Économie
Dialogue difficile entre Allemands et Chinois à Pékin
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/06/robert-habeck-effectue-une-visite-aux-airs-de-derniere-chance-pour-eviter-une-guerre-commerciale-entre-le-vieux-continent-et-la-deuxieme-puissance-mondiale-1000x600.jpg&description=Dialogue difficile entre Allemands et Chinois à Pékin', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le vice-chancelier allemand a assuré samedi en Chine que les "portes" restaient "ouvertes" pour discuter des surtaxes de l'UE sur les véhicules électriques chinois. Il n'a pas rassuré Pékin qui a promis de "défendre fermement" ses constructeurs.
Egalement ministre de l'Economie et du Climat, Robert Habeck effectue une visite aux airs de dernière chance pour éviter une guerre commerciale entre le Vieux continent et la deuxième puissance mondiale - important partenaire économique de l'Allemagne.
Une tâche encore compliquée par le contexte politique, le dirigeant allemand reprochant samedi à la Chine son soutien économique à la Russie, sur fond d'invasion de l'Ukraine, soulignant qu'il "nuisait" aux relations entre Pékin et Bruxelles.
La Chine dénonce régulièrement ces prochaines surtaxes sur les véhicules électriques comme étant "purement protectionnistes".
"Il ne s'agit pas de droits de douane punitifs", a assuré samedi Robert Habeck à Zheng Shanjie, le directeur de l'agence chinoise de planification économique (NDRC), selon un enregistrement transmis à l'AFP par l'ambassade d'Allemagne. "Il ne s'agit pas d'une punition", a-t-il insisté.
Concurrence faussée
Sans compromis d'ici le 4 juillet, la Commission européenne imposera jusqu'à 28% de hausse des droits de douane sur les importations de véhicules électriques chinois, reprochant à Pékin d'avoir, selon elle, faussé la concurrence en subventionnant massivement ce secteur.
Ces surtaxes deviendraient définitives à partir de novembre.
"Pour l'Europe, je peux dire que les portes sont ouvertes et que l'invitation ou l'offre de discussion a été faite à plusieurs reprises. Maintenant, elle doit être acceptée", a déclaré Robert Habeck lors d'une conférence de presse à Shanghai.
Plus tôt samedi, le ton avait été ferme côté chinois.
"Si l'UE fait preuve de sincérité, la Chine souhaite entamer des négociations dès que possible" sur les surtaxes, lui a indiqué le ministre du Commerce, Wang Wentao, selon la télévision étatique anglophone CGTN.
"Mais si l'UE s'obstine dans cette voie, nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour défendre nos intérêts. Cela comprendra le dépôt d'une plainte auprès du mécanisme de règlement des différends de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC). Nous défendrons fermement les droits et intérêts légitimes des entreprises chinoises".
Le porc visé
Pékin avait déjà annoncé lundi avoir lancé une enquête antidumping sur les importations de porc et de produits à base de porc en provenance de l'Union européenne (UE).
Les constructeurs allemands et européens subissent fortement la concurrence chinoise, moins chère. Les importations de véhicules électriques chinois en Allemagne ont été multipliées par dix entre 2020 et 2023.
La Chine argue que le succès de son secteur électrique est dû à l'innovation et aux chaînes d'approvisionnement performantes, et non aux subventions.
"Le protectionnisme (de l'UE) ne protègera pas la compétitivité (de ses constructeurs) et ne fera que ralentir la lutte mondiale contre le changement climatique et la promotion d'une transition verte", a déclaré Zheng Shanjie à Robert Habeck.
"Nous attendons de l'Allemagne qu'elle fasse preuve de leadership au sein de l'UE et qu'elle prenne les bonnes mesures", sous-entendu obtienne l'annulation des surtaxes, a-t-il insisté, selon l'agence Chine nouvelle.
"Pas accepter"
Un tel épilogue semble improbable, Robert Habeck reprochant encore samedi à Pékin l'envolée de ses échanges commerciaux avec Moscou.
"La guerre d'agression russe et le soutien chinois au gouvernement russe nuisent déjà aux relations commerciales et économiques entre l'Europe et la Chine", dit-il avoir déclaré à ses interlocuteurs chinois.
La Chine s'est engagée à ne pas fournir d'armes à la Russie et appelle au respect de l'intégrité territoriale de tous les pays - sous-entendu Ukraine comprise. Mais elle n'a jamais condamné Moscou pour son invasion.
Robert Habeck a assuré samedi que de nombreux biens "à double usage" (à la fois civil et militaire) étaient utilisés par la Russie après être passés par "des pays tiers" - sous-entendu la Chine.
"Nous ne pouvons donc pas accepter" que l'invasion russe soit soutenue avec ces produits, a martelé le vice-chancelier allemand, appelant Pékin à interdire leur exportation vers son voisin russe.
Les constructeurs automobiles allemands craignent toujours un conflit commercial majeur avec Pékin, qui plomberait leur activité sur ce marché crucial. Pour Mercedes, Volkswagen ou BMW, la Chine représente jusqu'à 36% des volumes de ventes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
L'ancienne tuilerie de Bellevue (GE) ajoutée à l'inventaire
L'ancienne tuilerie de Bellevue (GE) a été ajoutée à l'inventaire. Le Département du territoire (DT) a reconnu dans un arrêté fin mars "un intérêt incontestable sur le plan patrimonial" de ces deux bâtiments, a annoncé mercredi Patrimoine Suisse Genève.
Ceux-ci sont désormais protégés. Bâti en 1912 par Jean et Albert-Ernest Spring, le site constituait de 1905 à 1956 la dernière tuilerie de cette commune.
Il offrait notamment trois logements et une remise pour le transport de matériaux. Ses percements d'aération, ses briques ou encore son bois sont notamment mis en valeur.
Aujourd'hui, l'intérieur est occupé par un seul appartement dont les poignées de portes, les encadrements ou les vitres colorées ont été conservés. Les bâtiments témoignent de l'activité économique de Bellevue autrefois, affirme Patrimoine Suisse Genève.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Bank of America: le bénéfice bondit dans une "économie résiliente"
Bank of America a annoncé mercredi une forte hausse de son bénéfice net au premier trimestre, soutenue par la hausse des revenus tirés des prêts et de ses activités de marché, dans une économie américaine jugée "résiliente".
De janvier à fin mars, le produit d'exploitation (net des charges d'intérêts) de la banque américaine a atteint 30,3 milliards de dollars (23,7 milliards de francs), en hausse de 7% sur un an.
Son bénéfice net a grimpé de 17% pour s'établir à 8,6 milliards de dollars, un montant supérieur aux attentes des analystes financiers interrogés par Bloomberg.
Rapporté par action, l'indicateur privilégié par le marché, le bénéfice s'affiche à 1,11 dollar, soit "un bond de 25% sur un an", ce qui permet "d'entamer 2026 avec une forte dynamique", s'est félicité le patron Brian Moynihan, cité dans un communiqué.
Il a toutefois dit rester "attentif à l'évolution des risques", sans préciser davantage lesquels. Le premier trimestre s'est achevé par le déclenchement de la guerre en Iran, qui a rapidement provoqué une forte hausse des prix de l'énergie.
Le dirigeant de Bank of America a souligné avoir observé "une activité saine des clients, y compris des dépenses de consommation solides et une qualité d'actifs stable", indicateur "d'une économie américaine résiliente".
Dans le détail, les revenus de la banque ont été tirés à la hausse par les revenus nets d'intérêts, c'est-à-dire la différence entre les intérêts perçus sur les prêts et ceux versés aux épargnants et créanciers: +9% à 15,7 milliards de dollars.
Les revenus liés aux activités de marchés ont également particulièrement progressé: le chiffre d'affaires des ventes et du courtage a atteint 6,4 milliards de dollars (+13%).
Même chose enfin pour la branche de gestion de patrimoine et d'investissements, avec des revenus en hausse de 12% à 6,7 milliards de dollars.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
UBS "pas encore au bout du chemin" avec l'intégration de CS
UBS n'est "pas encore au bout du chemin" avec l'intégration de Credit Suisse, rachetée dans l'urgence en mars 2023. Mais la banque aux trois clés se rapproche de l'objectif de clore ce projet d'ici la fin de l'année, a affirmé son directeur général Sergio Ermotti.
A la fin du premier trimestre, UBS a tiré la prise à 60% des outils informatiques devenus désuets avec l'intégration de Credit Suisse. Quelque 76'000 serveurs sur un total de 106'000 ont été éteints et 10 centres de calculs sur 16 mis hors service, a énuméré le patron selon le texte de son discours prononcé lors l'assemblée générale d'UBS à Bâle.
"Nous sommes toujours dans les temps pour achever en grande partie l'intégration d'ici la fin de l'année", a de son côté souligné le président Colm Kelleher.
Mi-mars, l'établissement zurichois avait indiqué avoir mis la touche finale à la reprise des clients enregistrés en Suisse de sa rivale. Le transfert de quelque 1,2 million de relations clients dans le monde entier vers l'infrastructure d'UBS a été mené à bien.
L'un des objectifs de cette intégration est d'abaisser les coûts des deux banques fusionnées. UBS a ainsi réduit ses dépenses de 10,7 milliards de dollars fin 2025, comparé à 2022. D'ici fin 2026, soit à la fin de la période d'intégration prévue de Credit Suisse, ce chiffre devrait passer de 13 milliards à 13,5 milliards. Dans le même temps, les coûts d'intégration s'élèvent désormais à 15 milliards, contre 14 milliards initialement prévus.
Arrivée en force de l'IA
Les suppressions d'emplois les plus importantes auront lieu lorsque les anciens systèmes de Credit Suisse seront mis hors service. Fin décembre, le nombre d'employés d'UBS, calculé en équivalents temps plein, s'élevait à 103'177, soit 1250 postes de moins qu'à la fin septembre. En Suisse, la banque prévoit toujours de se séparer d'environ 3000 salariés dans le cadre de l'intégration.
A l'issue de cette restructuration, le numéro un bancaire veut que les activités mondiales de gestion de fortune constituent son coeur de métier, la Suisse restant "un important point de stabilité" de ce segment à côté de la banque de détail et commerciale, a souligné M. Ermotti.
UBS va poursuivre ses investissements, notamment dans l'intelligence artificielle, cette technologie devant permettre "de réorganiser de fond en comble nos processus, d'améliorer le service clientèle et notre solidité opérationnelle", a poursuivi le dirigeant.
L'ensemble de ces mesures doit faire remonter la rentabilité d'UBS d'ici 2028 au niveau de 2022, soit avant l'intégration de Credit Suisse, a insisté M. Ermotti.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
L'accès aux logements suisses restreints pour les étrangers
Les propriétaires étrangers devront obtenir une autorisation avant de pouvoir acheter un logement en Suisse. Le Conseil fédéral a décidé mercredi de durcir la lex Koller pour faire face à la pénurie de logements.
Le gouvernement entend soumettre à l'autorisation l'achat de résidences principales par des ressortissants d'Etats hors de l'Union européenne et de l'Association européenne de libre-échange (AELE), indique-t-il dans un communiqué. Si ces propriétaires déménagent, ils devront revendre leur bien dans un délai de deux ans.
Les propriétaires étrangers ne pourront également plus acquérir des immeubles commerciaux pour ensuite les louer. Le but est d'éviter les achats effectués uniquement à des fins de placement.
Le Conseil fédéral compte aussi serrer la vis sur les maisons de vacances. Les contingents annuels dont disposent les cantons pour autoriser les achats par des propriétaires étrangers seront réduits. Et la vente entre personnes de l'étranger sera à nouveau soumise à autorisation.
"Ces propositions visent à recentrer la lex Koller sur son objectif premier", écrit le Conseil fédéral. L'avant-projet est en consultation jusqu'au 15 juillet.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
Suisse RomandeIl y a 3 joursProjet de deux éoliennes supplémentaires à Martigny
-
InternationalIl y a 3 joursTrump s'en prend au pape après son message antiguerre
-
VaudIl y a 1 jourUn taureau tue un ouvrier agricole à Palézieux-Village
-
VaudIl y a 1 jourUn salaire médian vaudois à 39,30 francs de l'heure en 2024
-
InternationalIl y a 2 joursLéon XIV est arrivé en Algérie pour une visite historique
-
HockeyIl y a 2 joursPatrick Fischer a falsifié un certificat Covid
-
Le 8/13 LFMIl y a 1 jourLa CGN ouvre son chantier naval à Lausanne-Ouchy ce week-end
-
LausanneIl y a 2 joursUne balade aux sons de la ville


