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Économie

Repli d'activité pour Baloise sur les six premiers mois

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L'assureur rhénan attribue la contraction de ses recettes de primes sur les six premiers mois de l'année à une approche prudente en matière de souscription de nouvelles affaires. (archive) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

L'assureur Baloise a vu ses résultats se replier au terme du premier semestre, autant au niveau des primes que de la rentabilité. La direction a malgré tout confirmé ses perspectives sur les prochaines années.

Le groupe bâlois a dégagé entre janvier et fin juin un volume d'affaires total en baisse de 7,5% sur un an à 5,44 milliards de francs. Dans l'activité non-vie, les primes brutes ont reculé de 1,2% à 2,59 milliards et dans le segment vie de 6,8% à 2,07 milliards, a-t-il détaillé jeudi dans un communiqué.

La société a expliqué cette contraction des revenus par des effets de change négatifs, ainsi qu'une politique de souscription restrictive dans l'assurance-vie et des primes à caractère de placement plus basses.

La compagnie d'assurance rhénane est par contre parvenue à améliorer son ratio combiné, qui mesure le rapport entre les charges des sinistres et les frais généraux face aux primes, de 0,4 point à 91,9%, après une année 2021 particulièrement marquée par les intempéries. L'assureur avait également dû faire face pendant la période sous revue aux coûts provoqués par une tempête hivernale en Belgique.

Dans ses deux coeurs de métier, l'assurance dommage et accidents ainsi que l'assurance-vie, le groupe a enregistré un résultat d'exploitation (Ebit) en baisse respectivement de 2,5% à 162,1 millions et de 8,3% à 178,5 millions.

Le résultat des placements a quant à lui reculé de 16,2% à 544,3 millions, sous l'effet de la volatilité des marchés. Au premier semestre, le bénéfice net consolidé s'est replié de 4,9% à 285,6 millions.

Les fonds propres sous pression

Les fonds propres se sont contractés d'un tiers. Cela s'explique par la hausse des taux d'intérêt, a indiqué en conférence de presse Carsten Stolz, directeur des finances.

"En matière de capital, nous mettons l'accent sur le ratio SST", a-t-il souligné. "Celui-ci a progressé au cours de semestre." A fin juin, Baloise affichait un taux de 230% au test suisse de solvabilité (SST), contre 220% à fin 2021. La hausse des taux permet également de satisfaire plus aisément aux garanties de taux.

Baloise a confirmé être "en bonne voie" pour générer 2 milliards de liquidités d'ici 2025, dont 60% à 80% seront versées sous forme de dividende, et acquérir 1,5 million de nouveaux clients.

Les analystes de la Banque cantonale de Zurich (ZKB) ont estimé que l'assureur rhénan avait présenté des chiffres clés "solides", mais néanmoins influencés par des effets de changes négatifs et de faibles gains des placements. "Le développement opérationnel est cependant bon" et les fonds propres, avec un ratio de solvabilité (SST) d'environ 230%, "très bons", ont-ils souligné dans un commentaire.

Vontobel a dévoilé les mêmes conclusions, qualifiant les résultats semestriels de "solides" et "sans surprise". Le rendement du dividende est attrayant, à l'instar des autres assureurs suisses, a souligné la banque de gestion zurichoise.

A la Bourse, les investisseurs ont peu apprécié ces chiffres inférieurs aux préavisons. A 10h46, le titre Baloise reculait de 5,8% à 142,90 francs, tandis que l'indice SPI cédait 0,59%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Trump rétropédale, la Bourse rebondit

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La Bourse suisse rebondissait vivement lundi midi suite à l'annonce par le président des Etats-Unis d'un moratoire de cinq jours sur toute frappe américaine à l'encontre d'infrastructures énergétiques en Iran.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : awp / ats

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Économie

Les économistes tablent sur une croissance modérée en 2026

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La géopolitique plonge les perspectives économiques dans une certaine nébulosité, sans modifier fondamentalement à ce stade la trajectoire privilégiée. (archive) (© KEYSTONE/MANUEL LOPEZ)

Les économistes interrogés dans le cadre du consensus établi par l'institut KOF maintiennent leur prévision d'une croissance moyenne du produit intérieur brut (PIB) de 1,0% cette année.

Pour 2027, ils anticipent une reprise économique. L'inflation devrait progressivement augmenter au cours des cinq prochaines années.

Les 16 participants à l'enquête du KOF prévoient une progression du PIB, corrigé des événements sportifs, de 1,0% pour 2026 et de 1,5% pour 2027, indique le Centre de recherches conjoncturelles de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) dans un communiqué paru lundi. Malgré les incertitudes géopolitiques, les pronostics restent inchangés par rapport au précédent sondage de décembre.

Les prévisions d'inflation demeurent également stables. Le taux de renchérissement moyen est attendu à 0,4% pour 2026, 0,6% pour 2027 et 0,9% sur un horizon de cinq ans.

Concernant le marché du travail, les participants à l'enquête tablent toujours sur un taux de chômage moyen de 3,1%.

Du côté du commerce extérieur, les économistes interrogés s'attendent à nouveau à une hausse de 1,0% des exportations en 2026. La progression devrait être plus significative en 2027. Les prévisions l'estiment en effet à 2,6%.

S'agissant des placement de capitaux, une hausse stable de 1,2% est escomptée cette année. Le consensus se situe à 1,0% pour les investissements en équipements et à 1,7% pour les investissements dans la construction, soit légèrement plus que ce qui avait été pronostiqué en décembre dernier.

Le franc devrait s'apprécier légèrement par rapport à l'euro et au dollar au cours de cette année. Face à l'euro, les prévisions s'inscrivent à 0,91 EUR/CHF sur les trois prochains mois et à 0,90 EUR/CHF pour les douze prochains mois. Face au dollar, les taux attendus s'établissent à 0,77 USD/CHF à trois mois et à 0,76 USD/CHF à douze mois.

L'enquête du KOF s'est déroulée du 27 février au 18 mars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

UBS décroche une licence pour la gestion de fortune aux USA

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UBS veut développer sa clientèle aux Etats-Unis (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La grande banque UBS a obtenu une pleine licence pour des activités de gestion de fortune aux Etats-Unis. L'établissement zurichois a confirmé vendredi après-midi une information diffusée peu avant par le Wall Street Journal.

"Cette licence va renforcer notre plateforme bancaire aux USA, améliorer la manière dont nous servons nos clients et les conseillers financiers, tout en nous positionnons pour la prochaine phase de croissance," souligne la banque aux trois clés dans un post Linkedin.

La mesure approuvée par le régulateur doit aider le numéro un bancaire helvétique a développer sa clientèle au pays de l'oncle Sam au-delà des seuls ultrariches, explique de son côté le quotidien économique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Mirabaud progresse malgré les taux d'intérêts en 2025

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Les revenus ont reculé, mais le bénéfice a progressé (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le groupe bancaire Mirabaud a dévoilé vendredi ses résultats annuels non audités, marqués par la faiblesse des taux d'intérêts en 2025.

Malgré une baisse des recettes, l'établissement genevois est tout de même parvenu à augmenter son bénéfice net de 10% sur un an à 22,6 millions de francs. Les revenus du groupe ont reculé de 9,7% à 254,7 millions, rapporte un communiqué.

Dans le détail, les revenus des commissions sont passés de 199,3 millions à 183,2 millions. Les opérations de négoce ont par contre engrangé 29,0 millions, contre 23,2 millions un an plus tôt.

La direction explique le recul des recettes par l'arrêt de l'activité de courtage (Mirabaud Securities) et par le repli de la marge d'intérêts à 28,9 millions, après 47,4 millions, "elle-même fortement affectée par la baisse des taux d'intérêt".

Les charges d'exploitation ont été allégées à 218,4 millions, contre 248 millions en 2024, là aussi sous l'effet de la fermeture de Mirabaud Securities.

Fin décembre, les avoirs sous gestion se montaient à 31,7 milliards, après 32,3 milliards. Le total du bilan consolidé s'établissait à 2,2 milliards, contre 1,9 milliard.

Le ratio de fonds propres durs (Tier 1) a progressé à 22,8% (21,5% l'année dernière), tandis que le ratio de liquidité s'est établi à 218% (262%).

Pour 2026, Mirabaud n'a pas détaillé ses prévisions, mais dit vouloir recentrer ses activités sur les marchés cible et mettre à exécution son programme d'investissements dans la technologie et les équipes.

Le rapport financier définitif sera publié fin avril.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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