International
Droits de l'homme: le Venezuela expulse des membres de l'Onu
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Le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Yvan Gil, a annoncé jeudi "suspendre les activités" du bureau du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH) dans le pays. Il a ordonné le départ de son personnel sous 72 heures.
Le HCDH, dirigé par Volker Türk, avait sur le réseau X exprimé sa "profonde inquiétude" après le placement en détention de l'avocate "militante des droits de l'homme" Rocio San Miguel, poursuivie pour "terrorisme", demandant "instamment sa libération immédiate et le respect de son droit à la défense".
Le ministre Gil a dénoncé le "rôle inapproprié que cette institution a développé, qui loin de se montrer comme une entité impartiale, l'a conduite à devenir le bureau privé des putschistes et des terroristes qui complotent en permanence contre le pays".
La suspension restera en vigueur "jusqu'à ce qu'ils rectifient publiquement devant la communauté internationale leur attitude colonialiste, abusive et violant la Charte des Nations unies", a-t-il ajouté.
"Campagne féroce"
Mme San Miguel, de nationalité vénézuélienne et espagnole, est accusée de "trahison", "terrorisme" et "conspiration", car "directement liée" à un attentat qui visait à assassiner le président Nicolas Maduro, selon le procureur général du Venezuela Tarek William Saab qui a fustigé mardi "une campagne féroce menée depuis l'étranger contre la justice et l'Etat vénézuéliens".
L'Union européenne et les Etats-unis avaient également fait part de leur "préoccupation" concernant le sort de l'avocate, directrice d'ONG et spécialiste des questions militaires, arrêtée le 9 février à l'aéroport de Caracas. Son ex-mari a également été placé en détention dans cette affaire de complot pour laquelle 19 personnes ont été arrêtées.
Le bureau du Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme a été installé au Venezuela en 2019, sous la direction de l'ancienne présidente du HCDH, Michelle Bachelet. Sa tâche principale est de "fournir un soutien à la mise en oeuvre effective des recommandations émises" dans les rapports que le Haut-Commissaire présente au Conseil des droits de l'homme.
Depuis 2019, il y a eu au moins six rapports sur la situation au Venezuela.
Volker Türk s'était rendu en janvier 2023 au Venezuela, sur invitation de Caracas, et s'était entretenu avec le président Nicolas Maduro pour évoquer la situation des droits humains dans le pays.
M. Türk et sa délégation avaient rencontré également des ONG, des représentants de la société civile et des victimes dénonçant "des violations systématiques".
"Vague de répression"
Le Conseil des droits de l'homme des Nations unies, organe intergouvernemental des Nations unies composé de 47 Etats, a pour sa part établi, en 2019 également, une mission d'enquête indépendante d'établissement des faits sur la République bolivarienne du Venezuela.
Dans un rapport mardi, la mission a dénoncé une "vague de répression contre les opposants" qui s'intensifie dans le pays.
Selon la présidente de la mission d'enquête, Marta Valinas, "il ne s'agit pas d'incidents isolés, mais plutôt d'une série d'événements qui semblent faire partie d'un plan coordonné visant à réduire au silence les critiques et les opposants présumés".
Francisco Cox, membre de la mission, a soutenu que "l'Etat vénézuélien a violé les droits de l'homme de dizaines de personnes en enquêtant sur des groupes de conspirateurs présumés, privant les personnes faisant l'objet d'enquêtes, détenues et poursuivies des droits les plus élémentaires".
"Si l'Etat a le droit d'enquêter, il doit le faire dans le plein respect des droits de l'homme et sans commettre de crimes internationaux", a-t-il ajouté, en référence notamment aux "détentions et menaces de détention de membres de la Commission nationale des primaires, ainsi que de militants du parti politique vainqueur des élections primaires de l'opposition, et la disqualification de dirigeants politiques, y compris du chef de l'opposition Maria Corina Machado, de leurs fonctions publiques".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'once d'or poursuit sa dégringolade
L'or, valeur refuge par excellence, voyait son cours reculer lundi matin. De gros détenteurs s'en détournent afin de faire face aux effets inflationnistes du conflit au Moyen-Orient.
Vers 08h10, l'once d'or plongeait de 7,74% à 4139,10 dollars et l'once d'argent de 8,70% à 61,58 dollars.
Le métal précieux poursuit ainsi sa chute "pour la quatrième semaine consécutive, alors que la guerre au Moyen-Orient a exacerbé les craintes inflationnistes et que les grandes économies sont contraintes de renforcer leurs liquidités, notamment par la vente d'or, afin de compenser l'effet de la guerre", notent les experts de la plateforme Trading Economics.
"A cela s'ajoutent des informations tout à fait plausibles selon lesquelles les pays du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Koweït, Bahreïn, Qatar, Emirats arabes unis et Oman) vendraient leurs réserves d'or pour accroître leurs liquidités, alors que le conflit pèse sur leurs flux de trésorerie liées à l'énergie", a complété Tony Sycamore d'IG dans un commentaire, après que l'or a clôturé la semaine dernière sur sa huitième semaine de recul (à 4497 dollars, soit une baisse de 3,29%).
Les experts de Trading Economics ne voient pas de signe d'apaisement sur le front, Donald Trump menaçant de bombarder les centrales électriques iraniennes si le détroit d'Ormuz n'est pas rouvert et Téhéran brandissant des représailles sur des cibles américaines et israéliennes clés.
Ils ajoutent que la semaine passée déjà, l'or a perdu plus de 10%, quand la flambée des prix du pétrole alimente les craintes d'une reprise du renchérissement. Ce qui pousse de plus en plus les courtiers à parier sur une éventuelle hausse des taux de la Réserve fédérale américaine autour de la fin de l'année, dans un contexte de crainte d'inflation persistante. Ses homologues européenne, japonaise et anglaise ont laissé leurs taux inchangés, mais se sont dites prêtes à resserrer leur politique monétaire si la hausse des prix se poursuit.
La Banque nationale suisse (BNS) a elle aussi choisi le statu quo tout en relevant sa prévision d'inflation pour 2026 à 0,5%, contre 0,3% jusqu'ici, restant dans la cible de 0% à 2%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
International
L'ancien Premier ministre français Lionel Jospin est décédé
L'ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin est décédé dimanche à l'âge de 88 ans, a annoncé lundi sa famille à l'AFP. Il avait été battu par Jacques Chirac à l'élection présidentielle de 1995.
M. Jospin avait indiqué en janvier avoir subi "une opération sérieuse", sans divulguer de détails. Chef du gouvernement de 1997 à 2002, premier secrétaire du PS de 1981 à 1988 puis de 1995 à 1997, M. Jospin s'était aussi présenté sans succès à l'élection présidentielle de 2002, où il avait été éliminé au premier tour.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
New York: collision entre un avion et un véhicule à LaGuardia
Un "incident" impliquant un avion et un véhicule s'est produit sur une piste d'atterrissage de l'aéroport de LaGuardia à New York, ont annoncé lundi les pompiers. L'aéroport est fermé jusqu'à nouvel ordre.
Aucun bilan officiel n'a été donné à ce stade concernant d'éventuelles victimes. Selon la chaîne d'information NBC, il y aurait quatre blessés, dont le pilote et le copilote, et deux passagers.
L'avion, un CRJ-900 de la compagnie Jazz Aviation opérant pour le compte d'Air Canada "est entré en collision avec un véhicule de secours et de lutte contre les incendies de Port Authority qui intervenait sur un autre incident", selon cette agence publique qui gère l'aéroport.
"Les protocoles d'intervention d'urgence ont été immédiatement activés" et "l'aéroport est actuellement fermé afin de faciliter l'intervention et de permettre une enquête approfondie", poursuit Port Authority.
Selon la compagnie Jazz Aviation, l'avion s'était posé à New York après avoir décollé de Montréal avec à bord 72 passagers et 4 membres d'équipage, "bien que cela reste à confirmer", précise-t-elle.
Mauvaises conditions
Des images de l'AFP montrent un avion siglé Air Canada Express, de nuit, sur une piste d'atterrissage, dont le cockpit et la partie avant sont gravement endommagés. De nombreux engins de secours sont également sur place, d'après ces photos.
L'Autorité de l'aviation civile américaine (FAA) avait annoncé un peu avant le fermeture de l'aéroport en raison d'une "urgence". Elle a précisé que la probabilité que cette mesure soit prolongée était "forte".
Le site internet de suivi des vols FlightRadar24 a indiqué que l'avion était entré en collision avec le véhicule de secours lors de son atterrissage. Il "roulait sur la piste lorsqu'il a percuté" le véhicule qui traversait sa trajectoire, selon FlightRadar24.
Les services des urgences de New York ont prévenu la population de "s'attendre à des annulations, des fermetures de routes, des ralentissements de circulation et la présence de personnel d'urgence" à proximité de ce grand hub de transport situé dans l'arrondissement du Queens, et qui dessert presque uniquement des destinations aux Etats-Unis et au Canada.
Tous les vols au départ de LaGuardia ont été retardés ou annulés lundi matin, selon le site web de l'aéroport. LaGuardia connaissait déjà des perturbations de vols en raison des mauvaises conditions météorologiques, avait indiqué l'aéroport dimanche sur X.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une attaque de drones touche un port russe près de la Finlande
Un incendie s'est déclaré dans le port russe de Primorsk après une attaque de drones sur la région de Leningrad, près de la frontière finlandaise, ont annoncé les autorités russes tôt lundi. "Plus de 50 drones" ont été détruits dans la nuit au-dessus de cette région.
"Un réservoir de carburant a été endommagé dans le port de Primorsk, provoquant un incendie", a indiqué sur le réseau social Telegram le gouverneur de la région Aleksandr Drozdenko, précisant que le personnel a été évacué.
Ce port de la mer Baltique se situe entre la frontière finlandaise et la grande ville de Saint-Pétersbourg.
Des attaques ukrainiennes ont déjà été recensées dans cette région de Leningrad, mais elle n'est pas un front majeur du conflit opposant la Russie et l'Ukraine depuis février 2022.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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