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Suisse

Robot éléphant conçu avec une méthode d'impression 3D bio-inspirée

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L'approche utilisée pour créer ce robot éléphant est particulièrement adaptée pour reproduire la structure d’organes musculaires complexes comme la trompe. (© EPFL)

Des scientifiques de l’EPFL ont créé un robot éléphant grâce à une structure en treillis programmable et imprimable en 3D. Elle peut, à l’aide d’une simple mousse, reproduire toute la diversité des tissus biologiques, d’une trompe souple à un os rigide.

Il est extrêmement difficile de reproduire la diversité musculo-squelettique en robotique. L’équipe de Josie Hughes à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) s'est penchée sur la question, développant une structure en treillis qui combine la diversité des tissus biologiques avec la commande et la précision robotisées.

Le treillis, fabriqué à partir d'une simple mousse, est composé d’unités individuelles, ou cellules, qui peuvent être programmées pour avoir différentes formes et positions. Ces cellules peuvent prendre plus d’un million de configurations différentes et même être combinées pour produire des variations géométriques infinies.

"Nous avons utilisé notre technique de treillis programmable pour créer un robot éléphant d’inspiration musculo-squelettique doté d’une trompe souple qui peut se tordre, se plier et tourner, ainsi que d’articulations plus rigides de la hanche, du genou et de la patte", explique Qinghua Guan, chercheur postdoctoral, cité jeudi dans un communiqué de l'EPFL.

Position dans le treillis

En plus de moduler la forme de chaque cellule, les scientifiques peuvent également programmer leur position dans le treillis. Cette deuxième dimension de programmation leur permet de faire pivoter et de déplacer chaque cellule le long de son axe.

Les cellules peuvent même être superposées les unes aux autres pour créer des combinaisons de cellules entièrement nouvelles, donnant au treillis obtenu un ensemble encore plus vaste de propriétés mécaniques. Un cube en treillis avec quatre cellules superposées peut ainsi fournir environ 4 millions de configurations possibles.

Pour ce modèle d’éléphant, cette double capacité de programmation a permis la fabrication de plusieurs types de tissus, y compris une articulation plane glissante (que l’on trouve dans les petits os de la patte), une articulation uniaxiale fléchissante (dans le genou) et une articulation biaxiale fléchissante bidirectionnelle (dans les orteils).

L’équipe a également pu reproduire le mouvement complexe de la trompe musclée de l’éléphant en concevant des sections de treillis distinctes dédiées aux mouvements de torsion, de flexion et de rotation, tout en maintenant des transitions fluides et continues entre elles, selon ces travaux publiés dans la revue Science Advances.

"Tout comme le nid d’abeilles, le rapport résistance/poids du treillis peut être très élevé, ce qui permet de créer des robots ultralégers et performants. La structure en mousse ouverte est bien adaptée au mouvement des fluides et pourrait même intégrer d’autres matériaux tels que des capteurs, pour rendre la technologie plus intelligente", conclut Josie Hugues.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le chef de l'armée plaide pour un débat sur la sécurité en Suisse

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Selon le journal « Schweiz am Wochenende », le chef de l'armée Benedikt Roos souhaite un débat de société plus large sur la sécurité. (Photo d'archive) (© Keystone/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le chef de l'armée Benedikt Roos a plaidé en faveur d'un débat de société plus large sur la sécurité. « Ce n'est pas avec des brochures qu'on parviendra à susciter un tel débat », a déclaré le responsable dans une interview au journal « Schweiz am Wochenende ».

Il ne s'agit pas seulement de l'armée, mais de la sécurité de la Suisse dans son ensemble. Lorsqu'on lui propose que l'armée retourne au Grütli, il estime que c'est exagéré.

Il a évoqué les anciennes marches pour la paix. « Une marche pour la sécurité, peut-être », a déclaré Benedikt Roos. En tant que fonctionnaire fédéral, il ne peut pas organiser lui-même de manifestations. De telles initiatives pourraient toutefois émaner d’associations issues de différents domaines.

La guerre stimule l'innovation dans le domaine des drones

En ce qui concerne les défis en matière de politique de sécurité, Benedikt Roos a également souligné l’importance croissante des nouvelles technologies. Les drones, en particulier, évoluent rapidement. « La guerre stimule massivement l’innovation », a-t-il déclaré.

La Suisse doit donc se doter de systèmes pouvant être testés et perfectionnés. De nouvelles technologies sont intégrées en permanence. L’armée et Armasuisse travaillent en collaboration avec l’ETH, l’EPFL et des start-ups pour développer leurs propres solutions de drones d’attaque et de défense. Selon le chef de l'armée, les premiers prototypes devraient voir le jour prochainement, puis être testés. « Notre objectif est de lancer la production industrielle en 2027 », a-t-il déclaré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

La demi-finale entre Fribourg et Genève débute samedi

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Reto Berra (à gauche) et Julien Sprunger sauront-ils contenir la furia finlandaise du GSHC? (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Dès samedi, les demi-finales des play-off de National League mettront aux prises les quatre meilleures équipes de la saison régulière. Davos affrontera Zurich et Fribourg en découdra avec Genève.

Pour la dixième fois depuis l'introduction du "best of 7", les quatre meilleures équipes se sont imposées en quarts de finale. Et pour la quatrième saison de suite, un Romand sera en finale puisque Genève et Fribourg vont se défier dans une demi-finale entre deux clubs qui ont dû aller au bout du septième match pour valider leur qualification.

Les Genevois, après leur victoire contre Lausanne, semblent avoir retrouvé leur première ligne finlandaise. Meilleur compteur de la saison régulière avec 54 points, Markus Granlund a inscrit sept points dans cette série, tous au cours des trois derniers matches. Jesse Puljujärvi a marqué deux buts lors de l'acte VI et un assist magnifique lors de l'acte VII. Le power-play tourne bien avec un taux de 32%, alors que celui de Fribourg en est à... 0% en 31 tentatives et 54'11 de supériorité numérique.

Gottéron est en revanche plus solide défensivement avec un box-play de 91,43%. Les Genevois affichent pour leur part un insuffisant 63,64%. Une grande part de la réussite défensive des Dragons repose sur Reto Berra, excellent avec 92,39% d'arrêts sur ces play-off. Seul Simon Hrubec (Zurich) avec 95,73% (!) fait mieux.

La question va être la même pour Roger Rönnberg que pour Geoff Ward, comment contrer la ligne finlandaise du GSHC? Mais lors du septième match, la ligne de Jooris et Vesey a été plus entreprenante. Ce sera un peu le duel de la jeunesse fribourgeoise face à l'expérience genevoise.

Une finale avant l'heure ?

Dans l'autre demi-finale, on a un peu le sentiment d'une finale avant l'heure entre le large vainqueur de la saison régulière, Davos, et le double champion en titre Zurich, qui a écarté un solide Lugano en quatre duels.

En saison régulière, les hommes de Josh Holden ont dominé les Zurichois trois fois sur quatre. Mais l'assise défensive des Lions avec Hrubec et le jeu plus resserré en play-off va mettre la pression sur les attaquants grisons. Le Rekordmeister aux 31 titres attend un nouveau sacre depuis 2015 et un succès face à... Zurich. Les Grisons ont donné l'impression de toujours trouver un moyen de gagner en s'appuyant notamment sur un jeu de puissance très efficace à 37,5%.

Sans Enzo Corvi depuis un moment déjà, Davos a malheureusement perdu Valentin Nussbaumer après une déchirure des ligaments. Blessé après un choc fortuit avec son coéquipier Rudolfs Balcers, Sven Andrighetto semble lui à nouveau d'attaque. Les quelques jours de pause ont visiblement fait du bien. L'ailier a inscrit 6 points (2 buts) en trois matches. Et Denis Malgin? Virevoltant, il en est à 9 points (3 buts) en 4 parties!

Parier contre Zurich paraît difficile, mais Davos a les armes et l'avantage de la glace pour ennuyer les Lions et les empêcher de briguer un troisième titre de suite, un exploit qui n'a plus été réalisé depuis Kloten, quadruple vainqueur du championnat entre 1993 et 1996.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Lausanne accueille la lanterne rouge en Super League

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Peter Zeidler et ses joueurs vivent une fin de saison compliquée. (© KEYSTONE/PHILIPP SCHMIDLI)

Le Lausanne-Sport accueille Winterthour samedi lors de la 32e journée de Super League (18h00). Face à la lanterne rouge, les Vaudois doivent avant tout retrouver le sourire.

Battu coup sur coup par Young Boys (2-0) et Lucerne (4-0), le LS fait grise mine en cette fin de saison, alors qu'il est déjà condamné au Relegation Group. L'euphorie suscitée par son beau parcours en Conference League semble lointaine.

Avec 12 points d'avance sur le barragiste Grasshopper, Lausanne peut toutefois envisager sereinement les sept matches qui lui restent à jouer. Mais la dynamique de cette fin d'exercice pourrait aussi avoir un impact sur la prochaine saison.

Leader du championnat, Thoune est proche d'un sacre surprise qui pourrait devenir officiel avant même le début du Championship Group. Avant cela, les Bernois se rendent à Lugano samedi (18h00) avec l'ambition de rebondir suite à leur défaite 2-1 contre Zurich avant la trêve internationale.

A 20h30, Bâle et Young Boys en découdront quant à eux dans un duel important en vue des places européennes. Les joueurs de la capitale, qui accusent six points de retard sur le FCB, doivent gagner pour garde espoir de jouer l'Europe la saison prochaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Lausanne à sa juste place

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Geoff Ward et ses joueurs connaissent un coup d'arrêt après avoir atteint deux finales consécutives. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Jeudi soir à Genève, Lausanne a vu sa saison se terminer sur une défaite dans l'acte VII des quarts de finale des play-off. A l'heure d'un premier bilan, le constat veut que le LHC soit à sa place.

Après deux finales perdues face aux Zurich Lions, Lausanne n'a donc pas réussi à se hisser dans le dernier carré. Un épilogue relativement normal au regard de l'année 2026 du club vaudois. Incapables de retrouver l'allant du début de saison, les Lions ont fini à la sixième place de la saison régulière. Et sans un incroyable effondrement lors de l'acte VI où ils menaient 3-0 après 34 minutes et 3-2 dans la série, les joueurs de Geoff Ward prépareraient certainement leur demi-finale contre Davos.

Mais ce match perdu à domicile peut finalement se lire comme un résumé de la saison. Un départ idéal avec parfois un peu de chance, puis un retour de bâton avec des erreurs évitables, comme ce surnombre qui a offert un power-play à Genève pour égaliser à 3-3 mardi soir.

Le trou vers Noël

"Nous savions dès le début de la saison que celle saison serait difficile, simplement à cause de la jeunesse de notre équipe, a expliqué Geoff Ward après le match de jeudi soir. Quand on regarde notre défense, on voit que l'on aligne beaucoup de jeunes joueurs. On a des gars de 18 ans, de 19 ans, et d’autres qui manquent encore d’expérience. Certains joueurs évoluent à des postes où l'on s’attendait à un peu plus de leur part. Nous avons aussi eu beaucoup de blessés. Donc oui, nous avons traversé des moments compliqués cette année."

Le capitaine Damien Riat s'est dit "fier de ses frères". Le coach a lui aussi trouvé que "les gars ont plutôt bien surmonté ces défis". "La seule vraie déception pour moi fut cette série de défaites après Noël, face à des équipes proches de nous au classement. Je pense qu’on a fini par s’en remettre, mais on occupait la 2e place avec beaucoup de choses positives."

Satisfait d'avoir pu aligner des jeunes et leur faire gagner de l'expérience, Geoff Ward regrette en revanche que des blessures aient eu un impact sur le développement de certains: "Cela a forcé nos jeunes à jouer dans des situations où, parfois, ce n’était pas tout à fait juste pour eux. Mais si l'on veut voir le côté positif, cela nous a permis de développer de la profondeur. Nos jeunes joueurs ont probablement progressé plus vite qu’ils ne l’auraient fait si tout le monde avait été en santé toute l’année, et c’est quelque chose sur lequel on peut s’appuyer pour la suite."

Trop de cadres partis

Avant la saison, on voyait un LHC privé d'une part de sa substance avec les départs de cadres comme Andrea Glauser (Fribourg), Lukas Frick (Davos) et Tim Bozon (Genève). Il est d'ailleurs amusant de noter que les trois hommes sont en demi-finales. Les arrivées d'Iñaki Baragano, Basile Sansonnens et Yannick Zehnder n'ont pu compenser ces pertes. Celle de Michael Fora dès la saison prochaine devrait en revanche ramener de la stabilité en défense, surtout que Baragano et Sansonnens auront une année de plus d'expérience.

Le départ de Ken Jäger pour Davos sera lui plus difficile à compenser. Le Grison était le dernier membre de la fameuse ligne avec Bozon et Raffl qui avait fait tant de mal aux adversaires de Vaudois durant les play-off de 2024. Ancien junior du club, Axel Simic débarque de Kloten, mais son profil ne le prédestine pas forcément à un immense travail défensif et en tous les cas pas comme centre.

Mais comme l'a expliqué Geoff Ward à l'issue de cette rencontre, le temps de l'analyse viendra bien assez tôt et il s'agit maintenant de digérer la déception de cette défaite.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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