Économie
La dynamique des créations d'entreprises s'est accélérée en octobre
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/11/les-faillites-restent-donc-a-un-bas-niveau-et-la-vague-de-defauts-de-paiements-redoutee-par-de-nombreux-specialistes-reste-pour-lheure-reportee-archives-1000x600.jpg&description=La dynamique des créations d'entreprises s'est accélérée en octobre', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La dynamique des créations d'entreprises en Suisse s'est encore accélérée au cours des dix premiers mois de l'année en cours, le niveau atteint fin octobre dépassant déjà de 10% celui affiché sur l'ensemble de 2020.
Côté faillites, le nombre de sociétés s'étant déclarées en défaut de paiement demeure faible, observe mercredi l'union suisse des créanciers Creditreform.
Sur le mois sous revue, Creditreform a recensé la création de 4150 entreprises, soit 10% de plus qu'un an auparavant. A ce rythme, la prévision de l'inscription cette année de plus de 50'000 nouvelles sociétés au registre du commerce présentée il y a deux mois sera dépassée, alors que décembre s'annonce toujours aussi fort, note l'institut st-gallois. Ce dernier table désormais sur la fondation de pas moins de 50'700 nouvelles firmes en 2021.
En comparant l'évolution en cours cette année avec 2020 ainsi qu'avec la moyenne des deux années ayant précédé la pandémie de Covid-19, 2018 et 2019, Creditreform constate que depuis le milieu de 2021, les nouvelles inscriptions actuelles sont inférieures à l'exercice record de 2020. Le phénomène illustre la consolidation qui intervient après la forte croissance enregistrée depuis la mi-2020.
Au rayon des radiations d'entreprises du registre du commerce, leur nombre a fléchi de 2,4% en octobre sur un an à 2138, la tendance sur dix mois demeurant quant à elle stable (-0,3% à 23'326).
Le nombre de faillites d'entreprises pour cause de surendettement a fléchi en octobre de 1,8% à 434. Après dix mois en 2021, ce chiffre s'inscrit en légère hausse de 1,9% à 4087.
D'ici au 31 décembre, cette faible croissance devrait se poursuivre, Creditreform anticipant pour l'ensemble de l'année 2021 quelque 5000 dépôts de bilan pour insolvabilité, soit 2,1% de plus qu'en 2020, année durant laquelle ces derniers avaient chuté de 18% en un an.
Les faillites restent donc à un bas niveau et la vague de défauts de paiements redoutée par de nombreux spécialistes reste pour l'heure reportée.
Mais celle-ci ne devrait pas pour autant être annulée, avertit le spécialiste des renseignements économiques et des recouvrements de créances. Alors que la vigoureuse reprise de l'économie marque une pause, les sociétés zombies, soit celles qui ne survivent qu'à la faveur des mesures de soutien de l'Etat accordées au titre de la crise sanitaire, se verront à plus ou moins long terme confrontées au juge des faillites.
Quant aux procédures de faillites initiés en raison de défauts organisationnels selon l'article 731 du Code des Obligations, celles-ci ont bondi de 18% en octobre à 216. En l'espace de dix mois, elles ont crû de 10,1% à 1783, un rythme qui devrait se maintenir d'ici la fin de l'année.
En septembre et octobre, la forte tendance à la hausse des faillites privées s'est quelque peu affaiblie, la croissance s'inscrivant entre janvier et fin octobre à près de 12%, contre 17% durant les mois précédents. Pour l'ensemble de l'année, la hausse devrait s'afficher à 14,2% sur la base de l'expérience des années précédentes. Le retournement de tendance dépendra notamment de l'évolution de la situation sur le front de la pandémie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Trump rétropédale, la Bourse rebondit
La Bourse suisse rebondissait vivement lundi midi suite à l'annonce par le président des Etats-Unis d'un moratoire de cinq jours sur toute frappe américaine à l'encontre d'infrastructures énergétiques en Iran.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : awp / ats
Économie
Les économistes tablent sur une croissance modérée en 2026
Les économistes interrogés dans le cadre du consensus établi par l'institut KOF maintiennent leur prévision d'une croissance moyenne du produit intérieur brut (PIB) de 1,0% cette année.
Pour 2027, ils anticipent une reprise économique. L'inflation devrait progressivement augmenter au cours des cinq prochaines années.
Les 16 participants à l'enquête du KOF prévoient une progression du PIB, corrigé des événements sportifs, de 1,0% pour 2026 et de 1,5% pour 2027, indique le Centre de recherches conjoncturelles de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) dans un communiqué paru lundi. Malgré les incertitudes géopolitiques, les pronostics restent inchangés par rapport au précédent sondage de décembre.
Les prévisions d'inflation demeurent également stables. Le taux de renchérissement moyen est attendu à 0,4% pour 2026, 0,6% pour 2027 et 0,9% sur un horizon de cinq ans.
Concernant le marché du travail, les participants à l'enquête tablent toujours sur un taux de chômage moyen de 3,1%.
Du côté du commerce extérieur, les économistes interrogés s'attendent à nouveau à une hausse de 1,0% des exportations en 2026. La progression devrait être plus significative en 2027. Les prévisions l'estiment en effet à 2,6%.
S'agissant des placement de capitaux, une hausse stable de 1,2% est escomptée cette année. Le consensus se situe à 1,0% pour les investissements en équipements et à 1,7% pour les investissements dans la construction, soit légèrement plus que ce qui avait été pronostiqué en décembre dernier.
Le franc devrait s'apprécier légèrement par rapport à l'euro et au dollar au cours de cette année. Face à l'euro, les prévisions s'inscrivent à 0,91 EUR/CHF sur les trois prochains mois et à 0,90 EUR/CHF pour les douze prochains mois. Face au dollar, les taux attendus s'établissent à 0,77 USD/CHF à trois mois et à 0,76 USD/CHF à douze mois.
L'enquête du KOF s'est déroulée du 27 février au 18 mars.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
UBS décroche une licence pour la gestion de fortune aux USA
La grande banque UBS a obtenu une pleine licence pour des activités de gestion de fortune aux Etats-Unis. L'établissement zurichois a confirmé vendredi après-midi une information diffusée peu avant par le Wall Street Journal.
"Cette licence va renforcer notre plateforme bancaire aux USA, améliorer la manière dont nous servons nos clients et les conseillers financiers, tout en nous positionnons pour la prochaine phase de croissance," souligne la banque aux trois clés dans un post Linkedin.
La mesure approuvée par le régulateur doit aider le numéro un bancaire helvétique a développer sa clientèle au pays de l'oncle Sam au-delà des seuls ultrariches, explique de son côté le quotidien économique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Mirabaud progresse malgré les taux d'intérêts en 2025
Le groupe bancaire Mirabaud a dévoilé vendredi ses résultats annuels non audités, marqués par la faiblesse des taux d'intérêts en 2025.
Malgré une baisse des recettes, l'établissement genevois est tout de même parvenu à augmenter son bénéfice net de 10% sur un an à 22,6 millions de francs. Les revenus du groupe ont reculé de 9,7% à 254,7 millions, rapporte un communiqué.
Dans le détail, les revenus des commissions sont passés de 199,3 millions à 183,2 millions. Les opérations de négoce ont par contre engrangé 29,0 millions, contre 23,2 millions un an plus tôt.
La direction explique le recul des recettes par l'arrêt de l'activité de courtage (Mirabaud Securities) et par le repli de la marge d'intérêts à 28,9 millions, après 47,4 millions, "elle-même fortement affectée par la baisse des taux d'intérêt".
Les charges d'exploitation ont été allégées à 218,4 millions, contre 248 millions en 2024, là aussi sous l'effet de la fermeture de Mirabaud Securities.
Fin décembre, les avoirs sous gestion se montaient à 31,7 milliards, après 32,3 milliards. Le total du bilan consolidé s'établissait à 2,2 milliards, contre 1,9 milliard.
Le ratio de fonds propres durs (Tier 1) a progressé à 22,8% (21,5% l'année dernière), tandis que le ratio de liquidité s'est établi à 218% (262%).
Pour 2026, Mirabaud n'a pas détaillé ses prévisions, mais dit vouloir recentrer ses activités sur les marchés cible et mettre à exécution son programme d'investissements dans la technologie et les équipes.
Le rapport financier définitif sera publié fin avril.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
Vous d’abordIl y a 3 jours
Vous d'abord: semaine du 16 au 20 mars
-
CultureIl y a 3 jours
L'acteur américain Chuck Norris est mort
-
VaudIl y a 3 jours
Alain Soral à nouveau condamné par la justice vaudoise
-
CultureIl y a 2 jours
Dessiner au péril de sa liberté: trois auteurs exposent à Morges
-
SportIl y a 2 jours
Hommage aux victimes de l'incendie de Chiètres à la Kerzerslauf
-
SuisseIl y a 2 jours
Les Vert-e-s exigent la sortie des énergies fossiles
-
SuisseIl y a 2 jours
Protégée depuis 150 ans, la forêt reste toutefois sous pression
-
FootballIl y a 3 jours
Portugal: Cristiano Ronaldo forfait contre le Mexique et les USA


