Culture
Chappell Roan élue révélation de l'année aux Grammy Awards
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La jeune diva Chappell Roan a été élue révélation de l'année dimanche aux Grammy Awards, un prix qui consacre l'ascension fulgurante de cette nouvelle princesse queer de la pop.
Son album "The Rise and Fall of a Midwest Princess" l'a catapultée vers la célébrité. La chanteuse bipolaire y fait preuve d'une vulnérabilité touchante, en abordant les affres de sa sexualité et sa propension à la nostalgie, sur des rythmes pop coiffés d'une voix délicate, toujours sur le fil du rasoir.
Mais au-delà de cet album, la jeune femme de 26 ans a surtout explosé grâce à sa personnalité excentrique. Egérie de la communauté LGBT+, l'artiste arbore lors de ses concerts des tenues hautes en couleur, inspirées des drag queens.
Cela ne l'empêche pas de plaire aussi à l'Amérique traditionnelle dont elle est issue: son tube "Hot to Go !", avec sa chorégraphie inspirée de l'univers des pom-pom girls, est joué lors des matchs de football américain.
Née Kayleigh Rose Amstutz dans le Missouri, Chappell Roan a passé une enfance esseulée dans le Midwest, au sein d'un foyer chrétien conservateur, avant de se découvrir lesbienne.
Son ascension fulgurante cache un début de carrière compliqué. Pendant des années, elle a subsisté grâce à des petits boulots, tout en persévérant sa passion pour la musique et en enchaînant les psychologues pour apprendre à gérer sa bipolarité.
Très transparente sur ses fragilités, la chanteuse n'hésite pas à réclamer à ses fans de respecter son intimité, face au harcèlement qu'a pu engendrer sa nouvelle célébrité.
Sa candeur assumée en fait pour beaucoup un personnage attachant. Outre son homosexualité, elle assume ainsi sans ambages son soutien à la cause palestinienne, où son dédain pour Joe Biden -- dont elle a boudé l'invitation à venir jouer à la Maison Blanche pour la Pride, avant de soutenir Kamala Harris à la présidentielle.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
A la découverte des ateliers d'artistes lausannois
A Lausanne et dans les environs, des artistes ouvrent les portes de leurs ateliers le temps d'un week-end. Les 2 et 3 mai, 83 créateurs et créatrices invitent à plonger dans leur univers, à l'occasion de la 20e édition d'Aperti.
Au fil des ans, ce parcours artistique printanier est devenu un rendez-vous incontournable de la scène artistique contemporaine, rappellent les organisateurs. Peinture, sculpture, dessin, gravure, photographie, art sonore ou multimédia: d'un lieu à l'autre, il est possible d'explorer un véritable kaléidoscope artistique.
Pour cette 20e édition, Aperti innove: d'atelier en atelier, le public pourra récolter sur un carnet l'empreinte d'un tampon créé spécialement par les artistes. A la fois petit livre d'artiste et carnet de collection, ce pass deviendra un objet personnel et original, témoin des rencontres de cette 20e édition. Il est disponible gratuitement dans les ateliers, en édition limitée.
Durant le week-end, certains artistes proposent des événements dans leurs ateliers, comme des projets participatifs, des démonstrations ou des rencontres. Par exemple, le duo Charles M Rose, de Sylvie Mermoud et Pierre Bonard, expose les dessins originaux du livre pour enfants "Baleinoïde". Eliane Gervasoni met en lumière la technique du gaufrage et Silvana Solivella invite trois jeunes artistes à une performance collaborative entre diverses générations.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A Lausanne, un week-end d'animations autour de l'archéologie
Petits et grands sont invités le week-end prochain à partir à la découverte de l'archéologie. Samedi et dimanche, le Palais de Rumine à Lausanne propose une vingtaine d'animations ludiques et immersives, des visites guidées et des expositions sur le thème de "Tout un art!".
Le programme gratuit a été concocté pour marquer la dixième édition des Journées vaudoises d'archéologie. Il prend la forme d'un voyage artistique à travers les âges, montrant comment l'art accompagne l'humanité depuis ses origines jusqu'à aujourd'hui.
Pour les plus jeunes, des ateliers proposent de réaliser des fresques murales comme à l'époque romaine, des marque-pages inspirés des enluminures du Moyen-Age ou une gravure d'animal préhistorique. Dans le noir, à l'aide d'une lampe de poche, les enfants dès six ans pourront partir à la recherche de mystérieuses peintures rupestres.
Quiz et enquête
Les familles pourront tester leurs connaissances sur l'Antiquité dans un quiz, peindre à la bombe des graffitis sur des murs mobiles ou encore découvrir l'art du théâtre antique. Ateliers, devinettes olfactives et cartes interactives emmèneront le visiteur à la découverte des jardins égyptiens, romains et médiévaux.
Au menu également: un jeu de piste archéologique, un atelier de théâtre et des mini-concerts joués sur des instruments de musique très anciens. Et il sera possible de découvrir le travail des conservateurs-restaurateurs à travers quelques interventions réalisées sur des découvertes archéologiques récentes.
Objets mis au jour dans la région
Une exposition intitulée "Collection Printemps 2026" donne à voir les objets archéologiques récemment mis au jour à Moudon, Chavannes-près-Renens, Grandson, Bex et dans la région de Baulmes au gré des fouilles conduites sous l'égide des services cantonaux. Elle sera visible jusqu'au 28 février 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Stupeur et chaos au grand dîner annuel du Tout-Washington
"A terre, A terre": des coups de feu sourds, qu'on ne distingue pas tout de suite, et puis des agents qui se ruent sur Donald Trump pour l'évacuer. Le gala annuel des correspondants de la Maison Blanche a donné lieu samedi soir à des scènes de chaos.
En robes longues et smoking, depuis plus d'un siècle, le gala de l'association WHCA est le grand rendez-vous du Tout-Washington politique, économique et diplomatique, rassemblant des centaines d'invités triés sur le volet dans l'immense salle de bal de l'hôtel Hilton.
Sous une grande banderole "White House Correspondents' Association", le président Trump et son épouse Melania sont assis à la table d'honneur sur une estrade, comme trônant au-dessus des convives.
Noeud papillon et smoking noir, Donald Trump ne semble pas réagir alors que quelques coups sourds sont enregistrés par la caméra de l'AFP peu après 20h30 locales par-dessus le brouhaha de l'assistance.
Ce n'est qu'après quelques secondes que les convives paraissent se rendre compte qu'un événement s'est produit, la Première dame montrant un visage angoissé alors que Donald Trump reste impassible.
Des agents de sécurité lourdement armés interviennent alors très rapidement et évacuent le président vers la gauche de l'estrade. La musique d'ambiance s'arrête alors que d'autres gardes enjambent la table et semblent tenir en joue le public.
Alors que le silence se fait dans la salle, les invités, répartis à des tables rondes à nappe blanche, se cachent sous les tables après un moment de stupeur.
"Pas prendre de risque"
Sans comprendre ce qui se passe, les convives se dirigent ensuite vers les sorties, après les hauts responsables de l'administration, évacués en premier.
Des photos de l'AFP montrent des agents de sécurité l'arme au poing dans les couloirs de l'hôtel, comme dans un film hollywoodien.
A l'extérieur, dans les rues environnantes, un hélicoptère tourne dans le ciel. Tout autour, des dizaines de voitures de police gyrophare allumé, tournent dans tout le quartier et bientôt à travers la capitale.
Des dizaines de personnes en costume de soirée quittaient la salle, l'oreille collée à leur téléphone, rassurant leurs proches.
Encore tirée à quatre épingles à sa sortie du Hilton, Alexandra Ingersoll, du média One America News, raconte qu'elle est encore "secouée" par ce qu'elle vient de vivre.
"Il y a eu des coups de feu -- je ne les ai pas vraiment entendus ou bien je n'ai pas compris ce qui se passait avant de me dire oh mon Dieu..., et puis il y a eu comme de l'agitation. Et puis le Secret Service s'est jeté sur le président et l'a emmené, même s'il s'est passé un peu de temps avant qu'ils n'escortent les gens vers la sortie ou leur disent de sortir", a-t-elle raconté à l'AFP.
Mme Ingersoll ajoute qu'elle s'est jetée sous la table après les coups de feu en se disant "je ne vais pas prendre de risque". "Je ne savais pas si le tireur avait été arrêté ni ce qui se passait".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Trump évacué après des tirs à un gala auquel il participait
Des agents du Secret Service américain ont évacué Donald Trump après des tirs de coups de feu samedi soir lors d'un gala à Washington. Le président américain a ensuite évoqué une attaque menée par un "assassin en puissance".
L'assaillant a été arrêté avant de pouvoir entrer dans la salle où se déroulait le dîner des correspondants de la Maison Blanche. Des coups de feu ont été échangés, selon la police. Un membre des forces de l'ordre s'est fait tirer dessus, mais a été protégé par son gilet pare-balles.
"Ce n'est pas la première fois ces dernières années que notre République est attaquée par un assassin en puissance qui cherchait à tuer", a déclaré Donald Trump, encore en smoking, pendant une conférence de presse donnée à la Maison Blanche deux heures environ après l'incident.
"Loup solitaire"
Face à lui, des journalistes en noeud papillon et robe longue, qui comme lui s'étaient rendus à ce dîner annuel réunissant le gratin de la politique et des médias à Washington.
Il a estimé que l'assaillant, dont l'identité n'a pas été officiellement révélée était un "loup solitaire" et un "cinglé". "Je crois qu'il vit en Californie" et que les autorités se sont rendues chez lui, a-t-il ajouté.
Selon des médias américains, il s'agit d'un homme de 31 ans, Cole Tomas Allen, originaire de Torrance, en Californie. Un photographe de l'AFP a vu des agents du FBI à l'extérieur d'une résidence de cette ville, tard samedi soir.
Le profil LinkedIn de "Cole Allen", dont la photo semble correspondre à celle des images provenant des caméras de sécurité diffusées par M. Trump sur son réseau Truth Social peu avant son point-presse, le présente comme ingénieur mécanique, informaticien, développeur de jeux vidéo et enseignant.
L'auteur présumé des tirs comparaîtra lundi devant la justice, ont annoncé les autorités américaines lors d'une conférence de presse.
Il sera inculpé de deux chefs d'accusation: le premier pour usage d'une arme à feu lors d'un crime violent et le second pour l'agression d'un agent fédéral à l'aide d'une arme dangereuse, a précisé la procureure de la capitale américaine, Jeanine Pirro.
La police de Washington a rapporté que, selon des informations préliminaires, le suspect avait réservé une chambre dans l'hôtel.
"Nombreuses armes"
Les images des caméras de sécurité diffusées par M. Trump montrent une personne qui se rue au travers du portique de détection de métaux situé à l'entrée de la salle où se tenait le gala, et plusieurs membres des forces de l'ordre dégainant leurs armes.
"C'était, d'une certaine manière, très beau, vraiment une très belle chose que de voir un homme foncer sur un poste de contrôle de sécurité armé de plusieurs armes, et il a été neutralisé par quelques membres très courageux du Secret Service, qui ont agi très rapidement", a déclaré le président américain, en référence au service chargé de sa sécurité.
Selon la police, l'assaillant portait deux armes à feu et de nombreux couteaux. Il n'a pas été touché par des tirs lors de son arrestation.
L'hôtel Hilton de Washington, où avait lieu le dîner avorté, n'est pas "un bâtiment particulièrement sûr", a critiqué Donald Trump.
Il a toutefois reconnu que le dispositif de sécurité "était très sûr", remarquant que le tireur avait été stoppé avant d'entrer dans la grande salle de réception où il se trouvait.
C'est devant cet hôtel que le président Ronald Reagan (1911-2004) avait été blessé par balle en 1981 lors d'une tentative d'assassinat.
"A terre"
Le dîner annuel de l'association des correspondants à la Maison Blanche avait débuté depuis peu, selon les journalistes de l'AFP présents, quand une grande agitation s'est fait entendre aux portes de la salle.
Des cris de "A terre! A terre!" ont retenti.
Les convives se sont immédiatement allongés ou agenouillés par terre, beaucoup d'entre eux brandissant leurs téléphones pour filmer.
Des agents du Secret Service, le service de protection du président et des membres du gouvernement, sont entrés dans la salle, lourdement armés.
Les forces de l'ordre ont ensuite ordonné aux invités, journalistes, ministres, politiciens et personnalités diverses, de quitter l'immense salle située au premier sous-sol de l'hôtel.
Sur une vidéo de l'AFP, on peut voir le président Trump assis à la table d'honneur, avec entre autres le vice-président, JD Vance, et sa porte-parole, Karoline Leavitt, ainsi que plusieurs journalistes, alors que retentissent des coups sourds qui ne suscitent dans un premier temps aucune réaction.
Trump évacué
Ce n'est qu'après quelques secondes que les convives semblent réaliser qu'un incident s'est produit, Melania Trump montrant un visage angoissé.
Des agents de sécurité lourdement armés interviennent alors très rapidement et évacuent le président vers la gauche de l'estrade. La musique d'ambiance s'arrête, alors que d'autres agents enjambent la table et semblent tenir en joue le public.
L'association des correspondants à la Maison Blanche (WHCA) est organisatrice de ce grand raout politico-médiatique, qui réunit chaque printemps des centaines de personnes et auquel Donald Trump, qui attaque sans relâche la presse, assistait pour la toute première fois en tant que président.
Il a assuré samedi soir que l'événement serait reprogrammé.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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