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Suisse Romande

Aide aux victimes de Crans-Montana: trop généreux pour 31%

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Les Chambres fédérales ont validé la contribution de solidarité (image d'illustration). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

La population suisse est partagée quant au soutien fédéral de 50'000 francs que percevra chaque victime de l'incendie de Crans-Montana, selon un sondage commandé par 20 Minutes et Tamedia. Un tiers des sondés le trouve trop généreux.

Pour 31% des sondés, l'"aide de solidarité de 50'000 francs par personne, en sus des autres indemnités versées par les compagnies d'assurances et le canton du Valais" est jugée trop élevée. Ils sont 37% à la considérer comme adéquate, 11% comme trop faible et 21% ne se prononcent pas.

Pour un tiers des hommes (33%), ce montant de 50'000 francs est trop généreux. Un avis partagé par 29% de femmes. La dépense est aussi jugée trop élevée par 43% des électeurs UDC et 31% des sympathisants PLR. Ce chiffre tombe à 27% chez les militants du Centre et à 21% pour les électeurs de gauche (PS et Les Vert-e-s).

Plus les sondés sont jeunes, plus ils considèrent cette somme de 50'000 francs comme trop bienveillante. C’est le cas de 37% des 19-34 ans, 35% des 37-49 ans, 28% des 50-64 ans et 24% des 65 ans et plus. Rappel: ce drame a touché dans sa grande majorité des adolescents et des jeunes adultes.

Citoyens plus réservés

Par ailleurs, un tiers (33%) des citoyens habitant à la campagne ou dans des agglomérations jugent la démarche de la Confédération trop généreuse, contre un quart des citadins (25%). Enfin, la catégorie des citoyens sans formation reconnue est plus encline que celle des universitaires (37% contre 25%) à désapprouver la démarche de la Berne fédérale.

Les Chambres fédérales ont validé durant la session de printemps la contribution de solidarité de 50'000 francs pour les victimes de l'incendie et leurs proches. La contribution pourrait être versée ce printemps déjà. L'incendie survenu dans la nuit du Nouvel An dans un bar de Crans-Montana a fait 41 morts et 115 blessés.

Ce sondage, réalisé par l'institut LeeWas, a été effectué entre les 5 et 8 mars dernier auprès de 17'788 personnes: 12'594 résidents en Suisse alémanique, 4686 en Suisse romande et 508 au Tessin. La marge d’erreur de cette enquête d'opinion se situe à plus ou moins 2,2%.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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1 commentaire

1 commentaire

  1. Thaïs

    19 mars 2026 à 12:09

    Comment pouvez-vous dire que 50000 francs de dédommagements pour les victimes de Crans-Montana...C'est trop,mais vous êtes qui😡😡😡

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Hockey

Le retour de Marcus Sörensen, une aubaine pour Gottéron

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Marcus Sörensen est de retour au moment où ça compte vraiment. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Marcus Sörensen a retrouvé la glace mercredi lors de l'acte III de la demi-finale entre Fribourg et Genève (2-1, série 2-1). Le Suédois fera-t-il pencher la balance en faveur des Dragons ?

Il était "attendu comme le Messie", à en croire les caissettes de La Liberté visibles sur le chemin entre la gare et la patinoire de Fribourg. Il faut dire que Marcus Sörensen est un joueur d'exception, qui avait cruellement manqué à Gottéron depuis sa déchirure musculaire subie le 3 janvier à Lugano.

Pièce maîtresse du power-play fribourgeois, l'homme à la crinière blonde était censé réparer ce jeu de puissance si défaillant depuis le début des play-off. Son retour devait en outre redonner un peu de jus à Lucas Wallmark, le rendement du maître à jouer de Saint-Léonard ayant récemment pâti d'insistantes rumeurs de départ.

Une ligne 100% suédoise

Marcus Sörensen était donc bien là, comme attendu par les plus de 9000 fidèles fribourgeois, au sein d'une ligne façon "Tre Kronor" concoctée par Roger Rönnberg, avec Wallmark et Jacob de la Rose. Et s'il doit encore monter en puissance, il a déjà montré pourquoi son retour pourrait bien faire la différence dans cette demi-finale encore indécise, mais dans laquelle Fribourg a repris la main.

"Je me suis très bien senti au sein du groupe. Côté condition physique, j'ai encore de la marge. Ça viendra au fur et à mesure des matches", a réagi l'intéressé, qui vient de fêter son 34e anniversaire. "Je me suis senti très à l'aise avec le puck. Et je sais toujours où se trouve +Wally+", a-t-il ajouté, bien content de retrouver son compère d'attaque.

Après avoir rongé son frein lors d'un quart de finale irrespirable contre Rapperswil remporté au septième match, Marcus Sörensen a enfin pu aider ses coéquipiers. "Quand j'étais en tribunes au début des play-off, j'avais la chair de poule et juste envie de retourner sur la glace", a-t-il confié.

Un retour qui n'a donc pas été concrétisé par un but, même si le no 9 est passé proche de faire trembler les filets sur la première pénalité genevoise. Son "slap shot" si reconnaissable depuis son "bureau" - sur la gauche du gardien - a bien failli tromper Stéphane Charlin, le gardien grenat cédant finalement une minute plus tard devant Henrik Borgström (31e, 2-0).

"On s'est créé beaucoup d'occasions en power-play, ce qui est tout de même un grand pas en avant. Et puis ce soir, on n'avait pas besoin de ce but, mais peut-être qu'au prochain match, on en aura besoin", a glissé Sörensen avec malice.

L'inquiétude Sprunger

Son entraîneur Roger Rönnberg s'est montré satisfait du retour de son ailier, une bonne nouvelle après le forfait de Sandro Schmid, le meilleur compteur suisse des Dragons, avant les play-off. "C'était son premier match depuis si longtemps, donc je n'avais pas d'attentes très élevées. Il a joué pour l'équipe, effectué de bons replis. C'était un bel effort, mais nul doute qu'il va encore s'améliorer", a jugé le technicien suédois.

"RR" s'est en revanche moins étendu concernant l'état de santé de Julien Sprunger, qui a rejoint les vestiaires après une charge en deuxième période. Rien de grave ? "Si ce n'était pas trop grave, il aurait terminé le match", a répondu l'entraîneur, qui n'a rien dit concernant la nature de la blessure du no 86.

La présence de Sprunger vendredi lors de l'acte IV à Genève est donc pour l'instant compromise. Une bien mauvaise nouvelle pour le peuple fribourgeois qui, s'il s'est réjoui du come-back de Marcus Sörensen, espère surtout ne pas avoir assisté au dernier match de son illustre capitaine mercredi soir.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Le parc animalier de La Garenne veut attirer davantage de visiteurs

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Le parc animalier La Garenne à Le Vaud (VD) souhaite attirer davantage de visiteurs et rétablir sa situation économique. Elle peut compter, depuis fin mars, sur la première naissance en 10 ans d'un bébé gypaète barbu (image d'archive). (© KEYSTONE/LAURENT DARBELLAY)

Presque en faillite en décembre dernier, le parc animalier de la Garenne sur la Côte se doit désormais d'innover pour attirer et maintenir son public. Depuis vendredi dernier, les visiteurs peuvent se parer d'audioguides pour en apprendre davantage sur les animaux du site.

Les personnes de passage à Le Vaud (VD) peuvent dorénavant choisir quelle capsule écouter parmi les 60 disponibles. Espérance de vie de l'animal, nombre d'enfants, représentation en 1800: les sujets ont été écrits par des naturalistes et permettent d'en savoir davantage sur l'animal vu et l'histoire de son espèce.

"C'est une offre en plus", explique à Keystone-ATS Guillaume Strobino, président de la fondation à but non lucratif qui gère le parc. "Les audioguides sont inclus dans le prix d'entrée et chacun a la possibilité de faire avec ou sans".

Loin d'être sortie de nulle part, la démarche vient d'une volonté de "redorer le blason" du site qui s'opère depuis quelque temps déjà. "Les visiteurs boudent la Garenne" depuis plusieurs années, relève le responsable.

"Tout doit tourner autour des familles"

Objectif: maintenir le nombre de 50'000 entrées par année et échapper à la faillite, frôlée en décembre. "On doit faire en sorte que ça fonctionne, augmenter la rentabilité sans augmenter les prix", affirme M. Strobino. Ceux-ci ont d'ailleurs tous été baissés, hormis le ticket d'entrée.

"On veut pouvoir offrir ce contact avec les animaux, la faune et la flore locale au plus grand nombre (...) Avant, il y avait une manière très scientifique de voir les choses, mais ce n'est pas ça qui va faire venir les familles. Tout doit tourner autour d'elles", souligne-t-il.

Et de rappeler que le parc, ancré dans la région depuis près de 60 ans, est moins un zoo qu'un centre de soins. Même si le public n'y a pas accès, c'est là que se déroule le coeur des activités du site. Actuellement, une centaine d'animaux - ou "patients" - y sont pris en charge, dont une huitantaine de hérissons.

Arrivée d'un bébé gypaète

Les missions du parc n'ont ainsi pas changé, selon Guillaume Strobino. Reproduction, réintroduction, préservation et éducation restent les mots d'ordre.

Dernier exemple en date: la naissance "rarissime" fin mars d'un gypaète barbu, espèce toujours fortement menacée. Un événement "exceptionnel arrivé à point nommé", selon le directeur du parc.

Il s'agit du "premier petit en dix ans, alors que La Garenne était le pionnier européen de la réintroduction de cette espèce". L'arrivée du bébé est d'autant plus "exceptionnelle" qu'il s'agit du premier enfant du couple et que la situation est généralement très compliquée. "Là, tout se passe bien, les gens sont contents, les soigneurs aussi", précise M. Strobino.

Pour voir la petite boule de plumes, il faudra toutefois attendre quelques semaines. Pour l'heure, seuls les soigneurs sont autorisés à lui rendre visite une fois par jour. Ses parents peuvent, eux, être aperçus de loin par les visiteurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Chablais (VS): des sentinelles pour prévenir les dangers naturels

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Pour prévenir un risque d'éboulement à Collombey-Muraz (VS), la falaise de la Barne avait été minée en décembre dernier (photo symbolique). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Mobiliser la population dans la surveillance de l'environnement local pour prévenir les risques naturels: l'Etat-Major de conduite régional (EMCR) du Chablais lance l'initiative "Devenez sentinelle citoyenne" dans quatre communes valaisannes. De quoi endosser un rôle de terrain au service de la prévention.

Montée inhabituelle des eaux, sécheresse forestière, phénomène météorologique anormal ou encore danger pour les infrastructures: de nombreux éléments susceptibles de présenter un risque peuvent être repérés par les citoyens impliqués dans ce projet, qui repose sur une base volontaire, écrit l'EMCR dans un communiqué jeudi.

Les intempéries qui ont frappé la région entre 2024 et 2025 ont mis en lumière le besoin de "renforcer la capacité à surveiller et à anticiper les risques naturels sur le territoire" chablaisien, selon lui.

Amorcée en 2025, cette réflexion a émergé sur le lancement d'un programme intercommunal dédié à la population de Collombey-Muraz, Monthey, Massongex et Vérossaz (VS). "Le fait que les quatre communes agissent ensemble n'est pas anodin", explique Pierre Contat, municipal en charge de la sécurité de la Ville de Monthey, cité dans le communiqué.

Observer, sans intervenir directement

"Les risques naturels ne s'arrêtent pas aux frontières communales et notre réponse ne doit pas s'y arrêter non plus. Ce projet est un bel exemple de ce que nous pouvons accomplir quand nous coordonnons nos efforts", poursuit-il.

A noter que "le rôle de sentinelle citoyenne se limite strictement à l'observation et à la transmission d'informations, il n'implique aucune intervention sur le terrain ni substitution aux professionnels". Les volontaires bénéficieront d'une formation de base, d'un canal de communication avec les autorités locales ainsi que d'un accompagnement qui garantit une action adaptée et sécurisée, précise encore l'EMCR.

Les missions sont ponctuelles et activées selon les besoins, par exemple lors d'épisodes météorologiques, de périodes à risques ou de campagnes de prévention. "Au-delà de sa dimension sécuritaire, le programme 'Devenez sentinelle citoyenne' s'inscrit dans une démarche de solidarité locale visant à renforcer les liens entre la population et les institutions et à construire collectivement un territoire plus sûr et plus résilient", résume l'EMCR.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

La LNM a dû louer un bateau à la compagnie biennoise

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La compagnie LNM a dû supprimer environ 100 courses sur 1900 l'an dernier, laissant des personnes à quai (image symbolique). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La LNM, société de navigation des Trois-Lacs a dû louer une embarcation à la Société de navigation du lac de Bienne (BSG) pour assurer le début de la saison vendredi. Alain Ribaux, nouveau président du conseil d'administration, explique que la réduction de l'offre était nécessaire pour garantir la fiabilité.

Le bateau "La Ville d'Yverdon", l'un des trois qui devait ouvrir la saison "rencontre encore quelques problèmes liés à des connexions électriques avec les quais du port de Neuchâtel", a expliqué Alain Ribaux dans une interview à Arcinfo parue jeudi. La LNM a donc décidé de louer une embarcation à la compagnie biennoise mais "nous aurons tous nos bateaux pour le début de la haute saison, le 8 mai", a-t-il ajouté.

Alain Ribaux, nommé en février à la présidence de l'entreprise qui a vécu une année 2025 compliquée, a précisé qu'il n'est "pas tolérable" de laisser des personnes à quai, comme ce fut le cas l'an dernier. Environ 100 courses sur un total de 1900 ont été supprimées l'an dernier par la LNM.

"Une compagnie sérieuse ne peut pas se permettre de supprimer autant de courses", a ajouté le président. Selon lui, la réduction de l'offre était donc nécessaire pour privilégier la qualité à la qualité, en conservant les relations les moins déficitaires. "Cette décision nous permet aussi d'alléger les finances, sans toucher à l'emploi: seul l'engagement de saisonniers sera revu à la baisse".

Pour Alain Ribaux, cette fiabilité "permettra de redorer le blason de la société auprès de nos clients mais également auprès de nos commanditaires, que sont les cantons de Neuchâtel, Vaud et Fribourg. Notre flotte est dans un état critique (...) et le soutien de ces derniers pour la rénover sera indispensable".

Pas au bord de la faillite

En 2024, la LNM a clôturé avec une perte de 770'000 francs et pour 2025 un déficit de 600'000 francs est attendu. "La compagnie n'est pas au bord de la faillite mais nous ne pouvons cependant pas nous permettre de réaliser deux exercices similaires supplémentaires", a expliqué l'ex-conseiller d'Etat neuchâtelois.

Par rapport aux difficultés liées aux problèmes de personnel, le président va transmettre l'analyse sur les ressources humaines au directeur Peter Voets, puis à l'ensemble des collaborateurs. La gestion du directeur avait été qualifiée d'autoritaire par certains.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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