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Lausanne

La rue Centrale au coeur de Lausanne deviendra piétonne

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La rue Centrale à Lausanne deviendra piétonne à l'horizon 2025 (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Un nouvel accord a été trouvé entre la Ville de Lausanne et les associations de commerçants pour améliorer l'accessibilité et l'attractivité du centre-ville. C'est le troisième du genre dans le contexte des accords pour le tram et celui des limitations de vitesse.

L'accord prévoit la piétonisation de la rue Centrale et la mise en zone 30 km/h et en sens unique est-ouest de la rue Pierre-Viret à l'horizon 2025. Il intègre aussi le prolongement du stationnement de 2h à 3h dans la zone L (1124 places concernées dans l'hyper-centre de la ville) en automne 2024 et la gratuité du stationnement dans les P+R le samedi dès le 1er juillet prochain, a indiqué mardi la Municipalité lausannoise dans un communiqué.

Cet accord résulte notamment d'une enquête pour comprendre les pratiques et aspirations en termes de mobilité au centre-ville. La Société coopérative des commerçants lausannois et la Ville se sont associées pour la réaliser. Elle comprend trois volets.

Le premier volet a été mené sur place au centre-ville de Lausanne (échantillon de 2023 personnes), le second en ligne auprès d'un échantillon représentatif de la population de la ville et du projet d'agglomération Lausanne-Morges - PALM (1060 personnes ayant répondu au questionnaire) et le dernier auprès des commerçants et tenanciers d'établissements, explique la Municipalité.

Clients lausannois en majorité

Les résultats montrent que les clients des commerces et établissements viennent majoritairement de Lausanne (58%), puis des communes de l'agglomération (21%) et enfin 21% viennent de plus loin. Le motif principal de présence au centre-ville est celui des achats.

Les transports publics sont le mode de transport privilégié pour se rendre au centre-ville (54% des personnes interrogées au centre-ville, 46% des personnes ayant répondu en ligne). La marche arrive en second dans l'enquête menée au centre (25%). Elle est particulièrement utilisée par les Lausannois.

La voiture est utilisée par 14% des personnes en visite, surtout habitant hors de l'agglomération. Dans l'enquête menée en ligne, la voiture arrive en second (29%) avant la marche (14%). La part des visites au centre-ville en voiture est estimée par les commerçants à 43%.

Cure de jouvence sous St-François

Les commerces sont, eux, majoritairement satisfaits de l'accessibilité de leur commerce et du centre-ville avec les transports publics, la marche et le vélo. Les montants annuellement dépensés au centre-ville sont les plus importants parmi les piétons, car ils fréquentent le centre-ville plus régulièrement que les autres usagers, est-il encore constaté.

La Ville de Lausanne a aussi annoncé qu'elle va entamer, comme convenu avec l'Association du Quartier rue de Bourg et Saint-François, la rénovation du passage sous-voie ouest de la place St-François durant l’été. Les travaux devraient durer 3 mois environ.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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1 commentaire

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  1. Absurde

    4 juin 2024 à 17:38

    Beaucoup trop incompétent en politique, avec des décisions utopique...
    on ce demande qui a pris ces décisions foireuses, déjà qu'on vas moins en ville, ça vas pas s'arranger...
    avec leur tram dangereux pour les piéton et la circulation, une ville bientôt a 30km/h par tout...

    ils veulent moins de voiture ? commencé par des tl Gratuit, et des P+R Gratuit...
    y as aucun moyen de faire du covoiturage en laissant une voiture dans un parking vers lausanne, (pour aller dans une autre ville..)

    vive les future ville fantôme...

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Football

Débordements à la Pontaise: le SLO dépose une plainte pénale

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Les fans zurichois ont lancé de nombreux fumigènes sur la pelouse à la fin du match. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Stade Lausanne-Ouchy ne laisse pas passer les débordements des fans de Grasshopper à la Pontaise lors de la demi-finale de Coupe de Suisse. Le club a annoncé mardi avoir déposé une plainte pénale.

"Il est essentiel que toute la lumière soit faite sur les agissements de certains groupes. De tels individus n'ont pas leur place dans un stade et sont incompatibles avec les valeurs du football", écrit le SLO dans un communiqué.

Des incidents ont éclaté samedi après la défaite de GC contre le pensionnaire de Challenge League (2-0). Le lendemain, le SLO listait les déprédations: "mise en danger de spectateurs, tentatives d'intrusion, dégradations matérielles importantes, bâches incendiées, sièges brûlés et détruits ainsi que des vols, notamment des caisses de buvettes."

De son côté, Grasshopper avait également réagi dimanche en condamnant ces agissements. "Nous comprenons la déception de nos supporters. Mais un petit groupe a dépassé toutes les limites. Nous sommes en contact avec les autorités pour étudier la possibilité d’engager des procédures judiciaires contre les fautifs", avait écrit le club.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Lausanne-Morges: feu vert pour la tour de contrôle du trafic

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Une centrale de gestion coordonnée du trafic de l'agglomération doit permettre de fluidifier le trafic entre Lausanne et Morges (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil vaudois a validé mardi à une quasi-unanimité un crédit de 21,4 millions de francs pour fluidifier le trafic sur les routes et autoroutes de la région Lausanne-Morges. Il vise à créer une centrale de gestion coordonnée du trafic de l'agglomération (GCTA), avec une véritable tour de contrôle au coeur du dispositif.

Face à une gestion du trafic actuellement peu coordonnée, le Canton de Vaud et les 26 communes de l'agglomération Lausanne-Morges veulent regrouper leurs compétences et ressources. Objectif notamment: traiter en temps réel les flux de circulation et informer les usagers, notamment lors de travaux, accidents ou diverses manifestations.

La GCTA sera pilotée par cinq personnes, quatre opérateurs de trafic rattachés à la police cantonale et un ingénieur et coordinateur trafic rattaché à la Direction générale de la mobilité et des routes. La centrale bénéficiera d'une surveillance active 7 jours sur 7, de 06h00 à 22h00.

Outre la part cantonale, le financement est assuré par les 26 communes de l'agglomération Lausanne-Morges et l'Office fédéral des routes (OFROU). Le coût total est estimé à 38,3 millions de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Vaud: les députés accordent 807 millions pour les métros lausannois

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Une bonne partie des 810 millions seront consacrés à la modernisation et à l'augmentation des capacités du métro m2 (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Grand Conseil vaudois a validé mardi à l'unanimité trois volets financiers d'un montant total de 807,4 millions de francs destinés aux métros lausannois. Ils serviront notamment à moderniser le m2 et à planifier le futur m3.

Un crédit d'études de 2,3 millions portant sur une liaison piétonne entre la gare et le Flon a cependant suscité de vives discussions principalement entre la gauche et la droite de l'hémicycle. Il fera l'objet d'un deuxième débat.

Les montants accordés consistent principalement en des garanties d'emprunts destinées à renouveler les systèmes d'automatisation du m2 et à augmenter ses capacités. Des crédits d'investissement destinés à la poursuite des études consacrées au m3 complètent le paquet.

Il s'agit de la troisième étape de financement après celle de 2015 (18,9 millions) et 2019 (153,7 millions). Une quatrième et dernière sera encore nécessaire pour un projet dont le budget total s'élève à 2,34 milliards de francs, dont 186 millions pris en charge par la Confédération.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Brigade canine: dans les pas de Rush, futur expert du pistage

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Rush, accompagné de son conducteur, avant un entraînement à Montheron © Yann Rossier

À Lausanne, un jeune malinois a tout récemment intégré la Brigade canine de la police municipale. Nos équipes de LFM ont pu suivre Rush, en pleine période de formation, et son conducteur, à Montheron. Ces entraînements préparent le duo aux réalités du terrain, où le flair du chien reste un outil irremplaçable pour la police.

Reportage avec la Brigade canine de la police municipale de LausannePar Yann Rossier

Le rendez-vous est pris dans le cadre verdoyant de Montheron. Pour Rush, un malinois plein d'énergie de cinq mois et demi, c'est l'heure du pistage. L'exercice est fondamental: retrouver une trace grâce à son flair, une compétence clé pour le travail de la police. Sous l'œil attentif d'Alain Berchtold, chef de la Brigade canine, le chien s'exécute avec une concentration impressionnante.

Le flair, une compétence que l'homme ne peut égaler

Malgré les avancées technologiques, rien ne remplace encore la truffe d'un chien. Qu'il s'agisse de retrouver une personne disparue, un suspect en fuite ou de détecter des substances illicites, l'apport de l'animal est unique. "Le chien apporte une plus-value qui n'est pas encore remplaçable par un élément technique", explique Alain Berchtold. "En fait, le chien permet de travailler sur tout ce qui dégage une odeur", précise le chef de brigade. À ce jour, la police de Lausanne compte huit chiens en ses rangs.

Un binôme pour la vie

Derrière chaque chien de police se cache un conducteur dévoué. Pour Loïc, le conducteur de Rush, cet engagement dépasse largement le cadre professionnel. "C’est un gros investissement, autant sur le plan personnel que professionnel. C’est un chien que l'on a H24 avec nous, il n’y a pas de temps mort", confie-t-il.

Le choix de la race ne doit rien au hasard. Si le malinois et le berger allemand sont privilégiés pour la défense et le pistage, d'autres races comme le springer sont aussi utiles grâce à leur flair et leur aspect "plus sympa visuellement", facilitant le contact avec la population lors de recherches de stupéfiants.

Une formation de longue haleine

Le processus pour devenir conducteur est exigeant: postulation, sélection, puis stage en immersion de plusieurs mois. Une fois le chiot attribué, la formation dure environ deux ans, encadrée par l'ensemble de la brigade et un parrain expérimenté.

Pour Rush, les progrès sont déjà notables après quelques mois seulement. Il restera opérationnel au sein de la brigade jusqu'à ses 9 ans, âge officiel de la retraite pour les chiens de la police.

 

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