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Pour préparer la saison, Geoff Ward a revu tous les matchs de playoffs
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Après l’incroyable épopée du Lausanne Hockey Club la saison dernière, c’est un nouveau défi qui attend les Lions. Ils entrent ce soir en lice pour la Champions Hockey League (CHL).
La saison estivale a été courte pour les Lausannois. Leur saison de National League s’est terminée, on s’en souvient, au tout dernier moment, le 30 avril, lors de la Finalissima à Zurich. Et ce vendredi, c’est déjà le retour aux affaires pour la Champions Hockey League. “L’été fut court, mais c’est une bonne chose, j’imagine, quand tu es entraîneur”, lance Geoff Ward avec un sourire en coin après la conférence de presse d’avant saison de mardi.
L’entraîneur nord-américain a pris le temps de recharger les batteries chez lui, et ensuite de faire visiter la Suisse à sa famille. Mais le hockey n’était bien sûr jamais loin. “Il y a toujours beaucoup de travail à faire. J’ai regardé les playoffs de la NHL, les Championnats du monde. On essaie d’attrapper une ou deux petites choses qui pourraient faire une différence pour notre équipe, explique le coach. J’ai aussi revu tous nos matchs de playoffs.”
Faire la part des choses
On se souvient tous de ces playoffs. Qu’on ait vécu les matchs à la maison, dans un bar ou à la patinoire, c’est un souvenir qui restera gravé. Parce que ça a été un réel grand huit émotionnel.
Il y a eu la tension des quarts face à Davos. L’exultation lors de la première qualification pour la finale contre Fribourg. L’espoir et la déception à Zurich. Alors quand l’entraîneur lausannois nous explique qu’ils les a tous regardés à nouveau, on s’imagine à sa place, en chien de fusil sur le canapé, avec un plaid et une boîte de mouchoirs pour essuyer nos larmes de joie et tristesse.
Est-ce facile de laisser tout cet aspect émotionnel de côté et simplement se dire que l’on est en train de travailler? Geoff Ward rigole. “Ca l’est, et ça ne l’est pas. Tu revis les émotions de certains matchs mais je crois que ce qui est important pour nous, c’est de les regarder avec objectivité, explique le coach. Il faut presque voir ça comme deux équipes qui ne sont pas les tiennes.” Il ressort finalement de la satisfaction de cette analyse, “même si on aurait voulu faire mieux lors du dernier match.”
Les effets positifs de la défaite
Les joueurs ont eu le droit à des vacances bien méritées après cette finale. Alors, à leur retour, comment était l’ambiance dans le groupe? Y avait-il toujours une certaine excitation des playoffs? Ou de la tristesse?
Le coach décrit une bonne atmosphère. “Je crois que nos gars ont vraiment grandi en tant qu’équipe ces dernières années. En tant que staff on a vraiment été impressionné de la manière dont ils ont accueilli les nouveaux joueurs, décrit-il. Je crois qu’ils ont aussi compris que l’année passée est terminée. C’était bien, mais on ne veut pas rester dans l’année dernière. Et je crois que leur état d’esprit est au bon endroit sur ce point-là. Ils sont motivés pour la nouvelle saison, les entraînements se passent bien, ils s’amusent beaucoup, passent du temps ensemble en dehors de la glace.”
Le staff d’entraîneurs peut donc se baser là-dessus pour continuer à développer cette équipe. Même si bon nombre de clés semblent dans les mains des joueurs.

Geoff Ward s'est replongé dans les émotions de la fin de saison pour pouvoir faire avancer son équipe au mieux. ©KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi
Aux portes de l’Europe
Et la première échéance pour cette nouvelle équipe, c’est la Champions Hockey League. La compétition européenne n’a certes pas le même prestige que son homologue du côté du football. Mais Geoff Ward assure que ses joueurs s’en réjouissent. “Bien sûr, on veut bien faire. On y va pas pour évaluer les matchs, on y va pour gagner. L’évaluation, ce sera pour voir à quel point on se bat pour gagner.”
Ce championnat, c’est une occasion de se mesurer aux meilleures équipes d’Europe. D’ailleurs, pour leur premier match de CHL, les Lions recevront Oceláři Třinec à la Vaudoise Aréna. C’est simple, le club est sextuple champion de Tchèquie et n’a pas été battu depuis 2019 en finale (2020 faisant exception puisque les playoffs ont été annulés pour les raisons que l’on connaît). Alors si les Lausannois performent bien, “ça peut élever le statut du LHC non seulement en Suisse, mais aussi en Europe.”
Lors de la préparation estivale, la formation vaudoise n’a disputé que trois matchs. Le premier à la Vallée de Joux face à Fribourg (victoire 2-1). Les deux autres à Yverdon face aux Tchèques de Bílí Tygři Liberec (défaite 5-6 après prolongations) et aux Finlandais de Lukko Rauma (défaite 2-5). Même si les scores n’ont peut-être pas été aussi bons qu’espérés, cette expérience face à ces deux équipes européennes est de toute façon bonne à prendre avant de se lancer dans la Champions League.
Participer à la Champions League, c’est aussi une charge supplémentaire. En plus des 52 matchs de la saison régulière de National League, le LHC jouera 6 matchs de CHL. S’ajoutent à cela les potentiels matchs de playoffs des deux championnats. Le coach va-t-il opter pour une stratégie “à deux équipes”, avec des joueurs “assignés” à l’une ou l’autre compétition? C’est sans surprise difficile d’obtenir un plan précis concernant les feuilles de match de la part de l’entraîneur lausannois. Mais il y a un point qui est à l’avantage des résidents de l Vaudoise Aréna: Lausanne peut heureusement compter sur un contingent bien fourni.
Est-ce que la Champions League pourrait aussi être une opportunité pour les plus jeunes joueurs de gagner du temps de glace?
Le LHC lance donc sa Champions League ce vendredi à domicile face à Trinec. Les Lions recevront encore les Finlandais de Ilves Tampere et les Norvégiens de Storhamar Hamar. Pour les matchs à l’extérieur, ils se déplaceront en Allemagne pour affronter les Pinguins Bremerhaven. En Hongrie, ils rencontreront Hydro Fehérvár AV19. Et puis ils rendront visite aux joueurs de Tappara Tempere en Finlande.
La National League quant à elle reprendra le 17 septembre. Et ça commencera avec un match important pour Lausanne puisque la rencontre opposera les Lions aux Aigles de Genève-Servette.
Hockey
Le retour de Marcus Sörensen, une aubaine pour Gottéron
Marcus Sörensen a retrouvé la glace mercredi lors de l'acte III de la demi-finale entre Fribourg et Genève (2-1, série 2-1). Le Suédois fera-t-il pencher la balance en faveur des Dragons ?
Il était "attendu comme le Messie", à en croire les caissettes de La Liberté visibles sur le chemin entre la gare et la patinoire de Fribourg. Il faut dire que Marcus Sörensen est un joueur d'exception, qui avait cruellement manqué à Gottéron depuis sa déchirure musculaire subie le 3 janvier à Lugano.
Pièce maîtresse du power-play fribourgeois, l'homme à la crinière blonde était censé réparer ce jeu de puissance si défaillant depuis le début des play-off. Son retour devait en outre redonner un peu de jus à Lucas Wallmark, le rendement du maître à jouer de Saint-Léonard ayant récemment pâti d'insistantes rumeurs de départ.
Une ligne 100% suédoise
Marcus Sörensen était donc bien là, comme attendu par les plus de 9000 fidèles fribourgeois, au sein d'une ligne façon "Tre Kronor" concoctée par Roger Rönnberg, avec Wallmark et Jacob de la Rose. Et s'il doit encore monter en puissance, il a déjà montré pourquoi son retour pourrait bien faire la différence dans cette demi-finale encore indécise, mais dans laquelle Fribourg a repris la main.
"Je me suis très bien senti au sein du groupe. Côté condition physique, j'ai encore de la marge. Ça viendra au fur et à mesure des matches", a réagi l'intéressé, qui vient de fêter son 34e anniversaire. "Je me suis senti très à l'aise avec le puck. Et je sais toujours où se trouve +Wally+", a-t-il ajouté, bien content de retrouver son compère d'attaque.
Après avoir rongé son frein lors d'un quart de finale irrespirable contre Rapperswil remporté au septième match, Marcus Sörensen a enfin pu aider ses coéquipiers. "Quand j'étais en tribunes au début des play-off, j'avais la chair de poule et juste envie de retourner sur la glace", a-t-il confié.
Un retour qui n'a donc pas été concrétisé par un but, même si le no 9 est passé proche de faire trembler les filets sur la première pénalité genevoise. Son "slap shot" si reconnaissable depuis son "bureau" - sur la gauche du gardien - a bien failli tromper Stéphane Charlin, le gardien grenat cédant finalement une minute plus tard devant Henrik Borgström (31e, 2-0).
"On s'est créé beaucoup d'occasions en power-play, ce qui est tout de même un grand pas en avant. Et puis ce soir, on n'avait pas besoin de ce but, mais peut-être qu'au prochain match, on en aura besoin", a glissé Sörensen avec malice.
L'inquiétude Sprunger
Son entraîneur Roger Rönnberg s'est montré satisfait du retour de son ailier, une bonne nouvelle après le forfait de Sandro Schmid, le meilleur compteur suisse des Dragons, avant les play-off. "C'était son premier match depuis si longtemps, donc je n'avais pas d'attentes très élevées. Il a joué pour l'équipe, effectué de bons replis. C'était un bel effort, mais nul doute qu'il va encore s'améliorer", a jugé le technicien suédois.
"RR" s'est en revanche moins étendu concernant l'état de santé de Julien Sprunger, qui a rejoint les vestiaires après une charge en deuxième période. Rien de grave ? "Si ce n'était pas trop grave, il aurait terminé le match", a répondu l'entraîneur, qui n'a rien dit concernant la nature de la blessure du no 86.
La présence de Sprunger vendredi lors de l'acte IV à Genève est donc pour l'instant compromise. Une bien mauvaise nouvelle pour le peuple fribourgeois qui, s'il s'est réjoui du come-back de Marcus Sörensen, espère surtout ne pas avoir assisté au dernier match de son illustre capitaine mercredi soir.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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NHL: Les Sharks égarent des points dans la lutte aux play-off
Les San Jose Sharks ont été défaits à domicile 5-2 par les Edmonton Oilers mercredi à domicile. Un revers qui est malvenu pour l'équipe du Suisse Philipp Kurashev dans la course aux play-off de NHL.
Les Canadiens ont fait la différence en supériorité numérique, marquant leurs trois premiers buts en "powerplay". Kurashev n'a pas participé aux débats, étant surnuméraire pour la 9e fois d'affilée.
Les Californiens, auteurs de cinq succès lors des sept derniers matches, comptent encore trois points de retard sur la 8e place de la Conférence Ouest occupée par les Nashville Predators du Bernois Roman Josi, la dernière qualificative pour la phase finale. Il reste cinq rencontres aux Sharks pour tenter de faire la différence.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Fribourg-Gottéron est allé chercher l'acte III "avec les tripes"
Victorieux 2-1 de Genève mercredi à domicile, Fribourg-Gottéron a repris l'avantage en demi-finale des play-off de National League. Cet acte III, les Dragons sont allés le "chercher avec les tripes".
"On s'est fait un petit peur à la fin, mais notre box-play tient plus que la route", a déclaré le défenseur fribourgeois Benoît Jecker lors de son passage en zone mixte. "Jusqu'au bout, on est allé la chercher avec les tripes", a-t-il lâché.
Menant 2-0 à l'entame du troisième tiers-temps, Fribourg a dû faire face au réveil des Aigles, qui ont fait trembler l'antre du Dragon jusqu'au bout du temps réglementaire. Mais la tanière était bien gardée mercredi par un Reto Berra à nouveau décisif.
Chassé de son filet lundi lors de l'acte II (défaite 7-3) après avoir encaissé quatre buts en 34 minutes, le portier fribourgeois a livré la marchandise alors que Genève évoluait à 6 contre 4. "Reto nous a montré durant toute la saison qu'il est l'un des meilleurs gardiens de Suisse", a applaudi Jecker. "Dans ces moments-là, il nous montre vraiment la voie à suivre."
Mais Fribourg a également su répondre à l'engagement physique des Grenat mercredi. "Ils ont essayé une autre tactique en jouant un peu plus dur. Nous, on doit rester fidèle à notre jeu: rapides en transition et omniprésents dans leur zone", a résumé Jecker.
Un public très bruyant
Le no 7 des Dragons a également insisté sur l'importance de l'avantage de la glace et de leur public assourdissant dans cette série toujours indécise. "Ici on connaît un petit peu mieux les bandes, le public nous aide aussi énormément", a-t-il énuméré.
Comme lors des deux premiers actes, c'est l'équipe à domicile qui l'a emporté. Au tour de Genève de répondre vendredi ? "On verra bien", a contré Jecker. "Pour nous, ce serait idéal de mener 3-1, mais tout ça importe peu. Ce qu'il faut, c'est gagner le quatrième match."
Comme tous les Fribourgeois, Benoît Jecker se souvient très bien que c'est tout ce qu'il avait manqué à Gottéron l'an dernier. Les Dragons menaient 3-1 contre Lausanne avant de voir leur rêve de jouer une nouvelle finale se briser au terme du septième match.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Un but qui comptera pour Davyd Barandun
Vainqueur de la saison régulière, le HC Davos garde la main. Les Grisons ont repris l’avantage dans la série royale qui les oppose aux Zurich Lions, le double tenant du titre.
Sur sa glace, le HC Davos a enlevé l’acte III 1-0 sur une réussite de Davyd Barandun. Futur joueur du CP Berne, le défenseur a armé un tir imparable de la ligne bleue pour concrétiser l’indéniable supériorité de son équipe à la 13e. Pour marquer aussi le premier but de sa carrière en play-off après une longue attente de 38 rencontres.
Toujours privé de Sven Andrighetto, peut-être son meilleur homme, Zurich n’en a pas fait assez pour mériter un autre sort. Il est vrai que le HC Davos est pratiquement intouchable cette saison à domicile avec ses 23 victoires en 26 matches dans la saison régulière, et ses cinq en cinq matches dans ces séries finales...
Auteur de 20 parades pour son deuxième blanchissage dans ces séries finales, Sandro Aeschlimann a sorti l’arrêt qu’il fallait à la 14e devant Denis Malgin. Le portier grison monte, lui aussi, en régime pour faire du HC Davos le favori no 1 de ces play-off.
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Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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