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Le golfe du Mexique devient le golfe d'Amérique sur Google Maps

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Donald Trump s'est félicité lundi que Google Maps ait rebaptisé le golfe du Mexique en golfe d'Amérique. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Donald Trump s'est félicité lundi que Google Maps ait changé le nom du golfe du Mexique, désormais rebaptisé "golfe d'Amérique", suivant l'un des décrets qu'il a signés juste après son retour à la Maison Blanche fin janvier.

Le service de cartographie ultra dominant affiche désormais "Golfe d'Amérique", au sud-est des Etats-Unis, sur la mer encadrée par la Floride, la Louisiane, le Texas, le Mexique et Cuba, pour les usagers situés aux Etats-Unis.

Les utilisateurs basés au Mexique ont eux conservé le "Golfo de México", conformément à la volonté du gouvernement mexicain.

Et les personnes situées dans d'autres pays, en Colombie par exemple, voient les deux noms - "Golfe du Mexique (Golfe d'Amérique)" - comme c'est le cas pour les lieux contestés.

"GULF OF AMERICA!", s'est exclamé Donald Trump sur son réseau social Truth Social, avec une photo de la carte modifiée de Google Maps et un lien renvoyant vers sa proclamation de dimanche, faisant du 9 février la "journée du Golfe d'Amérique". Le compte officiel de la Maison Blanche sur X a de son côté publié le message suivant: "GULF OF AMERICA on @GoogleMaps".

Google avait expliqué fin janvier que les changements de nom étaient appliqués suivant les sources gouvernementales officielles, en l'occurrence le Geographic Names Information System (GNIS) aux Etats-Unis. Sur l'application concurrente d'Apple, "Maps", le nom est resté "Golfe du Mexique".

Le président a qualifié le golfe de "partie indélébile de l'Amérique" quelques heures après son retour à la Maison Blanche le 20 janvier.

Il le juge essentiel à la production pétrolière et à la pêche aux Etats-Unis et le considère comme la "destination préférée des Américains pour le tourisme et les activités de loisirs".

La nouvelle appellation a suscité des préoccupations diplomatiques de la part du Mexique et d'autres pays. La présidente mexicaine Claudia Sheinbaum avait même proposé de baptiser les Etats-Unis l'"Amérique mexicaine", en référence à une carte du XVIIe siècle sur laquelle une bonne partie de la région nord-américaine apparaît sous ce nom.

Donald Trump avait aussi dit vouloir redonner au Denali, plus haut pic d'Amérique du Nord situé en Alaska (6190 m), son ancien nom de Mont McKinley, modifié en 2015 par le président Barack Obama selon le souhait des populations autochtones. Ce nom n'a pour l'instant pas changé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le prix Nobel et ancien chef de l'AIEA appelle à stopper Trump

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Le prix Nobel de la paix Mohamed el-Baradei a appelé dimanche la communauté internationale à stopper le président américain Donald Trump. (© KEYSTONE/AP/AMR NABIL)

Le prix Nobel de la paix et ancien directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Mohamed el-Baradei a appelé dimanche la communauté internationale à stopper le président américain, qu'il a qualifié de "fou".

"Aux gouvernements du Golfe: une fois de plus, s'il vous plaît, faites tout ce qui est en votre pouvoir avant que ce fou ne transforme la région en boule de feu", a écrit M. el-Baradei sur X en langue arabe.

Dans une autre publication en anglais sur le même réseau social, l'ancien chef de l'AIEA a reproduit le message dans lequel M. Trump a donné jusqu'à lundi à l'Iran pour conclure un accord ou rouvrir le détroit stratégique d'Ormuz sous peine de "déchaîner les enfers".

"Rien ne peut être fait pour arrêter cette folie?!", a commenté M. el-Baradei en interpellant les Nations unies, les gouvernements chinois et russe, le Conseil européen et le président français Emmanuel Macron.

Mohamed el-Baradei, un ancien homme d'Etat égyptien de 83 ans, a dirigé l'AIEA de 1997 à 2009, années au cours desquelles il a mené de nombreuses négociations cruciales avec l'Iran sur son programme nucléaire. Il a reçu en 2005 le prix Nobel de la paix conjointement avec son organisation pour leurs efforts en faveur d'un usage pacifique de l'énergie atomique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Duel Pogacar-Van der Poel au Tour des Flandres

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Tadej Pogacar (à droite) et Mathieu Van der Poel, ici dans les rues de Sanremo en mars, sont les deux favoris du Ronde. (© KEYSTONE/AP/Marco Alpozzi)

Le duel que se livrent Tadej Pogacar et Mathieu van der Poel depuis trois ans sur les grandes classiques est-il en train de basculer en faveur du Slovène ? C'est l'enjeu dimanche du Tour des Flandres.

Cette 110e édition du Tour des Flandres reste d'abord la promesse d'un nouveau duel entre Pogacar et Van der Poel, les deux Rapetou des classiques qui, depuis trois ans, ne laissent que des miettes à la concurrence.

C'est simple: à eux deux, la fusée slovène et le dragster néerlandais ont raflé 15 des 17 derniers Monuments, dont les dix derniers. Seuls Evenepoel, en 2023 à Liège, et Jasper Philipsen, en 2025 à Sanremo, ont eu droit à une bouchée. Vertigineux.

Au fil de leurs bagarres souvent homériques, le duel entre les deux vampires est devenu le plus excitant du cyclisme, davantage que celui entre Pogacar et Jonas Vingegaard sur les grands Tours qui a largement tourné à l'avantage du Slovène.

Le même balancier est-il en train de s'opérer sur les classiques ? La première victoire de Pogacar dans Milan-Sanremo le 21 mars a ouvert une brèche. Et si le double champion du monde récidive dimanche, il ne resterait plus à Van der Poel que Paris-Roubaix comme ultime rempart.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Douloureuse défaite pour le Real Madrid

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Vedat Muriqi a offert la victoire à Majorque face au Real samedi (© KEYSTONE/EPA/CATI CLADERA)

Le Real Madrid a peut-être concédé la défaite de trop à Majorque samedi en Liga (2-1).

Les Merengues accusent sept longueurs de retard sur le leader Barcelone, qui est pour sa part allé s'imposer 2-1 sur la pelouse de l'Atlético Madrid en soirée, à huit journées de la fin de la saison.

Face à une formation qui lutte contre la relégation, le Real a cru arracher le nul en égalisant à la 88e par Eder Militao, mais Vedat Muriqi a offert une victoire inattendue à son équipe (90e+1). Ce revers complique un peu plus la tâche des Madrilènes, dont les probabilités de terminer vice-champions une deuxième année consécutive derrière le Barça se font grandissantes.

Mais dans l'immédiat, cette défaite inquiétante intervient surtout à trois jours du quart de finale aller contre le Bayern Munich en Ligue des champions mardi 21h00 au stade Bernabeu. Un Bayern qui a pour sa part gagné samedi en Bundesliga (3-2 à Fribourg).

Le Barça a pleinement profité de ce faux pas de son éternel rival. En supériorité numérique depuis l'expulsion de Nicolas Gonzalez dans les arrêts de jeu de la première mi-temps, la troupe du coach Hansi Flick a forcé la décision face à l'Atlético à la 87e sur une réussite de son joker de luxe Robert Lewandowski, lequel était entré en jeu huit minutes plus tôt.

Les Catalans, qui avaient concédé l'ouverture du score à la 39e et avaient égalisé à la 42e grâce à Marcus Rashford, peuvent doublement se réjouir de cette victoire. Ils retrouveront en effet les Colchoneros mercredi, à Barcelone cette fois-ci, en quart de finale aller de la Ligue des champions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Israël: plus d'un millier de manifestants contre la guerre

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Environ un millier de manifestants ont protesté à Tel-Aviv. (© KEYSTONE/AP/Maya Levin)

"Fin à la guerre sans fin": plus d'un millier de personnes ont manifesté samedi soir à Tel-Aviv contre la guerre menée par Israël contre l'Iran et le Hezbollah au Liban. Elles ont appelé les autorités à y mettre un terme, avant d'être dispersées par la police.

"Ne bombardez pas! Discutez!", "Fin des conneries de Bibi", ont scandé des manifestants réunis sur la place Habima, au coeur de la métropole, a constaté une journaliste de l'AFP sur place.

Une femme tenait une pancarte sur laquelle était inscrit: "Netanyahu est la plus grande menace pour l'existence d'Israël", en référence au Premier ministre Benjamin Netanyahu, surnommé "Bibi".

Le Moyen-Orient est plongé depuis le 28 février dans une guerre déclenchée par une attaque conjointe des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran, à laquelle Téhéran riposte par des tirs de missiles et de drones visant Israël et plusieurs pays de la région.

Le mouvement islamiste Hezbollah est entré le 2 mars dans le conflit pour venger la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué à Téhéran. Israël a riposté par des frappes aériennes de grande ampleur à travers le Liban et une offensive terrestre dans le sud du pays.

Peu après le début du rassemblement à 18h00 (heure suisse), la police, qui n'avait autorisé qu'une mobilisation limitée à 150 personnes au nom de mesures de sécurité liées à la guerre, a repoussé les manifestants, dont certains sont revenus sur place ou se sont assis à même le sol.

Une dizaine de personnes ont été interpellées et embarquées dans un bus, selon la journaliste de l'AFP.

"Promesse"

"La police tente de faire taire notre voix" mais "c'est notre devoir d'être présents", a déclaré à l'AFP Alon-Lee Green, codirecteur de Standing Together, un groupe israélo-palestinien qui a organisé la manifestation.

"Nous sommes ici pour demander la fin de la guerre en Iran, de la guerre au Liban, de la guerre à Gaza qui se poursuit encore, et pour mettre fin aux pogroms en Cisjordanie."

"Je suis contre la guerre parce que (...) je suis très sceptique quant aux raisons avancées" par le Premier ministre, a indiqué de son côté Cécile, 62 ans, qui n'a pas souhaité donner son nom de famille.

Israël et les Etats-Unis, tout en visant à éradiquer la menace des missiles balistiques iraniens, accusent la République islamique de chercher à se doter de l'arme nucléaire, ce que Téhéran dément en affirmant que son programme est strictement civil.

Netanyahu veut continuer

Dans une déclaration vidéo diffusée samedi soir, M. Netanyahu a promis de poursuivre la campagne militaire contre l'Iran.

"Je vous avais promis que nous continuerions à frapper le régime terroriste à Téhéran, et c'est exactement ce que nous faisons (...) Aujourd'hui, nous avons attaqué leur pôle pétrochimique", a-t-il déclaré après avoir annoncé la veille des frappes contre des installations sidérurgiques iraniennes.

"Ces deux secteurs sont leur machine à financer la guerre terroriste contre nous et contre le monde entier. Nous continuerons à les frapper", a-t-il ajouté.

Alors que la foule commençait à se disperser, une sirène d'alerte aérienne a retenti à Tel-Aviv, poussant les manifestants à se réfugier dans un abri, où ils ont continué à scander des slogans, criant "Démocratie! Démocratie!"

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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