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Alcaraz déjà comparé au Big 3

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Carlos Alcaraz est l'héritier des membres du Big 3 (© KEYSTONE/EPA/ISABEL INFANTES)

En triomphant à Wimbledon dimanche, Carlos Alcaraz a prouvé qu'il était désormais capable de battre n'importe qui sur n'importe quelle surface. Au point d'être d'ores et déjà comparé au "Big 3".

"Il a prouvé qu'il était sans aucun doute le meilleur joueur au monde. Il est capable de jouer un tennis fantastique sur différentes surfaces et il mérite d'être là où il est", reconnaissait sans se faire prier Novak Djokovic malgré sa défaite dimanche en finale.

Et pourtant, le Serbe de 36 ans aurait de quoi être particulièrement déçu puisqu'il a été privé d'un 24e titre record en Grand Chelem et d'un huitième titre également record sur le gazon londonien. Alcaraz a aussi mis un terme à sa quête du Grand Chelem calendaire, puisque Djokovic était le grand favori à Londres après ses victoires déjà obtenues à l'Open d'Australie et à Roland-Garros.

Djokovic surpris

Mais l'Espagnol a été irrésistible, lui qui n'avait pas démontré avant cette année de qualités particulières sur gazon, contrairement au dur (il a remporté l'US Open l'an dernier) et à la terre battue, la surface sur laquelle il a été élevé.

"Il a surpris tout le monde par la façon dont il s'est adapté (...) Ses slices, ses retours chippés, son jeu au filet, sont impressionnants. Je ne m'attendais pas à ce qu'il joue si bien sur gazon", avoue Djokovic.

Au point que lui, le seul joueur à avoir remporté au moins trois fois chacun des quatre tournois du Grand Chelem, ose la comparaison ultime, avec les trois membres du Big 3 qui règnent depuis vingt ans sur le tennis mondial: Roger Federer, Rafael Nadal et lui.

"Il a le meilleur de ces trois mondes", affirme le Djoker. "La résilience mentale et une maturité impressionnantes pour son âge, la mentalité de compétition d'un taureau espagnol et cette incroyable capacité à défendre qu'on a vues chez Rafa. Et il a un revers qui peut ressembler au mien et qui a fait ma force pendant des années", énumère le no 2 mondial.

A ce stade, la comparaison parait si incongrue à Alcaraz qu'il en rigole d'abord et ajoute: "que Novak ait dit ça, c'est fou". Puis il l'analyse: "Je pense être un joueur vraiment complet. J'ai les coups, la force physique et mentale. Alors je ne sais pas, il a peut-être raison. Mais je ne veux pas y penser. Disons que je veux être complètement Carlos Alcaraz et que je possède certaines des grandes qualités de chacun des ces joueurs", estime-t-il.

Doute levé

En tout cas, une chose est sûre désormais dans sa tête, que la défaite en demi-finales à Roland-Garros en juin avait pu remettre un peu en question: il peut battre Djokovic à son meilleur.

"Avant ce match (dimanche), je n'étais pas certain d'être capable de battre Novak en cinq sets dans un match épique comme celui-là. De rester bon physiquement et mentalement pendant cinq heures contre une légende. Je m'en souviendrai maintenant pour les autres tournois", affirme-t-il.

Alors après la retraite de Federer en 2022 et la semi-retraite de Nadal en 2023, le succès tonitruant d'Alcaraz dimanche va-t-il diriger Djokovic lui aussi vers la sortie ? Le Serbe ne voit pas encore tout à fait les choses de cette façon, même si la claque psychologique risque de laisser des traces. Et il répond un franc "j'espère !", quand on lui demande si une grande rivalité est désormais née entre eux.

"Lui va être sur le circuit un bon moment, moi je ne sais pas. Nous verrons. Nous n'avons joué que trois matchs l'un contre l'autre. Trois matchs très serrés. Deux d'entre eux cette année dans les derniers tours de Grand Chelem", relève le Serbe qui dit "espérer rejouer contre Alcaraz à l'US Open" en septembre. Ce serait vraisemblablement de nouveau en finale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'once d'or poursuit sa dégringolade

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Confrontés à un tarissement des revenus de l'or noir, les producteurs du Golfe puiseraient dans leurs stocks d'or pour maintenir à flot leurs liquidités. (archive) (© KEYSTONE/EPA/NARONG SANGNAK)

L'or, valeur refuge par excellence, voyait son cours reculer lundi matin. De gros détenteurs s'en détournent afin de faire face aux effets inflationnistes du conflit au Moyen-Orient.

Vers 08h10, l'once d'or plongeait de 7,74% à 4139,10 dollars et l'once d'argent de 8,70% à 61,58 dollars.

Le métal précieux poursuit ainsi sa chute "pour la quatrième semaine consécutive, alors que la guerre au Moyen-Orient a exacerbé les craintes inflationnistes et que les grandes économies sont contraintes de renforcer leurs liquidités, notamment par la vente d'or, afin de compenser l'effet de la guerre", notent les experts de la plateforme Trading Economics.

"A cela s'ajoutent des informations tout à fait plausibles selon lesquelles les pays du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Koweït, Bahreïn, Qatar, Emirats arabes unis et Oman) vendraient leurs réserves d'or pour accroître leurs liquidités, alors que le conflit pèse sur leurs flux de trésorerie liées à l'énergie", a complété Tony Sycamore d'IG dans un commentaire, après que l'or a clôturé la semaine dernière sur sa huitième semaine de recul (à 4497 dollars, soit une baisse de 3,29%).

Les experts de Trading Economics ne voient pas de signe d'apaisement sur le front, Donald Trump menaçant de bombarder les centrales électriques iraniennes si le détroit d'Ormuz n'est pas rouvert et Téhéran brandissant des représailles sur des cibles américaines et israéliennes clés.

Ils ajoutent que la semaine passée déjà, l'or a perdu plus de 10%, quand la flambée des prix du pétrole alimente les craintes d'une reprise du renchérissement. Ce qui pousse de plus en plus les courtiers à parier sur une éventuelle hausse des taux de la Réserve fédérale américaine autour de la fin de l'année, dans un contexte de crainte d'inflation persistante. Ses homologues européenne, japonaise et anglaise ont laissé leurs taux inchangés, mais se sont dites prêtes à resserrer leur politique monétaire si la hausse des prix se poursuit.

La Banque nationale suisse (BNS) a elle aussi choisi le statu quo tout en relevant sa prévision d'inflation pour 2026 à 0,5%, contre 0,3% jusqu'ici, restant dans la cible de 0% à 2%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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L'ancien Premier ministre français Lionel Jospin est décédé

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L'ancien Premier ministre français Lionel Jospin est mort à l'âge de 88 ans (archives). (© KEYSTONE/EPA REUTERS POOL/SARAH MEYSSONNIER / POOL)

L'ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin est décédé dimanche à l'âge de 88 ans, a annoncé lundi sa famille à l'AFP. Il avait été battu par Jacques Chirac à l'élection présidentielle de 1995.

M. Jospin avait indiqué en janvier avoir subi "une opération sérieuse", sans divulguer de détails. Chef du gouvernement de 1997 à 2002, premier secrétaire du PS de 1981 à 1988 puis de 1995 à 1997, M. Jospin s'était aussi présenté sans succès à l'élection présidentielle de 2002, où il avait été éliminé au premier tour.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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New York: collision entre un avion et un véhicule à LaGuardia

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La collision a fait au moins quatre blessés (archives). (© KEYSTONE/AP/Ryan Murphy)

Un "incident" impliquant un avion et un véhicule s'est produit sur une piste d'atterrissage de l'aéroport de LaGuardia à New York, ont annoncé lundi les pompiers. L'aéroport est fermé jusqu'à nouvel ordre.

Aucun bilan officiel n'a été donné à ce stade concernant d'éventuelles victimes. Selon la chaîne d'information NBC, il y aurait quatre blessés, dont le pilote et le copilote, et deux passagers.

L'avion, un CRJ-900 de la compagnie Jazz Aviation opérant pour le compte d'Air Canada "est entré en collision avec un véhicule de secours et de lutte contre les incendies de Port Authority qui intervenait sur un autre incident", selon cette agence publique qui gère l'aéroport.

"Les protocoles d'intervention d'urgence ont été immédiatement activés" et "l'aéroport est actuellement fermé afin de faciliter l'intervention et de permettre une enquête approfondie", poursuit Port Authority.

Selon la compagnie Jazz Aviation, l'avion s'était posé à New York après avoir décollé de Montréal avec à bord 72 passagers et 4 membres d'équipage, "bien que cela reste à confirmer", précise-t-elle.

Mauvaises conditions

Des images de l'AFP montrent un avion siglé Air Canada Express, de nuit, sur une piste d'atterrissage, dont le cockpit et la partie avant sont gravement endommagés. De nombreux engins de secours sont également sur place, d'après ces photos.

L'Autorité de l'aviation civile américaine (FAA) avait annoncé un peu avant le fermeture de l'aéroport en raison d'une "urgence". Elle a précisé que la probabilité que cette mesure soit prolongée était "forte".

Le site internet de suivi des vols FlightRadar24 a indiqué que l'avion était entré en collision avec le véhicule de secours lors de son atterrissage. Il "roulait sur la piste lorsqu'il a percuté" le véhicule qui traversait sa trajectoire, selon FlightRadar24.

Les services des urgences de New York ont prévenu la population de "s'attendre à des annulations, des fermetures de routes, des ralentissements de circulation et la présence de personnel d'urgence" à proximité de ce grand hub de transport situé dans l'arrondissement du Queens, et qui dessert presque uniquement des destinations aux Etats-Unis et au Canada.

Tous les vols au départ de LaGuardia ont été retardés ou annulés lundi matin, selon le site web de l'aéroport. LaGuardia connaissait déjà des perturbations de vols en raison des mauvaises conditions météorologiques, avait indiqué l'aéroport dimanche sur X.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Une attaque de drones touche un port russe près de la Finlande

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Les autorités russes affirment avoir détruit plus de 50 drones au-dessus de la région de Leningrad (archives). (© KEYSTONE/EPA/SERGEY KOZLOV)

Un incendie s'est déclaré dans le port russe de Primorsk après une attaque de drones sur la région de Leningrad, près de la frontière finlandaise, ont annoncé les autorités russes tôt lundi. "Plus de 50 drones" ont été détruits dans la nuit au-dessus de cette région.

"Un réservoir de carburant a été endommagé dans le port de Primorsk, provoquant un incendie", a indiqué sur le réseau social Telegram le gouverneur de la région Aleksandr Drozdenko, précisant que le personnel a été évacué.

Ce port de la mer Baltique se situe entre la frontière finlandaise et la grande ville de Saint-Pétersbourg.

Des attaques ukrainiennes ont déjà été recensées dans cette région de Leningrad, mais elle n'est pas un front majeur du conflit opposant la Russie et l'Ukraine depuis février 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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