Double Face
Double Face : Valérie Lemercier à l'affiche d'"Aimons-nous vivants"
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/05/aimons-nous-vivant-1000x600.jpg&description=Double Face : Valérie Lemercier à l'affiche d'"Aimons-nous vivants"', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Valérie Lemercier et Jean-Pierre Améris étaient les invités de Valérie Ogier dans Double Face à l'occasion de la sortie du film "Aimons-nous vivants". Rencontre avec le réalisateur et l'actrice principale de cette comédie romantique tournée en partie à Genève.
Lors de la tournée promotionnelle du film "Aimons-nous vivants", Valérie Ogier a eu l'opportunité de rencontrer Valérie Lemercier et le réalisateur Jean-Pierre Améris. Le film, actuellement à l'affiche, est une comédie abordant des thématiques profondes telles que la vie, la mort, la vieillesse et le déclassement social, tout en offrant une belle dose d'humour.
Valérie Lemercier a partagé avec enthousiasme, au micro LFM, qu'elle se reconnaît dans son personnage, notamment par son optimisme et sa capacité à s'intéresser aux autres. Cependant, elle a souligné deux différences notables : contrairement à son personnage, quand elle dit non, c'est un non définitif. Elle apprécie la joie de vivre que son rôle dégage, de cette femme s'émerveillant de tout, tout le temps, même si, parfois, dans sa propre vie elle nous confie être habitée par des moments de hauts mais aussi de bas. Un film qui se déroule principalement à Genève, dans un cadre à la fois exotique et familier pour Valérie Lemercier. Exotique car à l'étranger et en des lieux dans lesquels elle n'avait pas eu l'occasion de tourner et familier puisque connaissant déjà Genève et sa région. Un film dans lequel les rebondissements sont nombreux ce qui a aussi beaucoup plus à l'actrice.
Valérie Lemercier, actuellement à l'affiche du film "Aimons-nous vivants", n'en garde pas moins le désir ardent de remonter sur scène. Passionnée par l'écriture, elle souhaite créer des rôles qu'elle pourra interpréter, tout en se laissant également tenter, dans le même temps, par la danse et le chant. Au micro de Valérie Ogier, elle a partagé que plusieurs de ses projets, initiés avant le film de Jean-Pierre Améris, sont sur le point de voir le jour. Elle évoque notamment son prochain spectacle.
Dans "Aimons-nous vivants", Valérie Lemercier incarne Victoire, une femme pleine de vie et avide de liberté. Un personnage flamboyant qui croise le chemin d'Antoine Toussaint, interprété par Gérard Darmon, un chanteur célèbre en quête de rédemption après un AVC. Leur rencontre inattendue révèle à Antoine qu'il peut être aimé pour ce qu'il est, et non pour son statut.
Valérie Lemercier se réjouit de son rôle dans ce film, affirmant qu'elle se laisse porter par la direction du metteur en scène, se concentrant uniquement sur son jeu. Elle nous confie avoir particulièrement apprécié sa collaboration avec Jean-Pierre Améris, qui puise dans son vécu pour nourrir ses créations. Ce film, coécrit avec Marion Michaud se veut une comédie romantique touchante et authentique.
Dans le film "Aimons-nous vivants", le statut de l'artiste et la solitude sont notamment abordés. Valérie Lemercier nous confie être aussi sujette à cette solitude. Elle la ressent particulièrement lorsqu'elle sort de scène. Un sujet traité dans son film "Aline". Contrairement à Antoine Toussaint, interprété par Gérard Darmon, dans le film, qui semble prisonnier de son succès, Valérie Lemercier aborde la célébrité avec légèreté. Elle la décrit comme agréable, jamais intrusive, mais plutôt sympathique, et si un jour elle ne peut plus jouer, elle ne se sentirai pas dépossédée d'elle-même, elle saurai trouver du plaisir, de la joie dans d'autres activités.
Valérie Lemercier tout comme Gérard Darmon ont accepté avec enthousiasme d'interpréter leurs rôle dans le 7ème film de Jean-Pierre Améris, un choix qui a ravi le réalisateur. Des rôles sur mesure pour l'un et pour l'autre Lemercier. Il s'est réjoui de les voir jouer ensemble. Les deux comédiens avaient déjà partagé l'affiche dans "Bienvenue à bord" d'Éric Lavaine en 2011.
Jean-Pierre Améris, admiratif des parcours de Lemercier et Darmon, n'hésite pas à qualifier Valérie de "génie comique" et à souligner l'autodérision dont a pu faire preuve Gérard Darmon dans de précédents rôles. Le réalisateur, qui a parfois dû faire face à des refus de la part d'autres acteurs, comprend que chacun doit être en accord avec ses choix artistiques pour donner le meilleur de lui-même.
Jean-Pierre Améris s'est souvent impliqué personnellement dans ses films, comme dans "Les émotifs anonymes", ayant lui-même été l'un d'entre eux dans le passé. Il parvient à transcender ses peurs et ses inquiétudes à travers le rire, une approche qui se retrouve dans son dernier film, "Aimons-nous vivants". Un road movie qui se déroule principalement à Genève et dans ses environs, mettant en lumière des lieux familiers pour le réalisateur, originaire de Lyon. Un tournage qui outre certains décors suisses a vu la participation d'acteurs du cru, dont Jean-Pierre Gos, particulièrement apprécié par le réalisateur français.
Dans ce Double Face, avec en invités Valérie Lemercier et Jean-Pierre Améris, cette dernière partage quelques confidences sur sa vie dans cette dernière séquence. Elle avoue, entre autres, aimer rire, peu dormir la nuit d'où la nécessité de sieste quotidienne. Côté gastronomie, elle préfère les plats simples et chauds, savourés loin de la table. Passionnée de couture, elle en parle avec fierté, elle évoque pour nous ses créations et une autre facette de sa personnalité. Actuellement, son grand plaisir est de composer des chansons, un projet qui lui tient à cœur. Bien qu'elle ait déjà réalisé sept morceaux, elle précise qu'aucune date de sortie pour un éventuel album n'est encore à l'ordre du jour.
Double Face
Laetitia Dosch, actrice authentique
Portée par une passion pour le cinéma transmise par son père dès l'enfance, l'actrice franco-suisse est de retour sur la côte lémanique pour présenter « La Maison des femmes » (2026), un film de Mélisa Godet qui mêle engagement et sororité.
Dans son nouveau rôle, Laetitia Dosch incarne Manon, une soignante dévouée naviguant entre conviction et fantaisie. Ce mélange rare au cinéma, boosté par sa touche personnelle si particulière, apporte une humanité décalée et une énergie imprévisible qui cassent les codes du milieu hospitalier.
Pour donner corps à Manon de la plus juste des manières, Laetitia Dosch n'a pas fait les choses à moitié. Elle s'est immergée durant deux après-midi au sein de la véritable Maison des femmes de Saint-Denis, observant ce lieu qu’elle décrit comme apaisant et nécessaire.
Sur le plateau, l’ambiance était portée par un collectif de plus de cinquante rôles féminins, une majorité qui permet aux actrices de jouer ensemble autour d’un projet commun. Malgré des récits chargés en émotion et parfois difficiles à raconter, la réalisatrice a su faire cohabiter le tragique et l’humour.
« C’est le genre de rôle qui vous transforme profondément. Il vous bouscule là où ça fait mal, là où c’est essentiel, et je sentais que c’était le moment juste pour vivre cette expérience. »
Si l’actrice passe le plus clair de son temps en France, c’est en Suisse qu’elle fait ses débuts. En effet, Laetitia Dosch intègre la Manufacture de Lausanne et y débute sa carrière. Elle commence par jouer des petits rôles, puis décide d'écrire, réalisant notamment « Le Procès du chien » pour lequel elle reçoit le Prix du cinéma suisse 2025.
Toujours entre la Suisse et la France, Laetitia Dosch nous confie son attachement à la Suisse, sa « maison artistique » qui a toujours su lui faire confiance. C’est en ce sens que l'actrice pense que le cinéma doit encore gagner en audace et en diversité: une transformation qu'elle porte elle-même, fidèle à ses rêves d'enfant et à sa trajectoire de moteur du changemen!
Retrouvez l’interview de Laetitia Dosch en podcast
Double Face
Voir les visages d’une autre manière
Dessinateur de presse depuis plus de 40 ans , Valott nous parle de son amour pour la caricature: un art parfois controversé.
Dessinateur suisse, caricaturiste, et designer, Valott ne manque pas une occasion d’allonger son CV. Né en 1967 au Brésil, il passe le plus clair de son temps dans la seule librairie française de São Paulo. Arrivé en Suisse, le jeune dessinateur aiguise encore plus sa curiosité.
S’il n’aime pas l'école, une chose est sûre, il aime travailler l'image: en photo, en dessin, tout y passe. Lui qui a tout appris en copiant des œuvres sur des chutes de papier, publie son premier livre “Swiss Monster” à 18 ans. Ce recueil de caricatures dépeignant la société suisse devient best-seller en 1985.
“Pour moi, la caricature ce n’est pas déformer c’est rendre plus fort et plus réel l’impression que donne une personne.“
La liberté d’expression est un droit précieux et le dessinateur le sait. En revanche, Valott redoute les banalités, il veut faire réagir, voire choquer.
Discipline et autocritique sont des éléments essentiels de son parcours d'indépendant long de plus de 40 ans: Valott cherche toujours à tester de nouvelles choses auxquelles il croit, c’est le secret de sa longévité.
Retrouvez l’interview de Valott en podcast, ci-dessous:
Double Face
Bruno Peki: Étoile montante du stand up Suisse Romand
10 ans après ses débuts, Bruno Peki poursuit sa route au point virgule à Paris le 21 mars prochain avec son spectacle “ Nonante neuf”.
Le rire est un art permettant de casser les barrières hiérarchiques, l’humoriste l’a compris très jeune. À 16 ans, il décide donc de commencer des cours de théâtre et tombe amoureux de ce nouveau monde. Réalisateur, acteur, ou humoriste: il ne sait pas encore quel métier choisir mais une chose est sûre, il sera sur scène!
Bruno Peki remplit sa première salle alors qu’il n’est encore qu’au gymnase. En effet, dans le cadre de son travail de maturité, le Genevois propose à ses camarades 1h30 de Stand-up: un concept qui plaît au professeur et lui vaut la note de 6.
“J’aime tout, de l'écriture à la scène mais la cerise sur le gâteau, c’est quand le texte est validé par le public.”
Après quelques années passées dans des petits comedy club, il a l'opportunité de faire la première partie des plus grands humoristes: Thomas Wiesel, Paul Mirabel ou encore Gad Elmaleh. Et sa carrière s’accélère encore quand il devient chroniqueur pour France Inter. Toujours entre Genève et Paris, l’humoriste aime multiplier les défis.
Au fil du temps, Bruno Peki a appris à apprécier l’écriture et les moments de réflexion qu’elle implique. Et s’il propose des spectacles finement travaillés, il ne dit jamais non à une dose de spontanéité sur scène!
Double Face
Sous la plume de Léna Furlan
C’est ce qu’on appelle un début réussi pour l’écrivaine vaudoise. Un récit, une nomination en 2025 au Prix du livre de la Ville de Lausanne: tout cela a 25 ans.
Léna Furlan fait ses débuts dans le monde de la littérature alors qu’elle ne sait pas encore écrire. En effet, elle commence par raconter des récits à sa mère, qui les retranscrit à sa place. Née à Lausanne en 2000, la jeune écrivaine étudie à l'Institut littéraire suisse de Bienne, où elle obtient en 2022 son Bachelor.
C’est à la fin de sa première année qu’elle entame la rédaction de son premier roman: “Le Printemps peut-être”. Un roman avec lequel son éditrice l'inscrit par surprise au Prix du livre de la Ville de Lausanne. Léna Furlan devient alors finaliste de la 12e édition du concours, placée sous le parrainage du réalisateur lausannois Lionel Baier.
Si son style n’est pas encore tout à fait défini, l’écrivaine a en revanche à cœur les thèmes des liens sociaux, du consentement et des ambiances. Si certains sujets évoqués dans son roman trouvent leurs racines dans son histoire personnelle, Léna Furlan affirme qu’une grande partie n’est que fiction.
«J’avais envie de pouvoir retrouver une voix sur certaines choses qui m‘étaient arrivées.»
L’histoire du livre “Le Printemps peut-être” publié par la maison d’édition Slatkine, raconte la reconstruction d’une jeune femme marquée par une épreuve de la vie.
Ada, la narratrice, travaille dans une boutique de sacs, un job qu’elle décroche après un Bachelor qui ne lui plaisait pas, en attendant de se réorienter dans d’autres études. Cette pause lui offre l’occasion de se concentrer sur ses projets personnels. On comprend vite que son monde tourne autour de sa sœur Anna, de qui elle est très proche. Sans cesse ramenée dans le passé, Ada ressent le besoin de poser des mots sur un traumatisme vécu.
La variété des thèmes abordés permet à chacun de s'identifier au texte. Ce roman, également très descriptif, permet au lecteur de plonger dans un univers à part entière.
Retrouvez l’interview de Vincent Munier en podcast, ci-dessous:
-
VaudIl y a 2 joursLes députés vaudois veulent une interdiction des puffs
-
VaudIl y a 2 joursHarcèlement au CHUV: 155 signalements depuis juillet dernier
-
GenèveIl y a 3 joursDouble délit de fuite après un choc entre une voiture et un scooter
-
ÉconomieIl y a 3 joursLa carte de débit reste en pole position des paiements en Suisse
-
ÉconomieIl y a 2 joursLes loyers pèsent "lourdement" sur les ménages, selon l'Asloca
-
LausanneIl y a 2 joursAlexandre Démétriadès démissionne du Grand Conseil vaudois
-
InternationalIl y a 3 joursAir Canada: le patron va partir, sa maîtrise du français en cause
-
LausanneIl y a 2 joursConseil d'Etat vaudois: Roger Nordmann sera assermenté le 26 mai


