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Culture

Sons et lumières innovants pour la tournée 2026 du Cirque Knie

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Ivan Frederic Knie lors de la première représentation du Cirque Knie vendredi soir à Rapperswil (SG). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le Cirque Knie a lancé sa tournée 2026, vendredi soir, sous son chapiteau traditionnel de Rapperswil-Jona (SG). Entre humour et voltiges, cette édition a aussi ouvert "une nouvelle dimension" avec des innovations technologiques qui ont transformé le manège.

Pour cette nouvelle saison, le Knie a misé sur une technologie encore jamais utilisée par un cirque itinérant, directement intégrée au chapiteau. Un dispositif qui permet de fusionner la lumière, le son et la performance de manière inédite.

Grâce aux effets spectaculaires, les représentations classiques deviennent ainsi une "oeuvre totale". Parmi les nouveautés phares de la nouvelle tournée, le numéro "Dancing Tissues" illustre cette approche surprenante de la mise en scène.

Le cirque national, dirigé par la septième génération, n'en a pas délaissé pas pour autant ses racines: ainsi Ivan, Chanel et Maycol Knie junior perpétuent la tradition équestre familiale avec leurs spectacles de dressages. Et à l'affiche toujours, des artistes primés au célèbre festival du cirque de Monte-Carlo.

Adresse, précision et endurance

Les acrobates chinois ont eux aussi perpétué une longue tradition tout en la renouvelant avec des figures modernes et inédites. La Troupe Wuhan propose un répertoire varié de figures sur une balançoire russe tandis que les danseurs de la Xishui County Acrobatic Troupe exécutent avec un haut degré d’adresse et de coordination le rituel de la danse du lion.

La précision est aussi le point fort de Nicol Nicols et Kimberly Zavatta, qui rendent entre autres hommage à Guillaume Tell avec leur numéro "de la pomme". Armée d'une arbalète, il vise de ses flèches les ballons que sa partenaire tient, suspendue dans les airs.

À peine âgée de vingt ans, Valeriia Davydenko détient déjà deux records Guinness, dont l’un pour être restée en équilibre sur une main pendant une heure, dix minutes et trois secondes. Son numéro unique, qui exige endurance et force, est le fruit d'années d'entraînement.

L'inséparable figure du clown se renouvelle elle aussi pour cette tournée. Le Chilien Matute Alvarez passe pour un artiste de la nouvelle génération. Sans mots, il mêle expressions faciales, danse, acrobaties et poésie avec une grande originalité.

L'illusionnisme a aussi voix au chapitre, avec le Français Vincent Vignaud de retour pour cette édition. Ses numéros sont dignes de David Copperfield et de Chris Angel, selon les organisateurs.

Tournée romande dès août

Après son début de saison dans son fief de Rapperswil jusqu'à dimanche, le cirque se déplacera à travers la Suisse alémanique. Il se posera un mois entier à Zurich, dès le 8 mai, avant de débarquer à Bienne/Nidau (BE) à partir du 21 août. Il s'arrêtera à Genève du 28 août au 13 septembre et à Lausanne du 24 septembre au 11 octobre. Il fera aussi halte à Nyon (VD), Vevey (VD), Sion et Fribourg.

Après un passage au Tessin, à Agno, de fin novembre à début décembre, la troupe achèvera sa tournée à Lucerne, du 10 décembre au 3 janvier. Les billets sont en vente sur le site en ligne du Cirque Knie.

Ce lancement intervient après une tournée 2025 qui s'est achevée début janvier, après 320 représentations dans 24 villes. La saison dernière a été marquée par les prestations de Marie-Thérèse Porchet en tête d'affiche en Suisse romande et les humoristes Mike Müller et Viktor Giacobbo outre-Sarine.

www.knie.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'icône argentine du tango María Nieves s'en est allée

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La danseuse et chorégraphe argentine María Nieves, figure emblématique du tango, est décédée dimanche à Buenos Aires à l’âge de 91 ans. (© KEYSTONE/AP/NATACHA PISARENKO)

La danseuse et chorégraphe argentine María Nieves, figure incontournable du tango, est décédée dimanche à 91 ans, ont indiqué des sources du milieu de la culture à Buenos Aires, sans préciser les causes de sa mort.

Née dans une famille modeste à Buenos Aires, Maria Nieves a contribué à faire connaître le tango dans le monde, participant à de nombreuses compétitions internationales.

Elle s'est imposée en dansant à partir des années 50 avec Juan Carlos Copes, décédé en 2021 du Covid-19. Il avait été son mari de 1964 à 1973, mais le duo a dansé ensemble jusqu'en 1997.

Le ministre de la Culture argentin Leonardo Cifelli a salué une "figure incontournable du tango argentin et l'une de ses plus grandes ambassadrices dans le monde".

Bals à ciel ouvert

"Son parcours a commencé dans les 'milongas' (bals à ciel ouvert) de quartier et s'est déployé jusqu'à conquérir les théâtres de Broadway, de Paris et de Tokyo", a décrit l'Association argentine des acteurs, soulignant qu'elle avait "formé un duo historique qui a révolutionné le tango scénique".

En duo avec M. Copes, María Nieves menait notamment le spectacle "Tango Argentino", créé en 1983 à Paris et resté à l'affiche pendant plus d'une décennie sur plusieurs scènes internationales, dont Broadway. Cette oeuvre est devenue une pièce maîtresse de la renaissance internationale d'une danse née dans la région du Río de la Plata.

Le style de María Nieves a été immortalisé dans plusieurs films, comme "Assassination Tango", "Solamente ella", ou "Detrás de un largo muro".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Hirschhorn bâtit avec les Genevois un monument dédié à Simone Weil

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Thomas Hirschhorn occupe durant 78 jours le Pavillon Sicli à Genève avec une installation, dédiée à Simone Weil, accessible gratuitement au public, invité à créer. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L’artiste Thomas Hirschhorn investit pendant 78 jours, jusqu’à mi-juin, le Pavillon Sicli à Genève avec une ½uvre collective et évolutive. Le projet est consacré à la philosophe Simone Weil, dans un espace gratuit ouvert à tous où le public est invité à créer.

Au c½ur du quartier des Acacias, le Pavillon Sicli s’est transformé en un lieu en perpétuel mouvement, accueillant lectures, théâtre, radio, ateliers ou entraînements de boxe. Présent chaque jour, Thomas Hirschhorn revendique un engagement total dans ce projet participatif.

"Je suis plutôt comme un concierge, un super concierge", explique-t-il à Keystone-ATS, tout en parcourant le pavillon Sicli à grandes enjambées et saluant les différentes personnes occupées à finir le montage du lieu.

L’hommage à Simone Weil (1909-1943) s’incarne dans des activités, parfois inattendues. "Il y a un philosophe qui fait une lecture et, à côté, un club de boxe qui s’entraîne", raconte l’artiste bernois, les poches de sa chemise débordant de feuillets griffonnés, de stylos et d’un livre annoté - "La Pesanteur et la Grâce" - glissé à l’avant: "Simone Weil est une combattante. Cela nous rappelle que la force doit être maîtrisée si l’on veut éviter la violence".

Enraciné dans un groupe

Déjà auteur d’un monument dédié à l'écrivain Robert Walser à Bienne, M. Hirschhorn revendique un choix "universel" avec Simone Weil. "Je l’aime. Elle est radicale, singulière, et elle a beaucoup à dire aujourd’hui", affirme-t-il, tout en collant une affichette annonçant la projection d'un film. Il salue "sa réflexion sur l’enracinement, pas liée à quelque chose d’identitaire, d'ethnique ou de réactionnaire, mais à un groupe de vie ou d’action."

Ce qui fascine l’artiste chez la philosophe, c’est son engagement concret. "C’est une grande intellectuelle qui n’a pas hésité à s’engager comme ouvrière ou à la guerre en Espagne", souligne-t-il. "Ce qui compte, c’est de faire, même si on n’est pas destiné à le faire. C’est cela qui est exemplaire".

L’implication des habitants du quartier des Acacias est également au c½ur du dispositif. "Il est important de travailler avec les habitants, les associations du quartier, qui m’ont ouvert les portes et donné des idées".

La présence crée une mémoire

La notion de présence constitue un autre pilier du projet. "Parce que la présence crée une mémoire", explique Thomas Hirschhorn.

L'artiste dégage une grande énergie, à l’image du lieu qu’il a investi à Genève, animé en permanence par les échanges, les activités et la présence continue du public. Ce dernier est accueilli par un "Tout le monde est bienvenu", inscrit au marqueur noir sur un carton à l'entrée.

"Je veux faire un monument qui dure pour toujours par des moments de densité, poursuit-il. Une rencontre, une discussion, même un conflit" peuvent contribuer à construire cette mémoire collective.

Connu pour ses positions critiques, notamment avec "Swiss-Swiss Democracy" au Centre culturel suisse à Paris (2004-2005), - un pamphlet contre le populisme et l'élection de Christoph Blocher au Conseil fédéral -, l’artiste rejette toute rupture dans son travail. "Ce qui relie ces projets, c’est la présence et la production", affirme-t-il, tout en reconnaissant une évolution avec "beaucoup plus de coopérations locales" à Genève.

Dans un monde qu’il juge saturé de discours politiques, l’artiste voit ailleurs les ressources. "La politique, on ne peut plus vraiment y croire", affirme-t-il. "Ce qui peut nous aider, c’est l’art, la philosophie et la poésie".

Monument "précaire"

Avec ce monument "précaire", créé à grands renforts de meubles "second hand", de scotch et de cartons, Thomas Hirschhorn dit vouloir ouvrir des perspectives plutôt que commenter l’actualité. "Simone Weil, par sa vie et sa pensée, nous propose une autre voie. C’est cela que je veux honorer", explique-t-il.

A l’issue des 78 jours, l’artiste, invité à Genève par la Fondation Pavillon Sicli et la Fondation genevoise pour l'animation socioculturelle (FASe), espère une trace durable dans les esprits. "J’aimerais qu’ils retiennent le nom de Simone Weil, quelques phrases, quelques citations", conclut-il.

Pourquoi pas cette phrase graffée sur un grand panneau placé à l'entrée du bâtiment Sicli: "L'attention est la forme la plus rare et la plus pure de générosité".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'actrice Nathalie Baye est morte

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L'actrice Nathalie Baye est décédée à l'âge de 77 ans (archives). (© KEYSTONE/EPA/JULIEN WARNAND)

L'actrice Nathalie Baye est morte à l'âge de 77 ans, de la maladie neurodégénérative à corps de Lewy, ont annoncé samedi ses proches. Elle a tout joué, sans céder à la facilité. Les battantes et les cabossées, le cinéma d'auteur comme les comédies populaires. Aussi discrète que solaire, la Française s'est imposée comme une actrice incontournable, star sans l'être.

Audacieuse, elle a su casser son image classique et sage pour donner libre cours à sa fantaisie et s'offrir une filmographie luxuriante. De François Truffaut ("La Nuit américaine"...) à Xavier Dolan ("Juste la fin du monde") en passant par Bertrand Blier ("Notre histoire"), Tonie Marshall ("Vénus Beauté") et Claude Chabrol ("La Fleur du mal").

Elle a fait un petit tour à Hollywood, campant la mère de Leonardo DiCaprio dans "Arrête-moi si tu peux" de Steven Spielberg, joué avec Josiane Balasko les déjantées dans le remake français d'"Ab Fab", fait un tabac dans les comédies potaches à très gros succès "Alibi.com" 1 et 2 et perfectionné son (excellent) anglais dans le film "Downton Abbey 2", suite de la série TV britannique qui a conquis le monde.

Quatre César et une Volpi

Aimée des cinéphiles comme du grand public, elle a été multirécompensée aux César. Raflant la statuette trois années de suite, de 1981 à 1983: meilleur second rôle dans "Sauve qui peut (la vie)" de Godard et "Une étrange affaire" de Granier-Deferre; meilleure actrice pour "La Balance" de Bob Swaim. Puis à nouveau sacrée en 2006 pour "Le Petit Lieutenant". Sans oublier la Coupe Volpi à la Mostra de Venise pour "Une liaison pornographique".

"La célébrité n'est pas forcément un but, le succès, oui", disait celle qui a toujours détesté le tapage et les paillettes et opté pour la "notoriété douce".

Port altier mais simplicité, voix douce presque chuchotante, elle avait ce petit quelque chose en plus dont Bertrand Tavernier, qui l'a dirigée dans "Une semaine de vacances", disait: "c'est bien au-delà de la photogénie. Elle sait se faire aimer par la lumière".

Elle brille aussi sur les planches, de Tchekhov à Marivaux ou seule en scène dans "Zouc par Zouc". Ainsi qu'à la télévision, jouant son propre rôle dans la série "Dix pour cent".

La danse, le théâtre et puis le cinéma

Née le 6 juillet 1948 à Mainneville, dans le nord-ouest de la France, Nathalie Baye, fille d'artistes-peintres bohème, grandit à Paris puis Menton (Côte d'Azur). "J'ai dû me construire dans la déconstruction de mes parents, drôles mais en souffrance. En perpétuelle crise d'adolescence".

Détestant l'école - la faute à sa dyslexie et sa dyscalculie - elle arrête à 14 ans et intègre un cours de danse à Monaco. "La danse m'a structurée, rendue solide". Se voyant ballerine, elle poursuit son rêve un an à New York.

De retour à Paris, elle pousse la porte du cours Simon. Conquise, elle fait ensuite le Conservatoire. "La danse, je me faisais violence tout le temps. Alors que jouer m'a procuré tout de suite un bien-être".

Elle débute au théâtre, pense ne pas avoir sa place au cinéma. "Pour moi, c'était fait pour des bombes..." Sa rencontre avec Truffaut changera tout.

"Toi, tu es une vraie, il faut que tu apprennes à te protéger", lui souffle un jour Romy Schneider. Un conseil que celle qui souffre aussi d'une claustrophobie maladive applique à la lettre dans sa vie privée.

Johnny, père de Laura

Elle se cuirasse. Tente de maintenir à distance les paparazzi qui traquent, dans les années 80, le couple qu'elle forme un temps avec "l'idole des jeunes", le chanteur Johnny Hallyday, père de sa fille unique Laura Smet, devenue actrice elle aussi.

Un duo détonnant. "On a bien ri ensemble, disait-elle, Johnny n'était pas ce qu'on imaginait, il était beaucoup mieux que ça". "Elle l'a intellectualisé, lui l'a popularisée", résumait Dominique Besnehard, son ex-agent.

Elle a aussi partagé la vie d'un autre écorché vif, l'acteur Philippe Léotard, de Pierre Lescure, qui fut notamment président du festival de Cannes, et de l'homme politique Jean-Louis Borloo. Mais, farouchement indépendante, ne s'est jamais mariée. "J'ai un besoin d'air parfois compliqué à vivre pour les autres".

Elle a également toujours chéri sa liberté de ton - elle signe en 2023 la tribune de soutien à Gérard Depardieu - mis en examen notamment pour viols depuis 2020 - et se contrefichait de son âge: "le mieux pour avancer, c'est de s'en tamponner!".

"Ma plus grande fierté, c'est d'avoir réussi à être en accord avec mes petits rêves", revendiquait celle qui, discrète jusqu'au bout, est décédée vendredi soir à son domicile, selon ses proches, de la maladie à corps de Lewy (MCL), une maladie neurodégénérative.

La ministre française de la Culture Catherine Pégard a fait part de son "émotion" devant "la disparition d'une immense actrice". "Nathalie Baye a illuminé de son talent et de sa personnalité lumineuse une longue page de l'histoire du cinéma français. J'adresse à sa famille, au monde du cinéma et à toutes celles et tous ceux qui l'aimaient mes condoléances", a-t-elle indiqué dans une déclaration à l'AFP.

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Culture

L'actrice Nadia Farès est décédée après son malaise dans une piscine

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Nadia Farès lors du 60e festival de Cannes en 2007. (Archives) (AP Photo/Thomas White)

L'actrice Nadia Farès, retrouvée inconsciente dans une piscine parisienne il y a une semaine et plongée depuis dans le coma, est décédée vendredi à 57 ans. Elle avait notamment tourné dans "Les Rivières pourpres" en 2000.

"C'est avec une immense tristesse que nous annonçons le décès ce vendredi de Nadia Farès. La France a perdu une grande artiste, mais pour nous, c'est avant tout une mère que nous venons de perdre", ont écrit ses filles Cylia et Shana Chasman dans un message à l'AFP. Elles demandent "respect et discrétion" pendant leur deuil.

L'actrice est morte à La Pitié Salpêtrière, à Paris, où elle avait été hospitalisée dimanche, après avoir été remontée à la surface, inconsciente, d'une piscine d'un club privé de la rue Blanche, dans le IXe arrondissement de la capitale.

Elle a fait un malaise en raison d'un "incident cardiaque", ont précisé ses filles à l'AFP. Une enquête a été ouverte mais aucune infraction n'a été relevée à ce stade.

Tristesse

Le monde du cinéma a partagé son émotion: "Au revoir, mon amie", a réagi sur Instagram Jean Dujardin, en saluant le "talent", le "sourire", la "bonté" et la "beauté" de l'actrice. "Nadia. Ma belle. Quelle tristesse. Quelle injustice", a écrit Josiane Balasko.

Elsa Zylberstein a fait part de son incompréhension: "Ton sourire, ta force de vie, ta beauté, ton énergie positive, ta gentillesse et ta générosité vont tant nous manquer. Ce n'est pas croyable, quelle tristesse et quelle horreur."

"Aujourd'hui malgré les larmes je veux croire que là-haut, tu as retrouvé mon Johnny", a également écrit sur Instagram parmi les premières, son amie Laeticia Hallyday.

Opérations du coeur

Nadia Farès devait tourner son premier long-métrage en tant que scénariste et réalisatrice en septembre prochain. "A force de travail, de remises en question et d'obstination, j'ai trouvé une super équipe, nous travaillons ensemble sur une comédie d'action avec Studios TF1", expliquait-elle dans un dernier entretien publié par Gala en janvier.

Dans ce même entretien, elle révélait avoir subi en 2007 "une opération au cerveau, à cause d'un anévrisme loin d'être petit". "Une bombe à retardement qu'il fallait traiter de toute urgence. Et en quatre ans, j'ai subi trois opérations du coeur", ajoutait celle qui disait nager quatre fois par semaine.

Née en 1968 à Marrakech (Maroc), Nadia Farès a grandi à Nice avant de déménager à Paris pour tenter une carrière artistique. Elle débute au cinéma dans les années 1990 en jouant pour des réalisateurs de renom comme Alexandre Arcady, Claude Lelouch ou Bernie Bonvoisin.

Parenthèse américaine

Elle devient connue du grand public en 2001 avec son rôle dans "Les Rivières pourpres" de Mathieu Kassovitz, aux côtés de Jean Reno et Vincent Cassel.

Cela lui ouvre les portes de l'international et elle poursuit sa carrière dans quelques films d'action anglo-saxons ("Rogue: l'ultime affrontement", "Insane") tout en jouant dans des films français ("Nid de guêpes", "L'ex-femme de ma vie"...).

Elle met ensuite sa carrière entre parenthèses et vit aux Etats-Unis avec le producteur Steve Chasman rencontré en Normandie dans le château de Luc Besson et avec qui elle a eu ses deux filles. Elle est revenue vivre en France après leur séparation il y a quatre ans.

Retour en 2016

Elle effectue un retour artistique en 2016 pour la série Netflix "Marseille", aux côtés de Gérard Depardieu et Benoît Magimel, puis joue dans des séries, des téléfilms ou des films destinés aux plateformes de streaming.

"Bien sûr qu'en tant qu'actrice, j'aimerais tourner plus, mais je me considère extrêmement privilégiée à plein d'égards, donc je n'ai pas le droit de me plaindre, de geindre", confiait-elle en janvier.

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