International
Musk rallume la théorie des liens entre Trump et Epstein
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Avec un tweet liant Donald Trump au défunt financier accusé d'exploitation sexuelle Jeffrey Epstein, Elon Musk a jeté un pavé dans la mare des soutiens du président américain.
L'homme le plus riche du monde, qui a quitté son poste à la Maison Blanche la semaine dernière, a affirmé jeudi que Donald Trump figurait dans des dossiers gouvernementaux secrets sur d'anciens associés riches et puissants d'Epstein.
L'administration Trump a reconnu qu'elle examinait des dizaines de milliers de documents et vidéos qui, selon le mouvement "Maga" qui soutient Donald Trump, permettront de démasquer les personnalités publiques complices des crimes d'Epstein.
"Il est temps de lâcher la grosse bombe: (Trump) est dans les dossiers Epstein", a posté Elon Musk sur X, alors que sa querelle croissante avec le président a dégénéré jeudi en une violente prise de bec publique. "C'est la véritable raison pour laquelle ils n'ont pas été rendus publics."
Selon les partisans du président républicain, férus de théories conspirationnistes, des personnalités proches d'Epstein ont vu leur rôle dans ses crimes sexuels dissimulés par des fonctionnaires.
Ils accusent les démocrates et des célébrités d'Hollywood, mais pas Donald Trump lui-même, et aucune source officielle n'a jamais confirmé que le président apparaissait dans l'un ou l'autre des documents.
"Type formidable"
Elon Musk n'a pas précisé de quels fichiers il parlait et n'a fourni aucune preuve de ce qu'il avançait. Mais ses allégations ont suscité de nouvelles demandes de divulgation des documents... cette fois-ci de la part de démocrates, désireux de retourner la théorie conspirationniste des supporters "Maga" contre eux-mêmes.
Jeffrey Epstein est mort, officiellement par suicide, dans une prison de New York en 2019 avant d'être jugé pour trafic sexuel. Il était fiché délinquant sexuel depuis plus de dix ans à la suite d'accusations selon lesquelles il aurait eu recours aux services de dizaines de prostituées mineures, qui lui ont valu une condamnation pour des faits secondaires.
Donald Trump a toujours nié avoir passé du temps dans la propriété d'Epstein sur les îles Vierges américaines où, selon les procureurs, le financier se livrait à un trafic sexuel avec des jeunes filles mineures.
L'une des victimes, Virginia Giuffre - qui s'est suicidée en avril, selon sa famille - avait accusé le financier de l'avoir emmenée en avion à des rencontres sexuelles avec des têtes couronnées et des hommes politiques alors qu'elle était mineure.
Le président avait affirmé avant son élection l'année dernière qu'il n'aurait "aucun problème" à rendre publics les dossiers relatifs à Epstein. Mais si son administration a rendu publiques plus de 63'000 pages liées à l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy, elle n'a pas tenu sa promesse concernant les dossiers d'Epstein.
Politifact a enquêté sur les dénégations de Donald Trump et conclu que le président avait voyagé à bord du jet de Jeffrey Epstein au moins sept fois. Et les deux hommes ont participé aux mêmes soirées dans les années 1990. Mais il n'y a aucune preuve que le magnat de l'immobilier ait visité l'île d'Epstein.
Donald Trump, qui était le voisin d'Epstein en Floride et à New York, avait déclaré au début des années 2000 que le financier était un "type formidable". "C'est très amusant d'être avec lui. Il se dit même qu'il aime les belles femmes autant que moi, et beaucoup d'entre elles sont très jeunes".
"Protéger Trump"
Des milliers de pages de dossiers sur l'affaire ont été publiées en 2019, d'autres en 2024, mais elles contenaient peu de preuves d'actes répréhensibles de la part de personnalités célèbres.
Les élus de l'opposition démocrate ont en tout cas sauté sur les allégations d'Elon Musk.
"Il y a un mois, j'ai demandé la publication intégrale des dossiers Epstein parce que je soupçonnais (la ministre de la Justice Pam Bondi) de les dissimuler pour protéger Donald Trump", a ainsi écrit Dan Goldman, membre du Congrès de l'État de New York, sur X. "Aujourd'hui, mes soupçons ont été confirmés."
Même son de cloche chez son collègue démocrate Ted Lieu (Californie), persuadé que M.Trump est "au courant de tous les dossiers Epstein". "Que cache l'administration Trump ?", a-t-il déclaré.
Tim Miller, ancien porte-parole du Comité national républicain devenu un féroce critique de Trump, a fait écho à cet appel: "Le peuple américain mérite de savoir si notre président est un pédophile", a-t-il posté sur X.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
New York: "incident" entre un avion et un véhicule à LaGuardia
Un "incident" impliquant un avion et un véhicule s'est produit sur une piste d'atterrissage de l'aéroport de LaGuardia à New York, ont annoncé lundi les pompiers. La nature précise de l'incident n'a pas été explicitée.
Les services d'incendie de New York sont intervenus à la suite d'un incident sur la piste numéro 4, a déclaré un porte-parole dans un e-mail. L'autorité de l'aviation civile américaine (FAA) avait auparavant annoncé la fermeture de l'aéroport en raison d'une "urgence". Elle a précisé que la probabilité que cette mesure soit prolongée était "forte".
Les services officiels d'alerte des urgences de New York ont prévenu la population de "s'attendre à des annulations, des fermetures de routes, des ralentissements de circulation et la présence de personnels d'urgence" à proximité de ce grand site de transport situé dans l'arrondissement du Queens. Il dessert uniquement des destinations aux Etats-Unis et au Canada. "Empruntez des itinéraires alternatifs", ont-ils recommandé sur le réseau social X.
Tous les vols au départ de LaGuardia ont été retardés ou annulés lundi matin, selon le site en ligne de l'aéroport.
LaGuardia connaissait déjà des perturbations de vols en raison des mauvaises conditions météorologiques, avait indiqué l'aéroport dimanche sur X.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une attaque de drones touche un port russe près de la Finlande
Un incendie s'est déclaré dans le port russe de Primorsk après une attaque de drones sur la région de Leningrad, près de la frontière finlandaise, ont annoncé les autorités russes tôt lundi. "Plus de 50 drones" ont été détruits dans la nuit au-dessus de cette région.
"Un réservoir de carburant a été endommagé dans le port de Primorsk, provoquant un incendie", a indiqué sur le réseau social Telegram le gouverneur de la région Aleksandr Drozdenko, précisant que le personnel a été évacué.
Ce port de la mer Baltique se situe entre la frontière finlandaise et la grande ville de Saint-Pétersbourg.
Des attaques ukrainiennes ont déjà été recensées dans cette région de Leningrad, mais elle n'est pas un front majeur du conflit opposant la Russie et l'Ukraine depuis février 2022.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Iran: pire crise possible de l'énergie depuis des décennies (AIE)
La guerre au Moyen-Orient pourrait provoquer la crise mondiale de l'énergie la plus grave de ces dernières décennies, a prévenu lundi l'Agence internationale de l'énergie (AIE). La crise se cristallise autour du détroit d'Ormuz, stratégique pour les hydrocarbures.
Le président américain Donald Trump a lancé un ultimatum à l'Iran, qui le bloque quasi intégralement, menaçant d'"anéantir" les centrales électriques iraniennes, si Téhéran ne le rouvre pas d'ici à la nuit prochaine - 00h44 (mardi en Suisse) selon l'heure de son message sur le réseau social Truth Social.
En réponse, Téhéran a menacé de fermer complètement le détroit et cibler "toutes les infrastructures énergétiques, de technologie de l'information et de dessalement d'eau appartenant aux Etats-Unis", a prévenu l'armée iranienne, selon l'agence Fars.
La crise de l'énergie a fait réagir le directeur de l'AIE, Fatih Birol, en visite en Australie. Selon lui, "à ce jour, nous avons perdu 11 millions de barils par jour, soit plus que les deux crises pétrolières majeures réunies" des années 1970.
"Menace majeure"
Dans les faits, le détroit d'Ormuz est quasiment fermé depuis le début de la guerre, le transit de marchandises s'y étant effondré de 95%, selon la société d'analyse Kpler. Seul un petit nombre de cargos et de pétroliers ont réussi à le franchir. Or, d'ordinaire, 20% de la production mondiale d'hydrocarbures y transite.
"Aucun pays ne sera immunisé contre les effets de cette crise si elle continue dans cette voie. Il est donc nécessaire de mener une action à l'échelle mondiale", a lancé M. Birol, évoquant une "menace majeure" pour l'économie de la planète.
Dans l'espoir d'endiguer la flambée de l'or noir, les Etats-Unis ont même autorisé vendredi pour un mois la vente et la livraison du pétrole iranien se trouvant sur des navires. Mais Téhéran a affirmé n'avoir aucun surplus de pétrole brut en mer.
Outre le blocage du détroit et le fait que Téhéran vise des navires croisant le golfe Persique, nombre de sites énergétiques des pays de la région sont sous le feu de l'Iran. D'après le chef de l'AIE, au moins 40 infrastructures énergétiques sont "gravement ou très gravement endommagées" dans neuf pays du fait de la guerre lancée le 28 février par les frappes américano-israéliennes contre l'Iran.
Nouvelles attaques à Téhéran
Tôt lundi, l'armée israélienne a annoncé mener "une large vague d'attaques" à Téhéran, où des agences iraniennes ont signalé des explosions. D'après Fars, les frappes ont touché le nord, le centre, l'est et l'ouest de la capitale. Un épais panache de fumée noire se dégage toujours dans le ciel d'au moins un point plus d'une heure après l'explosion, a constaté un journaliste de l'AFP.
A Bandar Abbas, dans le sud du pays, l'attaque d'un transmetteur radio "par l'armée terroriste américano-sioniste" a par ailleurs fait un mort et un blessé, a rapporté dans la nuit la radio-télévision publique iranienne Irib.
La nuit a aussi été le théâtre d'attaques dans plusieurs pays du golfe Persique. Le ministère de la défense des Emirats arabes unis a dit répondre à une attaque de missiles et de drones en provenance d'Iran. Deux missiles et un drone ont aussi visé l'Arabie saoudite, selon le gouvernement, tandis que le Bahreïn a fait sonner l'alerte, d'après son ministère de l'intérieur.
Encore "plusieurs semaines"
Si Washington entretient le flou sur la fin de ses opérations militaires, entrées dans leur quatrième semaine, Israël a indiqué dimanche se préparer à "encore plusieurs semaines de combats contre l'Iran et le Hezbollah" pro-iranien au Liban.
L'armée israélienne compte "intensifier les opérations terrestres ciblées et les frappes" au Liban pour repousser le Hezbollah "loin de la frontière", a indiqué son chef d'état-major, le lieutenant-général Eyal Zamir.
Dimanche, elle avait détruit un pont stratégique dans le sud du Liban, utilisé, selon elle, par le Hezbollah. Des images de l'AFP ont montré de la fumée s'élever après l'attaque contre le pont de Qasmiyeh, situé sur la principale route côtière reliant la région de Tyr au reste du pays.
Le président libanais Joseph Aoun a estimé qu'il s'agissait d'un "prélude à une invasion terrestre" et dénoncé "une escalade dangereuse et une violation flagrante de la souveraineté du Liban", où la guerre a fait plus d'un millier de morts et plus d'un million de déplacés.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Moscou reprend les lancements de Baïkonour
La Russie a lancé dimanche un vaisseau cargo depuis un pas de tir du cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan, qui avait été endommagé en novembre. Le site est le seul pour la Russie pour envoyer des équipages vers la station spatiale internationale (ISS).
L'agence spatiale russe Roscosmos a diffusé dimanche en direct le lancement de ce cargo de type Progress, le MS-33, envoyé dans l'espace à l'aide d'une fusée Soyouz. Il est prévu que ce vaisseau, qui contient notamment du carburant, des vivres et du matériel, atteigne mardi le segment russe de l'ISS.
Sur le réseau social X, l'agence spatiale américaine NASA a indiqué qu'une des antennes du cargo utilisée pour son amarrage automatique à la station ne s'était pas déployée comme prévu, mais que "tous les autres systèmes" fonctionnaient.
Dégâts importants
Selon la NASA, si cette antenne ne se déploie pas, un cosmonaute russe à bord de l'ISS devra piloter et amarrer manuellement le vaisseau.
Il s'agit du premier lancement depuis le pas de tir N°31, endommagé le 27 novembre lors du décollage vers l'ISS d'une fusée Soyouz emportant un équipage russo-américain.
Les dégâts, jugés importants, avaient nécessité plusieurs mois de réparations. Ces installations sont les seules à permettre à la Russie de faire décoller des vols habités.
Situé dans les steppes du Kazakhstan, immense pays d'Asie centrale, le cosmodrome Baïkonour est loué par la Russie jusqu'en 2050.
Pionnier historique de la conquête spatiale du temps de l'URSS, Moscou a subi depuis la dislocation de l'Union soviétique de nombreux déboires dans ce domaine.
Le secteur spatial russe souffre depuis des années d'un sous-financement chronique, de scandales de corruption et d'échecs tels que la perte de la sonde lunaire Luna-25 en août 2023.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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