Asie et des Amériques. En prise directe avec l'actualité, elle s'interroge par ailleurs sur la signification de l'héritage colonial en Suisse aujourd'hui.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Neuchâtel: la pièce de théâtre où le public devient un député

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Le spectacle se joue dans la salle du Grand Conseil neuchâtelois, puis dans celle du Parlement jurassien en mai (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

La pièce de théâtre immersive "Grand Conseil" se joue jusqu'au 28 mars à Neuchâtel dans la salle de l'hémicycle cantonal. Le public vote sur l'introduction d'une taxe sur la viande. Ce spectacle inédit va être donné en mai à Delémont, puis ailleurs en Suisse romande.

"On va modifier un petit peu la pièce en dehors de Neuchâtel, mais cela reste un parlement générique qui montre un fonctionnement standard. On ne va pas s'adapter à toutes les spécificités cantonales", a déclaré samedi soir à Keystone-ATS Laurence Maître, l'auteure et metteuse en scène.

"Le spectacle reste une fiction, c'est pourquoi aussi pour des besoins de clarté dramaturgique, nous n'avons pas inclus le POP ou le Centre", a-t-elle ajouté. Les procédures ont été aussi légèrement simplifiées. Laurence Maître reconnaît toutefois qu'elle s'est beaucoup inspirée pour écrire sa pièce des débats neuchâtelois à propos d'une taxe sur le sucre pour financer les soins dentaires.

Comprendre le processus parlementaire

A l'entrée de la salle du Grand public, le public choisit une chaise et devient alors de facto soit un député du PLR, du PS, de l'UDC, des Vert-e-s ou des vert'libéraux. Pour que les "parlementaires" puissent comprendre le processus ayant mené à un contre-projet d'une initiative proposant de taxer la viande pour alléger les primes d'assurance maladie, un flashback de six semaines est opéré.

Le public est alors baladé de discussions internes à chaque parti à des séances obligatoires de commission pour remanier la version initiale du contre-projet. Les cinq comédiens jouent les différents rôles, en changeant d'apparence.

Selon les représentations, des amendements sur le niveau de la taxe et le remplacement du terme "durable" par "équilibré" peuvent être ou non acceptés. Le contre-projet-final à voter n'est pas le même.

Laurence Maître a croqué avec justesse certains "vrais" députés, reconnaissables à leur coiffure, leur tic de langage ou leur comportement. Les partis sont aussi caricaturés.

Public éclectique

Ces discussions, au sein des partis et en commissions, se jouent à deux semaines d'élections cantonales fictives à venir. Les partis sont tendus et essaient de séduire leur électorat par différents moyens (clips, campagne de communication, etc.).

Cette pièce de théâtre séduit bien sûr des députés, ex-parlementaires ou ex-membres du gouvernement mais "le public est assez éclectique", a confié Laurence Maître. "Cela attire aussi des amoureux du théâtre qui veulent voir une pièce "Hors des murs" et des personnes curieuses de découvrir la salle et de vivre cette expérience-là".

La pièce de la Compagnie provisoire, qui est une coproduction des théâtres du Passage, du Pommier, du TPR et de l'ABC, sera jouée à Neuchâtel à dix reprises devant 120 spectateurs-députés et six fois pour des élèves âgés de 15 à 18 ans. Puis elle sera proposée au Parlement jurassien à Delémont du 11 au 13 mai.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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